Prochains états généraux sur les lotissements : Vers un « dialogue franc et constructif » entre les acteurs de l’aménagement urbain

jeudi 17 octobre 2013 à 22h52min

Ouagadougou abritera, les 24 et 25 octobre 2013, les états généraux sur les lotissements, autour du thème « les nouvelles pratiques en matière d’aménagement urbain ». C’est, du moins, ce qu’a annoncé le ministre en charge de l’Habitat et de l’Urbanisme, Yacouba Barry, à l’occasion du traditionnel point de presse du gouvernement tenu ce 17 octobre 2013 dans les locaux de la télévision nationale.

Prochains états généraux sur les lotissements : Vers un « dialogue franc et constructif » entre les acteurs de l’aménagement urbain

L’idée de tenir les états généraux sur les lotissements fait aussi, suite aux événements de 2011. C’est une rencontre qui se révèle également être « un impératif justifié par le renouvellement des conseils municipaux suite aux élections législatives et municipales du 2 décembre 2012 », a relevé le ministre en charge de l’urbanisme, Yacouba Barry. Pour lui, il s’agit à travers ces états généraux, «  de tirer les leçons des pratiques des lotissements au Burkina Faso ». Ce qui, selon lui, devra permettre de « comprendre les causes des dérapages et trouver des solutions pour une mise en œuvre des lotissements en cohérence avec la politique nationale de développement urbain ».

Ces états généraux s’affichent donc comme un cadre de «  dialogue franc et constructif entre les différents acteurs de l’aménagement urbain », précise Yacouba Barry. Ils constituent, a-t-il ajouté, «  une opportunité pour les différents acteurs de la chaîne foncière pour approfondir la réflexion sur les grands défis fonciers  ».

Et ces acteurs attendus sont estimés à environ 500 personnes. Des ministres d’autres pays de l’espace UEMOA – notamment le Mali, le Niger, le Cameroun- en charge de l’urbanisme, sont aussi attendus pour des partages d’expériences.

Les travaux durant ces deux jours se dérouleront en séances plénières, occasions de communications introductives aux échanges des travaux thématiques. Des ateliers thématiques, il en aura aussi, autour des thèmes ci-après :
-  historique et bilan des lotissements au Burkina Faso : causes et solutions des problèmes rencontrés ;
-  cadres réglementaire et institutionnel des lotissements au Burkina : atouts, dysfonctionnement et perspectives ;
-  les acteurs de l’aménagement urbain et de la gestion urbaine : rôles et responsabilités ;
-  le financement du lotissement et de l’urbanisation au Burkina Faso : quelle stratégie et quels outils ?
-  stratégie de gestion foncière dans les communes : quelles solutions ?
-  les pratiques nouvelles d’aménagement urbain : le PIAC (Programme intégré d’aménagement concerté) ;
-  le marché foncier urbain et la lutte contre les pratiques spéculatives : états des lieux, opportunités et défis ;
-  lotissement et genre : accès de femmes et des groupes marginalisés au foncier urbain.

Ces états généraux se tiendront donc selon un calendrier assez riche. Toute chose qui donne d’espérer l’émergence de nouvelles pratiques en matière de lotissement, au profit notamment de nos aménagements urbains sujets à d’énormes polémiques ces dernières années.

L’actualité des logements sociaux

Le point de presse du jour a également été l’occasion pour le ministre Yacouba Barry de revenir sur la situation des logements sociaux. Ces logements s’inscrivent en droite ligne d’un programme lancé par le gouvernement en 2007 dans le but, précise le ministre Barry, «  de faciliter l’accès à un logement décent aux ménages à revenus intermédiaires  ».

Dans ce cadre, le trésor public a accordé en 2012, un prêt de 6 milliards de nos francs au Centre de gestion des cités (CEGECI) pour la construction de 1 500 logements sociaux. «  Ce projet est aujourd’hui réalisé à 63% soit 944 logements construits  », à en croire le ministre en charge de l’urbanisme. « Les attributions de ces logements sont en cours », a-t-il précisé.

