Burkina Faso : Le désespoir et la peur

Tribune de Sayouba Traoré • mardi 6 août 2013 à 22h30min

Apparemment, Mahama Sawadogo a repris du service. (Dans Le Pays du 31 juillet 2013, l’ancien député livre son analyse sur "Les principales controverses politiques qui sont évoquées dans les discours politiques, analysées et commentées par les journalistes et appréciées par les Organisations de la société civile, les formations politiques et les citoyens..."). Dans cet écrit, il revient sur la lutte contre la corruption, la limitation des mandats présidentiels. Ce que l’auteur nomme "controverses de première catégorie".

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Burkina Faso : Le désespoir et la peur

Il faut avant tout saluer la qualité de cette analyse et le ton pondéré adopté par l’ancien député. Mais il faut lui donner la réplique. Rappeler au grand frère pourquoi nous en sommes là aujourd’hui. Car seul un dialogue franc, une causerie sans "liblib", peut nous orienter vers le salut. Sereinement, sans faux-fuyant et sans passion aucune. Froidement, les yeux dans les yeux. De manière presque clinique. Au-delà de toute crispation partisane.

Désespoir -voire haine- du plus grand nombre, face à la peur -sinon la terreur- de l’élite politique. La grande masse, celle qui se tait comme celle qui défile contre le Sénat, sait qu’elle a raison. Elle sait qu’elle accumule les faiblesses face au camp adverse. Elle sait également qu’elle a le dos au mur. Il n’est plus temps de temporiser et pas question de reculer. En revanche, le pouvoir sait que son cas est indéfendable. Pas un d’entre eux ne peut imaginer le jour maudit où l’on aura à rendre des comptes. Ainsi fait, ce deuxième camp sait aussi qu’il n’a pas le choix. Il lui faut garder la haute main sur la marche des affaires. Pour ne pas subir les événements, les organiser à sa convenance. Quitte à tenter des actions aventureuses, comme la fermeture des cités universitaires. Tel est le brutal et angoissant résumé de la situation nationale dans notre cher pays. Mécanique mortifère qui menace à tout moment de dévisser. Et qui vous oblige à reprendre la plume.

Un usage privé de l’Etat

Tous ont en mémoire cette déclaration célèbre d’un grand ponte du parti présidentiel : "on s’en fout, on a le pouvoir, on a l’argent, on a les plus belles femmes". Une autre déclaration encore plus significative, puisqu’elle vient de la bouche du chef de l’Etat : "des médecins que je paie avec mon argent...". Enfin dernière déclaration, venant de la même source que précédemment : "jamais une marche n’a pu faire changer une loi". Toutes ces citations traduisent un état d’esprit dans les sphères dirigeantes, et dressent un état des lieux de l’architecture du pouvoir actuel.

Habituée pendant 26 longues années à faire un usage privé de l’armée, de la justice, du Parlement et autres lieux de pouvoir, il est normal que l’âme humaine en vienne à confondre les caisses de l’Etat avec son portefeuille personnel. On pense en toute bonne foi que l’administration vous appartient personnellement, que la force publique est à votre service exclusif, que la terre et les gens qui vivent dessus vous reviennent à bon droit. On en arrive même à ne pas comprendre ce qu’on peut bien avoir à vous reprocher.

Quand le citoyen dit "mon pays", il pense "ma patrie". Quand un président africain dit "mon pays", il pense "ma propriété". Et il ne manque pas de courtisans pour conforter le chef dans cette manière de penser. Chacun de nous connaît à Ouagadougou des individus menant grand train, sans qu’on puisse dire clairement le type d’activité qu’ils exercent, ni en quel lieu ils l’exercent, encore moins à quel moment ils le font. On se contente de murmurer qu’ils ont leurs entrées. Il s’est trouvé des épisodes célèbres de notre vie politique où des tenants du pouvoir ont confessé avec une cynique fierté avoir piégé des opposants avec des "vloppes" rembourrées de trentaines de millions. Bel aveu !

Arrêtons-nous un instant sur cette affaire. Il n’y a pas eu au Burkina Faso un seul juriste, une seule autorité morale, pour relever que celui qui corrompt est passible des tribunaux, au même titre que le corrompu. Et on s’est bien gardé de s’interroger sur l’origine de ce bel argent distribué aussi généreusement.

Une surpuissance qui isole

Cet état d’esprit dans les sommets du pouvoir est, somme toute, normal. C’est l’architecture institutionnelle du pouvoir qui le permet. Nous sommes dans une "drôle de démocratie" où tout procède d’un homme et se rapporte au même homme. Le quotidien comme le long terme. Un homme solitairement installé au sommet de la montagne. Un homme-orchestre qui peut changer à loisir les règles du jeu. A tout moment, il peut faire évoluer les institutions à sa guise.

En fermant les yeux et en omettant volontairement certaines choses, on peut dire que nous avons une Assemblée Nationale qui fonctionne, un conseil économique et social, un conseil constitutionnel, bref, la panoplie est complète. Qu’avions-nous besoin d’instituer un CCRP ? La réponse à cette question coule de source, pour ceux qui ont une certaine expérience du fonctionnement du régime actuel. Puisque les corps institutionnels existants ne peuvent être modifiés ou utilisés comme on veut, on en imagine un autre qui ferait tout aussi bien l’affaire.

Du reste, on ne peut ignorer que ce CCRP est simplement consultatif. Relisez bien son intitulé : Conseil Consultatif sur les Réformes Politiques. Par quel tour de passe-passe devient-elle décisionnelle ? Pourquoi les conclusions d’une instance consultative deviennent-elles subitement contraignantes ? Et même si l’on s’inscrit dans la logique du CCRP, il nous souvient qu’au départ il était question de sujets consensuels et de sujets non consensuels. En cours de route, cette distinction initiale a été perdue de vue. Pour justifier le CCRP, et le Sénat qui en émane, voilà donc ceux qui n’ont jamais cessé de tripatouiller les textes et d’en inventer d’autres selon les circonstances, qui s’érigent aujourd’hui en inflexibles défenseurs de la constitution. Comportement cyclotimique laissant transparaître une certaine panique. Panique qui serait risible si la situation n’était tragiquement dangereuse.

Ce qu’il y a dans la tête du gourdin...

"Ce qu’il y’a dans la tête du gourdin, c’est ça aussi qui est dans la tête du lièvre". Ce proverbe dit vrai. Quitter le pouvoir, c’est s’exposer à devoir s’expliquer sur sa gestion passée. Inconcevable dans certains cénacles. C’est risquer de quitter les immenses et confortables villas. Abandonner les grosses voitures climatisées et se retrouver à mobylette dans les rues de Ouaga. Plus grave, c’est devoir rembourser tout ce qu’on a empoché dans la pénombre. Pire, ou plus pire, c’est devoir se justifier sur les crimes de sang commis dans les arrière-cours.

