Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

jeudi 15 août 2013 à 22h40min

C’est une règle incontournable en matière de commentaire politique : ne jamais s’emballer. Le pire fait souvent couple avec le meilleur. D’abord parce que la politique, à l’instar de la religion et du business, est un truc « d’hommes » : il y a des hommes politiques tout comme il y a des hommes d’église et des hommes d’affaires. Pas exactement des modèles de comportements rigoureux. Autrement dit derrière les bonnes intentions se cachent souvent de mauvaises actions.

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Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

Bamako, capitale du Mali, mercredi 14 août 2013. L’emballement est à son comble. Alors que les institutions ad hoc peinent, comme toujours, a annoncer le résultat de la présidentielle dont le deuxième tour s’est déroulé le dimanche 11 août 2013, c’est le perdant qui a entrepris de proclamer la victoire du gagnant. Plus encore en se rendant chez lui, à son domicile, avec femme et enfants, hommage du cadet à l’aîné, dès le mardi suivant le scrutin, reconnaissant ainsi sa consécration, alors que le dépouillement des bulletins de vote n’est pas encore achevé.

La presse burkinabè n’en revient pas. « Le Mali est grand, ses enfants aussi » écrit ce matin Adama Bayala dans le quotidien gouvernemental Sidwaya qui voit dans Soumaïla Cissé se rendant chez son vainqueur, Ibrahim Boubacar Keïta, « bien plus qu’un homme d’Etat, mais un saint ». L’éditorial du quotidien privé Le Pays n’est pas en reste : « Quelle élégance », s’exclame-t-il. « Par cet acte, il donne une longueur d’avance au Mali, en lui permettant de faire l’économie d’une contestation post-électorale qui l’aurait plongé davantage dans les incertitudes ». Un peu plus de retenue du côté de Boureima Diallo qui, dans L’Observateur Paalga, évoque une « élégance républicaine teintée de sauce africaine qui confère tout de go au perdant une stature d’homme d’Etat ».

Pour un peu, tant l’enthousiasme est fort pour le geste de Cissé, on serait tenté de percevoir du regret du côté des Burkinabè : dommage que le perdant ne soit pas le gagnant. Mais il est vrai que le cœur de Ouaga penchait plus du côté de Cissé (qui a passé près de neuf ans dans la capitale du « pays des hommes intègres » comme président de la Commission de l’UEMOA) que d’IBK.

Au-delà de l’anecdotique, il y a le politique. Et il vrai que le geste de Cissé a empêché les débordements post-électoraux liés à la contestation des résultats. C’est sans doute, aussi, que la victoire d’IBK – qui avait vingt points d’avance au premier tour et avait rassemblé autour de sa candidature la quasi-totalité des exclus du deuxième tour – sera claire et nette. Et que le déferlement sur le Mali « d’observateurs » venus de tous horizons laissait penser que la fraude ne pouvait pas être organisée de façon significative.

La leçon en est qu’il est plus facile d’être bon perdant quand on est, vraiment, le… mauvais perdant, autrement dit que l’on est indiscutablement battu. Ce qui ne retire rien au geste de conciliation et d’apaisement politique de Cissé. D’autant plus qu’à l’issue du premier tour, dans son camp, on n’avait pas manqué d’appeler à la radicalisation de l’action à la suite des déclarations intempestives du colonel Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l’Administration territoriale, qui avait pronostiqué une victoire d’IBK dès le premier tour.

En reconnaissant, d’emblée, la victoire de son adversaire, et en s’imposant ainsi dans tous les médias, Cissé parvient, du même coup, à tirer un voile pudique sur l’ampleur de sa défaite. IBK est, incontestablement, le nouveau président de la République du Mali.

La journée aura donc débuté dans la liesse. Elle s’achève dans le grotesque. Alors qu’il est avéré qu’IBK est, incontestablement, le futur président de la République du Mali, le gouvernement du président par intérim, Dioncounda Traoré, lors du conseil des ministres du mercredi 14 août 2013, a décidé de promouvoir le capitaine Amadou Haya Sanogo au grade de général de corps d’armée, un général 4 étoiles ! Espérons que les Maliens ne tarderont pas à en faire un maréchal et à le nommer ambassadeur à Bangui. Avant de donner son nom à une impasse sordide de Bamako.

Là encore, il faut aller au-delà de l’anecdotique. Chacun sait que Sanogo est, depuis le 22 mars 2012, la seule « personnalité » qui ait émergé sur la scène politique malienne. Il est l’auteur du coup d’Etat militaire qui a envoyé le président Amadou Toumani Touré (ATT) prendre des vacances à durée indéterminée sur les plages du Sénégal. C’est lui encore qui a dégagé sur la planète mars, en décembre 2012, le premier ministre Cheick Modibo Diarra, remplacé aussitôt par Diango Cissoko qui avait été chargé, au lendemain du coup d’Etat, de « mener la discussion avec le Comité national de redressement de la démocratie et de la restauration de l’Etat (CNRDRE, junte militaire) sur le rôle qui doit être le sien pendant la transition ».

