VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

mercredi 10 avril 2013 à 22h27min

Un même produit pharmaceutique vendu à des prix différents, dans une même ville, au Burkina Faso. Des écarts qui peuvent varier à des milliers de francs CFA, d’une officine à l’autre, surtout dans les deux grandes villes du pays que sont Ouagadougou et Bobo-Dioulasso. Des citoyens crient à l’arnaque.

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VENTE DE MÉDICAMENTS :  Arnaque dans les pharmacies burkinabè

Idrissa Nabi est un Ouagalais âgé de 27 ans. Il est fébrile. Décidé de savoir de quoi il souffre, il se fait consulter dans une clinique située à Wayalguin, au secteur n°41 de Ouagadougou (ex-secteur n°27). L’examen parasitologique du sang, communément appelé goutte épaisse, est positif : 120 trophozoïtes de plasmodium falciparum/ul (agent causal du paludisme) sont repérés. Ordonnance en main, il part à la recherche d’un antipaludéen, notamment une spécialité comme Artefan. Un tour dans une pharmacie, le paludéen ressort sans le produit. Son porte-monnaie est moins garni. La spécialité lui a été proposée à 3 400 FCFA. Sur son vélo, de nouveaux coups de pédale l’amènent devant une autre officine, située à un jet de pierre de la première. La vendeuse lui propose le même remède à 4000 FCFA. Le malade finit par se rabattre sur un médicament générique : l’artemeter-lumefantrine. « Les spécialités sont chères », s’exclame-t-il. Nonobstant la cherté relevée par le jeune homme, il est bon de souligner qu’il y a un écart de 600 FCFA sur le prix de l’Artefan entre les deux pharmacies. Est-ce normal ? Pourquoi autant de différence de prix sur la même spécialité d’une pharmacie à l’autre ? Les officines fonctionnent-elles comme des boutiques où souvent les prix varient en fonction des « humeurs » du propriétaire ? Des questions qui intriguent le consommateur. Pour le malade Nabi, les pharmaciens travaillent « comme des commerçants ». « La pharmacie n’est plus conçue comme un endroit où les gens vont chercher la solution à leur maladie, mais un moyen pour les pharmaciens de s’enrichir sur le dos des patients. Ils ne font que spéculer sur le prix des médicaments », affirme-t-il, tout remonté. Les pharmaciens, à travers leur Ordre, ne l’entendent pas de cette oreille. Dr Laopan Jean Paré, président de l’Ordre affirme que la raison d’être du pharmacien est de conseiller le patient. C’est d’ailleurs le fondement du « Serment de Galien », qu’il prête avant l’exercice de son métier. En outre, les officines ne sauraient fonctionner à l’image des boutiques de marchandises diverses. Parce que le calcul des prix suit un schéma. « Il y a le Prix grossiste hors taxe (PGHT). Le grossiste donne son prix après avoir multiplié avec son coefficient multiplicateur, appelé prix cession. Le pharmacien va prendre le produit chez le grossiste à ce prix. Il applique aussi son coefficient multiplicateur qui est de 1.32. Mais en réalité, le pharmacien ne fixe pas les prix lui-même. Avant que le grossiste n’envoie le médicament en pharmacie, il a fait déjà les calculs et fixé le prix public. Les pharmaciens ne font que les appliquer », explique le président de l’Ordre. Les grossistes sont-ils conscients que les prix qu’ils fixent changent, à tout vent, d’une pharmacie à l’autre ? Sont-ils les maîtres d’œuvre de ces changements ? Des questions parmi tant d’autres qui n’ont pas eu de réponses chez les grossistes, malgré plus de trois mois d’insistance de notre part auprès de quelques-uns d’entre eux. Que cherchent-ils à cacher aux patients ? Pourquoi ce silence radio ? Qu’à cela ne tienne, un constat sur le terrain montre que les patients sont mécontents. Muni de plusieurs ordonnances, avec les mêmes prescriptions médicales, nous faisons la ronde de quelques « dépôts » dans les deux grands pôles de consommation du Burkina Faso : Ouagadougou et Bobo-Dioulasso.