Par ailleurs, le département de Yacouba Barry a bénéficié, grâce au gouvernement indien, d’un accord de prêt auprès de EXIM BANK d’un montant d’environ 11 milliards de FCFA « pour la construction de logements sur le site de Bassinko à Ouagadougou  ». Il s’agit de « 1 000 unités de logements sociaux et économiques » dont les travaux de construction sont prévus pour démarrer en fin 2013, a confié le ministre Barry.

Cinq ans après le lancement de ce programme de construction de logements sociaux, on assiste, à en croire le ministre Yacouba Barry, « à l’émergence d’une trentaine de structures privées de promotion immobilière agréées auprès du Ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme ». Et sur la même période, ce sont au total 2 500 logements qui ont été construits, foi du ministre Barry. Et de préciser que ledit programme est toutefois « confronté à des difficultés, notamment la faible capacité financière et organisationnelle des entreprises sélectionnées ».

Aucune question n’ayant été posée au ministre Porte-parole du gouvernement au titre des questions d’actualité, le point de presse du jour a pris fin après épuisement des échanges autour de la seule question d’aménagements urbains. Aujourd’hui encore, il fallait attendre une trentaine de minutes pour voir démarrer la séance. Depuis un certain temps en effet, on a l’impression que cette activité –point de presse du gouvernement - n’enchante plus ses initiateurs.

Fulbert Paré

Lefaso.net

Messages

  • Monsieur le Ministre, je vous propose de confier la gestion des lotissements aux Préfets qui feront moins d’erreur car soumis a la hierarchie et ayant egalement le reflet de compte rendu en temps opportun. Chaque fois qu’il ya une crise dans une commune, c’est toujours le prefet qui arrive a calmer. Accepter ma proposition et vous verez. Je suis un ancien maire. J’ai voulu negliger ces depositaires de l’autorité de l’Etat en son temps mais je me suis vite ressaisi. Mes excuse aux nouveaux maires et sans rancune.

    • Pourquoi c’est maitenant que vous faites la proposition Mr le maire.

    • Paris a une superficie de 105,4 km² et ouagadougou a une superficie de 219,3 km². Mes amis, penser aux générations futures. Il faut avoir le courage de corriger nos erreurs et ne pas compliquer les choses pour nos enfants et nos petits fils. Dans une ville ou des gens ont un nombre effrayants de parcelles, et ou mettons nos lois ??? Sankara avait vu juste. On vous suit et vous regarde.
      Avec l’informatique, tout peux aujourd’hui se saisir et être vérifier. On met des millions dans du n’importe quoi. Donc, si on veut voir claire, mais comme ce sont eux qui sont les décanteurs de la plus part du grand nombre, jamais ils ne vont aller dans ce sens. Mais tout finira par se savoir.

    • Bjr, je pense qu’il faut informatiser la gestion des parcelles et passer au SIG ! grace au MCA, des bornes géodésiques ont été implatées par l’IGB dans tt le BURKINA, il suffit maintenant que chaque parcelle soit reliée à ces bornes et on saura le nbre de parcelles que chacun possède dans tt le pays. Et alors pour décourager la course aux parcelles il faut instaurer des taxes graduelles à partir de la 2éme parcelle. Dès lors même ceux qui en possèdent beaucoup se veront contraints de "liquider" certains parcelles car ils ne pourront pas supporter ces taxes !

    • c’est faux. tu parles du centre de paris (paris ville). sinon l’île de france ça vau 20 fois Ouaga. La commune de Ouagadougou est fini, maintenant ce sont les communes environnantes qui sont en lotissement. tout comme paris ojordui et sa banlieue..

    • Mieux vaut tard que jamais ! Il a su tirer les leçons de ses erreurs, voilà tout !

    • Mon frère Veritas, je parle bien de centre de paris (paris ville) car il faut la population de Ouaga. aujourd’hui, plus rien n’ai chassé. On doit changer pour avancer.

    • A comparer ce qui est comparable, le grand Paris fais 2,844.8 km2 pour une population de plus de 10 millions. Le grand Ouaga 2,805 km2 pour 1,8 millions.
      Il faut qu’on finisse par réaliser que la ville ne peut pas s’étaler à l’infini, retirer les parcelles non mises en valeur et construire en hauteur.

    • Bonjour à tous,
      je voulais simplement vous informer qu’il n’y a pas de problèmes de lotissement au Burkina Faso. Mais il y a des problèmes de gestion des parcelles issues de ces lotissement.
      De nos il y a tous les moyens techniques, matériels et humains nécessaires pour exécuter n’importe quelle opération d’urbanisme telle le lotissement dans notre pays le Burkina Faso.
      . Urbaniser et gérer sont deux opérations très différentes.
      Beaucoup de personnes confondent l’opération de lotissement et gestion domaniale, foncière et cadastrale.
      Les litiges fonciers en Afrique et surtout au Burkina ne peuvent être régler qu’avec la mise en place de service de cadastre doté de moyens conséquent dans chaque commune urbaine et rurale.
      Aucun pays au monde n’a pu se développer sans un véritable cadastre.
      Par exemple les colons en arrivant en Afrique et ailleurs ont tous commencer par l’exploration des territoires d’abord. Cela pour connaître et comprendre l’état des lieux de de chaque territoire et ensuite les missionnaires ont suivi.
      C’est presque le même rôle que joue le cadastre dans un territoire. IL permet de savoir les réalités des sols et de tous les détails ( terrains bâtis et non bâtis, les cultures, minerais et les forêts) qui s’y attachent.
      Le cadastre est un outil de gestion transparente et efficiente de tout territoire communal.
      C’est à travers le cadastre qu’on peut identifier toutes les propriétés foncières et leurs propriétaires réels ou apparents ainsi l’évaluation des valeurs de ces propriétés foncières en vu d’en dégager une base fiscale juste et équitable de chaque contribuable et enfin une gestion transparente des biens fonciers (parcelles, bâtiments et autres biens immobiliers).
      Le nombre et les valeurs de chaque propriété foncière étant connus, la gestion deviendra plus facile. Ce qui ne pas le cas pour le moment.

  • Mr Le Ministre,les urbanistes prévoient tout,mais c est les politiciens qui viennent avec leur esprit mercantil semer la pagaille.Pour preuve,que deviennent tous ces espaces verts que les lotissements ont bien prévus et qu aujourdhui tout a disparu pour laisser place a des villas ? vendez tout, meme les rues.Nous attendons un conseil des ministres ou une voix s eleverait pour nous dire ASSEZ.Mais helas c est eux qui ont morcele ces terrains pour se les partager.

  • Monsieur le Ministre, je vous propose de confier la gestion des lotissements aux Préfets qui feront moins d’erreur car soumis a la hierarchie et ayant egalement le reflet de compte rendu en temps opportun. Chaque fois qu’il ya une crise dans une commune, c’est toujours le prefet qui arrive a calmer. Accepter ma proposition et vous verez. Je suis un ancien maire. J’ai voulu negliger ces depositaires de l’autorité de l’Etat en son temps mais je me suis vite ressaisi. Mes excuse aux nouveaux maires et sans rancune.

    • Ancien maire CDP oui. Depuis quand les préfets ont-ils bien géré les lotissements ? Si tu veux, moi je suis prêt à te prouver le contraire. A l’époque dans mon département, le préfet avait vendu la majorité des parcelles aux Mossis ( ce n’est pas de l’ethnicisme). Le pire c’est qu’il a même opposé des Mossis à d’autres Mossis, parce que c’était à qui corrompt mieux. Ce préfet n’a jamais été inquiété parce ce qu’il faisait l’affaire de en haut. Aujourd’hui, même si le maire était Mossi il ne ferait jamais autant de bêtises. Plus sérieusement, M. le ministre veut simplement créer de quoi se remplir les poches. j’ai lu ce matin dans Le Quotidien ceci "cadres de concertations au Burkina : ça devient ridicule." si vous voulez une gestion saine et transparente des lotissements, la solution, la seule, c’est de laisser les populations voter en toute liberté les maires. Pas d’achat de consciences. Organisez des élections libres et transparentes. Vous verrez que les élus seront plus que responsables et honnêtes.

