Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

mardi 1er octobre 2013 à 21h09min

Interpellé par les syndicats des corps gras, le Gouverneur Joseph Nébilma Bakouan a effectué une sortie dans des Huileries de la ville de Bobo-Dioulasso. Six d’entre elles ont accueilli la forte délégation mobilisée pour la circonstance ce lundi 30 septembre 2013.

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Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

SOFIB, SN-CITEC, HU NO FA, WATAM…des sociétés aux capacités de productions différentes mais confrontées aux même difficultés : la mévente. Interpellé par des syndicalistes, le gouverneur de la région des Hauts-Bassins Joseph Nébilma Bakouan, le maire Salia Sanou, des Directeurs régionaux et des structures peu ou prou concernées par l’accablante situation des huileries de Bobo sont allés constater les faits. Et tous ont été édifiés par les dépôts. Evalués à un peu plus de 5 milliards dans le magasin de la SN-CITEC (huile, savon, tourteaux…) ces dépôts traduisent le malaise de l’industrie bobolaise.

A la SOFIB, le constat est tout aussi alarmant. Des tonnes de tourteaux aux bidons d’huiles, l’entreprise a visiblement du mal à écouler ses produits. De même que SOFIB, des sociétés comme WATAM, Huilerie Nouvelle, Huilerie Ba Mariam croulent sous le poids de la mévente. Et selon Mahamadi Camara, le président du Groupement des transformateurs des produits oléagineux du Burkina (GTPOB) tout est perdu pour cette saison, « Il va falloir travailler pour les années à venir. Si les choses continuent, beaucoup d’entreprises fermeront à Bobo dans les années à venir. Déjà d’autres ont déposé les clés. Entre autres mesure, nous nous demandons la baisse du prix de la graine de coton pour pouvoir être compétitif sur le marché ».

Des causes internes et externes

A pareil moment en 2012, l’on n’avait pratiquement pas de stock à la SN-CITEC selon un responsable de l’entreprise. Même si le libéralisme a un prix, le patronat de la SN CITEC déplore la perte de certains marchés d’Etat (notamment l’aliment bétail) au profit d’entreprise extérieure. Sinon, ce qui revient dans toutes les bouches et qui risque d’emmener les industries des corps gras à fermer à Bobo est l’importation massive d’huile de consommation, notamment d’origine malaisienne. Pour les industriels, la concurrence avec les huiles de consommation importées est insupportable. Insupportable, dans la mesure où des commerçants contournent les taxes douanières et inondent le marché avec des produits défiant toute concurrence. En plus de cet état de fait, Mahamadi Camara, le président du GTPOB, impute les difficultés des huileries et savonneries aux baisses de la demande mondiale (Huile de palme déconseillée en Europe) et à la surproduction nationale. En attendant des retombés de la visite du gouverneur, les huiliers comptent se faire entendre davantage à travers une conférence de presse, prévue pour le jeudi 03 octobre 2013.

Ousséni BANCE

Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 1er octobre 2013 à 16:58, par KateSan
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    La solution : créer de la cohérence entre les stratégies de production et de commerce. Le commerce est roi. Si vous n’arrivez pas à vendre, virez le directeur commercial et revoyez le plan stratégique.

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  • Le 1er octobre 2013 à 16:59, par KateSan
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    La solution : créer de la cohérence entre les stratégies de production et de commerce. Le commerce est roi. Si vous n’arrivez pas à vendre, virez le directeur commercial et revoyez le plan stratégique.

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    • Le 1er octobre 2013 à 17:56, par Sekren9
      En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

      C’est un mal beaucoup plus profond !! Virer le Directeur Commercial ne fera pas acheter votre production pour autant... Que les importateurs payent normalement leurs taxes pour commencer !

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    • Le 1er octobre 2013 à 20:33
      En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

      Mon ami c’est plus compliqué que cela, si un gourou tapis quelque part fait rentrer de l’huile asiatique sans payer la douane. C’est moins chère mais de qualité douteuse et les services de douanes et du ministère sont complices. Comment faire même si tu as le meilleur commercial ou un plan stratégique ?

