Session ordinaire du conseil national de l’éducation : C’est parti pour 5 jours de travaux à Bobo-Dioulasso

lundi 25 mars 2013 à 21h44min

« Enjeux et perspectives du partenariat Gouvernement-syndicats du secteur de l’éducation et la formation sur les aspects pédagogiques et de la vie scolaire. » C’est sous ce thème que les acteurs de l’éducation travaillent à Bobo-Dioulasso. Du 25 au 29 mars 2013, gouvernement et syndicats tenteront de trouver les voies et moyens pour amener le monde de l’éducation à bon port

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Session ordinaire du conseil national de l’éducation : C’est parti pour 5 jours de travaux à Bobo-Dioulasso

A l’absence des ministres des enseignements supérieur et secondaire et de l’éducation nationale et de l’alphabétisation, Joseph Nébilma Bakouan, gouverneur de la région des Hauts-Bassins a délivré le discours d’ouverture des travaux de la deuxième session ordinaire du Conseil national de l’éducation (CNE). Pour le gouverneur, ces travaux du CNE visent à associer les partenaires sociaux aux formulations des politiques éducatives et des programmes de développement y relatives. La quête de l’éducation pour tous par le gouvernement burkinabè à des coûts et des conséquences (effectifs pléthoriques, manque d’enseignants, manque de salles de cours) qui ne manquent pas d’engendrer des conséquences selon le gouverneur. Parmi lesquelles on dénote des sit-in, la non participation à des instances statutaires, la rétention des notes, la non conduite des évaluations, des grèves et débrayages… Tout en rappelant la légalité des libertés individuelles et collectives notamment la liberté syndicale, le gouverneur à paraphraser David ATCHCOARENA qui définit le partenariat comme « une relation par laquelle des acteurs s’associent librement pour réaliser à parité, un projet commun »

Une sorte d’invite aux syndicats pour plus de dialogue. Pour Tahirou TRAORE, secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’Enseignement de Base (SYNATEB) les sit-in et les grèves des syndicats se justifient par des problèmes sur toute la chaîne éducative. Selon lui, le non respect des engagements du gouvernement, l’absence des mesures d’accompagnement dans la mise en œuvre des politiques éducatives, la précarité des conditions de travail sont entre autres des causes de perturbations dans les établissements. N’empêche que les syndicats comptent saisir cette opportunité.

Président du conseil national de l’éducation, le professeur Antoine BERE attend des acteurs de cette session une clarification du rôle des partis. Antoine BERE a également deux objectifs au cours de cette rencontre à savoir faire un état des lieux des partenariats gouvernement/syndicat et identifier les suggestions et recommandations à faire aux deux partis.

Ousséni BANCE

Lefaso.net

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