    • Je suis totalement déçu de ce Ministre dans ses réponses à l’interview de la Télévision BF1 sur le plafonnement des prix des loyers. Un monsieur qui n’est plus en phase avec les réalités des burkinabè. Comment une autorité de sa trempe sur une question aussi cruciale comme la flambée des prix des loyers donne une réponse toute lapidaire en disant que nous sommes dans un Etat libéral. Diantre, le libéralisme économique est-il synonyme d’absence de contrôle dénudé de mesures sociales ? La Côte d’Ivoire vient d’adopter une loi pour régir le plafonnement des loyers. Monsieur le Ministre, vous voyez à quel point vous êtes sclérosé car le bon sens veut même en tant que Responsable vous ayez un réseau d’information susceptible de vous aviser sur les bonnes pratiques qui se mènent dans les alentours du Burkina. C’est tout cela la gouvernance et non les limites de sa propre turpitude. En ajoutant que dans un passé récent que cette pratique a été effective mais dans un contexte qui était différent, vous avez encore donné la preuve de votre incapacité à solutionner les problèmes de logement des burkinabè. Ce passé si récent marqué par la période révolutionnaire trouvait son inspiration dans la volonté politique des leaders révolutionnaires. A mon humble avis, la conclusion que je tire est que : quand un régime perdure au pouvoir et s’embourgeoise, il y a des situations auxquelles il n’est plus en mesure de trouver les bonnes réponses car ce sont les mêmes gouvernants qui pillent, construisent et maintiennent les populations dans la souffrance, la misère bref dans un état de prébendes. Le plafonnement des prix des loyers est très possible au Burkina et ce n’est qu’une question de volonté politique.

    • Bjr mr l’ancien maire,je vous demande de vous renseigner par rapport a une opperation de lotissment de la commune rurale de Ipelce effectuee autour de 2004 par un prefet. Merci

  • Monsieur le ministre,ces états généraux accoucheront d’un souriceau parce que deux jours(24 et 25 octobre)ne suffisent pas pour debattre des problèmes de lotissement et d’amenagement urbain.il ya des"terrains de tension" à ouaga,bobo,gourcy,koudougou etc...je vous informe que tous les alentours de yako ont été achetés et bornés.nous sommes coincés en centre ville.a l’entrée Est de yako sur la nationale2 constatez vous même.Actuellement c’est le marché qui est entrain d’être parcellisé.l’attribution se fait selon ton bord politique et ton patronyme.je vous invite à vérifier monsieur le ministre.c’est un cri de cœur.

  • Mr le Ministre,faut règler d’abord le problème de lotissement à SEGUENEGA qui dure depuis 2008 et qui se poursuit sans que ceux qui ont déposés des dossiers complets n’aient de parcelle.Au lieu de vouloir reunir tout ce beau monde.Vos savez...Le maire et son entourage ont fait campagne avec les parcelles,la spéculation continue.Qu’ils donnent les parcelles à ceux qui ont deposés leurs dossiers à temps avec 32000f pour parcelle simple et 63000f pour les cités.OU SIMPLEMENT REMETTEZ L’ARGENT...

  • Pour des lotissements je crois que des maires peuvent bien les faire si chacun joue pleinement son rôle. Sinon à l’heure actuelle je ne crois pas des Préfets peuvent gérer cette question.
    Mais je souhaiterais que le Gouvernement continue à créer des cités pour des travailleurs comme les cités de la période de la révolution. Exemple "cité de l’avenir " sur la route de Fada. Mais il faut souligner aussi que les petits travailleurs ou fonctionnaires non pas droit à ces cités car se sont des Hauts Cadres qui occupent ces maisons.
    Aujourd’hui aussi, des maisons qui sont en cours de construction ne sont pas de qualité.

  • Tout ce que on vous demande, c’est d’octroyer les parcelles à tous ceux qui ont payé les 50000 ou 100000Frs à Ouaga et qui ne sont toujours pas en possession soit parce qu’ils sont soit sur des voies, soit sur des reserves, soit autre chose. Une fois cela corrigé, vous pouvez passer à une autre formule de lotissement partout au Faso.
    Concernant les loyers, même si vous ne pouvez pas fixer, ou imposer des prix pour les propriétaires, vous pouvez avoir un indicateur de prix par type de maison à Ouaga, Bobo et autre afin que certains propriétaires consciencieux puisse en faire usage pour se situer.

