CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

vendredi 8 février 2013 à 19h51min

Suite aux violences répétées dans les établissements scolaires du Burkina, le ministre des enseignements secondaire et supérieur a initié une rencontre avec les différents partenaires de l’éducation, autour des moyens à mettre en œuvre afin de résoudre ce problème.

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 CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : 	         Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

C’est sans aucun doute la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. En tout cas pour le ministre Moussa Ouattara, le décès de l’élève Joël Romain Ouédraogo, précédemment en classe de quatrième au groupe scolaire Saint Viateur, est inacceptable.

En la mémoire de ce dernier, une minute de silence a été observée par les participants.
De fait, il est un peu plus de 15h ce jeudi 7 février lorsque nous arrivons au Building de l’éducation ou le face-à-face de vérités entre le ministre et ses invités est prévu pour se tenir.

Sur place, l’on nous fait savoir que la rencontre a été finalement programmée dans l’enceinte du Lycée Philippe Zinda Kaboré pour des questions d’infrastructures.
Sur ce, direction ‘’ le grand Zinda’’. Plus précisément dans la salle des professeurs de l’établissement.

La palabre peut enfin commencer

Ils étaient effectivement présents : les associations de parents d’élèves, les syndicats, les associations d’élèves, réunis autour de l’administration. Leur objectif est clair : crever l’abcès de la violence récurrente dans les écoles du Burkina.

Et c’est le ministre en personne qui donne le ton.

Voix ferme, ton grave, Moussa Ouattara égrène les cas recensés ces dernières années, les uns après les autres.

Des cas qui prouvent selon le Professeur, que depuis 1998, l’insécurité s’est invitée voire systématisée à l’Ecole Burkinabè.

Par conséquent, il est du devoir de chacun de jouer convenablement sa partition afin que l’éducation prenne sa place de moteur du développement.

« La famille a démissionné » dixit Moussa Ouattara

Poursuivant sa charge, le ‘‘mess’’ n’hésite pas à mettre le doigt sur ce qui lui semble être une démission et une fuite de responsabilité de la cellule familiale ; une situation qui est préjudiciable selon lui, à l’atteinte de bons résultats scolaires.

Sur la base d’éléments d’information dont il dispose, l’orateur principal s’est voulu catégorique :
Certains des individus identifiés dans ce qu’il a qualifié d’expédition punitive menée contre le Groupe scolaire Saint Viateur, sont assimilables à des gangsters.

Du reste, des éléments parmi eux n’en seraient pas à leurs premiers faits de guerre. Ils seraient même abonnés à la prise de stupéfiants.

Pour le Professeur Ouattara, il est urgent que l’autorité parentale se réveille.

‘’C’est un problème général de gouvernance publique’’ selon le Synther

Mamadou Barro du Synther, lui, n’y va non plus d’une molle critique.

A l’écouter, La question de la violence à l’école doit être appréhendée d’un point de vue globale. Le syndicaliste met en avant le fait qu’il s’agit plus largement d’une question de gouvernance.

L’école n’étant pas un élément isolé à l’intérieur de la société, il note en fin de compte que les nombreuses questions de crimes politiques, de sang et économiques non assumés par les dirigeants ont conduit progressivement à des situations incontrôlables dans les différents lieux de formation et d’apprentissage.

Une réforme sans concertation ? « Moi j’enseigne pour des résultats » dit un enseignant

Comme il fallait s’y attendre la question de la réforme avortée des examens du Bepc et du Baccalauréat a été abordée. Malgré l’insistance du ministre pour que ce point soit mis de côté, il est revenu au galop.

Ainsi à un enseignant qui s’est insurgé contre certains de ses collègues qui se seraient érigés en combattants de cette réforme dans les médias, un autre lui a aussitôt répondu en affirmant que cette réforme n’a pas été conduite en concertation avec les personnes indiquées. En pareille occasion, elle ne pouvait donc pas aboutir.

