Il y a trente ans, la Révolution burkinabè…Et Sankara

lundi 5 août 2013

4 Août 1983- 4 Août 2013, il y a trente ans naissait la révolution burkinabè. Menée par de jeunes officiers avec leur tête le Capitaine Thomas Sankara, elle contribuera à écrire pour la « patrie des Hommes intègres », l’un des (plus) grands chapitres de son histoire politique, économique, sociale et culturelle. 26 ans après la fin de cette expérience, que reste-t-il ?

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 Il y a trente ans, la Révolution burkinabè…Et Sankara

Qualifiée par ses initiateurs de « Démocratique et Populaire », la révolution du 4 août 1983 a été conduite par un quatuor de militaires, soutenus par des intellectuels et penseurs animés par des idées de gauche. Notamment celles qui sont inspirées du marxisme léninisme.

Sauf que pour les dirigeants de l’époque il s’agissait surtout de donner une touche locale à un projet qui entendait reformer de fond en comble la société dans laquelle elle a pris forme.

Dans cette optique, Le Conseil National de la Révolution, le CNR, l’organe dirigeant de l’époque, avait pour boussole, le Discours d’orientation politique, le DOP.

Mais que reste-t-il finalement du projet révolutionnaire en lui-même ?

Dans la forme, l’Etat d’exception avec ses multiples restrictions et atteintes a cédé la place à une démocratie de type libéral. Permettant du même coup la mise en place d’une économie de marché. Le « open market » avec tout ce que cela implique en termes d’organisation et de gestion.

Au niveau des références, l’on a assisté progressivement au débaptême de rues et places dont les noms étaient directement inspirés de la vulgate révolutionnaire. Toute chose qui ne fait pas l’unanimité au sein de l’opinion nationale ou certains perçoivent cela comme une volonté de réécrire l’histoire du pays.

L’idéal révolutionnaire, toujours présent

C’est oublié que malgré les changements opérés, l’hymne national actuel est par exemple resté le même : le « ditanyé » ou chant de la victoire. Ce qui montre bien le poids réel de la révolution dans les structures.

Mais c’est sans aucun doute dans le fond, au niveau des projets initiés sur le plan économique et social que les traces sont encore présentes dans le quotidien des populations : Les constructions de logements, de marchés, d’infrastructures sportives, l’appui aux secteurs de l’éducation et à la santé, la moralisation de la vie publique… Au point qu’en quatre ans de mise en œuvre, les progrès accomplis étaient importants.

L’étoile de Sankara

Mais s’il y a un point qui demeure sans aucun doute l’aspect le plus marquant de cette période, c’est l’image de celui qui est considéré comme le père de cette Révolution : Le Capitaine Isidore Noël Thomas Sankara. Assurément son charisme et sa personnalité auront contribué à faire de lui un héros !

Ce n’est sans doute pas un hasard si dans le contexte national actuel, une frange importante de la population, notamment la jeunesse, voit en lui un modèle.

Quant aux partis politiques, si certains se réclament ouvertement de lui et revendiquent son idéal autant que son image, d’autres par contre, sans le dire, empruntent à sa pensée. Mais c’est déjà cela de gagné !

Juvénal Somé

Lefaso.net

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Messages

  • Merci de nous rappeler cette époque glorieuse de notre pays où chacun était si fiers de se sentir Burkinabè car ayant la certitude d’appartenir à un Etat Nation ou les différences étaient une force. L’incarnation de cet idéal par le camarade Capitaine Thomas Sankara à travers sa modestie, son humilité, son respect pour la femme et son amour sans précédent pour le Burkina Faso tant aimé. Merci au tout puissant de nous avoir donné ce digne fils de l’Afrique qui est rentré dans le cercle très fermé des immortels. N’en déplaise à ses détracteurs, ses œuvres et sa mémoire ne pourront jamais être effacé. Gloire éternel a lui et puisse-t-il continuer d’inspirer la génération consciente.

  • J’avais 17 ans lorsque la pretendue revolution a vu le jour. J’ai vecu la revolution, la soi-disant dictature du proletariat. Notre pays a eu la chance que ça n’a duré que 4 ans.
    Paix aux ames qui ont perdu la vie depuis l’avenement de cette betise.

