Grève à l’Université de Bobo-Dioulasso : Les étudiants de « l’Institut Maranatha » réclame leur restaurant universitaire (RU)

mercredi 20 février 2013 à 17h27min

Depuis le mardi 19 février des étudiants de l’Université de Bobo-Dioulasso qui prennent les cours au niveau de l’Institut Maranatha sont en grève. Selon toute vraisemblance, l’absence d’un restaurant universitaire sur leur site d’apprentissage serait entre autres à la base des réclamations.

Grève à l’Université de Bobo-Dioulasso : Les étudiants de « l’Institut Maranatha » réclame leur restaurant universitaire (RU)

Ils disent avoir contacté l’administration universitaire depuis le début de l’année. Mais à force d’attendre et de ne pas pouvoir se restaurer convenablement, des étudiants de l’université de Bobo-Dioulasso ont orchestré des perturbations de cours. Et ce mercredi 20 février a vu les mécontents convier leurs camarades en Sciences économiques et de gestion et en Sciences juridiques et politiques à arrêter les cours.

Parti de l’institut Maranatha les manifestants ont effectué un premier arrêt au niveau de la salle Casimir Koné sise à la RTB/Hauts-Bassins. Sous réserve de revenir à 10 heures pour arrêter les cours, ils ont, sous la demande du délégué de la première promotion de Sciences juridiques permis à leur camarades de poursuivre leur activité académique.

Après la Salle Casimir Koné, ils ont mis le CAP sur le site de cours des étudiants en première année d’économie, juste en face du siège de l’ex-SIFA. Pour ne pas jeter de l’huile sur le feu, l’enseignant qui assurait les travaux dirigés pour ses étudiants a stoppé ses activités au moment où les étudiants se concertaient sur l’attitude à adopter. Car le mouvement en lui-même semble être sans leader apparent. Pour la simple raison que les manifestants se présentent à la fois sous la bannière de l’Association nationale des étudiants du Burkina (ANEB) et sous un simple regroupement d’étudiants mécontents de leurs conditions d’études.

Ousséni BANCE

Lefaso.net

Messages

  • C’est le comble, l’appogé même du désordre, la conséquence de la gouvernance de la rue. Que Dieu sauve le Burkina

  • Voilà les conséquences quand ouvre des universités partout sans mesure d’accompagnement et ou quand l’Etat démissionne des responsabilités. Après la victoire des Etalons, on renoue avec le trin trin quotidien animé par les élèves et étudiants.

  • je croie que nul n’est censsé ignorer que les étudients sont à mageur partie tributaire du (ru) donc les administrations des universités ouaga et bobo doivent changer leurs façon de gerer les choses.

  • il faut savoir lutter. Reprenez les cours sinon ce sera comme l’Université de Ouagadougou. on risque de blanchir vos années d’études. On vient à l’université pour bosser et non pour manger.Bande de fainéants.

    • Mon ami Jumo ; ta première phrase est un bon conseil pour nos jeunes frères mais la dernière ne l’est pas.
      L’université de Bobo est devenue une université pleine depuis la rentrée 2012-2013 ; c’est une décision prise par l’Etat ; donc nos autorités sont au courant des différents problèmes qui allaient survenir.
      (Insuffisance d’amphithéâtres, de Cités, de Restaurants etc..)
      L’Etat doit allouer plus de ressources au CENOU.
      A ma connaissance il deux nouvelles UFR qui sont ouvertes cette rentrée universitaire à BOBO ; il s’agit de l’UFR Economie et de Droit ; Pour le moment je connais pas les effectifs mais il seront des milliers dans quelques années comme à Ouaga et Koudougou. ( en rappel la première et seule UFR à Koudougou en octobre 2005 comptait moins de 500 étudiants et cette année, la 1ère année en Economie compte au moins 2000 (deux mille) étudiants.
      On doit gérer les flux qui deviennent de plus en plus nombreux et ça le Ministère de L’enseignement supérieur le sait plus que toute autre personne.

      Que Dieu sauve mon pays.

    • Monsieur Jumo, je suis curieux de savoir jusqu’à quel niveau vous avez bosser et dans quelles conditions ?
      Si vous ne pouvez pas aider, faut pas parler.

  • on s’est plein de l’absence des UFR SEG et SJP a bobo.maintenant que l’Etat a fait un effort. .on doit aller doucement. soit on veut etudier soit c’est le RU on veut. savoir ce qu’on veut c’est important. chaque chose a son temps si ya l’institue il y aura le RU. PATIENCE

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter


LeFaso.net
A propos..
Flux  RSS 2.0
Plan du site
Nous contacter
Condition d'utilisation
Responsabilité
Cookies et cache
Version mobile
Publicité
Partenariat

LeFaso.net © 2003-2018 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés