Burkina Faso : La paix a un prix

dimanche 29 septembre 2013 à 17h34min

N’ayons pas peur de le dire, «  la crise de contestation  » du Sénat, laisse apparaître en filigrane, l’avenir politique de Blaise Compaoré et partant du Burkina Faso, si tant est que celui-ci est suspecté de vouloir utiliser cette institution constitutionnelle comme un cheval de Troie pour «  vaincre  » l’article 37 et se présenter ainsi à l’élection présidentielle de 2015.

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Le débat ainsi posé, on s’aperçoit qu’une partie de l’opposition et une certaine opinion ne veulent pas entendre parler de Blaise Compaoré après 2015, en vertu des dispositions constitutionnelles, et lui mette la pression de «  ?le dire de sa bouche ? » pour ne pas hypothéquer la paix sociale. Si cela n’est pas un procès d’intention, cela y ressemble fort, dans la mesure où le même Blaise Compaoré s’est toujours engagé à respecter la Constitution.

A l’analyse, force est de dire qu’il le fait bien dans ce débat, si tant est que le Sénat étant inscrit dans la Constitution, il est hallucinant de constater que ceux qui veulent le mettre en place sont accusés «  ?d’anti-constitutionnalisme primaire ? » alors que les partisans de sa mise à mort sont taxés de «  ?Républicains ? » soucieux de l’avenir de ce pays.

Posture politique hypocrite que celle-là, qui se base entre autre sur ce que certains appellent le «  ?consensus étriqué ? » ayant concouru à la naissance du Sénat, alors que d’autres acquis démocratiques nés du même consensus (l’augmentation du nombre de députés par exemple) n’ont guère été chahutés, l’opposition au contraire profitant goulûment de ceux-ci.

Ce n’est donc pas le consensus qui pose problème, mais bien la personne de Blaise Compaoré comme indiqué ? ; ce qui nous amène à nous interroger sur la place de celui-ci sur l’échiquier politique actuel et sa pérennité avec ou sans lui.

Et, sans être un thuriféraire du président du Faso, ni un adepte de la théorie des hommes providentiels, il faut convenir qu’une succession précipitée et bâclée de Blaise Compaoré entrainerait des lendemains incertains pour notre pays, et, au-delà, pour la sous-région ouest-africaine.

S’agissant du «  ?cas ? » burkinabè, tout le monde s’accorde à dire que les contentieux politique et économique n’ayant pas été encore totalement vidés, une mise à l’écart du président du Faso ouvrirait la voie à des règlements de comptes.

On est mémoratif à ce sujet que lorsque l’amnistie en faveur des anciens chefs d’Etat a été votée, certains y ont vu une «  ?couverture ? » pour le seul Blaise Compaoré, comme si ce dernier était le seul comptable de tous les crimes qui ont jalonnés l’histoire de ce pays.

Dans le même temps, certains de ses proches parents ont été ?classés ? dans la catégorie «  ?diables ? » par les procureurs de bistrot, ce qui amène naturellement à s’interroger sur le désir de certains de vouloir une transition pacifique et surtout de reconnaître à Blaise Compaoré ne serait-ce que le mérite d’avoir été le principal artisan de la renaissance démocratique de notre pays.

A sa place, il faut convenir que plus d’uns hésiteraient à franchir le pas du vide à partir de 2015 surtout qu’à l’heure actuelle, un successeur ne semble pas faire l’unanimité pas plus que dans son camp que dans celui de l’opposition. Il n’est donc pas saugrenue de penser à garder la vieille marmite qui fait de bonne sauce.

Pour sa part, le camp présidentiel s’est déclaré prêt pour le dialogue par la voix de son chef, et l’opposition, nous osons l’espérer saura faire preuve de la même hauteur d’esprit pour sauvegarder nos acquis républicains.

Quant aux conséquences d’un départ «  ?précipité ? » du président du Faso pour la sous-région, les tensions latentes voire ouvertes dans nombre de pays qu’il a contribué à pacifier et dans lesquels son expertise est plus que jamais sollicitée devaient pousser les Burkinabè à réfléchir par deux fois avant de «  ?jeter ? » Blaise Compaoré, car les crises dans ces pays rejailliraient automatiquement sur le Burkina qui dépend d’eux dans bien de domaines.