‘’J’assume les défaillances constatées’’

Moussa Ouattara assume totalement sa décision de revenir en arrière, au nom de la préservation de la paix sociale à propos de la réforme des sujets d’examen. Tout comme il dit assumer également sa position sur les notes sanctions qui ont fait des gorges chaudes.

« On a fini de bien m’insulter » et « les gens me sont rentrés dedans à travers la presse » dit-il de façon ironique. Mais c’est cela aussi quand vous êtes responsables.

Autrement dit, dans son entendement, il faut avoir le dos large pour supporter toutes les critiques. Et surtout pour comprendre que les fameuses réformes n’ont été qu’un prétexte pour bien de gens, pour tenter d’assouvir des desseins inavoués.

Sinon affirme-t-il, en réalité, en sa qualité de ministre, il n’est que le maillon final d’une longue chaîne de collaborateurs… Ce qui ne l’a pas empêché de hausser le ton lorsqu’il le fallait.

Que chacun sache tenir sa place

Sur la question des curricula, le point de vue de l’autorité est sans ambiguïté : point n’est besoin d’avoir l’avis des élèves pour reformer.

Une manière de répondre à ceux qui estiment que la concertation devrait prendre en compte cette composante du système éducatif.

Du reste il martèle que dans le projet initial de réforme des sujets, il n’y a rien d’autre à rechercher que le bien des élèves.

A ce rythme-là, poursuit-il, il ne restera plus qu’à demander aux élèves de composer eux-mêmes leurs sujets de devoir !

Ce point de vue a été rapidement balayé d’un revers de la main par un autre enseignant qui estime au contraire qu’il existe des niveaux à partir desquels il est possible d’engager la discussion avec les élèves.

En particulier si ces derniers disposent de structures représentatives crédibles, avec lesquelles l’on peut échanger.

Toutefois, selon des fondateurs d’établissements, le problème qui se pose régulièrement, c’est l’absence d’interlocuteur à leur niveau, dès lors qu’ils se retrouvent face à des mouvements de foule.

‘’Certains élèves sont protégés par l’administration’’ selon leurs camarades

Mais que disent les élèves eux-mêmes ? Par la voix de leurs représentants, ils ont pointé du doigt, la passivité supposée de l’administration par rapport à certains cas d’inconduite qui sont signalés.

Ce qui laisse croire que les éléments identifiés bénéficieraient d’une couverture. De là à penser qu’il y a des mains manipulatrices dans l’ombre, il n’y a qu’un pas.

Cette hypothèse de la possible ou probable manipulation est d’ailleurs revenue en boucle dans les propos du ministre.

Comme on peut le constater, les parties, si elles sont prêtes à jouer leur partition, n’entendent nullement porter le chapeau à elles-seules.

Comment résoudre l’équation ?

Pour le directeur du groupe scolaire Saint Viateur, Séraphin Ouédraogo, l’une des pistes pourrait être la convocation d’une grande rencontre nationale pour débattre de la question.

C’est oublier, lui rappellera aussitôt Mamadou Barro du Synther, qu’en 2002 déjà, le sujet avait été évoqué durant les assises nationales de l’éducation.

Sauf que plus d’une décennie après, les problèmes soulevés n’ont toujours pas été résolus.
Plus grave dit-il, l’Etat n’a mis en place aucun mécanisme qui permette d’aider les catégories les plus vulnérables à apprendre dans des conditions acceptables.

Ce qui oblige trop souvent les enseignants à se transformer en assistants sociaux. Enfonçant le clou, Barro, très en verve, est revenu sur la rencontre entre le chef de l’Etat et les scolaires à la suite des événements de 2011.

Là encore, constate-t-il, les engagements pris par le chef de l’Etat n’ont pas été tenus selon lui. Ce qui a donné le sentiment que les préoccupations de ces différents acteurs n’étaient plus une priorité dès lors que la tempête a baissé d’intensité.