  • Les lotissements sont toujours sources de nombreux problèmes. Il est bien vrai qu’il faut demander l’expérience d’autres états mais il serait encore plus judicieux de déterminer ou se trouve le véritable problème. Il faut aussi voir les mentalités de nos populations qui ne facilitent pas les travaux de lotissement. Lorsque dans une zone à lotir il y a 1000 résidents pour 100 parcelles dégagées cela posera toujours problème. Aussi lorsque des résidents vendront leurs parcelles pour aller créer de nouvelles zones non loties les difficultés seront sans cessent croissants. Merci d’apporter des solutions durables au problème.

  • Encore une rencontre qui ne servira à rien. Par ailleurs on n’est pas obligé de continuer les lotissements. L’Etat peut penser une autre stratégie d’octroi de parcelles. Il y’a des pays où on ne fait pas de tapage autour des lotissements et les gens vivent bien. Chez nous ici à cause des parcelles les gens deviennent des ennemis.

  • Les lotissements sont une source d’enrichissement des maires , conseillers et autres spéculateurs. Il faut arrêter les lotissements sinon dans quelques années les paysans n’auront plus d’espaces cultivables et cela entrainera sans doute des conflits insolubles. les lotissements sont une menaces pour la paix sociale. D’ accord pour les logements sociaux mais avec des partenaires crédibles, pourquoi ne pas renforcer les moyens de la SONATUR à cet effet. Mais de Grâce ne confier plus les lotissements aux communes.

  • Que d’hypocrisie. Monsieur le Ministre,
    - vous n’avez pas fait reserver des parcelles dans toutes les communes pour corrompre les électeurs et autres opérateurs économiques ?
    - vous n’avez pas toujours couvert les maires qui se sont rendus coupables d’expropriations de parcelles et vente de réserves administratives et socio-éducatives ?
    - qu’avez-vous fait des résultats des enquêtes et des audits dans les différentes mairies ?
    - qule maire a été inquiété pour mauvaise gestion depuis la IVe Republique ?
    - qu’en est-il du dossier du maire séraphine de boulmiougou ?
    J’espère que vous ne direz pas un jour comme on le voit au Sénégal avec Karim Wade et en Côte d’Ivoire pour Blé Goudé et compagnie que c’est la chasse aux sorcières.
    Monsieur le Ministre, allez dans les quartiers voir les jeunes détenteurs de dizaines de parcelles (les nouveaux riches) qui narguent les honnêtes citoyens d’être couverts par vous et vos valets locaux que sont les maires que imposez aux populations.

  • Nous saluons la tenue de ces états généraux qui permettront à n’en point douter de dégager les forces et les faiblesses dans le domaine de l’aménagement urbain au Burkina Faso. En procédant de la sorte, Son Excellence Monsieur Blaise COMPAORE, Président du Faso trouvera les ressources nécessaires pour booster le secteur le secteur de l’Habitat dans notre pays. Lui (S.E.M. Blaise COMPAORE), dont le souci permanent est l’amélioration des conditions de vie et de travail des citoyens burkinabè. Qu’Allah Récompense Ses efforts, le bénisse et lui donne un très très très long règne pour le Bonheur du Burkina Faso !

    • Paris a une superficie de 105,4 km² et ouagadougou a une superficie de 219,3 km². Mes amis, penser aux générations futures. Il faut avoir le courage de corriger nos erreurs et ne pas compliquer les choses pour nos enfants et nos petits fils. Dans une ville ou des gens ont un nombre effrayants de parcelles, et ou mettons nos lois ??? Sankara avait vu juste. On vous suit et vous regarde.