    • Temoin, moi j’avais 16 ans en 1987. Ce lendemain du 15 Octobre, je me rapelle encore Flavienne Essembe au journal d’Africa N°1...."Thomas Sankara est mort......". Et j’ai pleuré, pleuré.
      Ce même jour je devais accompagner Maman au grand marché de Bobo Dioulasso pour faire des courses. La scène : chaque commerçant ou commerçante était assis devant son etale, le regard absent, le visage meurtri, silencieux.
      Tu nous parles de dictature de proletariat, mais elle etait loin de la theorie des livres. Ce monsieur là etait en osmose avec son peuple qui l’a aimé et adoré.
      Penses tu que Sekou Touré ou Idi Amin ont ils la popularité qu’à Sankara aujourdhui. Certes, il y’a eu des bavures et c’est dommage, mais ce qui domine c’est les bienfaits de la revolution à travers les grands projets. Et j’oubliais la Bataille du rail, les TPR.
      C’est votre droit de haïr l’homme, mais je ne pense pas que sankara accepterait la merde qui nous est servie actuellement s’il etait en vie. Jamais au grand jamais.

  • Voici un président qui a été assassiné parce qu il était du coté des pauvres.On la assassiné pour permettre à une bande de quelques individus de s’ acaparer des richesses de ce paysy.

  • pour moi, ce qui me reste de cet homme, c’est sa personnalité, son charisme, son éloquence, rarement ses discours sont lus, sa modestie, sa proximité avec son peuple, il était incorruptible, bref !

    mon capitaine, tu es grand
    isidore, tu es célèbre
    noel, tu es un mystère à mes yeux
    thomas, tu es un rock
    sankara,tu es une étoile vite supprimée du ciel
    président, tu me manques et me manqueras. Puisse Dieu transmettre tous ces vertus à tes enfants auguste et phillipes.

  • Renseignez moi, svp, qu’est devenu le camarde Blaise Compaore, le numero 2 de la revolution Burkinabe ?

    Je pense que nous devrions construire un moselet en memoire de ce vaillant capitaine, Blaise Compaore, tombe les armes a la main avec le president Sankara ,le 15 octobre 1987.
    meme si ca tombe reste nous reste inconnu !

    La patrie ou la mort , nous vaincrons ! disait il !

  • Vous parlez de quatuor de militaires. Pouvez-vous citer pour l’histoire, les hommes actuellement en vie qui formaient ce groupe , et donner éventuellement des précisions sur les circonstances de décès des autres membres, merci d’éclairer les lecteurs.

    • Le quatuor était composé de Thomas Sankara bien sûr, Blaise Compaoré Jubal, Lingani Boukare Jean Baptiste et Zongo Henri. Mais l’Histoire, toute l’Histoire sera connue plus tard. Et elle n’est pas si belle comme on le croit, car faite de renoncements mais aussi de trahisons, de felonie, de coups tordus comme en politique. Mais l’Histoire n’est elle pas ainsi faite ?

  • Quand je pense que c est grace au mouvement pionier burkinabè(MPB) que j ai découvert Ouaga dans les années 80 au nom de mon école ,plus que de la nostalgie.Je revois encore ce visage ,comme si c était hier.Le temps passe vite hein !!

    • Tapsoba, j’ai la chair de poule a vous lire. Je me souviens, en 1985, Thomas Sankara devais aller inaugurer un stade provincial a 45 kms de mon village dans un Burkina profond. J’ai demandé le vélo de mon grad frère pour aller le voir et il me la refusé. Et alors qu’il s’était endormi, j’ai subtilisé le vélo pour aller a l’inauguration ou j’ai vu mon idole. Ne me demandez pas ce que j’ai enduré a mon retour au village, hahaha. Mais heureusement pour moi, sinon je n’aurai jamais vu ce héros africain, puisque deux ans plus tard j’appris qu’il avait été abattu par son plus proche ami. J’en ai pleuré et pleuré. Quand mes larmes ont cesser j’ai prier a Dieu de ne me donner que des ennemis si mes amis doivent être comme cet ami tueur de Sankara. Que Dieu veille sur vous Cher Héros Africain. Je passe a des aéroports ou la référence a la vue de mon passeport c’est votre Nom. J’en suis fier. Que dieu veille sur Mariam, ma Michelle Obama, et Auguste et Phillipe.

    • LAGUI Adama, on ne peut faire des omelettes sans casser des œufs. Entre ce que tu qualifie de crime , il était difficile à l’époque de faire autrement. Le peuple se sentait concerné, on avait une dignité et une fierté d’être Burkinabè. Rien qu’avec la production du coton, la richesse était distribuée jusqu’au fin fonds du burkina par les métiers de tissage, le port du FDS et une identité culturelle acquise.Tu n’as pas connu les fondements de la bataille du rails, et j’en passe. C’était beau ; chacun avait quelque chose a faire, il y avait le patriotisme ooh ! quel belle époque et quel regret.
      Aujourd’hui nous sommes pauvre sur tous les plans (économiquement, culturellement, socialement et surtout politiquement). Bref c’est qu passé mais on doit tirer leçon des bonnes choses de la révolution d’août si l’on aime encore ce pays.