Enfants «  ?gâtés ? » de la paix et de la stabilité au cours de ces deux dernières décennies, les Burkinabè croient naïvement et à tort que rien ne peut leur arriver, même si l’élément principal de cette stabilité venait à quitter la scène.

Sans jouer aux prophètes de malheur, on peut en douter, et, plutôt que lâcher la proie pour l’ombre, nous devrons tous œuvrer à éviter des lendemains qui déchantent pour notre pays. Accepter la main tendue du président pour des concertations plus larges pourrait nous éviter des scénarii catastrophes aux conséquences incommensurables.

La paix actuelle a donc un prix que nous devrons tous payer et cela passe prioritairement par la garantie de la sécurité et de la justice pour tous les fils de ce pays, laquelle a pour condition le règlement des contentieux de toutes natures pour laisser aux générations futures un pays «  ?vierge ? » qui aura définitivement enterré ses vieux démons.

Pour tout dire, asseyons-nous et parlons-nous, car, si le débat ne cultive pas le champ, il permet au moins d’éclaircir beaucoup de choses selon un dicton bien de chez nous.

L’hebdo du Burkina

Par : L’Hebdomadaire du Burkina

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Vos commentaires

  • Le 29 septembre 2013 à 21:50, par verite no 1
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Monsieur le journaliste de l’hebdo une question a vous. Pensez-vous que seul blaise peut diriger le burkina ? Depuis quand vous avez vu une bonne democratie avec plus de 25 ans de pouvoir ? Vous confondez precipitation et vitesse mr le journaliste.

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    • Le 30 septembre 2013 à 21:24, par moses
      En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

      monsieur verité sachez aussi la démocratie inventé par les blancs n a jamais été une voix de reussite pour un pays que ce soit l europe l amerique l asie ces continents ce sont tous développés sous la dictature ce que l afrique a besoin presentement c est la dictature pour se developper et non cette democratie qui tue nos pays. la cote d ivoire est mieu avec ouattara le benin avec boni le senegal macky et le burkina blaise

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  • Le 29 septembre 2013 à 21:57, par lexlegis
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    La vraie paix passe par une observance de la loi. Pouquoi faut-il s’autoriser à des analyses aussi basses pour préserver l’avenir d’un individu sur celui de tout un peuple qui endure la souffrance depuis 26 ans. Très sincerement , que pouvons-nous attendre d’un tel régime ? Après 26 ans, nous demandons simplement un ordre nouveau, fut-il bon ou moins bon. Il faut simplement que notre histoire s’enrichisse d’autres expériences. Blaise a travaillé à entamer l’émergence de toute personnalité politique forte. Pour autant, plus personne ne peut diriger le Burkina ? Non, je ne crois pas. Et si pour une raison ou pour une autre, il était dispenser de l’excercice de la présidence, le Burkina devrait disparaître ? De grâce, prenez de la hauteur dans vos écrits. N’intoxiquez pas les gens.

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  • Le 29 septembre 2013 à 22:04
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Plaisantin ou griot de bas étage ? Vous semblez totalement aveugle à moins que ce ne soit une cécité volontaire.

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  • Le 29 septembre 2013 à 22:08, par Sekren9
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    En clair, c’est quoi ?! Permettre à BC de briguer un nouveau mandat ?! Restons sérieux... Ne pas être aux commandes ne signifie pas une fin politique que je sache ! Je pense que tous n’ont pas perdu de vue le "pouvoir" ne serait-ce qu’économique qu’il conservera... Nous espérons que la réflexion viendra de part et d’autre pour éviter le "gouffre" au Burkina Faso !! Croisons les doigts.
    Cette analyse est plus que partisane et ne repose sur aucun fait réel, que de suppositions...

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  • Le 29 septembre 2013 à 22:35, par Yadega
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Et si le président, qui est un mortel comme moi meurt de mort naturelle demain matin, on va faire comment ?
    À vous lire, on se demande si vous réfléchissez vraiment quand vous pondez vos torchons...

    Votre article est vraiment nul à chier ! Et là je pèse mes mots .
    Aucun intérêt, j’ai perdu mon temps à vous lire !!!

    Webmaster : qu’est ce que je vous ai fait ? Savez-vous la frustration qu’on vit quand on est censuré ?

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  • Le 29 septembre 2013 à 22:58, par oharouna30
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    je me demandr s il ya un ecole pr etre président.