Sécurité et communication

Pour sa part, le ministère ne manque pas de propositions. Il explore des pistes par rapport à la question de la résolution même de la violence.

En premier, c’est la question de la sécurisation des écoles en accord avec le ministère chargé de la sécurité. A ce niveau, les démarches ont déjà été entreprises et devraient rapidement aboutir.

Mais le sujet est délicat. Car il met en avant la question sensible du respect des franchises.

L’autre piste avancée c’est celle d’une campagne de communication qui sera lancée dans les jours à venir pour en appeler au civisme et à la non-violence à l’école.

Comme on peut aisément le constater le plus dur reste encore à venir. En particulier concernant les capacités des différents acteurs à transcender les clivages, pour espérer donner au système éducatif burkinabè, les raisons de croire en un avenir moins heurté.

Juvénal SOME

Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 8 février 2013 à 20:42, par intégré
    En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

    Belle vision Barro ! Tant que des délinquants économiques resteront impunis, il va de soit que ça se répercute au niveau des plus jeunes

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  • Le 8 février 2013 à 21:19, par Le faso
    En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

    C’est quelle sécurité ?Ces agents,seront-ils des vigiles ou c’est quel corps ?Vu ce qui s’est passé au Bengazi en 2011,aucun flic ou pandore n’aura le moral pour assurer cette sécurité."vous avez laissé le fantome rentré dans la maison et vous voulez fermer maintenant cette maison.C’est tard.Norbert ZONGO disait que tout le monde va chier.C’est ça qui a commencé.

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  • Le 8 février 2013 à 21:26, par sidsoaba
    En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

    Salut mes Grands hommes du monde scolaires et estudiantines, j’espère que vous accordez une place importante aux élèves et étudiants dans vos échange ???? La paix n’est possible s’ils ne sont pas eux mêmes impliquer dans la lutte !!!!! Pourquoi ne pas passer par les structures à caractère religieux ( AEEMB, JEC, GB, SCOUT et autres ) ainsi que les bureaux des élevés qui sont si efficace entre eux ?????

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  • Le 8 février 2013 à 21:38, par wendlasida
    En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

    Mr le Ministre, instruisez vos Directeurs régionaux pour que de tels débats puissent être organisés dans les régions car le problème de la violence à l’école est de plus en plus menaçant dans nos provinces : surveillant violenté à Gayéri en 2012, proviseur chassé à Mani, proviseur lapidé à Diabo, proviseur chassé à Gayéri dans cette semaine et j’en passe.

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  • Le 8 février 2013 à 21:44, par wendlasida
    En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

    Il faut aussi que M. le Ministre revoit sérieusement sa manière de prendre certaines décisions

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  • Le 9 février 2013 à 00:56, par Educationpourtous
    En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

    Je m’incline devant la mémoire de l’élève Joël Romain OUEDRAOGO, lâchement assassiné. Vous dites dans votre article que Monsieur Mamadou BARRO était très verve, à cette rencontre ? Monsieur le Ministre a raté l’occasion de demander au responsable de la F-SYNTER de rappeler certains de ses militants à l’ordre, car ils sont à l’origine de certaines crises dans les établissements actuellement dans tous le pays. Manipulant ou instrumentalisant à souhait les élèves dans le but d’assouvir leurs intérêts au détriment de ceux des élèves eux-mêmes. Détournements des fonds APE par le truchement des prêts, extorsion des parents d’élèves à chaque rentrée scolaires sous le prétexte de l’arrêté portant inscription de droit, course à la vacation, absentéisme dans les classes sous prétexte de leurs responsabilités syndicales ; carence dans la pratique pédagogique, insubordination, etc et ce n’est pas exhaustif. c’est le lot de reproches que l’on faire à à certains militants de la F-SYNTER (jeunes pour la plus part). Monsieur BARRO, ils vont tuer notre syndicat qui est jusqu’alors le plus proches des acteurs du système éducatif. Ne soyez pas laxiste, sinon l’histoire sera toujours là pour vous juger. j’ai les preuves de ce je dis que je peux vous apporter à tous moment par le canal habituel. En attendant, faites votre propre enquête pour vous faire votre idée. Ensemble oeuvrons pour un syndicat plus responsable, plus proche des préoccupations de nos acteurs.

