Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

DECLARATION • lundi 5 août 2013 à 21h30min

Camarades étudiantes et étudiants,

La soirée du jeudi 1er août a vu une répression féroce s’abattre sur les étudiants dans les rues de Ouagadougou. Les étudiants ont été réprimés à coup de gaz lacrymogène, bastonnés et pourchassés à travers la ville par les éléments de la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS), la Brigade Anti- Criminalité (BAC) et la gendarmerie nationale. Le bilan est particulièrement lourd. On déplore plusieurs étudiants blessés dont des cas graves ; certains ont été arrêtés et conduits dans des centres de détention. Selon les autorités, cette répression féroce se justifierait par le refus des résidents de quitter les cités universitaires. Mais comment en est-on arrivé là ?

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Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

Tout est parti de la suspension des œuvres sociales sous le prétexte des vacances universitaires par les autorités du CENOU dans la soirée du 30 juillet 2013. Il faut noter que ces décisions n’ont été communiquées ni aux étudiants ni à leur organisation.

A sa demande, l’ANEB a été reçue en audience par le Directeur régional du CENOU le 31/07/13 à 10h pour discuter de la question des œuvres sociales et promesse avait été faite par le Directeur régional de transmettre les doléances à la hiérarchie et de joindre le Comité Exécutif le soir même pour des réponses précises sur la question de la restauration. Comme d’ habitude les autorités n’ont pas tenu leurs promesses. Et le Directeur général (DG) du CENOU le sait bien !

Au journal de 20h de la RTB du mercredi 31 juillet, le Dr André BATIANA, DG du CENOU dit entre autres qu’aucun « étudiant ou responsable d’étudiants ne l’a approché pour poser le problème », « les programmes sont terminés et les universités en vacances », « j’accepte donner quatre jours aux étudiants pour se débrouiller quitter les cités ».

Pour le Directeur Général, les cours sont finis dans les universités alors que les étudiants vivent les conséquences d’un ’’blanchiment technique’’ qui risque fort de se répéter. En effet, le retard dans l’année académique est criard surtout à l’UFR LAC où le DG lui-même enseigne. Les étudiants viennent de commencer les cours au mois de mai. D’autres sont dans l’attente des résultats de la 2ème session de l’année 2011-2012.

Aucune Unité de Formation et de Recherche (UFR) n’a terminé l’année 2012-2013 à l’heure actuelle dans les universités de Ouagadougou et de Ouaga2. Les UFR SEG ( Sciences Economiques et de Gestion), Sciences de la Santé (SDS) et Sciences Juridiques et Politiques (SJP) qui sont les plus avancées dans l’année académique 2012-2013 reviendront composer les examens de la première session en octobre.

On voit bien que des étudiants sont obligés de rester en cités pour préparer leurs examens. De plus la tranche d’allocation financière ( FONER) servie depuis le mois de mai est actuellement épuisée pour ceux qui l’ont reçue. La grande majorité des étudiants n’ont pas reçu d’allocation du fait du retard et malgré le tapage fait par le gouvernement suite à la mesure du ’’blanchiment technique’’.

Camarades étudiantes et étudiants ;

Pourquoi les autorités du CENOU qui ont été au Conseil de la Formation et de la Vie universitaire (CFVU) de l’université de Ouagadougou et de Ouaga2 pour adopter les calendriers universitaires depuis le mois de mars 2013 font semblant d’être surprises par les vacances ? Qu’ont elle fait pour empêcher cette situation ? Pourquoi vouloir justifier la suspension des œuvres universitaires par les vacances ?

L’ANEB rappelle aux autorités que le maintien du Restaurant Universitaire (RU) et des cités pendant les vacances est le fruit des luttes menées par les étudiants depuis des années et elle ne laissera quiconque les arracher fut-il un directeur zélé. En réalité les appels à candidatures pour les cités vacances étaient lancés régulièrement en mai, les résultats de la sélection publiés au moins deux semaines avant le premier jour des vacances pour permettre aux étudiants de se préparer en conséquence. Même des étudiants non résidents peuvent bénéficier des cités vacances. Seulement les deux dernières années, l’ANEB a demandé et obtenu le maintien de toutes les œuvres sociales pendant les mois d’août et de septembre comme mesure d’accompagnement des étudiants dans le processus de rattrapage du retard.