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  • Le 30 septembre 2013 à 00:19, par Le parisien
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Votre page est belle avec des belles phrases. Durant toutes ces décenies, Blaise n’a pas cherché à unir les burkinabès. Il les a divisé et continue de diviser. Il a creé un petit groupe de riches, donné un pouvoir à certains chefs coutumiers(cdp) qui bafouillent le socle social. Mieux qu’il quitte tot et les conséquences seront moindre, plus il s’accroche les conséquences seront incalculables.

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  • Le 30 septembre 2013 à 00:23, par Raphaël Armand
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    La seule chose qui irrite profondément les burkinabe c’est l’indifférence et surtout l’arrogance des tenants du pouvoir actuel. Il y a plus de deux décennies mais que le peuple dans son immense majorité n’a pas encore accepté la honte trahison du 15 octobre.Même les individus bizarres qui passaient de journées entières vautrer comme de vautours dans les beaux salons du siège du parti n’y sont plus pour ce qu’ils pensaient que le paradis est déjà fait. Ils sont de plus en plus nombreux à manger mais à présent ils doutent. Ils doutent de la Provenance des aides qu’ils reçoivent mais aussi la peur des lendemains pour ce qu’ils auraient à perdre de leur choix de composer avec les puissants du jour. Alors, Ne serait il pas juste de rejoindre le combat de la dignité et de l’honneur.?

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  • Le 30 septembre 2013 à 00:23, par POUCHKINE
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Blaise peut continuer a etre mediateur meme s’il n’est pas au pouvoir comme obasanjo et bouyoya. il n’a pas apporté la democratie car celle ci a eté imposée par l’occident .

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  • Le 30 septembre 2013 à 00:44
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Par OUEDAPH : Cher journaliste vendu de l’ebdo, vous dites que le depart de Blaise en 2015 est un"depart precipite’ et bacle" ?pendant combien de temps doit-on diriger un pays avant de songer a l alternance ? Son excellence Blaise Compaore est-il un Dieu pour ne pas avoir un remplac,ant ? Est-il l’unique digne citoyen de ce pays ? est-il ne’ pour gouverner ? Les reponses a ces interrogations vous aideront a’ savoir que Blsise doit imperativement degager en 2015 pour donner la chance a d’autres citoyens de continuer a’ batir ce BURKINA imergent,pardon "emergent".

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  • Le 30 septembre 2013 à 00:55
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Je dirais à blé goudé de l’hebdo que le prix de la paix,les burkinabé l’ont payé pendant 26 ans dans la misère absolue. A ta place je dirais à mon président(négociateur professionnel) de se libérer des taches de chef d’état pour s’occuper des problèmes de la sous région et du monde pourquoi pas ,prendre la place de ban ki moon. Quant à toi blé goudé(prophète de malheur),arrète de mobiliser ta bande car elle ne pourra pas agir car les dignes fils du burkina faso sauront préserver la paix après blaise compaoré.

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  • Le 30 septembre 2013 à 01:06, par John Johnson
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Je ne suis contre personne, je ne suis ni du pouvoir, ni de l’opposition. Je suis pour un Burkina ou une partie acceptable de la population puissent avoir 3 repas par jour, soigner les membres de leur famille, envoyer leurs enfants a l’ecole. Moins de delestage, eau potable etc... Je ne crois pas que c’est demander trop. C’est faisable dans un pays qui est independent depuis 50 ans. On ne peut pas celebrer le 11 Decembre s’il n’ya pas eu des acquis ? S’il faut que qlq-uns puissent aller se soigner a l’etranger pcq on a negliger nos hopitaux pour manque d’equipments alors qu’il ya bcp de voitures de 30.000.000 de francs CFA qui circulent dans nos villes, c’est cas meme un peu insultant. ou bien ? On ne doit pas venir a un poste sans preparer son depart. Ou bien ? On ne peut jamais tout dire mais je c’est que vous comprenez que si le PF a son dos au mur, il utilisera tous les moyens a sa disposition c’est normal. A nous de prendre nos dispositions car si on n’a pas acheter d’argent pour payer le prix qu’il faut, on le payera par le sang. C’est pas un souhait la deuxieme solution. Mais connaissant l’histoire de l’Afrique, c’est la solution la plus utilisee. Chaque reve a un prix.

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  • Le 30 septembre 2013 à 01:17
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    article très agréable à lire. Du style RS, il est d’une grande pertinence mais ne vous en faites pas. Mais enfin !