La palme d’or à Bobo-Dioulasso

Après avoir visité cinq pharmacies sur la quarantaine que compte la capitale économique du Burkina, le constat est amer. Le prix de la boîte du Tahor 20 milligrammes comprimés, un antihypertenseur, va de 18 894 F CFA à 29 295 F CFA. Soit une différence de 10 406 entre le coût le moins élevé (18 894 F CFA) et le plus cher (29 300 F CFA).
A Ouagadougou, dans dix officines sur les 119, ce médicament est vendu à 29 295 F CFA ou 29 300 F CFA. Soit une différence de 5 F CFA. Pourtant, le Tahor est enregistré au ministère de la Santé à 20 683 F CFA. Cet exemple n’est que la face visible de l’iceberg. Sinon, les cas de disparité sont légion. Au regard des prix cités plus haut, il ressort que les dissemblances à Bobo-Dioulasso sont plus frappantes. Cette situation n’est pas nouvelle pour le Conseil régional de l’Ordre des pharmaciens de la cité de Sya. Ses responsables ont même tapé du poing sur la table en 2011 dans l’intention de ramener les brebis galeuses dans les rangs, selon le président régional de l’Ordre, Dr. Arouna Sanou. « Nous avons appris que des officines pratiquaient des prix différents sur le même produit. Nous avons alors attiré l’attention des uns et des autres au respect des prix fixés par les grossistes. Certains commandaient des médicaments avec la CAMEG, mais appliquaient les prix donnés par les privés. La différence est grande parce que le privé a des charges », affirme Dr. Sanou. Toutefois, selon un pharmacien de Bobo, Marcel Ki, des commandes spéciales de certains produits, suite à un besoin urgent ou l’absence de ceux-ci, peuvent contribuer à gonfler les coûts. Ajouté à cela, de l’avis de M. Ki, des officines sont obligées de vendre à l’ancien prix même si entre-temps, le coût chute. « J’avais plus de mille Artefan sur la base de l’ancien prix à 3 980 F CFA. Ils sont venus donner un nouveau prix de 3330 F CFA. Voulez-vous que je diminue les prix ? Voulez-vous que je vende sans intérêt ? Je continue de vendre à l’ancien prix. Advienne que pourra, jusqu’à ce que mon ancien stock finisse », a-t-il soutenu. Le délégué médical, Moussa Bancé, balaie du revers de la main cet argumentaire. « Dire que c’est l’ancien stock qui est vendu est un faux problème. Pour la simple raison qu’il n’y a plus de gros stock. Les grossistes sont là pour vendre les produits pratiquement au jour le jour. Ils ne peuvent pas nous convaincre avec cet argument », rejette-t-il. Du côté de la direction de la réglementation pharmaceutique, des contrôles réguliers sont effectués, mais aucune officine n’a été prise dans les mailles du filet. Cette confirmation est du premier responsable de cette direction, Pr Rasmané Semdé. Néanmoins, pour lui, ce ne sont que de légères différences. « Sur un produit qui coûte 5000 F CFA ou 10000 F CFA, la différence ne dépasse pas souvent 100 F CFA. C’est parce que les pharmacies ne sont pas localisées dans les mêmes lieux et elles ont des circuits d’approvisionnement différents », justifie le contrôleur.

Le manque des spécialités sur le marché

Sur l’ordonnance médicale, en plus du Tahor 20 milligrammes comprimés, nous avions besoin du Tenordate gélules une boîte, du Préviscan 20 milligrammes une boîte, du Coversyl 10 milligrammes comprimés une boîte, d’une autre de Cardensil 10 milligrammes et du Célébrex comprimés une boîte. C’est pour un traitement de maladies cardio-vasculaires. Une autre difficulté va se dresser. Il s’agit de la non-disponibilité de ces produits. De Ouagadougou à Bobo-Dioulasso, aucune pharmacie n’a pu honorer l’ordonnance dans son intégralité. Théophile Koudogbo, professeur de français, est un habitué des situations de manque, lui qui souffre d’une maladie cardio-vasculaire. « En plus d’être coûteux, nous avons des problèmes de disponibilité des produits pharmaceutiques », déplore le malade. Il n’est pas le seul à subir ce manque de spécialités. A en croire Alphonsine Dipama, une cliente et mère de famille, le traitement des enfants nécessite une attention particulière. Par conséquent, elle ne lésine pas sur les moyens quand il s’agit de la santé de son petit « bout de bois ». « Mon bébé de sept mois est présentement souffrant. Les produits prescrits sont introuvables. Je suis à la troisième pharmacie. A chaque fois, ils me proposent des équivalents en générique. Je ne peux prendre le risque de m’amuser avec la santé de mon enfant. Je ne comprends pas pourquoi les médicaments manquent fréquemment dans nos pharmacies », indique dame Dipama, à bout de souffle. Qui est le responsable de cette rupture ? Pourquoi les fournisseurs sont incapables de ravitailler le marché ? De l’avis du président de l’Ordre des pharmaciens, tous les médicaments homologués par le Burkina Faso devraient être disponibles chez les grossistes. Mais pour lui, certains médicaments sont prescrits par les infirmiers sans pour autant être enregistrés par le ministère de la Santé. Aussi, ils sont nombreux les pharmaciens, à l’image de Marcel Ki, qui expliquent cela par la méconnaissance des médicaments disponibles des médecins. « Parfois, les médecins ne connaissent pas les médicaments. Ils les prescrivent parce qu’ils l’ont vu en Europe pendant leurs études ou bien ils consultent le VIDAL pour les prescrire. Alors que c’est un document utilisé en France et non au Burkina », déplore l’officinal. Cependant, le cardiologue, Evariste Dabiré, estime qu’il est très rare pour un docteur de prescrire un médicament qui n’est pas enregistré. « Normalement, les produits homologués devraient être sur le marché alors que cela n’est pas souvent le cas. Ce problème revient aux fournisseurs sur le plan national qui ne prennent pas un certain nombre de produits parce qu’ils sont difficiles à écouler », rétorque le spécialiste en cardiologie. La situation dépeinte dans les deux grandes villes vaut-elle encore mieux que dans les campagnes ? Réponse à qui de droit.

Steven Ozias KIEMTORE

kizozias@yahoo.fr


Serment de Galien

« Je jure, en présence des maîtres de la Faculté, des conseillers de l’Ordre des pharmaciens et de mes condisciples, d’honorer ceux qui m’ont instruit dans les préceptes de mon art et de leur témoigner ma reconnaissance en restant fidèle à leur enseignement ; d’exercer, dans l’intérêt de la santé publique, ma profession avec conscience et de respecter, non seulement la législation en vigueur, mais aussi les règles de l’honneur, de la probité et du désintéressement ; de ne jamais oublier ma responsabilité et mes devoirs envers le malade et sa dignité humaine. En aucun cas, je ne consentirai à utiliser mes connaissances et mon état pour corrompre les mœurs et favoriser des actes criminels. Que les hommes m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes paroles ».


Et si l’Etat s’impliquait davantage !

Le développement d’un pays repose sur une population en bonne santé. Pourtant, se soigner convenablement devient de plus en plus difficile pour le citoyen lambda burkinabè. Au regard de la pratique des officines, il est temps que des actions concrètes soient entreprises, tant du côté des autorités que des acteurs du monde des médicaments pour soulager les malades. D’abord, il faut que les officinaux mettent en avant leur conscience professionnelle en respectant le Serment de Galien. Parce qu’ils sont, avant tout, une source de soulagement pour le patient et non le contraire. L’Ordre des pharmaciens doit ouvrir l’œil, surtout le bon, afin de procéder à des contrôles et sanctionner, s’il le faut, ses membres qui ne respectent pas les règles en vigueur. Mais la grande responsabilité revient à l’Etat. Il doit mettre des mécanismes en place pour soutenir, non seulement les pharmaciens et surtout la population. Pour résoudre le problème des prix de médicaments, pourquoi ne pas aller à la mutualisation ? Ou bien lever les taxes existant toujours sur l’importation de certaines spécialités. Notamment celles utilisées dans le traitement des maladies cardio-vasculaires et cancéreuses dans la mesure où ces maux deviennent fréquents. La question de la santé publique se pose avec acuité. Il peut aussi, à l’image de certains pays de la sous- région comme le Sénégal ou la Côte d’Ivoire, subventionner les médicaments liés au traitement des maladies dont la prise en charge exige beaucoup de moyens financiers et humains. Du même coup, cela permettra de renverser la tendance et d’éviter la consommation des médicaments de la rue.