Comment garder le sommeil, comment conserver un quelconque appétit devant ces sombres perspectives ? Comment faire comprendre à Madame et aux petites copines qu’on a utilisé un argent indû pour les combler de cadeaux, et qu’elles devront s’expliquer sur ces biens acquis à la sueur de leurs fesses ? On a bien voté une amnistie pour les chefs d’Etat "de 1960 à nos jours". Mais les dérives commises sont si nombreuses et si profondes que cette amnistie ne suffit manifestement pas à rassurer. Une fois encore, la tentation est grande de vouloir remodeler les institutions, de changer les règles du jeu. Il se trouve que 26 ans de compromissions diverses et variées ont fini par écœurer le plus grand nombre. Surtout, tous comprennent désormais une feinte mille fois répétée. A la longue, la manœuvre est devenue transparente. Et forcément ça coince.

Il faut éviter de se leurrer : personne ne sera épargné. Un exemple. Le travail de l’intellectuel, c’est de solliciter son cerveau au bénéfice de la communauté nationale. Tout comme le politicien mène son action, tout comme l’ouvrier dépense sa sueur. Aujourd’hui, dans ce climat politique brumeux, si vous risquez un bout de réflexion, il se trouvera toujours quelqu’un dans votre entourage pour vous conseiller de faire attention. Evidemment, cela concerne rarement ceux qui se tiennent tranquillement sur la bonne rive. Ainsi fait, le penseur se trouve condamné à un mutisme inquiet. Comment diable voulons-nous trouver des solutions à nos problèmes s’il faut éviter de réfléchir ? Comment voulons-nous avancer s’il devient périlleux de penser ? Voyez donc dans quelle tétanie cette "drôle de démocratie" nous a conduits !

Une solution : la République

Grand frère Mahama Sawadogo, quelques interrogations. Est-il normal que le devenir de 16 millions de Burkinabè dépende du sort d’un seul individu ? Par quel sortilège sommes-nous aujourd’hui dans cette situation bloquée ? Situation que nous devons débloquer sans trop de secousses. En cette matière, la discipline est d’abord individuelle. Chacun de nous doit rentrer au-dedans de lui-même et chercher sa vérité. On peut mentir aux autres. C’est même l’exercice favori du politicien. Il arrive qu’on se mente à soi-même. Là où ça devient désespérant, c’est quand l’homme en arrive à croire à ses propres mensonges. On est si habitué à distordre la réalité, à fabriquer des vérités correspondant à ses propres désirs, qu’on en finit par perdre le bon sens.

Aujourd’hui, on éprouve une certaine gêne à penser le mot "République" pour notre cher Burkina Faso. Et pas seulement pour des raisons de sémantique. Notre esprit n’est pas à l’aise avec cette question parce que nous voyons bien que nous sommes dans un semblant de démocratie régie par un semblant de République. Un théâtre d’ombres où chacun joue du blaguer-tuer. Le "libtaaba" érigé en système de gouvernement. Le "piilim’paanbè" et le loobliikin" érigés en mode de gestion économique. Ce genre de régime donne fatalement la situation actuelle qui nous donne à tous des sueurs froides.

Ça fait des années qu’on se tue à vous le dire, à vous et à vos partisans. Des années que vous avez perdues à vouloir nous convaincre du contraire. Pourtant la réalité est cruelle, qui s’impose à nous aujourd’hui. Il nous faut entrer réellement en République. Comme on entre en religion. Il nous faut trouver en nous les ressources morales pour refonder nos esprits et refonder nos institutions. C’est la seule garantie de liberté, la seule assurance de sécurité pour chacun d’entre nous. Et il nous reste deux ans pour le faire.

Fraternellement.

Sayouba Traoré,
Journaliste, Ecrivain

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Vos commentaires

  • Le 6 août 2013 à 16:19, par Tapsoba®(de H)
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    No comment ou je dirai plutot ,comprenne qui voudra !! Merci

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  • Le 6 août 2013 à 16:21, par Simpliste
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Ce Sayouba Traoré là est vraiment un GRAND. Courage

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  • Le 6 août 2013 à 16:23, par elie
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    tres bonne analyses...
    Nul n’est dupe de vos intentions et notre silence n’est pas une caution, il est tombé le masque de vos chansons, nier tapis dans l’ombre aux visions lugubres.
    Combien d’années vous faut il pour convaincre ? Un quart de siècle cela fait beaucoup pour un mandat présidentiel. Si la raison c’est l’amour que vous nous portez, il est grand temps pour cet amour que vous partiez. Faites le pour vous, le peuple, vos enfants, car le bonheur ne rime pas qu’avec président.
    Avec les honneurs partir aujourd’hui, ou en catastrophe partir demain.
    Le choix est désormais entre vos mains, que le bon sens vous guide.Ameen

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  • Le 6 août 2013 à 16:37, par Non au liblib
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Vraiment, rien à dire pour cette analyse limpide de la démocratie au Faso ou à la Faso. Le pilimpanbé, le loblinkin, le libtaba, le liblib ce sont autant de vices que malheureusement peu de journalistes et écrivains courageux n’a pu dénoncer au risque de leur vie ? "Je me cherche disait Norbert". Tu es où et puis tu te cherche ? Cela nous a conduit dans ce foutoir. Des présidents et dirigeants qui se croient investis de pouvoir divin. Le peuple se doit d’arracher cette liberté et ce pouvoir. L’esclave qui n’assume pas sa révolte ne mérite pas qu’on s’apitoie sur son sort (Thomas).
    Que Dieu bénisse notre cher Faso !

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  • Le 6 août 2013 à 16:38, par le riche
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Euh Allah ! Arrêter votre histoire de Sénat là un jour pour que nous les adeptes de Blaise on puisse boire aussi un verre d’eau pardon une coupe de champagne un jour ! Tant qu’on ne fera pas différemment les choses que les autres pays, on peut être sûr qu’on ne sera pas différent de ces pays. Notre sous région est pauvre et c’est le constat que nous faisons tous. Cette homogénéité dans le retard du développement dans cette partie de l’Afrique est peut liée au fait que ces pays passent leur temps à se copier, à faire la même chose en termes de choix stratégiques. C’est pas parce qu’il n y a pas de Sénat en RCI, au Togo, Sénégal que ce n’est pas bon de faire le Sénat au Faso. En tout cas le choix d’instaurer le Sénat est une bonne chose. C’est calé, c’est calé. Chers opposants, attendez en 2030 quand vous aurez PROBABLEMENT le pouvoir, vous pourrez supprimer le Sénat si cela vous enchante. En attendant c’est l’année de notre année donc…

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  • Le 6 août 2013 à 16:54
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Wow ! Parfaite analyse, Sieur Traore. félicitations. Et Dieu vous bénisse !

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  • Le 6 août 2013 à 16:59, par Goulgoulé
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Trop fort !!! bien dit.