Pourquoi alors attendre la veille des vacances pour vouloir déguerpir les étudiants ? Quelle réfection monsieur le DG compte effectuer à la cité Kossodo que les autorités elles-mêmes qualifient de « référence dans la sous région » et dont les bâtiments C et D ont été ouverts cette année même ?

M. BATIANA est assurément un des apprentis sorciers de la sphère fascisante du pouvoir de la IVème République qui se dit être venu pour en finir avec les acquis sociaux des étudiants. Il compte pour se faire s’inspirer des fermetures de 2008. Sa sortie au journal de 20h n’est qu’une campagne médiatique pour justifier la répression aveugle qui allait suivre.

Les étudiants ne sont pas dupes. Le DG du CENOU caresse certainement le désir secret d’appliquer les nouveaux tarifs contestés des prestations sociales (cités, RU, Mutuelle de santé,...) à la rentrée.

L’ANEB rappelle aux autorités que l’université ainsi que les œuvres et allocations sociales fonctionnent grâce au contribuable burkinabè et ne sauraient être gérées de la sorte. C’est donc un droit légitime pour les étudiants d’en bénéficier pendant les vacances.

Au regard de tout ce qui précède, l’ANEB :
- Condamne fermement la répression barbare et féroce abattue sur les étudiants ;
- tient les autorités pour responsables de tous les dégâts causés ;
- exige la libération sans condition et sans délais de tous les étudiants arrêtés ainsi que la prise en charge de tous les blessés ;
- Appelle les étudiants à s’organiser en son sein pour exiger l’ouverture sans condition et sans délais des cités et RU vacances ;
- Appelle la population à une solidarité avec les étudiants pour faire échec à la politique anti sociale et criminelle du pouvoir de la IVeme République.
- Informe les étudiants que des points d’accueil sont en place au siège du CODE, à l’UO sous le hall des amphi A600 et C, à la Bourse du Travail et au siège de l’EDP à Dassasgo.

Pain et liberté pour le peuple

Ouagadougou le 04 août 2013

Le Comité Exécutif


Appel à la solidarité

Les 1er et 2 août 2013, les étudiants de l’université de Ouagadougou et de Ouaga2 ont été sauvagement réprimés et expulsés des cités universitaires par la BAC, la gendarmerie nationale et la CRS. Cette répression aveugle a été suivie de la fermeture des restaurants universitaire. Cette situation a jeté dans la rue des milliers d’étudiants privés de logement, de nourriture et sans couverture sociale. Cette suspension brusque des œuvres sociales ne saurait se justifier. En réalité il suffit de considérer les éléments suivants :

1. En cas de vacances universitaire le maintient des œuvres sociales (cités et Restaurants Universitaire vacances) est prévu par les textes du Centre National Œuvres Universitaires (CENOU) lui même et constitue un acquis des étudiants et cela depuis des années.

2. Alors que le CENOU avait connaissances des calendriers universitaires auquel il à participé à l’adoption depuis le mois de mars 2013 en Conseil de Formation et de la Vie Universitaire (CFVU), elles n’ont pris aucune mesure administrative (même pas une note de service) dans le sens d’informer les étudiants à temps des réajustements subséquents.

Face à cette situation, l’ANEB lance un appel à la solidarité agissante à l’endroit de toutes personnes physiques ou morales pour soutenir les étudiants en difficulté. A cet effet, des équipes mobiles sillonneront la ville de Ouagadougou pour recevoir votre soutien (en nature ou en espèce).Par ailleurs des équipes fixes sont installées à la Bourse du Travail (BT),à l’université sous les hall des amphi A600 et C ,au CODE et au siège de l’école démocratique et populaire (EDP).
L’ANEB vous remercie d’avance pour votre soutien.

Pour le Comité exécutif,
Le Président,
ZOEHINGA Patrice
Tel : 71 40 70 41

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Vos commentaires

  • Le 5 août 2013 à 16:33, par Levissionnaire
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    Vous ne pouvez pas accuser le gouvernement dans cette situation. Débrouillez vous avec votre DGCENOU que vous dites zélés. Il n’a reçu d’instructions de personnes. Mais expliquez nous aussi les incendies de véhicules ? Comment expliquez vous cela ?