  • Nous saluons la tenue de ces états généraux qui permettront à n’en point douter de dégager les forces et les faiblesses dans le domaine de l’aménagement urbain au Burkina Faso. En procédant de la sorte, Son Excellence Monsieur Blaise COMPAORE, Président du Faso trouvera les ressources nécessaires pour booster le secteur le secteur de l’Habitat dans notre pays. Lui (S.E.M. Blaise COMPAORE), dont le souci permanent est l’amélioration des conditions de vie et de travail des citoyens burkinabè. Qu’Allah Récompense Ses efforts, le bénisse et lui donne un très très très long règne pour le Bonheur du Burkina Faso !

  • Ce n’est pas ça qui règlera la situation de nombreux citoyens qui ont souscrit et en retour n’ont rien reçu comme parcelle ; il faut régler ça d’abord avant d’autoriser de nouveaux lotissements. M. le Ministre, ne donnez pas cette autorisation de lotir aux communes qui se seront rendus coupables de telles irrégularités. En tout cas nous sommes prêts pour battre le rappel des troupes afin de marcher dans les communes irresponsables pour nous faire entendre. Et que les nouveaux maires ne nous disent pas qu’ils ne sont pas responsables de cette situation. en prenant fonction, ils ont accepté toutes les situations, et puis, ne dit-on pas que que l’administration est une continuité ?

  • Le retour au programme de Thomas SANKARA pour le developpement du Burkina faso ne se cache plus par la 4 ème République :
    - Programme des cités pour doter aux travailleurs des logements devenu vente d’immobiliers par des sociétés privées
    - Programme consommons burkinabè devenu Sourou et poles de Bagré
    - Programme de lutte contre la faim en créant les ORD, OFNACER etc devenu ouverture de boutiques temoins
    - Opérations ville propre devenu brigade verte dans les communes
    - etc......
    Bref, que le ministre de l’habitat et de l’urbanisme exige une loi et des sanctions pénales contre les mauvaises gestions finacières des lotissements ainsi que les attributions illicites des parcelles par les Maires au détriment des populations toujours victimes d’injustice.

  • NOUS LES INSCRITS DE BOBO SONT VRAIEMA COUPÉ DE LA RÉALITÉ ,TRISTE RÉALITÉ . CETTE DÉCENTRALISATION ELLE EST OU , POURQUOI TOUJOURS CETTE CONCENTRATION . MÊME LES INFORMATION LES PLUS ÉLÉMENTAIRE C’EST OUAGA . CES LOGEMENTS SONT NOS DERNIER RECOURS

  • avec un prêt de 6 milliards (du Trésor public) on peut contruire 1500 logements, et avec un prêt de 11 milliards (EXIM BANK en INDE), vous voulez contruire 1000 logements, expliquez-nous la démarche monsieur le sinistre ? moi je m’attends à 2500 logements au moins. sinon plus de 5 milliards seront considérés comme intérêts pour la banque et vos dessous de table.

  • En attendant, il faut mettre L’ex maire de boulmiougou Séraphine au GNOUF. Les états généraux passent par la.

  • Paris a une superficie de 105,4 km² et ouagadougou a une superficie de 219,3 km². Mes amis, penser aux générations futures. Il faut avoir le courage de corriger nos erreurs et ne pas compliquer les choses pour nos enfants et nos petits fils. Dans une ville ou des gens ont un nombre effrayants de parcelles, et ou mettons nos lois ??? Sankara avait vu juste. On vous suit et vous regarde.
    Avec l’informatique, tout peux aujourd’hui se saisir et être vérifier. On met des millions dans du n’importe quoi. Donc, si on veut voir claire, mais comme ce sont eux qui sont les décanteurs de la plus part du grand nombre, jamais ils ne vont aller dans ce sens. Mais tout finira par se savoir.