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  • Le 6 août 2013 à 17:02
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Bonjour chers internautes,
    Merci à M. TRAORE pour une si belle analyse. Comme vous l’avez dit, on se retrouve à un point de non retour. La situation est imparable tant aucun camp ne veut reculer.
    Comment peut-on comprendre que ceux qui se disent tout avoir continuent de penser que les mentalités n’ont pas évolué ? Au risque de ’’foncer droit au mur’’ M. le président, il serait sage de reculer car ce n’est pas un signe de faiblesse. Si vraiment vous aimez ce pays, vous lui ferez éviter le pire. Il ne servirait à rien sinon qu’à assouvir des intérêts égoïstes de vouloir courir le grand risque de voir ce pays s’embraser. Ou êtes-vous de ceux-là qui font sien la maxime ’’Après moi le déluge ?’’
    Aussi bonnes que puissent être des décisions politiques, leur application nécessite que l’on se pose la question du socialement acceptable.
    M. le président, que ferez-vous de tous ces acquis engrangés dans le cadre de vos multiples médiations ?

    YE Gautier

    Psychologue
    Conseiller d’orientation scolaire
    Enseignant formateur

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  • Le 6 août 2013 à 17:07, par NONGA-SIDA
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    cher journaliste et écrivain, je ne sais quoi vous dire. que DIEU vous bénisse. le burkina a besoin des gens comme vous. votre courage et la pertinence de votre analyse m’impressionnent. Tous les intellectuels du Burkina devraient emboiter le même pas.

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  • Le 6 août 2013 à 17:18, par SOUGRI
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    M TRAORE merci pour la lumiere que vous apportez à la lettre de l’ex honorable. le jour ou une partie de nos dirigeants arriveront à faire une telle analyse le BF fera un bond de 20 ans en avance.

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  • Le 6 août 2013 à 17:20, par leburkinabé
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Je suis fier de vous !

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    • Le 7 août 2013 à 05:24, par Bonyfan
      En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

      impeccable cette analyse ! pourquoi les gens ont du mal à réaliser que la longue récréation est terminée ? le peuple a pris un sens de non retour.
      la patrie, ou la mort la république et la démocratie vaincrons.

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  • Le 6 août 2013 à 17:37, par cibal
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Voici un récit qui ne laisse place aux commentaires ; tout étant dit, solidement et soigneusement ! Bravo monsieur Traoré !

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  • Le 6 août 2013 à 17:38, par Tollo
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    De bonnes questions, de celles dont on passe à côté sans y prendre garde. Mais, monsieur Traoré, tout le monde n’est pas mossi ! Traduisez vos expressions entre guillemets

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  • Le 6 août 2013 à 17:48, par N’Djolé
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    "Sayoub", vous ne finissez point de m’égayer. je suis fier qu’il y ait encore dans ce Faso que je cherche à fuir par tous les moyens à cause des dirigeants actuel) des gens, non, des intellectuels qui n’ont pas peur de dire haut ce que tout le monde—y compris les contempteurs—pense bas. Chapeau !!! Un proverbe moaga dit en effet ceci : le mensonge court pendant des siècle mais la vérité le rattrape toujours. Le mensonge dans lequel on nous a dirigé se trouve aujourd’hui démasqué. Il ne reste plus aux auteurs que le passage en force ; ou du moins une tentative de passage en force. Il faut que je relise le texte. Tellement franc, sans hésitation, sans détour ni contour aucun. Quelle fierté pour le Faso d’avoir des "intelligents" comme vous !!! Un jour "le coq chante(ra)" au mauvais moment au Faso, sans Sayouba certainement. S’il est là, qu’il soit au bon endroit, du bon côté. Mon souhait

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  • Le 6 août 2013 à 17:53, par RV
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Bien dit Sayouba !. "Zoug saan pondin ndigdi kanrè, yâ saabo" = Quand on rase une tête et on s’approche de la nuque, c’est que la fin est proche !

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  • Le 6 août 2013 à 17:55, par HA
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Merci en nous éclairant d’avantage monsieur SAYOUBA TRAORE. On attend que nos professeurs et docteurs d’université prennent le courage et écrire aussi. Bon vent à l’émission le coq chante

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    • Le 7 août 2013 à 17:18
      En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

      Ces profs et d’ universite n’ ont pas eu leur diplome pour mourir. Ils sont comme nos colonels galonnnes. Ils n’ ont pas eu leur barrete pour mourir. Ils veulent les monnayer en especes sonnantes et silencieuses. Quand ca trebuchet, ca alerte la foule et ce n’ est meme pas beaucoup.

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  • Le 6 août 2013 à 18:00, par Vérité véridique
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Cher grand frère, vous n’aurez pas mieux dire. Tout simplement merci de continuer à éclairer l’opinion publique et à faire éveiller les consciences.
    Que le seigneur vous protège !
    La Patrie ou la Mort, les Survivants Continuerons et Nous Vaincrons !

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  • Le 6 août 2013 à 18:03, par Lol
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Que puis-je dire de plus. Chapeau bas

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  • Le 6 août 2013 à 18:11, par N’Djolé
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    "Habituée pendant 26 longues années à faire un usage privé de l’armée, de la justice, du Parlement et autres lieux de pouvoir, il est normal que l’âme humaine en vienne à confondre les caisses de l’Etat avec son portefeuille personnel. " Pour conscientiser nos jeunes enfants élèves, il faudra que tous les enseignants fassent apprendre cette phrase par cœur à leurs élèves. Voilà résumées en une phrase et avec précision les actions menées en 26 ans de pouvoir. Dans une composition, j’aurais donné 19.5/20 si j’étais correcteur

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  • Le 6 août 2013 à 18:22, par article 37
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    On appelle cela de la classe. Grand frère Sayouba, ce que tu as écrit est exceptionnel. Mahama Sawadogo ne pourra jamais accepté une réflexion de ce niveau. Il ira voir le CSC pour dire qu’il a été insulté. Il ne cherchera pas à rechercher des arguments imbattables et évident comme tu as écrit.

    Du cout tu fais un cour de journalisme à certains de tes confrère de la presse écrite qui ne savent pas mener une analyse aussi cousue.

    J’espère que Mahama Lira ton écrit et qu’il se sentira concerné par les prochaines poursuite que les juridictions del cinquième république mettrons en place pour récuperer les biens mal acquis.

    Merci pour ton engagement grand frère. Tu n’est pas resté dans le silence coupable des intellectuels, qui par peur ne disent rien.
    Merci à toi.

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  • Le 6 août 2013 à 18:26, par article 37
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Grand frère, ce que tu as écrit est tellement vrai que je me suis permis de copier tout le texte. Tu le verra circuler sur internet. C’est vraiment un engagement pour notre patrie.

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  • Le 6 août 2013 à 18:33, par Le bosse
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    cet article reflète la situation de notre pays aujourd8.le pouvoir doit comprendre que les mentalités ont evolué.

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  • Le 6 août 2013 à 18:39, par le Sage
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Votre analyse est très propre mon frère Sayouba - Merci pour ton éclairage et du courage pour le bien de nous tous.