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      • Le 2 octobre 2013 à 06:28, par KateSan
        En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

        Un bon plan stratégique prend en compte tous les paramêtres que vous évoquez. Croyez vous que le contexte dont vous parlez soit pire qu’en Chine ? Et pourtant les Chinois inondent le monde avec leur produit bas de gamme de surcroit. C’est donc essentiellement un problème de vision globale du marché existant. C’est suicidaire de continuer à produire ce qu’on ne peut pas vendre. En tant que structure microéconomique si on attent tout de la regulation de l’Etat on avance pas. Comme le disait quelqu’un "il faut libérer son génie créateur" et j’ajouterai " y compris en matière économique". C’est l’esprit volontariste et d’imagination qui fait défaut.

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    • Le 1er octobre 2013 à 21:10, par tintin
      En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

      Mon ami , le problème tel que exposé est structurel ! tu peux virer et recruter autant de directeur commercial que vous souhaitez le problème restera identique. La survie des industries (production locale) est intimement liée a la politique économique du pays ;Trouver l’équilibre entre les importations et la production locale en prenant des mesures qui la rendent aussi compétitive est le seul moyen de sauver les emplois et d en créer ! ce n est qu une question de volonté, de conscience, d intelligence politique et économique à l échelle de notre pays . Importer c’est très simple mais cela ne crée pas ni de l’ emploi ni de valeur ajoutée ;On peut se targuer d avoir une stratégie de croissance accélérée mais il n y aura aucune croissance sans un mécanisme agressif de soutien à la production locale

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  • Le 1er octobre 2013 à 17:11, par pada
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Le prix des huiles produites au Burkina Faso n’est pas à la portée du Burkinabè moyens. Le litre d’huile revient à 1000 F alors qu’on en trouve moins cher sur la place du marché. Certes qu’on peut douter de la qualité de certaine huile mais force est de reconnaitre qu’avec la pauvreté qui frappe la majorité des Burkinabè, le choix est vite fait. Il faut que nos huileries revoient les prix de leur produits afin de reconquérir le marché national.

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    • Le 2 octobre 2013 à 08:47
      En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

      Si tu continues à acheter ton huile douteuse provenant d’Asie, tu t’appauvris, tu appauvris les salariés des unités qui se retrouvent chômeurs, tu appauvris le paysan qui n’écoulera plus sa production. Donc, c’est un cercle vicieux de pauvreté par la faute d’un gourou qui deale en important frauduleusement cette huile moins chère et qui se sucre sur ton dos et sur le dos de tout le monde y compris sur la santé des consommateurs. On appelle cela des crimes économiques par des voleurs aux cols blancs.

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  • Le 1er octobre 2013 à 17:12, par miguel
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Si le gouvernement donnait un bidon d huile de 20L et un carton de savon a chaque travailleur du Burkina et retenir le montant pendant 10 mois sur les salaires . Cela sauvera ces huileries . Comme l operation haricots vert de l UCOBAM dans le temps

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  • Le 1er octobre 2013 à 17:39, par Kamon
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    C’est quoi cette histoire moi j’ai cherché l’huile savor en vain dans mon quartier, à Ouaga, j’ai dû payer dinor. Problème de distribution ou koi ?

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  • Le 1er octobre 2013 à 18:58, par Le jojo
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Pas de cette facon Mr Kate,
    l appareil industriel du pays doit etre protegé car seul garant du des emplois au BF ; Arretons de tranformer le pays en "pays d importaions" de tout sorte de produit dont les benefices ne profitent qu a un des indivudus mais pas au tissus economiques. A cette allure vous allez tuer la region de L ouest deja a un niveau de pauperisation aux profits de ses commercants vereux. On ne construit pas un pays emergent en procedant ainsi....De grace .....

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  • Le 1er octobre 2013 à 19:25, par Jeanine Debo
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Les conditions d’investissement au Burkina Faso ne sont pas reunies pour le moment !
    Le ministère favorise le commerce au detriments de l’industrie !
    Soyons tous commercants !

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  • Le 1er octobre 2013 à 19:34, par Zongson
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Les huiles de palme font des dégâts dans les pays développés !
    Ça rend obèses ! Comme moi !

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  • Le 1er octobre 2013 à 19:37, par Labass
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Des problèmes récurrents ! Le gouvernement peut il mettre de l’ordre dans la filière des huileries ???

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  • Le 1er octobre 2013 à 19:39, par simple
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Nous sommes dans un système libérale. Le gouverneur va pas vendre l’huile à votre place ? Il ne pourra que compatir. Soyons honnête !!!!!