Un mois après le déclenchement de l’opération « Serval », Sanogo sera investi président du Comité militaire de suivi des réformes des forces de défense et de sécurité. Le capitaine arborait ce jour-là toutes les médailles gagnées… lors des jeux de guerre sur son écran plasma tout neuf dans son QG du camp de Kati où il s’est bâtir une villa à la hauteur de ses ambitions. Démesurée.

Sanogo s’est pris pour le général De Gaulle. Même monté sur les épaules de Dioncounda Traoré et de Diango Cissoko, il n’arrive pas à la hauteur de la semelle de l’homme de Colombey-les-Deux-Eglises. « La bataille de Tombouctou, de Kidal et de Gao doit avant tout être la bataille de l’armée malienne » a-t-il osé écrire (Le Monde daté du 15 février 2013), alors que, disait-il, « l’invasion des hordes barbares » lui rappelait « le déferlement des hordes nazies » sur la France, en 1940. Minable.

C’est Dioncounda Traoré qui, déjà avait nommé en catimini, le 8 août 2012, Sanogo au poste de président du Comité militaire. Le voilà qu’il en fait un général 4 étoiles. On peut bien arborer une écharpe blanche et avoir l’esprit encrassé (après avoir eu le cul sérieusement botté par Sanogo).

Traoré sera, le vendredi 16 août 2013, en visite à Ouaga 2000 pour y remettre une médaille à Blaise Compaoré. J’aimerais être là pour entendre ce que le président du Faso pourra dire à Traoré au sujet de cette promotion. Corinne Dufka, de Human Rights Watch, dans un papier publié par Christophe Châtelot (Le Monde daté du 15 février 2013), rappelait que « les hommes [de Sanogo] ont été clairement impliqués dans des disparitions forcées, tortures, arrestations arbitraires, extorsion de fonds, intimidation et maltraitance de personnes opposées à eux ».
Payer ses impôts en France pour que Sanogo soit général au Mali, c’est quand même la pire des punitions ! Que ne l’a-t-on laissé affronter « l’invasion des hordes barbares » quand elles menaçaient de déferler sur Bamako.

Cissé a été un des leaders politiques qui se sont opposés à la junte. Et en a payé le prix. Le fait qu’il ait été battu par IBK (sûrement rudement battu) redonne non pas des ailes mais des étoiles aux putschistes. Dans Le Figaro (11 février 2013), IBK déclarait à Pierre Prier : « Si certains caressent le souhait de faire jouer un rôle de chef d’Etat au capitaine Sanogo, je dis clairement que ce ne serait ni dans son intérêt ni dans celui du Mali ». A défaut d’être chef d’Etat, le voilà général. « Général mon cul » aurait dit ma grand-mère qui, bien qu’étant analphabète mais ayant épousé mon grand-père tout autant analphabète, faisait la différence entre un planqué et un guerrier (mon grand-père, Croix de guerre 14-18, médaille militaire, médaille d’Orient gagnée à Salonique…, en était un vrai).

Difficile de croire que Traoré a nommé Sanogo sans l’aval d’IBK. Nomination qui n’honore ni l’un ni l’autre. Surtout pas le Mali, déjà suffisamment humilié. Voilà qui augure mal du Mali nouveau que l’on nous promettait ce matin. « La démocratie malienne est de nouveau en marche, et il faut s’en féliciter. Le pays vient de loin, de très loin et ce, grâce à des patriotes convaincus » écrivait ce matin Boureima Diallo dans L’Observateur Paalga. Il vient « de loin, de très loin ». Il n’a pas attendu pour y retourner.

Jean-Pierre BEJOT
La Dépêche Diplomatique

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Vos commentaires

  • Le 15 août 2013 à 19:46, par Doucmo
    En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

    Sanogo a demandé le pardon à l’ensemble du peuple malien. Au Mali, ce geste est plus qu’un mot. Nous sommes désormais tourné vers l’avenir. Aux hommes du pays intègre, que vous êtes de pousser votre assassin de président à la sortie : ça ne peut plus durer !

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    • Le 16 août 2013 à 05:47
      En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

      Il n’ y a rien de surprenant içi ! c’est typiquement malien. Les décorations et autres félicitations sont là pour les héros de guerre mais pas des promotions acrobatiques de ce genre. C’est honteux et nauséabond pour le MALI. Aucun militaire sérieux n’accepterait une telle promotion pour éviter le complexe devant la troupe.