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  • Le 6 août 2013 à 18:44, par Marcellin
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Très beau texte. Tant dans la forme que dans le fonds !!!

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  • Le 6 août 2013 à 18:46
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Une analyse digne d’un grand intellectuel. Merci, grand-frère de contribuer à l’éveil des consciences.

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  • Le 6 août 2013 à 18:46
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Merci grand frère de lui avoir rabattu les oreilles à ce prétentieux et hypocrite de Mahama SAWADOGO, prêt, tout comme les autres d’ailleurs, à prendre la fuite lorsque la situation leur sera intenable. Bravo

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  • Le 6 août 2013 à 18:54, par Le Sage X
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Merci Sayouba . Tous les citadins ( opposants et même partisans du régime ) se reconnaissent dans ton analyse. Le jour ou le monde rural comprendrait une infime partie de cette analyse, jacqueries et émeutes convergeront pour dire tout simplement " ASSEZ" le printemps burkinabé se profile lentement et inexorablement .

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  • Le 6 août 2013 à 18:58, par yeli
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Merci, que dire d’autre ?
    Une sagesse dit ceci :
    On peut tromper tout le peuple pendant une partie du temps
    On peut tromper une partie du peuple pendant tout le temps
    Mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps.
    Le problème au Burkina comme le dit si bien le journaliste ce n’est pas tant la méchanceté de gens mauvais (Gouvernants) c’est le silence des gens bon. Silence nourri et entretenu par le pouvoir en laissant planer l’épée Damoclès sur la tête qui ceux oserait aller à contre sens. Sans le vouloir des personnes de bonne volonté qui croient te protéger participent à faire dans leur comportements (sujets tabous et mythe des gouvernants) à rendre la jeunesse médiocre et de plus en plus enclin à l’assujettissement fanatique.
    Il y a quelque année de cela, mentir en publique était passible d’une bastonnade maintenant c’est quand tu dis la vérité que tu risques la bastonnade. Quand tu n’es pas bastonné, on te taxe d’opposant on te fuie comme la peste non sans raconter partout que tu une persona non grata, car tu es à ce qu’ils disent contre leur développement.
    Oui Blaise est coincé et c’est vrai et je ne vois aucune issue pour lui. C’est la loi de la vie, il doit répondre de ses actes, comme moi et vous aussi un jour. Ni dit-on pas que l’on récolte ce qu’on a semé ? Pourquoi ce serait différent pour blaise.
    Contrairement à certain, je ne me préoccupe pas de qui va prendre la place de Blaise. Ma principale préoccupation et que Blaise parte et c’est ça la démocratie. Du reste si c’est un de son sillage qui prend le pouvoir, il ne pourra pas faire pire car il y aura une grande compétition interne. Si c’est un opposant les attendes du peuple seront tellement nombreuses que si il y a un manquement il finira comme Morsi.

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  • Le 6 août 2013 à 19:00, par Fangdha
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Il n’y a plus rien à donner comme conseils à ces gens là ! ( Tim ka lè kétiyé ! Yéé senma mè ,tout est plié pour leur départ )
    Le Bon Dieu même va rester sourd à nos aux prières pour nous épargner des troubles à venir si toute fois le Président continue d’ignorer que la clé de voute pour la paix se trouve entre ses mains. Qu’il renonce à ses intentions de ré empiler pour les élections à venir en passant par la modification de l’article FÉTICHE !

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  • Le 6 août 2013 à 19:11, par un citoyen inquiet
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Très bonne analyse de nos réalités actuelles au Burkina Faso. Rien à redire sauf que l’on ne sait toujours pas très bien si on va s’en sortir sans dégât. Cela me fait penser à la crise ivoirienne des années 2000 où la descente aux enfers à culminer en 2010 avec le dénouement que l’on connait. Si on remonte dans le temps, à la fin du long règne du vieux Houphouet au début des années 90, on peut faire le même parallèle avec le long règne de Blaise aujourd’hui en espérant que les mêmes causes ne produiront pas les même conséquences. J’espère que cela ne sera pas un ouragan pour les 2 ans qui viennent.... et, après.

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  • Le 6 août 2013 à 19:34, par Sibiri
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Bravo monsieur Traore. Bravo même si l’on a l’impression que face à ces gens c’est prêcher dans le désert. Mais sait on jamais peut être à force de paroles on évitera le pire. Ce qui est sûr ce n’est pas par vertu qu’ils renonceront aux facilités auxquelles vous faites allusion. Il faut aussi à ce peuple le courage du sacrifice. Sans un engagement radical nous aurons à subir et à ré subir les mêmes misères. Le changement viendra quand le peuple lui même changera pour assumer son destin. Mais estil seulement prêt ?

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    • Le 7 août 2013 à 10:53, par mialé
      En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

      ainsi organisons nous dans une perspective authentiquement révolutionnaire pour renverser le système libéral de ce régime sanguinaire et tout en dénonçant également les néolibéraux futurs successeurs des anciens.
      choisissons l’alternative à l’alternance

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  • Le 6 août 2013 à 19:37, par yagueps
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Je n’ai plus rien a dire. Claire et limpide. Dommage pour les hiboux aux yeux gluants. Ils ne pourront voir la vérité crachée par votre plume.
    vous avez dit « on a deux ans pour le faire ». J’ai peur que les choses ne s’accélèrent avant cette échéance, car tout simplement, ils sont sous amphétamines ou je ne sais sous quelle autre drogue.
    God bless our people.
    Bravo pour cette analyse. Bravo Kôrô TRAORE

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  • Le 6 août 2013 à 19:47
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Joli texte Mr TRAORE ! Felicitations ! J’espere qu’ils en feront quelque chose avec

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  • Le 6 août 2013 à 19:48
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Hummm ! J’ai ete suspendu a tes mots jusqu’ au dernier. Merci, mon frere. On nous empeche de reflechir parce qu’ ils disent que ceux qui reflechissent trop comme Norbert Zongo sont vite morts. Mais moi je pense que c’est ceux qui se refusent a la reflexion qui sont morts vivants. Regarder ces spquelettes humains qui deambulent dans les grosses carrosseries en fait plienes de charogne humaine ? Merci, mon frere de me dire que tou le monde n’est pas encore pourri dans ce Faso. Lueur d’ espoir.

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  • Le 6 août 2013 à 19:49
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    bel production !dans le fond et dans la forme.

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  • Le 6 août 2013 à 20:05, par Le rappel
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Analyse pertinente, tout est dit, merci . Après le beau poème tu nous sers un plateau luxueux d idées . Le pays va très mal. La rue ne peut pas fier changer une loi dixit le président Compaore or avant hier cette rue a fait changer la décision d un grand roi, le roi Du royaume du Maroc

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  • Le 6 août 2013 à 20:19, par wouro®
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Merci et encore merci Mr Traoré.