S.O.K

Sidwaya

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Vos commentaires

  • Le 11 avril 2013 à 02:03
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    le celebrex a ete supprimé du marché depuis 2006 aux usa à cause des risques d’accident vasculaire.s’il figure encore en 2013 sur des ordonnances medicales au BF c’est franchement de la merde pour les patients et la honte des prescripteurs

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    • Le 11 avril 2013 à 15:32, par docteur
      En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

      je ne pense pas qu’il serait juste de blamer les prescripteurs de prime abord. en effet, nous savons que certains patients renouvellent leurs ordonnances médicales sans l’avis de leur médecin traitant.une seule et meme ordonnance qu’ils utilisent depuis peut etre une dizaine d’année. quel agent de pharmaci a deja pris la peine de lire la date qui figure sur l’ordonnace avant de livrer les produits. De plus, un medicaments peut etre retiré dans un pays et toujours valide dans d’autres pays, à causes des données scientifiques peu pertinentes. chaque pays a une Haute Autorité de Santé qui veille sur les Autorisations de Mise sur le Marché.

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    • Le 11 avril 2013 à 20:00, par un médecin digne
      En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

      Et si toi tu parlais de ce que maitrise ce serait plus sage de ta part, quand on retire un médicament du marché au USA, le BF ne peut pas suivre du tic au tac même si les médecins commencent à faire attention à sa prescription :
      le médicament peut ne pas avoir un autre équivalent sur le marché au BF au moment ou il est retiré au USA, en ce moment le médecin burkinabé pèse les bénéfices et les inconvénients de laisser le malade sans médicaments ou avec l’ancien en attendant et tout depends de ce qu’on reproche au médicament.
      Tel qu’il ya un fossé entre nos gouvernements et ceux d’europe et d ’amerique ainsi il en est des possibilité de faire comme eux en matière de soins médicaux
      Les ARV qui ont maintenu plusieurs en vie étaient rétirés du marché européen depuis longtemps, mais nous on avait rien d’autre que d’utiliser les anciens dont les effets secondaires étaient plus que les nouvaux que vous ne pouvez pas payer : une question de pouvoir financier ou politique souvent.

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  • Le 11 avril 2013 à 02:08
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    le tahor est inutile car il n’a demontré aucun effet benefique pour la santé(prof Event Philippe ).
    il faut arreter les prescriptions inutiles dangereuses et couteuses

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  • Le 11 avril 2013 à 02:16
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    le coversyl est un produit du laboratoire francais servier qui a commercialisé le fameux mediator qui ete retiré du marché à cause des deces qui lui sont imputés.
    le Pr EVENT declare dans l’un de ses interview q les produits du labo servier sont inutiles.donc il fo surveillezr le coversyl de pres.

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  • Le 11 avril 2013 à 02:20
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    estce que le BF a une agence nationale de control des medicaments ? si oui donnez moi le contact et q’elle nous fournisse la liste noire des medicaments actualisée 2013

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  • Le 11 avril 2013 à 02:26
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    vous devez comprendre une chose tres importante qui est que la pharmacie est faite pour gagner de l’argent.si vous pensez q c’est pour vous aider vous vous trompez lourdement

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  • Le 11 avril 2013 à 05:56, par dokren1er@yahoo.fr
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    vraima lè pharmacien font ce kil veulent maintena avec les prix.ils meritent kon les surveillent de prêt cè indigène là.

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    • Le 11 avril 2013 à 09:12
      En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

      Je crois qu’en plus de filtrer les messages il y’a des gens qu’il faut retrouver et corriger. Tu sors des propos comme cela à quel titre et parce que tu es qui ? Si tu ne peux pas te respecté respect au moins les autres. Tu peux te permettre parce qu’il y’a le net et qu’il y’a l’anonymat de tenir des propos comme tels en traitant ainsi toute une corporation ?
      Moi je te classe parmi les gens honteux, piteux et irresponsables.
      Sachons raison gardée et faisons qud même preuve de responsabilité envers les autres. Ce cadre nous donne l’opportunité de contribuer à éclairer, faire comprendre et proposer des solutions mais pas à traduire nos insuffisances éducationnelles et finalement nos merdes.
      Bonne journée à tous.