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    • Le 16 août 2013 à 10:27, par abefo
      En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

      Doucmo, tu ne vas rien nous apprendre du Mali. Ce que tu ne sais pas c’est que près du tiers des burkinabè se reclamment d’une orignie mandé. Ce grand mandé de nos ancêtre valeureux qui n’a rien à voir avec ce mali d’aujourd’hui incarné par un certain sanogo qui ferait nullement honneur à nos ancêtres communs. Tu comprendras alors pourquoi cette "histoire" nous interpelle nous aussi. Ce héritage de Soundiata keita, Biton Coulibaly, Da monzon diarra, etc. ne vous appartient pas à vous seul. Le mandenka cultive la fierté et l’honneur mais aussi et surtout la reconnaissance. arrête donc ton arrogance et sois humble. N’eût été le président du Faso, tu serais certainement dans un camp de réfugié aujourd’hui et je ne pense pas que tu aurais eu la force de dire ce que tu racontes. Que dieu vous ramène à la raison.

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    • Le 16 août 2013 à 10:44, par Dez
      En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

      Félicitation Doumco ! vous venez d’avoir encore un Général qui ne sait pas comment donner un bon coordonnée GPS comme ceux qui ont fait bombarder des soldats maliens par l’armée française. kiakiakiakiakiakiakiakiakia !!!!!!!!!!

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  • Le 15 août 2013 à 19:49, par Cheicklamenace
    En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

    Belle dépêche , je me suis refais les abdominaux tellement j’ai ri . Heureusement que le ridicule ne tue pas sinon nous aurions perdu pal mal d amis maliens . Restons sérieux le capitaine oups le général quatre étoiles sanogo est la bôme a retardement du Mali , quel dommage

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  • Le 15 août 2013 à 19:52, par Dikielté
    En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

    Lorsqu’on nomme un trouble fête comme le capitaine Sanogo au grade de GÉNÉRAL, il se prendra pour un ROI maintenant. Quelqu’un qui circule dans la ville comme un président et qui possède une armée dans une armée, il serait difficile pour lui de réintégrer les rangs.
    Est ce qu’il s’entendra avec IBK qui semble être un homme rigoureux ?

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  • Le 15 août 2013 à 23:21, par L’effort
    En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

    Voici quelqu’un qui n’a rien compris. Sanogo n’est pas un homme parfait mais son acte est la conséquence d’une gestion calamiteuse de ATT. Je pense que vu la douleur que ce peuple vit, il faut saluer tout acte précurseur de la paix. Salue à Cissé homme d’Etat. Que le médiateur comprenne l’homme est passager sur terre mais le pays esdemeure et aura toujours quelqu’un le conduire

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  • Le 15 août 2013 à 23:37, par L’ex étudiant
    En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

    Il ne manquait plus que ca ! Belle dépêche encore belle. Je parie que le Général frondeur fera partie du gouvernement ou à défaut il sera nommé CEMGA. Je trouve même que c’est à dessein, car il devient le plus haut gradé de l’armée malienne si je ne me trompe ! Comme aucun pays ne veut de ce frondeur et comme on est sur qu’il n’a pas le mérite de SEKOUBA KONATE pour accéder à une fonction interafricaine, on lui bombarde de conneries. C’est honteux

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  • Le 16 août 2013 à 01:06, par Mali-Bas
    En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

    Oh ! Pauvre Mali ! C’est ça on appelle " Sauter du coq à l’Ane " un véritable âne ce Haya ... Commandant.. Lieutenant-colonel...Colonel.. Général de brigade...Général de division...Général de corps d’armée... Que dire des Wattao , des Shérif Ousmane... et autres, des vrais chef de guerre qui ont risqué leurs vies( (Commandants tous après l’effort de guerre) . Ce moins insignifiant, un exclu du Pmk, de l’école militaire de Koulikoro qui n’a jamais passé un jour dans une école de guerre est promu Général !

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  • Le 16 août 2013 à 03:31, par Kélétigui
    En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

    Mon Cher Doucmo, mon propos n’est pas de soutenir l’action politique de Blaise Compaore qui mérite bien comme vous le dites de quitter le pouvoir politique mais en terme de valeur militaire Sanogho ne mériterai même pas de voir sa poussière comme on le dit. Il a commandé même à distance des opérations militaires de très haute facture. Connais tu le sais il y pas un conflit dans la sous région ou il n’a pas intervenu en tant que médiateur et malheureusement en tant qu’acteur . S’il est envoyé comme ambassadeur au Burkina, il pourra bien développer quelques aptitudes pour réellement mériter le grade de général.