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  • Le 6 août 2013 à 20:26, par sampawendé
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Très franchement nous en avions besoin. Grand frère vous commencer à bien faire les choses. Votre écrit pour ceux qui sont sont toujours lucide doivent comprendre qu’ils ont encore un peut le temps de se rattraper sur certaines choses. Quand bien même ça ne sera pas suffisant pour réparer les tords de 26 ans.

    Encore merci de cette belle répliques aux sordides écrits de certaines personnalités de la vie politique de notre pays qui pensent quele Burkina est une propriété privée.

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  • Le 6 août 2013 à 20:38
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    J,ai bien compris,merci grand frère,vous faites la fierté des intellectuels de notre Pays !Au jugement de l’ histoire la nation reconnaîtra ses valeureux fils
    Tu aimais nous dire que nos dirigeants confondent légalité et légitimité.
    Encore merci

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  • Le 6 août 2013 à 21:20, par SOUBAGA FORONTO
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    MERCI MR TRAORE,VOTRE COMMENTAIRE EST SANS ÉQUIVOQUE,PUISSE CHACUN EN FAIRE BON USAGE.PR QUE DIEU SAUVÉ LE FASO IL FAUT QUE LE PEUPLE LE MÉRITE PAR DES ACTION CONCRÈTE. À BON ENTENDEUR. ..

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  • Le 6 août 2013 à 21:24, par Bobkev
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Vous avez tout dit dans votre analyse. Toutes mes félicitions pour cet article. A bon entendeur salut. na lara an sara. Longue vie à vous.

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  • Le 6 août 2013 à 21:32, par Djib
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Très émouvant. Merci Sayouba.

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  • Le 6 août 2013 à 22:37
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Ce ne sont pas les arguments contre le senat et cette politique qui manquent. C’est l’incapacité de ce pouvoir de 26 ans qui ne peut evoluer qui bloque la date au Faso au 15 octobre 1987 Le changement est nécessaire pour remetttre les pendules à l’heure

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  • Le 6 août 2013 à 22:41, par Levissionnaire
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Enfin le CDP peut être situé. On attendait depuis longtemps la position du RDA , elle vient de tomber ce soir et depuis Paris par la voix de l’auteur du COQ Chante sur RFI. Sayouba est l’un des plus influent conseiller politique du RDA ; maintenant , nous allons nous réorganiser au CDP et mieux gérer notre chose. Gilbert vient de nous transmettre officiellement sa position. No comment. Mais SAYOUBA , tu étais où depuis ces années et c’est aujourd’hui tu vois clair. Sache que s’il ya des tors à partager , ton parti assumera sa part de responsabilité

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    • Le 7 août 2013 à 05:42, par Bonyfan
      En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

      votre analyse en est vraiment une ; elle est très pointue et je vous respecte M. TRAORE. Contitnuez à éclairer comme ça l’opinion burkinabè. voyez-vous,le parti au pouvoir est paniqué ; il n’arrive pas à réaliser que la récréation est terminée. je vous apprends qu’un parti de la mouvance s’est désolidarisé du cdp rien que hier. La patrie, ou la mort, la vraie démocratie et la République vaincront

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    • Le 7 août 2013 à 05:56, par IB
      En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

      Belle et courageuse analyse de la situation de notre cher Faso et j’espère bien qu’elle n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd, en tout cas Levisionnaire lui il a bien compris le message 5 sur 5 et je suis sûr qu’il le transmettra fidèlement à ses patrons.

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    • Le 7 août 2013 à 06:11, par Naaba
      En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

      Bel ecrit dans le fond comme dans la forme. Les arguments coulent de source !!! Peuple, leve-toi et prends ton destin en main ! Par contre on ne dit pas "plus pire". Note 15/20

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      • Le 7 août 2013 à 17:33
        En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

        on ne dit pas "plus pire". C’est tout ce que vous avez pu retenir de cet article ? Mon frère Naaba, vous ne l’apprendrez pas au grand frère Sayouba. Procédé d’insistance pour "les malentendants", il l’a utilisé cette expression comme figure de style tout en oubliant de mettre les guillemets comme il l’a fait pour beaucoup d’expressions en moore tout comme en français. Au passage je dirai qu’il n’a pas voulu être pédant pour que son message soit accessible au burkinabè lamda, N’oublie pas que Sayouba est également poète.

        LPT

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    • Le 7 août 2013 à 08:59, par Gjau
      En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

      Levisionnaire étant visionnaire, vous devez vous sentir dans cette belle analyse qui peint la situation politique réelle du pays. Comme le dit l’adage "la vérité rougit les yeux mais ne les crèvent pas". Le radicalisme politique et votre entêtement à cautionner la mise en place du sénat ne conduit nulle part ailleurs d’autre, en dehors du renforcement de la tension sociale. Vouloir s’accrocher sur le sénat pour avaliser un pouvoir à goût du souffre qui malgré tout ,veut opérer un passage en force est suicidaire pour le pays. Même si tu ne sens pas l’odeur d’un objet en putréfaction, tu peux sentir quand même les poils de ton nez quand ils brûlent. A moins que l’ex honorable député Mahama me dise le contraire.

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  • Le 7 août 2013 à 00:05, par passeketalle
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    de memoire Mr Traore est celui que le journal nous avait presenter il ya a peine 3 mois dans les meme colonnes comme l’homme YADEGA qui dit la verite( tautologie le vrai YADEGA dit toujours la verité) . vous avez fait une reponse digne de votre personnalite au sieur Mahama sawadogo. merci beaucoup pour votre analyse.

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  • Le 7 août 2013 à 00:05
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Très belle analyses Mr TRAORE ,mais la réalité est encore plus profonde. Je dirais que tout le monde a été coupable de prêt ou de loin,directement ou indirectement a faire du Burkina Faso ce quil est aujourd’hui. Mais nous devons nous réjouir du sursaut national et c’est ce qui sauvera le pays. Il nous faudra une nouvelle constitution et changer les mentalités. Combien de gens avaient le courage d’écrire un article de ce genre pour attirer attention sur les dérives du pouvoir. Merci encore a toi Mr TRAORE. La complicité de tout le monde était totale. Que chacun de nous fasse son mea culpa. Qui de nous a un ami,un parent,une connaissance qui travaille a la douane par exemple et qui vit dans une maisonnette alors que nous connaissons la grille salariale. En fait ça arrangeait beaucoup de gens puisque chacun trouvait son compte. Même ceux qui critiquent te diront qu’ils ont tous bénéficié de l’intervention d’un douanier a certain moment. Combien de gens n’ont jamais voulu attendre le délai normale avant d’avoir leur documents ? Parce que c’est normale de donner quelque billets aux policiers ou commissaires pour l’avoir le même jour et les journalistes même sont fort dans ce jeu. Combien ont contourne la bourse qui devait revenir a l’enfant du pauvre pour aller etudier au Maroc,au Senegal,en France ? On peut toujours faire sortir les archives pour vérifier qui méritaient ou pas ?Combien de personnes ont ete critiques parce qu’ils ont voulu jouer a honnêteté. On te traite de bête parce que tu n’as pas place un cousin ou un membre de la famille. Et Norbert Zongo l’a dit ; Tout le monde est complice (paix a son âme). Le Burkina faso a besoin d’un sursaut national et remettre les choses a zéro. Quant a Blaise il fera mieux de lire ce bel article de Mr TRAORE. LE POUVOIR A VIE NEXISTERA PLUS