    • Quand Blaise arrivait au pouvoir j’avais exactement 9mois,aujourd’hui c’est toujours le meme qui est au pouvoir. Donc difficile pour moi de juger ce qui reste de la revolution. Mais personnellement, a lire les discours de cet homme je me burkinabe.

    • Au "révolutionnaire" qui dit ne pouvoir faire des omelettes sans casser des œufs : tant qu’on n’a pas soi-même le statut d’un œuf et que ce sont les autres qu’il faut casser, ma foi, pas de souci …

    • Oui tu parles de passeport lors des voyages !!! Le nom Burkina amene aussitot respect et admiration : SANKARA. Je voyage beaucoup et sur tous les continents...et je sais de quoi je parle ! Mes freres vous ne pouvez pas comprendre ce que represente Sankara
      SOME

  • Paix à ton âme. J’étais petit, mais jusqu’à présent quand j’écoute ses discours ou que je vois sa photo, je verse des larmes. Peut être que vu mon âge à l’époque (11 ans), j’ai été influencé. Quoi qu’il en soit, je vois les réalisations qui ont été faites en peu de temps et qui sont toujours là : écoles, dispensaires, CSPS, permanences transformés en services, logements sociaux.

    Pour les logements, beaucoup de fonctionnaires et même les dignitaires du régime en place ont bénéficié de ses logements à des conditions très souple. Combien ont des logements à la cité 1200, An II, AnIII, AnIV A et B ?

    Ce qui me reste de l’homme : sa culture, son patriotisme, son charisme, son amour pour son peuple.
    Cette phrase toujours d’actualité : "l’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Seule la lutte paie".

  • Bonjour,
    Votre article me laisse sur ma faim mais vous avez eu au moins le courage d’en parler et merci pour cela.

    C’est l’une de glorieuse époque de notre Pays !
    Malheureusement les belles choses ne durent jamais.
    C’est à nous, peuple du Faso, de faire perdurer cet idéal de OSER INVENTER L’AVENIR.
    La Patrie ou la mort, Nous vaincrons !

  • Pour réponse à Lagui Adama, il faudrait qu’il sache que toutes ces démocraties sur lesquelles notre fragile démocratie s’est calquée, repose sur des bases solides d’une révolution. Très précisément, la France notre" chère modèle" en a fait l’expérience d’une révolution avant d’en arriver à son niveau démocratique actuel, et j’en passe.
    Donc, sur ce point, si vous être un cancre en histoire de l’évolution démocratique sociale des peuples, vous feriez mieux de vous taire, au lieu de vomir vos sottises dès que vous en aviez l’occasion, comme vous saviez, qui plus est le faire.

  • Paix à ton âme. J’étais petit, mais jusqu’à présent quand j’écoute ses discours ou que je vois sa photo, je verse des larmes. Peut être que vu mon âge à l’époque (11 ans), j’ai été influencé. Quoi qu’il en soit, je vois les réalisations qui ont été faites en peu de temps et qui sont toujours là : écoles, dispensaires, CSPS, permanences transformés en services, logements sociaux.

    Pour les logements, beaucoup de fonctionnaires et même les dignitaires du régime en place ont bénéficié de ses logements à des conditions très souple. Combien ont des logements à la cité 1200, An II, AnIII, AnIV A et B ?

    Ce qui me reste de l’homme : sa culture, son patriotisme, son charisme, son amour pour son peuple.
    Cette phrase toujours d’actualité : "l’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Seule la lutte paie".

  • Jean ZIGLER, un Suisse a eu à dire sur TV5 qu’en l’espace de 4 ans, le Burkina a atteint l’auto suffisance alimentaire. C’est Jean .L. Compaoré qui était ministre de la question paysanne sous la révolution, et bien d’autres ministres ayant participé à ce succès sont des responsables aujourd’hui. C’est une des raisons qui font que certains pensent que le gouvernement ne veut pas résoudre les problèmes du pays. Se nourrir, se loger et se soigner à des coûts acceptables par la majorité de la population est possible. Le succès de la révolution ne revient pas à Sankara seul. Le reste des intelligences est toujours là.