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    • Le 5 août 2013 à 18:44, par Fred, Norfolk, Virginia, USA
      En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

      Le visionnaire, toi tu ne vois absolumment rien. Comment est ce que le DG du CENOU est nomme ? Ce n’est pas en conseil des ministers qu’il est nomme ? Et puis, meme si tu n’aimes pas l’ANEB, force est de reconnaitre que les autorites gerent mal cette situation au campus. Penses-tu que tous ces enfants de pauvres, les malades et autres handicapes allaient se laisser surprendre ? Ils seraient partis depuis car ils n’ont personne pour les aider ! Les autorites n’ont pas jouer leur role ici. Aussi, nous savons tous que tous les UFR sont en retard dep8 des annees ! Ce n’est un secret pour personne ! Donc, pour une telle action, les autorites devaient au moins pour la bonne gouvernance, prevenir a l’avance 3 mois. Et puis, cette situation est gatee depuis des annees car le gouvernement avait et a le devoir de creer les conditions pour prevenir tous ces problemes et elles ne l’ont pas fait. Ils ont l’argent pour creer des Senat a mon avis inutiles, mais ne peuvent construire suffisamment d’amphitheatres et lycees et recrutrer suffisamment de professeurs. Pour la casse je conviens avec toi que ca n’arrange personne et c’est a condamner. Mais l’arbre ne doit pas cacher la foret. Les autorites ont bcp peche ds la conduite des evenements. Qu’elles revoient leurs copies ! Toi aussi tu devrais revoir ta copie ! Sans rancune !

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      • Le 6 août 2013 à 15:12, par CAUSE TOUJOURS
        En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

        toi tu ne vois rien non plus. Si le CENOU doit les prendre en charge il lui faut voter un budget pour cela. Les budgets sont voter chaque année donc c’est pas parce que ces etudiants ne veulent pas partir faute de logement qu’il faut les satisfaire. Et en plus ils ne peuvent pas dire qu’ils ne savent pas que chaque année en fin juillet ils doivent liberer les chambres. Le CENOU n’a pas pour vocation premiere d’assurer une prise en charge des etudiants. Et en plus que penses tu de tous ces vehicules brulés ? c’est avec nos fond qu’on va regler la facture. Si chaque fois que ca ne va pas il faut sortir bruler alors sache qu’il n’y aurait plus de Burkina Faso. Les fonctionnaires ont des salaires bas. ils se battent depuis des années pour une augmentation des salaires. tu penses que s’ils se revoltaient de la meme maniere il serait encore de vivre dans notre cher pays ?

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      • Le 6 août 2013 à 15:39
        En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

        On a tous été étudiant on a tous lutté. Mais on n’a pas brulé des véhicules. Il faut qu’on fasse la différence entre la délinquance et la lutte ,entre le vandalisme et les revendications. Surtout quand on a tort. Le CENOU est social et pour les activités estudiantines et non pour héberger des gens pour composer les concours. On a des droits mais n’oublions surtout pas nos devoirs. Ne salissons pas l’image honorable des étudiants burkinabés à l’étranger. Les étudiants peuvent se voir refuser des bourses étrangères ou des postes à l’étranger à cause de ces comportements inciviques et irresponsables.

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        • Le 6 août 2013 à 23:04, par Tel gouvernement, tel gouverné.
          En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

          Tu n’a pas lu le message ou quoi. Il y a les cités vacances depuis des années et depuis 2011 le CENOU fonctionne en AOUT et SEPTEMBRE dans le But de rattraper le retard. Dans ce cas et étant donné que le retard demeure comment expliqué qu’on décidé de fermer les cités et RU.
          1. Profiter pour augmenté les coûts
          2.Sanctionne les participations de étudiants aux cotés de l’opposition.
          Si le dialogue avec le DG du CENOU ne permet pas de résoudre le problème parce que incompétent comme le pence certains alors les manifestations continuons. Résoudre les problèmes de l’Université est la seule solution
          Il y a un moment où on en a marre.

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    • Le 7 août 2013 à 17:05, par sans rancune
      En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

      leisionnaire il fallait être un véhicule fond rouge ce jour là. c’est autrui qui aurait parlé à ta place.