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  • Le 7 août 2013 à 00:11, par dabani
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    que Dieu vous bénisse et vous protège. Des intellectuels de cet acabit tendent à être rare comme les larmes du coq dans notre pays. Prostitution intellectuelle, montage et tromperie sont les fondements de notre politique, de notre vie sociale, bref de notre développement. J’étais de ceux qui croyait à l’initiative privée dans notre pays. Mais les autorités actuelles m’ont prouvé le contraire. Tout est verrouillé. Je suis arrivé à la conclusion que la seule alternative qui s’offre à la jeunesse c’est tenter l’aventure. Aujourd’hui je suis prêt à tout pour que les choses changent. J’attends un mot d’ordre.

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  • Le 7 août 2013 à 01:27, par hoiandais
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Sayouba. merci.

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  • Le 7 août 2013 à 02:30, par CONVOLBO
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Monsieur TRAORE, je vous respecte pour cette belle analyse.

    CE QUI EST SUR, AVEC OU SANS NOUS, LE CHANGEMENT EST IRRÉVERSIBLE.

    LE BURKINA N’APPARTIENT POINT A UN CLAN ENCORE MOINS A UNE FAMILLE, ET TOT OU TARD, LE CHANGEMENT EST INÉLUCTABLE.

    LES LIBLIB ET LOBLIKIN NE POURRAIENT ÊTRE UN MODE CIVILISE DE GESTION D’UNE FAMILLE, D’UN SERVICE ENCORE MOINS, UN PAYS.

    C’EST VRAIMENT DOMMAGE POUR UN BURKINA QUI SE VEUT ÉMERGENT

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  • Le 7 août 2013 à 02:56, par Amal
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Finalement un journaliste qui fait une analyse digne de ce nom et qui ne passe pas par 2 chemins pour dire la verite

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  • Le 7 août 2013 à 06:37, par AWOTO
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    refonder nos institutions ? Tiens tiens Sayouba rejoint quelques années le groupes des refondateurs ? il le fallait plutôt pour avoir de meilleurs reformes mais dommage, beaucoup de leaders politiques et de la société civile ont brillé négativement par leur absence au ccrp et voilà le resultat. ils sont tous coupables.

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  • Le 7 août 2013 à 06:48, par sami
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    félicitation M TRAORE,l’analyse montre deux camps prêts en à decoudre,le premier a l’armée,la police,la gendarmerie avec lui,le 2è camp dont je me réclame a la determination,une foi inébranlable de faire dégager ces monarques d’une autre époque.N’oublions cette phrase de Norbert ZONGO "mille poussins rassembles font quand même peur à l’épervier"

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  • Le 7 août 2013 à 07:39, par gongolomasoké
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    c’est du propre grand frère . Franchement c’est un signe des temps . Ce régime est de plus en plus coincé. il appartient à chacun de choisir tout de suite et maintenant son camp. le dénouement de toute cette histoire ne semble pas très loin. Encore une fois merci au grand frère. Que le coq continue à chanter pour nous annoncer l’aube nouvelle qui se profile à l’horizon.

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  • Le 7 août 2013 à 07:52, par El-LOBO
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Merci Sayouba pour cette analyse qui dit tout sur la situation actuelle de notre cher pays.

    Il faut que nos "dirigeants" , si c’est le cas d’ailleurs, pensent après 26 ans au peuple qui souffre tout en étant sous la peur permanente de s’exprimer.

    Vraiment rien à dire sur ton texte.

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  • Le 7 août 2013 à 07:57, par Juste
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Quelle analyse pertinente

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  • Le 7 août 2013 à 08:31, par tout petit
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Mahama Sawadogo, un proverbe dit que lorsqu’ un groupe de voleurs font leur partage à la fin de leur opération celui qui sort les mains vides vend les autres disons pour se venger. Au moment que le RDA mangeait personne ne dit mot maintenant que vous êtes chasser chacun se joue à un envoyé, un saint. Mahama sachez que vous êtes aussi à l’origine de tout ce qui se passe, vous pensez que c’est aussi simple de faire une analyse et s’en tirer de l’affaire. Oh ! c’est très facile ça ! Mahama, vous saviez bien qu’il fut un temps dont tout le grand Nord du Burkina était avec ADF/ RDA et qu’est- ce qui c’est passé ? Deux frères de même père et de même mère se mettaient en conflit à cause du parti de l’Eléphant et au finish ADF/RDA les a vendu moins cher pour des intérêt personnels( argent, parcelles....) Aujourd’hui c’est ceux- là qui sont devenus des messagers des analyses

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  • Le 7 août 2013 à 08:39, par tinto
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Une très belle réflexion. C’est ça qui valorise l’intellectuel et non les titres ronflants de docteur par ci et professeur par là. L’intellectuel doit être une lampe qui éclaire. Combien de docteurs et de professeurs avons-nous au Burkina ! Autant le chercheur est valorisé par ses publications, autant l’intellectuel l’est par ses prises de positions. En cela, j’admire et félicite les grands frères FOFANA, OUEDRAOGO Ablassé, BADO, SANKARA, BARRY du PAREN, le clergé catholique et j’attends les autres. Le Burkina Faso est notre habitation commune et personne ne peut, sous quelque prétexte que ce soit, se dérober à son devoir de contribuer à son édification. Que valent toutes les autres actions si la barque coule. Dans les pays où il y a eu trouble, aucune œuvre, belle soit -elle n’a survécu. Aussi, j’invite tous ceux qui prétendent au titre d’intellectuel à sortir leurs lampes de sous les boisseaux. Car plus il y a de la lumière, plus les ténèbres sont confondues. SVP webmaster !

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  • Le 7 août 2013 à 08:44, par horizon
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Merci pour votre précieuse contribution Monsieur TRAORE. Que le TOUT PUISSANT poursuive en vous ce qu’il a si bien commencé, qu’il consolide l’ouvrage de nos mains...

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  • Le 7 août 2013 à 08:54, par Haiti
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    voice ce qu’on appellee un intellectual. Pas comme ceux qui sont devenus des valet en reflechissant à partir du ventre et du bas ventre

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  • Le 7 août 2013 à 09:18, par soummanegdo
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Bonjour Monsieur SAYOUBA TRAORE,
    Très belle analyse. Nous avons besoin des hommes comme vous. Nous prendrons contact avec vous. Courage !! Courage !! Et encore mille fois courage !!!