  • Hommage au président Thomas Sankara. Il restera dans la mémoire du continent africain comme LUMUMBA, KRUMA etc. Il n’existe pas mille voies pour la construction de ce continent. La voie qu’ils ont emprunté est hélas la seule, c’est pourquoi elle est soigneusement gardée par les dominateurs et les profiteurs. Toute autre voie n’est que mensonge et illusion. SANK savait bien que le développement commençait par la liberté et l’indépendance réelle. Liberté par rapport à quoi ? Liberté par rapport au système ! Quand il a conduit les ministres à quitter les Mercedes pour les Renault 5, c’était un processus pour sortir du système et amener le peuple à accepter d’être soi. Notre situation actuelle n’est pas pas seulement un problème de gouvernance de maintenant, car si un prisonnier échoue à sa tentative d’évasion, il va de soi que la sécurité sera renforcée. Il faut faire le choix entre vivre dans un bunker mais esclave et vivre sous une paillote de type peulh mais libre.

  • REPOSE EN PAIX THOM SANK !
    MOBILISONS NOUS POUR LA DÉMOCRATIE VRAIE

  • Renseigner nous d’avantage sur notre histoire. Moi je n’étais pas encore née mais les dires des hommes de la révolution et mes propres recherches sur notre cher Président Thomas SANKARA me ressource en énergie pour continuer le combat.j’aurai aimé vivre tout ce que mon oncle me raconte de la révoltution et de notre cher Président Thomas SANKARA. paix à son ame et que les criminel paiepour le crime commit. J’invite tous à s’inspirer de ses temps fort de notre histoire pour que nos vies change. LA PATRIE OU LA MORT NOUS VAINCRONS

  • Mr le journaliste, je ne suis pas sûr que vous savez ce que veut dire projet. Le projet de la révolution c’était de bâtir un Burkina indépendant, respecté, auto-suffisant, capable de produire ce qu’il consomme et consommant ce qu’il produit, une société débarrassée du féodalisme. Avec des marchés qui se passent de gré à gré sans libre concurrence, une impossibilité pour les opérateurs économiques d’importer le carburant et le gaz sans passer par la SONABHY( ce qui aurait permis de casser les prix), des situations de monopole dans certains secteurs, on ne peut pas parler de libéralisme encore moins d’ "open market". il faut savoir que nous sommes toujours sous un régime de militaires ; la plus part des postes importants sont occupés par les militaires et le président lui même capitaine, chef des armées est maintenant ministre de la défense

  • J ai de la peine à prononcer le nom de mon cher pays car je me demande à quoi sert encore ce nom pour nos dirigeants.Rebaptisons encore notre Burkina faso avec ceux qui connaissent la valeur de ce nom ,ceux qui peuvent incaner les valeurs d’integrité ,de patriotisme de justice...’’LA Patrie ou la Mort,nous vaincrons !’’

  • vous notez "L’idéal révolutionnaire, toujours présent", donc il est concevable qu’il y ait le SANKARISME, point de COMPAORISME car aucun IDEAL. C’est plutôt de la "COMPAOROSE" qui est une machine à te laisser faire pour ensuite te faire sans autre forme de procès, une politique basée sur la ruse.

  • Franchement, que de souvenir... On finira par trouver qui t’a tué. repose en paix.

  • c’est bien vous l’avez tous appréciez tout comme vous je suis un grand admirateur de cet homme mon prési qui d’ailleur je considère toujours comme mon prési qui a accepté donner sa vie pour nous. mais sommes nous combien aujourd’hui pret à un tel sacrifice ??????,

  • Quelques faits sous la révolution pour mes jeunes frères : transite pour Cuba à l’aéroport de Lisbonne : les Burkinabés sont séparés des autres Africains, ils passent automatiquement, on n’a pas besoin de contrôler leur passeport dit le policier. Ils sont intègres. Dans une boîte de nuit en Allemagne, des soldats Américains paient vos consommations uniquement parce qu’ils ont appris que vous êtes Burkinabé. Il y a bien d’autres faits à raconter....l’intégrité réel, il n y a rien de tel. C’est une manière d’être, une valeur universelle qui inspire le respect des autres, partout dans le monde. L’exemple avait été donné par nos dirigeants, il n’ y avait pas de raison que leur peuple le soit différemment.

  • C’est pour tenter d’éffacer cette popularité et se faire une image que le système compaoré’(ou la c ompaorose ) s’est ainsi comporté : netoyage de tous ceux qui pouvaient être génants (lingani, Zongo, ...), assoier le pouvoir absolu en compromettant l’entourage, il fallait avoir térasser un société ou compagnie pour être nommé (CGP, Naganagani, ...), le laisser faire et le laisser aller pourvu que tu ne parle pas de pouvoir (corruption tous azimuts, dédommagement de certains voleurs de la république aux frais du contribuable qui avaient même pleuré etdemander pardon devant les TPR), affamer le peuple pour mieux le dompter (écart entre les pauvres et les nouveaux riches, marxchés de gré à gré, prete nom), domination de la vie politique nationale même dans son propre camp (pas de dauphin désignhé, mise à l’écart desanciens qui osaient dire leur déspprobation, nomination de gens plus corviables à souhait,....volonté de mourrir au pouvoir (propos discourtois, arrogant adressé à des sujets qu’à des citoyens, manque de discernement entre le bien commun et personnel, ...). c’est cà les pseudo revolutionnaires

  • pour ma part je vois que la revolution a anneanti les ninioosses dont je ne peux oublier le role dans l’histoire de l’ex-haute-volta et loin encore dans le temps.c’etait plutot a ce peuple de crier haro a la rapacite si elle voyait l’occupation de son territoire.je ne suis pas contre ceux qui sont presidentiables dans plusieurs pays voisins et mes sens non plus ne benissent les crimes sous toute leur formes.maintenant que le president du faso a 3 noms mes ancetres connaitrons leur enemis et agiront quand j’egorgerai un poulet a leur gloire et leur demander ou se trouve leur descendance.

  • <>depuis la mort du fils intègre de l’afrique le peuple burkinabè ne fait que meutrir.la corruption le népotisme la gabégie sont les maux qui minent notre société conséquences d’une gouvernance des médiocres qui nous dirigent camarade THOMAS SANKARA ne t’en fais pas tu as semé pour le peuple ,tôt ou tard le peuple récoltera les vraies graines
    SANKARA ne te décourage nous sommes là et seront làbas. le chemin est long et difficile mais nous n’allons pas abandonner la marche vers la victoire. ton sang a coulé pour un burkina prospère ,nous aussi nous prêts si besoin en était de donner notre sang pour la liberté la démocratie et le dévéloppement de notre chère patrie .SANKARA repose en paix la patrie ou la mort nous vaincrons

  • Bonjour à tous.
    Que l’âme de notre cher Président Thomas SANKARA repose en paix.
    Aujourd’hui, la génération SANKARA (25-30 ans) qui s’est imprégnée de ses discours, qui a pu constater les réalisations durant 4 ans de révolution, qui trouve ignoble la trahison par Blaise Compaoré, qui arrive de manière consciente à faire un bilan de notre pays de 1987 à 2013 sous Blaise Compaoré, se révolte. Oui, cette génération mâture qui n’a connu que Blaise Compaoré depuis leur tendre enfance, ne peut plus comprendre !!! Elle ne veut même plus comprendre que pendant 26 ans c’est le même clan qui gouverne et pille notre pays.... Oui, Thom SANK n’est plus vivant physiquement mais ses idées, sa gestion du pouvoir, sa devise de faire tout avec le peuple et pour le peuple resteront gravés dans les coeurs. De l’état d’exception nous sommes passés à une démocratie libérale. Cette démocratie libérale ne pouvait elle pas se faire avec une meilleure distribution des ressources de notre pays ?
    Il est aussi utile de rappeler que plusieurs projets réalisés au cours de la présidence de Blaise Compaoré étaient des projets du programme de la révolution.

  • puisque tu donnes des exemples, j’ajoute quelques uns de ma propre experience : mon hotel fut pris en charge (3 jours gratuit) parce que je venais du burkina, pays dirigé par Thomas sankara, toute la soiree de weekend payée dans un pub de Londres (toutes les boissons y compris nourriture et spectacle) par un inconnu quand il a entendu que je venais du Burkina, afin que je lui parles de cet homme dont il n’avait entendu qu’un extrait de discours sur la BBC, etc et bien d’autres...dans d’autres pays.
    SOME

  • vive la revolution et paix pour le repos de l’ame de son artisan declencheur a bas les dirigeants pourris qui doivent etre jetes dans des poubeles ki ne font qu’exceller dans leur sale politque de ventre et de protection d’interets individuels.j me rejouis car nul n’est immrtel.la cloche de la verite retentira aux yeux de ceux qui baillonnent le peuple.en avant CAMARADES la victoire n’est pas loin,battons-nous fils dignes et integres du FASO.

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