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  • Le 30 septembre 2013 à 01:23
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    article très agréable à lire. Du style RS, il est d’une grande pertinence mais ne vous en faites pas. Mais enfin !

    Répondre à ce message

  • Le 30 septembre 2013 à 02:13
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Malheureusement pour vous, après 26 ans, on connaît maintenant comment ça fonctionne dans notre cher Faso. Chat échaudé craint l’eau froide. Et nous, nous avons été ébouillantés à plusieurs reprises. On n’a plus confiance. Sachez que la confiance, ça se mérite. La défiance, elle non plus, ne sort pas du néant. On sait ce que valent les engagements de votre grand manitou. Et s’il vous faut forcément un coupable, il faut vous en prendre à vous-mêmes. On vous croyait, on ne vous croit plus.

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  • Le 30 septembre 2013 à 02:22
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Malheureusement pour vous, après 26 ans, on connaît maintenant comment ça fonctionne dans notre cher Faso. Chat échaudé craint l’eau froide. Et nous, nous avons été ébouillantés à plusieurs reprises. On n’a plus confiance. Sachez que la confiance, ça se mérite. La défiance, elle non plus, ne sort pas du néant. On sait ce que valent les engagements de votre grand manitou. Et s’il vous faut forcément un coupable, il faut vous en prendre à vous-mêmes. On vous croyait, on ne vous croit plus.

    Répondre à ce message

  • Le 30 septembre 2013 à 09:55, par Le Debf
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Monsieur de l’Hebdo,
    Il est temps pour Blaise de quitter son fauteuil, tranquillement avant que la force ne l’y contraigne. Médiateur, il pourra le rester pour la sous-région sans forcément avoir besoin d’être Président du Faso, en attendant que la justice le rattrape !
    Votre argumentation ne tient pas. Avant Blaise des fils de ce pays l’ont dirigé, après lui d’autres le feront et chacun à sa façon et de la meilleure au grand bonheur des burkinabè ! On ne veut pas continuer le renforcement de la dynastie Compaoré et de ses griots.

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  • Le 30 septembre 2013 à 10:00, par Burkiindi
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Monsieur la personne qui a écrit cet article,

    En 1987, si les choses avaient évolués autrement, si Thomas SANKARA était toujours en vie et qu’il gouvernait. Si la constitution l’interdisait de briguer un autre mandat, oseriez-vous dire qu’il faut qu’il (SANKARA) cède sa place à quelqu’un d’autre (en l’occurrence Blaise COMPAORE) ? Naturellement non ! ET pourquoi ? Parce que tout simplement il fait des choses bien. Mais voilà, le temps en a décidé autrement. Aujourd’hui c’est Blaise qui est au pouvoir et au soir de sa gouvernance. Sa succession pose problème. Les adeptes ne veulent pas qu’il parte parce qu’il fait (relativement ?) de bonnes choses.
    Qu’il cède sa place à quelqu’un d’autre : on verra si le remplaçant fera mieux ou pas ; c’est ça la démocratie.

    Monsieur, sachez que les soi-disant analystes internationaux ne sont que des ruminants qui mangent dans les salades qu’ils écrivent comme articles, ce ne sont pas des dieux. Si c’est la succession de Blaise qui vous inquiète, ne vous faites pas de souci ! Laissez Blaise céder sa place à autrui pour la gestion du pouvoir.

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  • Le 30 septembre 2013 à 10:25
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    "Et, sans être un thuriféraire du président du Faso, ni un adepte de la théorie des hommes providentiels, il faut convenir qu’une succession précipitée et bâclée de Blaise Compaoré entrainerait des lendemains incertains pour notre pays, et, au-delà, pour la sous-région ouest-africaine."
    A vous entendre, si Blaise était respectueux de la constitution, il devait préparer sa succession depuis 2005 puisqu’il a eu droit à 2 fois 5 ans. Pourquoi faut-il attendre qu’il soit mort ou à l’agonie pour s’en préoccuper ? Regarder la Côte d’Ivoire avec la succession ratée du vieux Houphouet et les conséquences jusqu’à aujourd’hui ? C’est bel et bien en restant des dizaines d’années au pouvoir qu’il y a ensuite problème. Demander à Blaise de respecter la constitution actuelle et de quitter fin 2015. Vous verrez qu’il n’y a pas de problèmes, cela se fera pacifiquement. Et, puis, pauvre journaliste, je vous signale qu’il y a des milliers de burkinabè capable de gérer aussi bien voire mieux que Blaise. Si Blaise quitte normalement en 2105, il y aura la paix dans ce pays. Sinon, tous les autres scénariis sont à haut risque !