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      • Le 11 avril 2013 à 12:01
        En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

        @11 avril 09:12 ce n’est pas la Gestapo ici OK ?? Si tu n’es pas content vas au Nord Mali aider les dhihadistes !!!
        Même s’il s’exprime mal c’est une chose mais il donne son point de vue tout comme toi et qu’elle te plaise ou non c’est autre chose mais de là à parler d’interdiction tu abuses parce que si c’était le cas toi même tu n’allais pas avoir l’occasion de venir l’ouvrir ici !!!
        Tchrrrrrrrrrrrrrr vous n’aimez jamais les contradictions !!! c’est quel genre de personnes ça là !!!

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  • Le 11 avril 2013 à 07:43, par Decisionel
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    sois plus circoncis et plus bref la prochaine fois

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  • Le 11 avril 2013 à 07:52, par Ghost
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    Idealement il sera bon que le gouvernement mette a la disposition de la population la liste des produits interdit de vente dans le pays, sinon c’est dur de comprendre qu’un produit qui est interdits dans les pays ou il est fabriqué soit commercialisé ici. Souvent c’est juste une frontière que tu traverse et te rend compte que l’anti paludéen qu’on te prescrit au pays est interdit chez le voisin. C’est vrai qu’on est utilisateur de tout ce qui ne marche pas bien en europe mais coté santé le gouvernement doit etre plus stricte car la vie des gens en dependent.

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  • Le 11 avril 2013 à 08:25, par le patient
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    Vous pensez quoi ?que les pharmaciens se préoccupent de notre sante, détromper vous, ils ne font que du business, c’est à l’État de prendre ses responsabilités en étant un peu regardant sur les prix.

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  • Le 11 avril 2013 à 08:37, par Kiba
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    Félicitation pour votre article.
    Rien d’étonnant dans un pays geré et non gouverné.
    C’est à tous les niveaux que cette cacophonie se constate.

    Il n’y a pas d’Etat au Burkina pour protéger et accompagner le peuple dans sa quête de bien être sinon pour le baillonner, le matyriser.

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  • Le 11 avril 2013 à 09:09, par Alassane
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    C’est vraiment dommage !! mais le conseil que j’ai pour ceux qui ont des maladies à suivi obligatoire (comme celui qui a des problèmes cardio) il faut avoir ton pharmacien comme tu as ton cardiologue. Je le dis en connaissance de cause. Pour ma maman j’ai un cardiologue et mon pharmacien, il me réserve toujours les produits pour la maman, il me rappelle avec un sms 5 jours avant la fin des comprimés et mieux encore j’ai un carnet qui permet à mes enfants de passer prendre les produits à crédit quand je suis en mission. Je pense que certains pharmaciens en sont de vrais.
    Comme chacun aime dire : mon Gynéco a dit.. mon médecin m’a dit... mon cardio m’a dit.. mon coiffeur, mon tailleur..... il est aussi temps d’avoir un pharmacien sérieux et soucieux de la santé de ses clients. J’avoue que le mien me donne de bons conseils à la place des médicaments que je devrais prendre....

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  • Le 11 avril 2013 à 10:13
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    Retournez aux plantes à la pharmacopées reconnue et homologuée c’est sain et c’est conseillée sinon les médicaments là c’est soigner un mal et créer un autre mal plus pernicieux !!!
    Comme vous aimez copier là sachez qu’en occident les plantes ont le vent en poupe ainsi que les thérapies à base de plante etc car ils ont compris que pour être en bonne santé il faut se rapprocher de la nature !!!!!!!!!

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  • Le 11 avril 2013 à 10:25, par esprit
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    tres bon article qui pose effectivement un probleme majeur auxquel nous sommes soumis et que nous subissons en silence. Il existe une complicite flagrante entre les delegues medicaux et les medecins qui sur la mrecommandation des premiers prescrivent a tout bout de champ des produits de leurs laboratoires.
    Je connais un medecin qui ne prescit que le meme medicament anti palu depuis 2010.
    quant au prix je confirme preuve en main ce ke le journaliste a dit vu ke jai deja eu a faire un scandale a ce propos : je suis aller dans une pharmacie pour un produit qui n y etait pas disponible mais le vendeur a marque le montant du produit sur l’ordonnance. kan je suis aller dans une autre pharmacie qui disposait du produit la difference du prix etait de 2310 francs. si les pharmaciens aussi doivent nous voler ou on va ?