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  • Le 7 août 2013 à 09:19, par Aube nouvelle
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Un langage de vérité, un travail d’intellectuel tout simplement. A enseigner dans la rue et dans les écoles. Ne ratez nullement l’occasion de le faire comprendre à tous. Chapeau bas Mr l’analyste politique !!!!

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  • Le 7 août 2013 à 09:25
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Vous faites honneur aux journalistes du Burkina par vos analyses. Je pense que tous les journalistes qui n’arrivent plus à se réaliser à la TNB doivent suivre vos pas. La TNB n’est plus une télé nationale mais une télé d’un clan/famille. Nul ne peut arrêter la marche d’un peuple...

    Répondre à ce message

  • Le 7 août 2013 à 09:29, par Aube nouvelle
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Un langage de vérité, un travail d’intellectuel tout simplement. A enseigner dans la rue et dans les écoles. Ne ratez nullement l’occasion de le faire comprendre à tous. Chapeau bas Mr l’analyste politique !!!!

    Répondre à ce message

  • Le 7 août 2013 à 09:34, par trous
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Mon Frère merci bien et que le tout puissant vous guide et vous permet d’atteindre le plus grand nombre avec vos analyses, c’est propre alors là,du propre !
    notre nombre est notre force, courage la fin n’est plus loin !

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  • Le 7 août 2013 à 09:58, par SAGE
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Bonjour à tous !
    Je remercie Sayouba pour cet article. Le connaissant particulièrement (étudiant à Fessart), je ne doute pas de sa grande qualité d’homme intègre et surtout honnête dans ses analyses et prises de position.
    Je veux aussi remercier tous ceux qui interviennent sur le site Fasonet, car nous trouvions là une très bonne tribune pour nous exprimer. Merci à Fasonet !!!
    Sur la situation des dirigeants de notre chère patrie, je pense que la machine de destabilisation par le peuple est en route. Le Président Compaoré et son clan ne peuvent plus rien changer à leur destitution. Ils pourront nous tuer mais pourront-ils anéantir toute la population Burkinabè ? Préparons nous sérieusement à l’alternance. Blaise et son clan sont finis !!!!!!
    Je demanderais aux intellectuels Burkinabè, chacun dans son domaine de prédilection, de commencer à faire des propositions de gestion du pouvoir aux hommes politiques de la coalition de l’opposition. Il faut que nous nous sentons tous concernés pour la nouvelle gestion de notre chère patrie. Notre pays regorge de ressources minières, de ressources humaines. Il est temps de mettre tout celà en adéquation pour un bien-être de la population sur les plans de l’éducation, de la santé, du travail et du développement économique.... Que Dieu conduise le peuple Burkinabè à la victoire finale !!!

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  • Le 7 août 2013 à 10:21, par Badpress
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    RAS. C’est du propre. Il faut nous éclairer de temps en temps et répondre à Mahama qui a commencé encore à nous pomper l’air déjà polué par son mentor. Merci gd frère. Que Dieu te bénisse et t’éclaire pour le bien de la république.

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  • Le 7 août 2013 à 10:43, par lewang
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Et bien, le COQ A CHANTE ! ceux qui veuelent entendre entendront. ceux qui ont choisi le mur aussi n’ont qu’à aller à 200 kms heure, les yeux fermés. j’avoue que quand je lisais je ne voulais pas que ca s’arrête teellement je me retrouvais parfaitement en symbiose d’esprit. "Le mal n’est pas la méchanté des hommes mauvais, mais le silence des hommes bons" dixit NZ. A dire que y a d’autres Norbert tapis dans l’ombre ca me redonne le courage de croire à mon Burkina si cher. MERCI POUR CE COURAGE GRAND FRERE

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  • Le 7 août 2013 à 10:47, par SAGE
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Bonjour à tous !
    Je remercie Sayouba pour cet article. Le connaissant particulièrement (étudiant à Fessart), je ne doute pas de sa grande qualité d’homme intègre et surtout honnête dans ses analyses et prises de position.
    Je veux aussi remercier tous ceux qui interviennent sur le site Fasonet, car nous trouvions là une très bonne tribune pour nous exprimer. Merci à Fasonet !!!
    Sur la situation des dirigeants de notre chère patrie, je pense que la machine de destabilisation par le peuple est en route. Le Président Compaoré et son clan ne peuvent plus rien changer à leur destitution. Ils pourront nous tuer mais pourront-ils anéantir toute la population Burkinabè ? Préparons nous sérieusement à l’alternance. Blaise et son clan sont finis !!!!!!
    Je demanderais aux intellectuels Burkinabè, chacun dans son domaine de prédilection, de commencer à faire des propositions de gestion du pouvoir aux hommes politiques de la coalition de l’opposition. Il faut que nous nous sentons tous concernés pour la nouvelle gestion de notre chère patrie. Notre pays regorge de ressources minières, de ressources humaines. Il est temps de mettre tout celà en adéquation pour un bien-être de la population sur les plans de l’éducation, de la santé, du travail et du développement économique.... Que Dieu conduise le peuple Burkinabè à la victoire finale !!!

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  • Le 7 août 2013 à 11:57, par rachid sidpayété
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    salut cher CONCITOYEN ! il n’est jamais tard de bien faire ,j’apprécie surtout votre courtoisie et votre sens de responsabilité dans vos propos ;reste à savoir si ils ont encore le temps de vous lire !!!! c’est çà l’INTELLO. PUISSE LES PUISSANTS DU MOMENT VOUS ENTENDRE . BRAVO

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  • Le 7 août 2013 à 12:18, par Grekabor
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Que peut-on ajouter à une si belle analyse ?
    Merci, monsieur TRAORE ! Merci pour votre honnêteté ! L’histoire retiendra ce geste que vous venez de poser !

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  • Le 7 août 2013 à 12:32, par Alexio
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Je felicite le journaliste pour l objectivite de son expose, son courage et sa vision republicaine de notre cite. La conclusion de la diagnostique du sujet referant a l Adage " LE MENSONGE A BEAU DURE 1OOANS, ELLE SERA RATTRAPPER PAR LA VERITE UNE SECONDE UN BEAU JOUR." Le regime tire a afin en creusant sa propre tombe, lubrufie d une democratie cosmetique. Je crois qu aujourdhui Tomas Sankara dans sa tombe ne serait jamais en paix. Avoir ce que son frere ami de longue date a transformer ce pays en fief famillial,avec l aide et la complicite de la France et de notre Armee videe de son sens au service du nepotisme.

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  • Le 7 août 2013 à 13:00, par DAODY
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Merci l’intellectuel. Grace a vous on peut esperer un Burkina meilleur. Quand a ceux du pouvoir qu’ils sachent qu’ils couleront seuls et le Burkina continuera sans eux, quils veulent ou pas c’est ça l’histoire !

