Un syndicat demande la « suspension » du transfert du préscolaire et du post -primaire au primaire

lundi 30 septembre 2013 à 00h57min

Le Syndicat national des enseignants du secondaire et du supérieur(SNESS) a demandé vendredi, « la suspension » du transfert du préscolaire et du post-primaire » au ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation (MENA), tel que décidé par le gouvernement burkinabè.

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«  Le SNESS à l’instar des autres syndicats de l’éducation, demande la suspension du transfert du préscolaire et du post-primaire au ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation (MENA), en attendant la résolution des nombreuses questions soulevées et restées sans réponses », a indiqué le secrétaire général du SNESS Samuel Dembélé à l’ouverture du XXIIème congrès ordinaire du syndicat.

Selon M. Dembélé, des questions d’ordres institutionnelles et juridiques qui ont été posées au gouvernement à savoir « qui va gérer quoi, que deviendrait le personnel du post-primaire au niveau du MENA, que deviendront les infrastructures… n’ont pas été véritablement tranchées ».

Estimant que les discours ne reflètent pas la réalité du terrain, M. Dembélé a déclaré qu’ « il vaut mieux résoudre d’abord les inquiétudes sur tous les aspects  ».

Le conseil des ministres du 8 mai 2013 a prévu d’ici trois ans, l’effectivité du transfert de l’éducation préscolaire (rattachée au ministère de l’Action sociale) et l’enseignement post-primaire (actuel premier cycle du secondaire) au MENA.

« Comment tout cela va pouvoir se conjuguer et constituer une continuité avec le reste du système éducatif avec l’enseignement secondaire qui va désormais commencer à partir de la seconde et dans la continuité jusqu’à l’université ?  », s’est interrogé Samuel Dembélé.

Sur la question du transfert des ressources humaines le secrétaire général du MENA Emmanuel Goabaga, a souligné le 12 septembre qu’ « il y aura certainement des passerelles qui permettront aux uns et aux autres d’être utiles un peu partout ».

« Nous irons très progressivement. Cette année on ne peut pas tout mettre en œuvre mais il y a des pas qui vont être faits pour amorcer le transfert », avait-il soutenu.

Le Burkina, depuis son accession à l’indépendance en 1960, a connu plusieurs réformes éducatives dont l’un des objectifs principaux avancé par les différents gouvernements, est la quête d’une éducation de qualité.

GF-ALS/TAA

Ouagadougou, 27 sept 2013(AIB)

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