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  • Le 11 avril 2013 à 10:39
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    Je n’ai jamais vu un pharmacien contrôlé une ordonnance pour des éventuelles erreurs faite par le médecin ou des problèmes d’incompatibilité entre 2 médicaments. Ils sont uniquement des commerçants car le travail est fait par des vendeurs ou des vendeuses sans aucune qualification

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  • Le 11 avril 2013 à 11:26, par lejumeau
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    Mon frère !!! Que Dieu nous guérisse pour que ces pharmaciens et autres nous divertissent..A propos de ces médicaments à Bobo, l’écart entre les prix pratiqué d’une pharmacie à une autre donne quelquefois le tournis. Je me demande s’il y a un système de contrôle applicable à ces pharmaciens.Je me demande svt si ces pharmaciens ne bénéficient de la démission ou d’une quelconque complicité de nos autorités. Et ne devient pas pharmacien qui le veut au Burkina , donc terminer ma pensée !!!

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  • Le 11 avril 2013 à 12:00, par Galiam
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    Voilà des problèmes pertinents malheureusement posés de façon tendancieuse.
    Les prix des médicaments sont libres en fait au Burkina (malheureusement) et comme les autres produits, c’est s’entendre pour vendre au même prix qui est illégal (entorse à la concurrence). L’importation spéciale de certains produits (non enregistrés ou en rupture chez les grossistes) explique comme Dr Ky l’a dit, une variation significative des prix.
    Pour les prix donnés par les grossistes, ils ne sont qu’indicatifs. La marge du pharmacien est restée constante depuis 1994 alors que tous les prix ont grimpés (électricité, loyer, téléphone, masse salariale, marchandises courantes). Entre la boite d’efferalgan qu’on achetait en pharmacie en 1998 et maintenant, la variation est quasi nulle.
    La vérité est qu’il est vraiment difficile de se soigner en utilisant sa poche ; c’est pourquoi un système d’assurance maladie est plus qu’urgent.
    Par ailleurs, au delà des médicaments, le coût d’un radio, d’une glycemie ou simplement d’une consultation varie d’une structure à une autre.
    A y réfléchir !

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  • Le 11 avril 2013 à 12:22
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    tous ces faits se résument au fait que notre gouvernement s’intéresse peu à la santé du peuple.Je me rappelle tjrs de l’émission télévisée sur l’hémodialyse dans la prise en charge des cas d’insuffisance rénaux ou on faisait l’état des lieux dans 3 pays dont le notre.je me demande sincèrement s’ils vont accepter rediffuser cette émission. Bcp de choses restent à faire dans le domaine de la santé au BF.

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  • Le 11 avril 2013 à 12:59
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    C’est le pouvoir de Blaise, très désordoné et très complaisant, ceu qi dise q’on s’attarde sur l’art 37 n’ont rien compris. Le maintien d cet art supose le départ du pire dirigeant du pays et la redéfinition de l’identité du citoyen burkinabè

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  • Le 11 avril 2013 à 13:01, par VAGABOND
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    Le burkinabé est perdu vendu à n’importe qui et à un vil prix ! Bel article le FASONET, BRAVO !

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  • Le 11 avril 2013 à 13:08, par ramodg toaka
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    Dites moi, en quoi une pharmacie est différente ’une épicerie de quartier a Burkina ? Tous les produits sont vendables même sans ordonnance ;les pharmacie sont devenues des cabinets de soin où l’on prescrit ce qu’on a de disponible et non ce qui est utile et necessaire ; etc

    Les pharmaciens ne devraient pas beneficier du statut d’agent de santé, ils sont es commerçants, même pire

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  • Le 11 avril 2013 à 13:29, par Le pacifiste
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    C’est vrai et le journal l’étendard, dans sa livraison du 15 mars 2013 a relevé ce fait sous le titre : « ces pharmacies qui crèvent nos poches. Le journal avait fait le constat dans deux pharmacies sur les prix de deux produits : Lazilix et Cortancil. La différence entre les prix va jusqu’à 1000 FCFA. il y a lieu de revoir ce fait là.