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  • Le 7 août 2013 à 13:07, par chomeur
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    ce que le pouvoir en place ne sais pas qu’il est déconnecter des réalités du pays on plus en 1991ou je ne sais quoi ? HUMMM !

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  • Le 7 août 2013 à 13:16
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Je comprends au file des jours, que le burkina regorge de grands intellectuels dans l’ombre. Nous parcourons ces derniers temps des analyses émanant d’eux et ça fait notre fierté. Aussi, je demande à nous internautes, d’élever un peu le niveau des débats, dans un bon français non truffé de fautes . La responsabilité commence par là également et c’est ce que M TRAORE Sayouba vient de nous faire savourer et nous en sommes fiers.
    Merci à M TRAORE, vous êtes un grand parmi les grands. Je prie Dieu que votre message soit entendu à kossyam.

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    • Le 7 août 2013 à 17:48, par Tapsoba®(de H)
      En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

      Je vous compremds mais le texte qu on produit spontanément après lecture d un article ou un message de forum auquel on veut donner une réponse ou apporter des éclaircicements n est pas un article pour être dénué de toute faute.Il arrive des fois qu une idée te vient dans la tête mais dans la précipitation,tu n as pas le temps de relire ton texte avant de l envoyer.Et c est après publication que tu relèves tes propres fautes mais trop tard.L essentiel dans un message de forum est que l idée qu on veut exprimer soit constructive,non injurieuse ou diffamatoire,que la phrase ou le texte par laquelle/lequel on exprime son idée soit compréhensible et claire.Si nous tenons à avoir des textes de forum sans fautes grammaticales ou orthographiques,nous risquons de ne voir qu’ 1/10 ème des internautes restés tandis que les 9/10 ème nous quitteront.Je préfère des textes constructifs truffés de fautes à ceux sans fautes mais non courtois et injurieux.C est ainsi que j entends par relever le niveau des débats entre internautes.

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  • Le 7 août 2013 à 13:27, par l’intrépide
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Une analyse digne d’un intellectuel qui a bien fait l’école. Que c’est profond et simplement patriotique. Mais faut-il rappeler que les Mahama et autres de l’UCADD étaient les grands "thèseurs" marxistes-léninistes venus s’engager dans un régime militaro-civil pour spolier le peuple. L’Histoire qui n’a jamais menti va les rattraper. Le COQ a chanté

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    • Le 7 août 2013 à 17:50, par SERGENT CHE
      En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

      La réponse du Président du FASO à une question à lui posée lors du cinquantenaire de la RTB, a fini de situer tout le monde : il est Burkinabè et a des droits comme tout le monde. Ainsi, on ne devrait pas le contraindre d’aucune manière, et à l’empêcher de se présenter aux élections présidentielles de 2015. C’est très clair.
      Le Peuple sait ce qu’il lui reste à faire...

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  • Le 7 août 2013 à 16:12, par Merci
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Je vous lis dépuis l’Amérique. Je ne me suis pas empêché de vous relire. Avec vous, on peut continuer de garder espoir. Oui, parce qu’avec 3 ou 4 comme vous, le Burkina ne sombrera pas. Tout n’est pas pourri au pays des hommes intègres. Peu importe qu’ils vous lisent ou pas. C’est la motivation supplémentaire que vous donnez au peuple qui importe. Voyez, aucuns de ceux qui entourent Blaise n’osera écrire avec autant de perspicacité comme vous. Prenez Mélégué par exemple, bien que TRAORÉ comme vous, il est enterré vivant comme les Achile, Juliette et autres. Beaucoup d’entre eux sont plus intelligents que Blaise mais ils n’ont plus rien sur cette terre à part l’argent. Pitoyable !!! Vous avez accompli votre devoir vis à vis de vos concitoyens. Et c’est véritablement là le rôle de l’intellectuel. Nous vous sommes reconnaissants.

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  • Le 7 août 2013 à 16:22, par Citoyen El Mundo
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Si je regime etait mort, on lui lirait ce mot qui l’accompagnerait a sa derniere demeure. Dieu ne se donnerait plus de peine de le faire juger par SS Pierre et Paul. M. Sayouba Traore, votre recit est clair et veridique.

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  • Le 7 août 2013 à 16:34, par BANGOSS
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    BRAVO A VOUS POUR VOTRE ANALYSE.IL N YA RIEN A AJOUTER.
    MERCI MR TRAORE.COURAGE ET BONNE CONTINUATION

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  • Le 7 août 2013 à 18:51, par VRAIVRAI
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Salut,voici quelqu’un d’intelligent et même très intelligent. Il n y a rien à dire sinon qu’à demander à lire dans une autre correspondance.

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    • Le 8 août 2013 à 22:59, par Le republicain
      En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

      Merci TRAORE, Je sais aussi qu’il ya quelque chose pas catholique dans la conduite de notre republique :
      Une trahison du peuple, et pour la grande partie des partisants
      du pouvoir la deception sera grande quant ils apprendront le jour du jour
      Qu’ils ont ete menes pendant ces annees dans un abus de confiance (le judaisme)
      Ca fait si mal

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  • Le 9 août 2013 à 11:06, par siou
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Félicitations Mr TRAORE vous avez accompli votre devoir d’intellectuel. Vous avez fait un diagnostic sans complaisance de notre mal et j’espère que ceux qui comprendront ce message s’activeront afin que notre rendez vous historique de 2015 ne soit le déclicde notre galère. Disons-nous la vérité pendant qu’il est encore temps car ça n’arrive pas qu’aux autres seulement.

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  • Le 11 août 2013 à 08:13, par Tomaso
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Comme le dis le regretté Norbert Zongo le pire n’est pas le silence des gens mauvais mais celui des gens biens alors que chacun de nous qui aimons notre pays bouge afin qu’ensemble on évite à notre pays la désolation qui est à notre porte. Merci pour ton analyse qui nous interpelle avec les autres devanciers qui ont toujours alertés pour nous réveiller de ce sommeil au risque se faire emporter.
    Ouvrez enfin les yeux à quoi servira notre vie, celle doit être une vie de minable

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  • Le 16 janvier 2015 à 13:39, par mamanvirtuelle
    En réponse à : Burkina Faso : Le désespoir et la peur

    Aujourd’hui, après les événements d’Octobre nous devons être plus vigilant, pour que les mêmes causes ne produisent les mêmes effets. La transition devra vraiment baliser le retour à une vie constitutionnelle normale.
    L’animosité et l’exclusion doivent être bannies dans les discussions afin que dans la clairvoyance nous puissions ensemble choisir les fils et les filles qui dirigeront les institutions dans le respect de la loi et le souci de mieux faire. Cela pour faire le bonheur de notre peuple. Evitons la délation et les méthodes de "ôtes- toi de là que je m’y mettes" soyons tolérant si celui qui doit nous diriger a le carrismme, la notoriété et l’esprit, évitons les choix de complaisances, en sommes soyons vigilants, rigoureux et bienveillant sur nos choix
    que Dieu Bénisse le Burkina !

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