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  • Le 5 août 2013 à 16:41, par tièkadiyé
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    Et les provinces ? On fait comment ? C’est vrai que nous ne sommes jamais prompts aux paiements mais même si c’est deux personnes, cela est déjà bien. Par exemple, les villes comme Dédougou et Fada ont des universités et si vous y avez des représentants, ils faut les mettre à contribution. Ton numéro ne sera pas utilisé par un fonctionnaire parce que ceux-ci ont peurs. En tout cas moi je suis de coeur avec vous. J’ai des étudiants à ma charge.

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  • Le 5 août 2013 à 17:19
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    Dg cenou tu risques de guide le pays

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  • Le 5 août 2013 à 17:27, par zaka
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    Foutez le camp, c’est maintenant que vous réagissez ? Depuis combien de jours la repression a t-elle eu lieu ? Vous etes restez silencieux et comme vous voyez que d’autres forces politiques vous ont devancé dans l’organisation de la solidarité, vous venez propser des lieux d’ hébergement. Savez vous ou les étudiants dorment depuis le début ? Vous et vos patrons de la CGTB, vous etes coupables au meme titre que le pouvoir puisque vous estimez que mieux vaut avoir Blaise que le Changement !

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  • Le 5 août 2013 à 18:27, par WHISKY
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    Mes félicitations à Police et la Gendarmerie qui ont très bien fait de frapper cette bande de fainéants mal éduqués qui veulent instaurer la culture de fainéantise dans ce beau pays, parce que vous etes des étudiants vous prétendez qu’on vous nourrisse et logés meme pendant les vacances espèce de race d’étudiants négatifs, vous vous croyez dans quelle planète pensez vous que votre titre d’étudiants vous donne le droit d’etre des enfants gattés sur le dos de l’état ? Je demande à la justice de donner des peines exemplaires à ces salopards de casseurs, afin qu’ils ne puissent pas servir d’exemples à nos braves enfants Vive la police vive la gendarmerie Non à la culture de la voyoucratie et de fainéantise

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    • Le 5 août 2013 à 19:36, par Zongo
      En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

      Mon frère whisky, vous ne pouvez pas écrire ces genres de messages. Je sais en tant que ancien membre de l’année, que les dirigeants ne peuvent pas se permettre d’écrire de mensonges. Il faut reconnaître que les autorités universitaires ne respectent pas leurs paroles données. Je me souviens en 1997,après les dures répressions, les membres du cdp, à l’époque Nobiliaire paix à son âme a lancé la création de l’année à Tampouy. Ceux qui y étaient peuvent se reconnaître en lisant ces lignes.
      Les retards causés par les troubles scolaires nécessitent des mesures d’accompagnement pour en finir avec ces années académiques.
      Même pendant la fermeture des cités universitaires, certaines chambres sont louées à des non étudiants...
      When you talk about état finance tout, c’est ne pas connaître le fond des choses.
      Thx

      Répondre à ce message

    • Le 6 août 2013 à 12:15, par rachid sidpayété
      En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

      quel courage !! tu oses parler de JUSTICE ?? TU ES VRAIMENT AU FASO ? Remonte un peu avant d’en arriver aux ETUDIANTS . Bonne reception

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    • Le 6 août 2013 à 12:43, par L’Unité de Puissance
      En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

      Cher WHISKY, je me demande si il vous est arrivé de faire un tour au campus de Zogona, même pour de passage. en fait, il n’y a aucune place pour un enfant gâté dans une université publique au Burkina et comprendre cela n’est pas donné à n’importe qui. il faut avoir vécu le l’UO pour le comprendre. Tu parles de vacances ; mais de quelle vacances ? Les étudiants doivent revenir terminer les programmes et évaluations pour le compte de la première session. les vacances dont il est question appartiennent au corps enseignant. Bref, ce n’est peut êtr pas facile pour toi de le comprendre, mais la Cité et le Restaurant universitaire sont des oeuvres sociales ; ceux qui nous gouvernent aujourd’hui en ont bénéficiées bien plus que les étudiants qui’ils oppriment et réprime à merci.