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  • Le 11 avril 2013 à 15:44, par docteur
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    je ne viens par mes propos suivants justifier une quelconque attitude mafieuse des pharmaciens et ou des agents de pharmacie et encore des propriétaires de pharmacie. l’etude menée par nos chers journalistes pourraient etre biaisée d’une part si ceux ne considerent pas le dosage des médicaments qui ont été prescrits. Une boite d’efferalgan de 500mg a un prix moindre qu’une boite d’efferalgan de 1000mg. Deuxieme, ce biais est encore majeur lorsque ceux ci ne considerent pas le laboratoire qui a fabriqué le médicament. Un inhibiteur calcique des laboratoire Novartis a un prix différent de celui des laboratoires Pharma Denk. Et il faudra comprendre que sur l’ordonnance, c’est la DCI du médicament qui est souvent prescrite (dénomination commune internationale) et dans ce cas la pharmacie vous livre la spécialité dont elle dispose. normal donc que les prix divergent d’une pharmacie à une autre. je serais donc ravi que les journalistes fassent des enquetes plus poussées afin de rendre valide leur informations.

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  • Le 11 avril 2013 à 15:50
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    Citoyenne de Bobo
    Bel article. Dommage que nos autorité resterons sourdes à l’interpellation faite par le journaliste.
    Moi je suis membre d’une petite association à Bobo et nous achetons souvent les anti-cancéreux pour nos malades. Dans toutes les officines pharmaceutiques seules deux disposent de ces fameuses drogues en spécialités et à des coûts extrêmement élevés. Souvent on n’en trouve même pas.
    Ce que nous faisons avant l’achat des autres produits antidouleurs, nous appelons d’abord dans diverses pharmacies pour évaluer les différents prix avant de nous engager.
    J’interpelle l’ordre des pharmaciens de Bobo à faire un tour plus précisément à la pharmacie de l’hôpital !!! ils auront pour leur frais. Presque tous les prix des produits sont multiplés par deux. On appelle ça du VOL sur le dos des pauvres malades.

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  • Le 11 avril 2013 à 18:01, par Anbga
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    Vraiment si tu avais accé ton article sur l’accès aux médicaments et la pauperisation des menages, je t’aurai compris. Mais à attaquer les pharmaciens et les pharmacies, c’est autres choses.

    Je ne pense pas que tu sois aller lire la Loi sur la privatisation et le liveralisme de 1994. Tu n’a pas aussi pris en compte ce que l’Etat prelève chez les pharmaciens à chaque fin d’année. Tu ne regardes pas les emplois, et le bien des pharmaciens qui font correctement leur boulot. Et pire tu n’as pas regarder ce qu’est le pharmacien à la fonction publique.

    Alors, ton article est un pure reglement de compte que tu crois vouloir faire à toute une profession.

    Bravo, tu es un cytoyen honnete qui fait du bien chaque jour à ton pays. Continu comme cela. On attend de voir ce que tu vas dire de Blaise COMPAORE, de son Frère, de Alizeta Gando, ect. Ecris bien sur eux et publis ton nom. On verra dans quelle sauce, on va te bouffée.

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  • Le 11 avril 2013 à 19:26, par Votre serviteur
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    Salut,

    Pertinence du sujet mais analyse insuffisante pour permettre à vos lecteurs de comprendre ces deux (02) problèmes énonces dans l’écrit.

    1- De la disponibilité des produits :