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    • Le 9 février 2013 à 13:57
      En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

      ahhhh wouahhhhhh.....à te lire tous les malheurs de ce pays sur la petite tête d’une organisation syndicale. c’est f-synter qui a instauré l’impunité,l’incivisme,la corruption etc ? c’est la f-synter qui a sorti des guiro de prison pour qu’ils puissent battre campagne ? c’est la e-synter qui a tripatouillé les dernières élections ? je peux aussi te dresser une longue liste. celui qui refuse de reconnaitre que les maux de ce pays ont leur source dans l’impunité qu’un régime nous a plongé depuis longtemps,ne voit pas plus loin que le bout de son nez.

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      • Le 11 février 2013 à 00:41, par Educationpourtous
        En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

        Désolé, je voudrais vous rappeler que l’éducation doit survivre à tout régime quel qu’il soit. De ce fait, je pense que le syndicat qui regroupe essentiellement les acteurs clefs du système éducatif (enseignants) doit dépasser les dérives d’un régime, car au jugement de l’histoire les enseignants seront plus comptables de toute dégradation de l’éducation nationale. Supposons que le régime prenne fin, on fait quoi de cette situation pourrie de l’école burkinabè ?
        Je dis et répète, aucun enseignant ne peut prétexter les dévires d’un régime, pour instrumentaliser les élèves contre leur propre avenir. Tôt ou tard il le paiera. Je propose avant les états généraux souhaité par certains, que l’on face rapidement une enquête de moralité sur tout candidat au concours de recrutement des professeurs. On le fait à la police, à la gendarmerie, etc.

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    • Le 9 février 2013 à 22:10, par éducationdequalité
      En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

      Monsieur Education pour tous, vous voulez impressionner les bailleurs de fonds ou quoi ? C’est de la merde dans nos établissement ou il n’y a même pas de F-SYNTER. Qu’en dites-vous ? Soyons courageux pour dénoncer les maux de ce pays

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  • Le 9 février 2013 à 08:45, par kisswend
    En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

    Le Poisson pourri par la tete
    Regler le probleme de l’impunite, restaurer la justice sociale, les / vos enfants apprendrons plus de leur aines.
    Dans une republique, du < je le fais et puis ya rien !> les eleves ne peuvent que etre des gangsters !!! parce qu’ils n’ont pas d’exemples devant eux.
    Vous croiyez qu’ils voyent pas les mallettes d’argent que vous cachez sous vos lits, vous croyez qu’ils ne percoivent pas votre dedain pour le juste et la loi..
    Tous ca vous reviendra dans la geule !

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    • Le 9 février 2013 à 10:54, par Révolté
      En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

      Merci beaucoup Kisswend. Tu as tout dit. C’est le système pourri que les enfants dénoncent. Si les gouvernants sont justes, les enfants seront droits et polis. Par ces actes, ils veulent dire tout simplement qu’ils veulent le changement.

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    • Le 9 février 2013 à 11:05
      En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

      Mon frere Kisswend ne cause pas kom ca. Est-ce toi tu as une valise sous le lit ? Mais je suppose que tu as au moins un frère ou une sœur à l’école. Accepte-tu que l’on le tue pour rien. On cherche des solutions pour bien éduquer les enfants, on invite les gens à s’unir pour une meilleure éducation de nos frères et toi tu ne penses qu’au valise d’argent. Toi aussi fo faire pardon ! Ce que tu ne sais pas c’est que si la tête du poisson pourri sa queue va être sec.