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    • Le 6 août 2013 à 15:10, par kankelentigui
      En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

      Cher WHISKY, on voit bien que vous ne savez rien des conditions de vie et d’étude des étudiants des universités publiques du Burkina.
      Il n’y a pas de place pour les fainéants dans nos universités. Si les destructions de biens publics survenues sont déplorables et regrettables, il est raisonnable de se départir des commentaires passionnels et subjectifs qui tendent à diaboliser l’étudiant burkinabé.
      L’Etat burkinabé ce n’est pas seulement du whisky (dont vous faites sans doute partir) mais c’est aussi et surtout ces millions de jeunes qui ne veulent que de l’eau du pain et un œil bienveillant sous lequel ils bénéficieront du minimum d’instruction.
      Vous n’êtes sans doute pas obligé de faire preuve de tant d’insolence pour donner la preuve de votre allégeance à des autorités qui ont beaucoup à se reprocher dans cette regrettable situation qui n’aurait jamais du arrivée.

      Répondre à ce message

    • Le 6 août 2013 à 15:10, par L’étudiant Noir
      En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

      ça n’arrive pas qu’aux autres ! Ce qui est sur chacun à son tour ! Si ton enfant étai logé en cité ou si toi même tes droits étaient piétinés, on allait mieux voir ta réaction !! Je me rends que tu as intercepté les choses en l’air !! Refais une analyse approfondie de la situation et consciencieusement reviens faire ton analyse !!

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    • Le 7 août 2013 à 11:33, par carine
      En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

      on voit que tu n’as jamais été étudiant, mais pas pourtant que tu saches pas analyser les situations

      Répondre à ce message

    • Le 9 août 2013 à 21:11, par Yao
      En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

      Tu a raison whisky nos autorité on bien fai de donner l’ordr a nos force de l’ordre de mater ces delinquants d etudiant qui se croient tou permis dan ce pays.pourquoi l etat apres tou ces vantalismes causés par ces delinquant d’etudants continu a lancer des campagnes d’hebergemen.j’ai honte a votre place chers etudiants g pensai que vou vou suffisez a vou mem bande de salopard.Allez aider vos paren a travai au villag aulieu d rester la a vouloir que l etat vous loge vou nourrisse vou lave.g demande a l etat de ne pas hesite a donne l ordre ferme et rigoureux a la police et a la gendarmerie de mater ces delinquants.

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    • Le 11 septembre 2013 à 21:54, par kiss
      En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

      droit de reponse a cet fils de putt de WHISKY. si tu n’as rien a dire va niquer tamère et ta grande mèrec s’elles vivent toujour. fils de putt

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  • Le 5 août 2013 à 18:35, par Le Tigre
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    Vraiment, je ne sais si vous pouvez me donner quelques éclaircissements chers forumistes. Les élans de solidarité se manifestent un peu partout sauf que j’ai remarqué une absence totale du MBDHP et des syndicats des travailleurs (CGTB de Tolé Sagnon et autres) dans la gestion de cette crise que traversent nos petits frères et sœurs étudiants. Même pas un seul écrit pour condamner ce genre de crime. Vraiment je ne me retrouve plus dans la conduite mon propre syndicat. Et dire que ces étudiants constitueront les futurs potentiels syndiqués ! Sincèrement je n’arrive pas à comprendre leur position et surtout cette indifférence face au martyr vécu actuellement par nos jeunes frères. Expliquez-moi. Même l’opposition qui n’est pas dans son rôle a accouru dès les premiers moments pour apporter un réconfort moral que matériel aux désormais sinistrés.

    Répondre à ce message

  • Le 6 août 2013 à 08:55, par la vraie
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    Courage aux étudiants et étudiantes. on vous soutiens

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  • Le 6 août 2013 à 09:07, par Bandjougou
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    Courage mes frères seul la lutte libère

    Répondre à ce message

  • Le 6 août 2013 à 09:57, par maat et thot
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    Pendant les vacances vous devez partir aider vos parents a cultiver au lieu de dormir dans des cités de vacanses, bandes de paresseux ! Le contribuable est fatigué de vous !Rappelez vous que ce sont les biens du meme contribuable que vous avez incendié ; on verra a la rentrée !

