LE POULS DE LA CITÉ : Image de la cité

vendredi 12 avril 2013 à 20h49min

La ferveur autour des Etalons lors de leur parcours historique en Afrique du Sud à la dernière CAN était telle que, dans les bourgs et villages, tout le monde s’y est mis. Il n’y avait pas d’âge pour être supporter de l’équipe-fanion du Burkina.

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LE POULS DE LA CITÉ :  Image de la cité

Ici, ce bambin d’à peine trois ans, qui s’est lui-même surnommé « Pitata », entendez par là Pitroïpa, le virevoltant attaquant des Etalons consacré meilleur joueur du tournoi, porte haut le drapeau burkinabè. Il refuse de le mettre en berne, même pas pour accomplir certains besoins délicats qui, n’eut été son jeune âge et la présence de maman dans les parages, auraient requis les deux mains pour plus de convenance. Vivement que cette ferveur ne faiblisse jamais, jusqu’à ce que nos vaillants Etalons nous ramènent la Coupe du monde de 2014 (le rêve est permis !) et que Pitata suive les traces de son idole.


Attention à la nouvelle race d’arnaqueurs !

De nouveaux arnaqueurs pullulent dans la cité. Des jeunes filles, souvent des élèves, assises sur des motos, vous accostent en pleine circulation ; elles vous saluent et vous présentent la doléance suivante : « Monsieur, est-ce que vous pouvez nous dépanner, on est en panne d’essence ». Proposez-leur de les accompagner à la prochaine station. Elles vous diront que la station située dans le sens inverse est la plus proche. Tout cela, juste pour vous extorquer de la liquidité. Attention ! Souvent, ce sont des escrocs, qui ne sont nullement en panne. La preuve, si elles réussissent à vous arrêter, elles n’éteignent même pas le moteur de leur motocyclette. Plusieurs cas ont été rapportés, démontrant ainsi qu’il s’agit ni plus ni moins que d’arnaque. A titre d’exemple, sur la route de Tanghin-Tampouy, deux filles sur une motocyclette ont sollicité de l’aide à un passant. Pris de pitié et n’ayant qu’un billet de 1000 FCFA dans sa poche, le monsieur leur propose 500 FCFA de carburant qu’il payera à la station après service. La réaction fut des plus surprenantes. En réalité, elles veulent le billet de 1000 FCFA. Elles qui prétendaient n’avoir pas un copeck, se concertent et trouvent 500 FCFA qu’elles proposent au monsieur. Découvrant la ruse de ces deux filles, ce dernier a empoché tout simplement son argent en leur souhaitant bonne chance. La cité est pleine d’escrocs de tout acabit ; alors, la vigilance doit être de mise.


Eviter les incendies de marché

Les principales causes des incendies dans nos marchés sont le fait de l’homme. Les mauvaises pratiques des commerçants et des clients finissent par mettre du feu à leur lieu de travail ou à leurs marchandises. Ces pratiques sont entre autres, les installations anarchiques de électricité, la surcharge des prises électriques, la non aération des locaux, le stockage désordonné des marchandises, le jet de mégots de cigarette allumés, la manipulation de produits inflammables, l’exécution des travaux de soudure en plein marché, l’utilisation de gaz butane et des camping-gaz. Face à ces comportements peu orthodoxes, la direction générale de la protection civile tire la sonnette d’alarme. Elle recommande aux commerçants de faire contrôler régulièrement les installations électriques, de débrancher tous les appareils électriques avant de fermer les boutiques le soir, de maintenir les boutiques aérées et propres, d’afficher leur contact téléphonie au mur près de la porte d’entrée de manière visible et de connaître les numéros d’appel d’urgence et les afficher. Clients et commerçants, mettez en pratique ces conseils afin de nous épargner des dégâts causés par les incendies de marché.

sidwaya

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Vos commentaires

  • Le 13 avril 2013 à 18:15, par Quidam
    En réponse à : LE POULS DE LA CITÉ : Image de la cité

    Photo fort amusante. On peut cependant imaginer l’enfer que vivra ce citoyen à l’âge adulte, quand certains (petits esprits, il est vrai) exhumeront cette photographie - surtout si notre homme venait à accéder à un poste de responsabilité ! Voilà un cas où le visage aurait pu être flouté. L’activité, ô combien naturelle, de notre jeune acteur ne veut généralement pas de témoins. Et c’est bien pour cela que les adultes "se cachent" pour "opérer" ...

    Répondre à ce message

  • Le 14 avril 2013 à 14:03
    En réponse à : LE POULS DE LA CITÉ : Image de la cité

    C’est un montage. On voit qu’ils ont obliger l’enfant a ténir le drapeau pour le photographier, pas besoin d’être un expert en photo pour le constater.

    Une image de la cité est une photo prise au moment parfait sans truquage, ni montage.

    UN EXPERT.

    Répondre à ce message

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