    Alors entourer vous de professionnels, toutes ces entreprises sont familiales. Il n’existe aucun tableau statistique de fonctionnement , aucun plan de gestion sur 5 ans, ni plan marketing.
    Quand vous faites des bénéfices sur les aliments pour bétails, personne ne bronche. quand l’offre est plus forte que la demande, on cherche les poux sur la tête d’autrui. Ayez un plan de fonctionnement digne d’une entreprise compétitive.

    On ne produit pas pour produire. Qui de tous ces fameux industriels ont fait une étude sérieuse ou embauche des spécialistes dans le domaine. Ce sont les conséquences quand on
    Continue de déshabiller Paul pour habiller pierre.

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  • Le 1er octobre 2013 à 19:39, par Labass
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Je préfère les huiles ivoiriennes les femmes ivoiriennes les allocos....
    Moi le Faso c’est ....

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  • Le 1er octobre 2013 à 19:50, par George tarawole
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    C’est la faute aux ouran otan ! A cause d’eux les européens ne veulent pas l’huile de pâle puisque les palmeraies détruisent leurs habitats
    Donc trop d’huile de palme sur le marche
    Donc ça vient a Ouaga !
    Donc les huileries du Burkina ne peuvent vendre
    Mais si les prix étaient bas...

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  • Le 1er octobre 2013 à 19:54, par Taximan
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Faut vous battre ou laisser la place

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  • Le 1er octobre 2013 à 20:05, par Karin samba
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Ils ont le tourteau ! Ça marche le tourteau
    Donc versions lhuile et vendors le tourteau

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  • Le 1er octobre 2013 à 21:26, par ripou
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    revoyez vos prix. les éleveurs veulent le tourteaux, mais jusqu’à abidjan pour en prendre moins chèr car vs etes chèr. cassez les prix et vs allez voir

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    • Le 2 octobre 2013 à 00:27, par Bintou
      En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

      C est curieux, tout ce que nous produisons dans notre pays est aussi cher sinon plus que ce qui est importé . L électricité est chère, les taxes et impôts s y ajoutent sans compter les patrons aux gros salaires, 4x4, climatisation toute l année, tout ça rentre dans le prix de vente. Comment être moins cher dans ces conditions ? L huile de graines de coton est elle bonne pour la santé ? Les gens n ont pas confiance avec toutes ces huiles frelatées que nos escrocs fabriquent !

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  • Le 2 octobre 2013 à 06:04, par JC rebel
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Les importateurs aussi sont des burkinabé et si la douane occupe la première place de la corruption ils ont le droit de profiter !
    Tout ça c’est la corruption du régime trop longtemps au pouvoir !

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  • Le 2 octobre 2013 à 06:33, par Olga
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Tous les jours l’huile arrive par train d’Abidjan pour servir notre marche.
    Nous aussi on peut les envoyer nos produits !

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  • Le 2 octobre 2013 à 06:35, par Pasteur Sanga
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    A Bobo toujours mauvaises nouvelles Rien ne marche a Bobo
    Faudra consulter les Dieux !

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  • Le 2 octobre 2013 à 06:47, par Leader
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Les syndicats et les patrons ensemble ???
    Attentions ça va chauffer !!

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  • Le 2 octobre 2013 à 06:50, par Tougouet
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Faut casser les prix !
    A bas la vie chère !
    Huile de Zambie de Paris de Dori ?
    Nous on veut moins chère
    Débrouillez vous si le prix est bon nous achète !!

    Répondre à ce message

  • Le 2 octobre 2013 à 06:51, par Bkf
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Huile c’est huile
    Prix c’est pas prix

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  • Le 2 octobre 2013 à 07:51, par Boboconscient
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Bienfait pour les responsables de ses usines qui pactisent avec les gouvernants actuels. Ce sont des fourbes avec leurs allégations de libéralisme ils assassinent leur peuple. Allez dans le serveur de la douane voir les quantités d’huile importées par mois et faites vous le drame que ces travailleurs des huileries vont vivre !
    Honte à ce régime !

    Répondre à ce message

  • Le 2 octobre 2013 à 08:06, par Lantiga
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Solution : Placer les huiles nationales de qualité dans les boutiques témoins comme le cas du riz pourquoi pas ?