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  • Le 30 septembre 2013 à 10:29
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    C’est plutôt vous les fossoyeurs de la paix et de la démocratie avec de tels raisonnements. Visiblement, votre mode de raisonnement est de cautionner une présidence à vie. Vous feriez mieux de regarder ailleurs car ceux qui ont voulu le faire, ont tous mal fini comme Mobutu. Faites très attention à 2015 car, cela pourrait se terminer comme chez le voisin nigérien il y a 3 ans.

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  • Le 30 septembre 2013 à 10:29, par Madrid
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Je suis désolé mon cher journaliste. La renaissance démocratique ne se fait pas à partir d’un coup d’état. Et puis le président que vous défendez tant, a la responsabilité ne serait-ce que morale de plus de la moitié des crimes commis. Allez-y vous cultiver davantage en lisant le rapport du collège de sages et aussi la commission d’enquête sur l’assassinat de Norbert Zongo !

    Répondre à ce message

  • Le 30 septembre 2013 à 10:38
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Comme Blaise a reçu des dizaines de prix honoris causa à travers le monde, je crois qu’il aura la sagesse de s’inspirer de ce qui se passe ailleurs. Comme il a fait 10 jours aux Etats-Unis auprès de ces amis qui l’ont honorés et conseillés, j’espère qu’il a compris que la démocratie ne se compte pas en nombre d’années passés au pouvoir. Là-bas, 2 mandats de 4 ans suffisent et après tu vas faire autre chose car après il y a encore une vie. Carter a sa fondation depuis des dizaines d’années et son nom est sans doute mieux connu à travers sa fondation que par sa gestion du pouvoir à l’époque.

    Répondre à ce message

  • Le 30 septembre 2013 à 10:44, par Madrid
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Je suis désolé mon cher journaliste. La renaissance démocratique ne se fait pas à partir d’un coup d’état. Et puis le président que vous défendez tant, a la responsabilité ne serait-ce que morale de plus de la moitié des crimes commis. Allez-y vous cultiver davantage en lisant le rapport du collège de sages et aussi la commission d’enquête sur l’assassinat de Norbert Zongo ! Je me demande si vous réfléchissez. Vous n’avez pas constaté que même les "laborantins" du CDP ne s’aventurent plus dans leurs analyses sur certaine questions ?! La taille de votre panse a à coup sûr étouffé votre capacité à penser !

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  • Le 30 septembre 2013 à 20:55, par Dany
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Mon cher journaliste,croyez -vous k Blaise est l’unik fils du pays à diriger le BF ?
    Réveillez-vous car on sent k vs dormiez et vs connaicez rien de la democratie dont vs faites cas.ou bien la démocratie pr vs se résume à un royaume oû le roi règne jusk à sa mort ? Je regretes amèrement de lire un journaliste ki raisonne de la sorte ke Dieu te pardonne mon cher journaliste.

    Répondre à ce message

  • Le 30 septembre 2013 à 21:36, par santana
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Et, sans être un thuriféraire du président du Faso, ni un adepte de la théorie des hommes providentiels, il faut convenir qu’une succession précipitée et bâclée de Blaise Compaoré entrainerait des lendemains incertains pour notre pays, et, au-delà, pour la sous-région ouest-africaine.

    INCERTAINS LÁ C´EST LA VIE QUOTIDIENNE AU BURKINA FASO ,rien de nouveau.

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  • Le 27 octobre 2013 à 10:50, par attcom
    En réponse à : Burkina Faso : La paix a un prix

    Les gens font vraiment rire vous penssez qu’on peut maitriser le futur, que tout est calculable. Aucun homme n’est irremplaçable. avec votre raisonnement un bon maire doit etre maire toute sa vie, un bon deputé restera deputé jusqu’a sa mort, par exemple voulez vous ecrire toute votre vie croyez vous que quelque soient vos talents l’hebdo va vous garder jusqu’a la mort.soyez sur que non. La retraite ce n’est pas pour les cadavres c’est bien pour les vivants

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