  • merci pour les infos, mais laisser passer les commentaires pour que ceux qui se sentiront coupables se corrigent. J’ai les preuves de tout ce que je dis. merci

  • Si le régime ne veut pas de problème, ils n’ont qu’arrêter les lotissements surtout Ouagadougou. Faire une mise en demeure aux propriétaires des parcelles non mise en valeur ; viabiliser les futures zone à lotir avant les attribution.
    Le problème au Burkina est que chacun veut être chez soi. Non il n’est pas donner à n’importe qui de construire. Aujourd’hui si un fonctionnaire décide de construire la fin de la construction va coïncider avec sa retraite. Et comme il a tellement compressé son minimum vital pour construire, il devient vulnérable à sa retraite. Résultat c’est la mort après 5 ans de la retraite. Sur son lit d’hôpital il rend grâce à Dieu pour n’avoir pas terminé ses derniers jours en location. Il oubli que c’est son projet de construction a anticipé sa mort.
    J’encourage les salariés qui emprunte pour des investissement productif plutôt que de prendre ton argent allé immobiliser sans intérêt. Laisser ceux qui sont capable construire, les autres n’ont qu’aller en location et mettre l’accent sur les investissements productif. A terme ils vont résider dans des R+ parce que l’investissement à produit. la construction des ménage fragilise la croissance économique. C’est mon point de vu

    • tu ne pense vraiment qu’a toi

    • Je veux juste dire à l’auteur du pseudonyme Moi , que ici en Afrique nous donnons un sens à notre vie lorsque chacun de nous à un chez soi qu’une grosse caisse roulante dont le propriétaire vit en location. C’est pourquoi celui qui a son chez moi inspire respect même s’il est piéton .

    • Je partage ton point de vu qui est très réfléchi et qui invite chacun à réflêchir sur ce qu’il peut bien entreprendre entre investir productif et investir dans le béton non productif

  • Il faut aller au-delà en parlant aussi des ETATS GENERAUX DE PLAFONNEMENT DES LOYERS AU BURKINA FASO :
    Je suis totalement déçu de ce Ministre dans ses réponses à l’interview de la Télévision BF1 sur le plafonnement des prix des loyers. Un monsieur qui n’est plus en phase avec les réalités des burkinabè. Comment une autorité de sa trempe sur une question aussi cruciale comme la flambée des prix des loyers donne une réponse toute lapidaire en disant que nous sommes dans un Etat libéral. Diantre, le libéralisme économique est-il synonyme d’absence de contrôle dénudé de mesures sociales ? La Côte d’Ivoire vient d’adopter une loi pour régir le plafonnement des loyers. Monsieur le Ministre, vous voyez à quel point vous êtes sclérosé car le bon sens veut même en tant que Responsable vous ayez un réseau d’information susceptible de vous aviser sur les bonnes pratiques qui se mènent dans les alentours du Burkina. C’est tout cela la gouvernance et non les limites de sa propre turpitude. En ajoutant que dans un passé récent que cette pratique a été effective mais dans un contexte qui était différent, vous avez encore donné la preuve de votre incapacité à solutionner les problèmes de logement des burkinabè. Ce passé si récent marqué par la période révolutionnaire trouvait son inspiration dans la volonté politique des leaders révolutionnaires. A mon humble avis, la conclusion que je tire est que : quand un régime perdure au pouvoir et s’embourgeoise, il y a des situations auxquelles il n’est plus en mesure de trouver les bonnes réponses car ce sont les mêmes gouvernants qui pillent, construisent et maintiennent les populations dans la souffrance, la misère bref dans un état de prébendes. Le plafonnement des prix des loyers est très possible au Burkina et ce n’est qu’une question de volonté politique

  • LES CAUSES DES DERAPAGES DES LOTISSEMENTS : C’EST VOTRE (maires ODP-MT/CDP, opérateurs économiques FEDAP-BF, ministres proches dealers proches du petit président) SPECULATION DES PARCELLES. LES CONSEQUENCES DES LOTISSEMENTS : C’EST VOTRE CHUTE si vous faites UN ETAT DES LIEUX SERIEUX et vous LE publiez.

  • Bonne initiative pour remettre de l’ordre dans les lotissements. Ancien maire a peut être raison, laissons les Maires faire leur travaille quitte à associer l’Administration.

  • Vous ne pouvez resoudre l’abscence du cadre moral en attaquant les problèmes de cette façon. Notre politique est ainsi faite que tout est faux et les premiers responsables à plusieurs niveaux ne meritent aucune confiance. Chacun a un passé incertain ou douteux et le bruit des casseroles est assourdissant.

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