    Répondre à ce message

  • Le 2 octobre 2013 à 08:12, par Sidik
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Il n’y a pas de solution miracle. Revoyez le niveau de production de l’huile à la baisse pour se conformer à la demande puis réviser le prix à la baisse pour permettre au "pauvre" consommateur burina d’en avoir accès.

    Aussi, l’État pourrait permettre aux sociétés d’huilerie de faire rentrer tous les intrants exogènes en hors taxe pendant une période donné afin de réduire le cout de production et par ricochet le prix de vente.

    Également l’État pourrait pourrait adopter des mesures fiscales et douanières qui permettront de limiter ces conséquences néfastes engendrées par l’importation des huiles étrangères sur le tissu économique et social du Burkina.

    J’ose croire que si ces huiles étrangères continuent de menacer sérieusement la vie de nos industries locales c’est parce que des "mogos puissants du régime en place" en sont les vrais auteurs. Sinon n’gawouuu

    Répondre à ce message

  • Le 2 octobre 2013 à 08:34, par Alimatasanou@gmail.com
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Si des travaux sur les rendements pouvaient être menés !
    Parce que j’ai remarqué que les chefs d’entreprises sont tous illettrés ; dans le commerce simple cela peut marcher ; mais dans l’industrie il faut de la vision et de la gestion durable ; ainsi des études sur les tourteaux ont montré qu’elles sont imbibées d’huile qui devient de fait une perte pour l’huilerie !
    Aussi les rendements électriques, les branchements, les manques de condensateurs....
    Le Problème des huileries est un problème de gestion au sens le plus large : qualité des graines, rendement des machines, productivité des travailleurs, absence de service commercial, trop de recourt au crédit bancaire cher, train de vie des chefs d’entreprises, corruption de la douane,....

    Répondre à ce message

  • Le 2 octobre 2013 à 08:41
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Et, on se dit émergent alors qu’on est incapable d’avoir une politique cohérente de développement de l’industrie dans ce pays. Comment se fait-il que des tonnes d’aliment du bétail restent dans ces usines alors que les éleveurs en manquent cruellement en période de soudure pour leurs animaux et, s’ils en trouvent, c’est à un prix exorbitant. Et, là encore, importations frauduleuses sans doute à la solde de quelques personnes qui gravitent autour du pouvoir de ce pays. On préfère tuer nos unités et mettre au chÖmage des milliers de personnes pour quelques individus qui font des deals à l’importation pour s’enrichir et devenir milliardaire à la vitesse supersonique,

    Répondre à ce message

  • Le 2 octobre 2013 à 08:51
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    huile de coton = huile OGM au Burkina Faso. Est-ce une bonne huile pour les consommateurs burkinabè ?

    Répondre à ce message

  • Le 2 octobre 2013 à 08:53, par emm
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Avec le coton OGM j’ai arrêté toute consommation d’huile de graine de coton car je ne suis pas un cobaye.
    Vous ne trouverez pas ces huiles sur la table des dignitaires de ce pays, et on veut le servir aux prolétaires avec un saut dans l’inconnue pour leur santé. Je refuse

    Répondre à ce message

  • Le 2 octobre 2013 à 09:03
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Depuis que le coton OGM est cultivé au Burkina et que ses graines servent à la fabrication des huiles j’en achète plus. Pour une fois j’ai refusé de consommer burkinabé c’est à dire ces huiles OGM. Pendant ce temps, mon riz est toujours Bagré ou Bama. Le directeur commercial peut ajouter à son diagnostic de la mévente, la peur que suscite la consommation de leur huile pour les clients. Bonne chance !