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  • Le 6 août 2013 à 10:51, par Espoir
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    Dire que les forces de l’ordre ont recensement été formées sur la gestion des manifestations. Mon Œil !!!! vos chefs vous envoient déguerpir des étudiants. A votre arrivée vous constatez que ces derniers ont à leur possession des véhicules de l’État qui constituent leur seul moyen de pression pour entrer dans leurs droits et vous engagez un combat pensant que les manifestants vont vous remettre facilement leur espoir. Les étudiants ne sont pas insensés, ils sont bien conscient et je pari que si les policiers étaient reparti ou étaient restés sur les lieux sans agir, les autorités auraient trouvé une solution plus louable et rien ne serait arrivé à tous ces véhicules.
    - 
    Ce qui est arrivé est logique. Sans approuver les casses, je pense que n’importe qui d’entre nous (y compris ceux qui condamnent les étudiants, les responsables du CENOU, Etc) à la place des étudiants allait usé de toutes nos forces pour protester contre une injustice pareille.
    - 
    Le comble de tout çà, c’est qu’aucune filière n’a terminé les examens. Et puis on expulse les étudiants pour dire que l’année est terminée. ils ont besoin d’étudier pendant ce temps, sans oublier que beaucoup d’entre eux veulent passer les concours. Je pense que vue la quiétude du DGCENOU qui est même passer à la télé pour dire ces chimères, c’est qu’il a été instruit par une autorité. Sinon un tel acte dans un contexte national pareil équivaut à un relèvement pur et simple de ses fonctions avec d’autre sanction à l’appui.
    - 
    Dieu vous bénisse et qu’il bénisse le Burkina Faso !!

    Répondre à ce message

    • Le 7 août 2013 à 19:20, par le patriote
      En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

      Tu me déçois ! ,vous abusez de la naïveté de cette jeunesse en les encourageant à l’anarchie et au vandalisme .Ce n’est pas parce qu’on a des dirigeants corrompus qu’il faut casser les biens du contribuable quand on est mécontent car c’est encore nous les pauvres travailleurs qui allons payé le prix. Cet agissement ne doit pas être celui des étudiants , ceux qui sont censés être les éclairés du Pays. Ne croyez surtout pas que même si le pouvoir change, l’incivisme que vous êtes entrain d’enseigner aux jeunes va cesser. Attention, l’université est la citadelle du savoir et non un terrain de loubards.

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  • Le 6 août 2013 à 11:57, par KONATE
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    AU delà des declarations il est plus que temp de passer aux actes

    Répondre à ce message

  • Le 6 août 2013 à 12:43, par ibrahimo
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    Ceux ( tous enfants de paysans devenus ministres ,DG, présidents ....) qui hier ont bénéficier gracieusement tout de l’ Etat pour devenir ce qu’ils sont aujourd’hui, refusent que la jeune génération en bénéficie comme eux . Quel égoïsme. La cité et le restaurant universitaires sont un droit absolu pour les étudiants

    Répondre à ce message

    • Le 6 août 2013 à 15:48, par Coolio
      En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

      Comme le disait un grand homme "le pire n’est pas les actes des gens mauvais mais c’est le silence des gens biens !" . A tous ceux qui trouve une justification quelconque à cette barbarie d’une autre époque de nos dirigeants je vous demande de médité profondément sur les victimes qu’on a vite qualifié d’innocents dans la crise ivoirienne ! Le jour viendra où les autorités actuelles et ceux ou celles qui les applaudissent devront rendre compte. Ce jour là on verra qui sera victime !
      Courage aux étudiants le peuple dans sa grande majorité est de cœur avec vous

      Répondre à ce message

  • Le 6 août 2013 à 12:57, par ibrahimo
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    Ceux ( tous enfants de paysans devenus ministres ,DG, présidents ....) qui hier ont bénéficier gracieusement tout de l’ Etat pour devenir ce qu’ils sont aujourd’hui, refusent que la jeune génération en bénéficie comme eux . Quel égoïsme. La cité et le restaurant universitaires sont un droit absolu pour les étudiants

    Répondre à ce message

  • Le 6 août 2013 à 14:22
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    Je demande à l’Etat de revoir sa position et aux étudiants d’être moins incendiaires.

    Répondre à ce message

  • Le 6 août 2013 à 14:53
    En réponse à : Crise des cités universitaires : La version de l’ANEB

    il fo que l etat situe les responsabilites, qui a garde l info sans que les etudiants ne sachent ?c est ce dernier qui est a l origin de cett perte

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