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    • Le 16 août 2013 à 12:39, par Dany
      En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

      Kélétigui ! vous cherchez là où c’est pas tombé ! Ton Blaise est un cas que tu n’ose pas parlé. Il est arrivée comment se maintient comment ? des score à la soviétique à chaque élection. Vous aviez dit quoi ? Il n’est pas sain Prenez les guerre dans la sous région il est toujours impliqué et jamais du bon côté. Voici tes Guiro ! et tu penses que nous sommes dans un régime républicain ? En cas de coup d’état ici, il n’y aura personne dans les rues pour défendre quoi que sa soi. Sanogo a permis au Malien de se réveiller !! ce qui à mon sens n’est pas encore compris.

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  • Le 16 août 2013 à 08:57, par lecono
    En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

    Vous qui êtes lettrés n’arrivez certainement pas à la cheville de vos parents analphabètes. J’ai lu plusieurs fois vos analyses sur des situations de crise dans les Etats africains et, par prudence, je n’ai pas voulu faire des commentaires car il est donné à tous d’avoir ses moments de faiblesse. Mais définitivement, je note que vous vous définissez par la bassesse légendaire de ceux qui ont toujours souhaité l’instabilité en Afrique. Venez donc à Ouagadougou ! Si je pouvais vous avoir devant moi, je jure que je vous botterais le cul. Frères et Sœurs, restons soudés et vigilants contre ces types de vendus qui sont payés pour souffler le venin sur nos Etats. Vive le Mali et les Maliens !!! Courage à vous et que Dieu vous réunissent comme plus que jamais !!!!

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  • Le 16 août 2013 à 09:27, par Le relatif
    En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

    Très belle analyse, félicitation à tous nos journalistes pour le travail abattu, je suis fier de vous lire chers journalistes burkinabé, vous avez grandi en maturité et en professionnalisme, chapeau !!!

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  • Le 16 août 2013 à 09:34, par Femme de caserne
    En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

    Donc, n’importe qui peut devenir général et de surcroit de corps d’arme en Afrique ? De grâce,ne dévaluer pas le grade de général.

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  • Le 16 août 2013 à 11:50, par Tampin
    En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

    Seule le Mali connaît la valeur de ses fils et Sanogo peut être nommé Maréchal, il le sera pour l’armée Malienne, pas pour l’armée burkinabé ou Française. Alors collez-lui la paix. Et ces comzones ivoiriens, vous en dites quoi ? De Caporal à Commandant. Dans la logique, Sanogo est un officier et peut prétendre être général. Un soldat de 1ère classe ou un caporal, n’a pas le niveau pour être un officier. Quand à votre général De gaule, dans une armée sérieuse, il aurait été fusillé lors de la 2ème guerre mondiale pour désertion. Il était facile de fuir à Londres et d’appeler à la résistance. C’est une connerie à la taille du général DE Gaule. Alors votre Corinne Dufka, de Human Rights Watch, qu’elle aille demander aux habitants du nord mali ce qu’ils pensent d’elle quand on leur coupait les mains. Vous, Corinne, Sanogo sont les même qui profitez de situations et d’occasions. Où étaient les généraux maliens quand les soldats ont fait appel à Sanogo. L’armée malienne mérite Sanogo comme général. Vos leçons, allez les donner à l’armée française qui triche dans l’achat des gilets pare-balles et qui laisse mourir ses fils en Afghanistan. Y en a marre à la fin.

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  • Le 16 août 2013 à 14:11, par Tampin
    En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

    Seule le Mali connaît la valeur de ses fils et Sanogo peut être nommé Maréchal, il le sera pour l’armée Malienne, pas pour l’armée burkinabé ou Française. Alors collez-lui la paix. Et ces comzones ivoiriens, vous en dites quoi ? De Caporal à Commandant. Dans la logique, Sanogo est un officier et peut prétendre être général. Un soldat de 1ère classe ou un caporal, n’a pas le niveau pour être un officier. Quand à votre général De gaule, dans une armée sérieuse, il aurait été fusillé lors de la 2ème guerre mondiale pour désertion. Il était facile de fuir à Londres et d’appeler à la résistance. C’est une connerie à la taille du général DE Gaule. Alors votre Corinne Dufka, de Human Rights Watch, qu’elle aille demander aux habitants du nord mali ce qu’ils pensent d’elle quand on leur coupait les mains. Vous, Corinne, Sanogo sont les même qui profitez de situations et d’occasions. Où étaient les généraux maliens quand les soldats ont fait appel à Sanogo. L’armée malienne mérite Sanogo comme général. Vos leçons, allez les donner à l’armée française qui triche dans l’achat des gilets pare-balles et qui laisse mourir ses fils en Afghanistan. Y en a marre à la fin.

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  • Le 16 août 2013 à 22:30, par l’intrigue
    En réponse à : Mali : Une journée qui débute dans la liesse et s’achève dans le grotesque.

    comme si le grade de generale consistait a porter quelques etoiles sur les epaules ;le capitaine sanogo n’a meme pas vu le ridicule ! bah !....

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