    Répondre à ce message

    • Le 2 octobre 2013 à 09:31, par geagea
      En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

      Développer des stratégies commerciales innovantes ; proposez vos produits aux mutuelles des services , allez vers les EPS proposer vos produits à payer sur les prochaines ristournes et j’en passe. Vos directeurs commerciaux doivent adapter leurs stratégies à celles de ceux "d’en face" Soyez imaginatifs et créatifs.
      C’est le terrain, il ne s’agit de théorie et d’école, encore moins de fils à papa nantis d’instituts supérieurs bidons aux qualités d’enseignants aux enseignements bidons créés à la pelle

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  • Le 2 octobre 2013 à 09:16
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Moi je pense qu’il ya beaucoup de facteurs qui explique ce phénomène, d’abord aujourd’hui à bobo celui qui gagne un petit moyen ne reflechi meme pas il installe une usine de presse, il y’a donc surproduction, deuxième facteur la qualité on a tellement d’huile frélatée que les gens se méfient et préferent prendre les huiles asiatiques et les propriètaires de ces usines ne prennent jamais de personnel qualifié soit c’est neveu ou un cousin on nomme chef d’usine ou chef de production qui ne connait meme pas les bonnes graines de coton destinées à l’huile alimentaire on a vu les images à la télé ensuite vient l’importation des huiles avec toutes les conséquences qu’on connait tous. Il est aussi facile de d’indexer l’etat. Au BF aujourd’hui meme quand on vend des galettes devant sa porte si ca ne marche pas on dit c’est l’état. les promoteurs doivent d’abord faire une table ronde entre eux avec des spécialistes et dégager leurs problèmes et les proposition de solution avant de voir le gouvernement

    Répondre à ce message

  • Le 2 octobre 2013 à 10:21, par SPP
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Chers Patrons des Huileries. C’est la loi du marché. Revoyez votre façon de travailler. Au lieu de pleurer, chercher la solution. J’ai posé une question une fois sur ce forum et je n’ai pas eu de réponse. Je la répète : "au Burkina Faso, on cultive du coton transgénique (Bt) sur plus de 60% des superficies et nous savons que c’est la graine de coton qui est utilisée pour la fabrication d’huile. L’huile SAVOR est-elle OGM ou pas ?"
    Comme je n’ai pas eu la réponse à ma question, j’ai arrêté d’acheter l’huile SAVOR (je rappelle que la consommation de ma famille est d’environ 7 litres par mois). Je consomme maintenant Palm d’or ou Dinor.
    Bonne journée

    Répondre à ce message

  • Le 2 octobre 2013 à 11:19, par Conscient
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Quand il y a mévente, il faut revoir la qualité et le prix de vente. Mais nous sommes dans un contexte où le client est peu regardant sur la qualité. Il reste donc à jouer sur le prix. Et pour revoir le prix à la baisse, il faut diminuer ses marges et diminuer le cout de revient. je ne comprends pas qu’on est ait des milliards de produits finis en stock et qu’on organise pas de promo ou de soldes, sachant que ce sont des produits périssables pour la plupart !!!
    Pour ce qui est de la baisse du cout de revient, les huiliers doivent s’entendre pour discuter d’une seule voix avec la sofitex afin d’avoir la graine de coton à un prix moins élévé...
    Sinon, il est inconcevable que nos huiles soient plus chères que les huiles asiatiques arrivées dans notre pays même si les importateurs fraudent en douane.

    Répondre à ce message

  • Le 2 octobre 2013 à 11:55, par helena
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    bonjour je suis helena je suggère que les responsables de la SN CITEC confection des emballages de 3 litres et 05 litres souvent faute de moyen pour payer les 5 litres comme ca on peut payer les petits bidons.

    Répondre à ce message

  • Le 3 octobre 2013 à 12:07, par sanoflo
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    Je vous assure que c’est une bonne chose qui arrive à ces industrie.
    Courant mars-avril-mai 2013, une pénurie a été organisée à Ouagadougou et à Bobo tendant à obtenir une inflation sur le prix de l’huile.
    En ces temps, le bidon des 5 L se vendait à 5250 F cash. Les commerçants ont refusé de soudoyer les producteurs pour avoir la marchandise

    Malheureusement pour eux , les consommateurs ont préféré se rabattre sur les concurrents comme palme d’or ou Dinor qui se vendent moins chers sur le marché.

    Ayez pitié de nous et dites à tous les commerçants véreux de cesser d’organiser des pénuries pendant que les magasins sont pleins (Diamond-ciment par ex).
    Je vous remercie

    Répondre à ce message

  • Le 4 février 2014 à 10:20, par SINAYOKO
    En réponse à : Mévente dans les huileries de Bobo : Le Gouverneur sur le terrain

    JE SUIS UN HOMME D AFFAIRE SITUE A BOUAKE CHERCHE UN CLIENT POUR UNE QUANTITE DE GRAINE DE COTON

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