    Il faut savoir que tout produit vendu normalement au BF doit faire l’objet d’une autorisation de vente préalable notifié par une Autorisation de Mise sur le Marché délivrée par le Ministère de la Santé (DGPML). Annuellement le Ministère se doit de mettre à la disposition des prescripteurs et des structures de vente des médicaments un document appelée : Nomenclature Nationale avec l’année d’édition de ce document. Ce document c’est notre Vidal National : Chers Prescripteurs. Pouvez me dire au Bf les Médecins qui possèdent ce document ? A ma connaissance très peu et ils sont même nbreux à ne pas connaître leur existence. A leur décharge nous indexons la défaillance du système d’information et de mise à disposition de de ce document. Le dernier personnellement que je possède date de 2010. Conséquence nos prescripteurs s’appuient sur plusieures sources pour prescrire : leur vécu, les délégués médicaux et le vidal qui est un document faut t’il le préciser est la nomenclature Française. En utilisant par exemple le vidal il arrive de prescrire qui ne sont pas vendus sur le territoire national. Ex : Arthrocine cp, previscan cp, xprim cp, estreva cp et gel, structum, granions au chrome, chondrosulf, cialis... la liste est longue. lorsque qu’un medecin prescrit ces produits à coup sur, le patient ne peut les trouver en phcie. Ajouter à cela les ruptures qui peuvent survenir chez nos grossistes même sur les produits de la nomenclature du BF. Un Phcien qui a un souci de disponibiliser ces produits va s"approvisionner chez des grossistes hors pays differents de nos grossistes classiques dans un souci de satisfaction de la clientèle. Mais cette démarche à un coût dû à la faiblesse du volume de commande et également par la cherté du fret aérien. Cette mission de santé public et représente une très faible part du C.A de la plupart de ces officines.

    2- De la différence de prix

    Analyse très légère : Les grandes différences portent sur moins de 5% des produits disponibles en pharmacie compte tenu de ce qui précédent en tenant compte de plusieurs paramètres pour les commande spéciales hors du pays : Anciens stocks dispo dans certaines phcie, Fournisseurs différents, volume de commande différent, transport variable (chronopost, DHL, Air Burkina, les transporteurs, un ami qui revient de ces pays....). Autre Paramètre notifié dans l’analyse ce sont les changement de prix. Je crois que ce délégué ne maîtrise l’évolution des appro en phcie : pour un produit comme l’artefan, les officines peuvent avoir une dizaine de cartons de ces antipaludéens pour pallier une éventuelle défaillance de nos grossistes locaux. En cas de baisse pour des besoins de compétitivité la logique aurait été un reprise de stock par le Labo pour le refacturer sur les nouveaux prix. A défaut d’une telle politique chez les labo, cette différence de prix s’explique. De toute façon la bonne foi du pharmacien peut être vérifiée chez les grossistes pour déterminer les dates de prise de ce produit. De toute façon toute augmentation de prix anarchique différent de ce que la majorité des pharmacies pratiquent sonnent comme une autolyse de sa structure. Ces officines seront indexés et fera leur contre publicité.
    Les prix indexés par les grossistes ne sont que indicatifs et je crois sur la majorité des produits les Officines font amendes honrables en les appliquant sauf les cas expliqués et etaillés ci-dessus.

    L’officine est un milieu d’échange par excellence : n’hesitez pas, interpellez votre phcien sur ces cas que vous jugez insolites, nous avions également des structures comme l’ordre, le syndicat et l’association des phciens du privé qui peuvent vous informer sur ces sujets qui sont somme doute sensible mais qui en réalité en le dépassionnant en allant à la vraie nous permet de comprendre des sujet qui ne sont pas de notre compétence.

    Répondre à ce message

  • Le 12 avril 2013 à 07:30, par l’ Etranger
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    quant à la différence des prix on souffre un peu partout dans le faso, c’est commerciale mais quelque chose ne va pas.Exemple à koudougou où j’ai fais un bref séjour le prix d’une plaquette d’hydroxyde sur trois pharmacie était la suivante : 50f, 75f et 100f dans un rayon d’un kilométre.

    Répondre à ce message

  • Le 13 avril 2013 à 13:44, par Alex
    En réponse à : VENTE DE MÉDICAMENTS : Arnaque dans les pharmacies burkinabè

    La grande différence entre les prix de produits pharmaceutiques ne s’expliquent pas. Nous sommes dans un environnement de pagaille généralisées ou chacun fait ce qu’il veut. A-t-on réellement un Etat ? Regardez comment les pharmaciens s’enrichissent : immeubles, grosses voitures en l’espace de quelques temps alors que leurs employés ne peuvent même pas se procurer une bonne moto. L’Etat doit prendre ses responsabilité et faire baisser les prix des médicaments pour le bien-être des populations sinon a y voir de près, les pharmaciens sont entrain de spolier le peuple. Si l’Etat est incapable de s’imposer, qu’il laisse tranquille les vendeurs de médicaments de la rue. On saura tous alors qu’en la matière, l’Etat a démissionné.

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