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      • Le 10 février 2013 à 13:19
        En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

        Tu as tout dit. C est vrai que le systeme a degradé le climat en milieu scolaire. Certe. Mais doit on laisser nos se faire tué a l ecole pour laver la malgouvernance ? Laissons nos enfants en dehors. Parce que Guiro n est pas en prison mon enfant va mourir a l ecole ? Proposez des solutions responsables. Beaucoup dirons que suis feodal mais voici ma proposition : eduquer les enfants a la maison avec rigueur. Le parent concoit et applique la meilleure maniere selon lui d education de ces enfants. Bcp d entre nous avons grandi avec des formes d education rigoureuse et a notre tour l enfant est devenu roi. S il s enerve il casse tout a la maison il refuse de manger menace de ne plus aller a l ecole. Sa maman pleure son papa negocie. Il pose ses conditions ; promesses sont faites. Le prof sanctionne pour inconduite papa vient se plaindre ; l administration mouille presente des excuses.

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  • Le 9 février 2013 à 08:58
    En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

    les amis, disons-nous la vérité : on n’a pas besoin de demander à un enfant quelle éducation il veut qu’on lui donne. je pense que les acteurs à consulter sont les enseignants, les parents d’élèves et toute autre personne capable d’apporter une pierre à la construction du système éducatif. il faudra que l’on sorte des positions catégoriques pour voir le problème avec plus d’objectivité.

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    • Le 9 février 2013 à 12:50, par progrès
      En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

      tout a fait d’accord avec ce que vous dites . ce n’est pas à l’enfant de dire qu’elle éducation il veut. si c’est le cas , il n’est plus necessaire d’avoir des enseignants, chacun s’enseigne . le problème je penses vient vraiment de certains militants de la F- SYNTER qui manipulent les élèves pour que rien ne marche. Monsieur le Ministre soyez vigilent vous n’y ètes pour rien. seulement il ya toujours des gens qui ne pensent qu’à eux et nom à la réussite des élèves.

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  • Le 9 février 2013 à 10:14
    En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

    Bon texto Juvenal mais le titre est trop "médical" alors qu’il faut être ici pédagigique pour que l’on vous comprenne cher journaliste !
    Pourvu que la concertation se poursuive.............

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  • Le 9 février 2013 à 10:33, par le T.S
    En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

    Messieurs il serait important de voir le problème sous un autre angle. nous avons des travailleurs sociaux compétents formés par le MASSN qui pourraient abbatre un énorme travail d’éducation et de sensiblisation a ce niveau. mais malheureusement on préfère les entasser dans des bureaux et comme resultat des fonctionnaires fantomes dans certains services de l’Action Sociale. ouvrons donc les yeux et agissons a temps !

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  • Le 10 février 2013 à 09:49, par l’ami du peuple
    En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

    Juste une observation relative au titre de l’article. Il est souhaitable d’utiliser le terme ABCES et GANGRENE au lieu de PHLEGMON qui a tendance a évoluer vers l’abcès. La situation que nous vivons actuellement dans nos écoles a dépassé le petit stade de phlegmon (mort des élèves, violences du corps administratif et professoral, films porno dans les écoles, bref tous les maux que l’on puisse imaginer). C’est un abcès ouvert qui grangrène malheureusement nos établissements qu’il faut vaille que vaille résoudre dans de brefs délais.

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  • Le 10 février 2013 à 14:07
    En réponse à : CREVER LE PHLEGMON DE LA VIOLENCE A L’ECOLE : Les partenaires de l’éducation se parlent sans retenue

    Recentrons le débat. Un élève est sauvagement assassiné et vous parlez d’impunité, de crimes économiques. Il faut arrêter de tout expliquer par l’impunité car c’est pas parce que des crimes économiques sont impuni qu’un élève doit être abattu à l’école, y a rien à voir !. c’est trop facile. Il faut sévir par des sanctions à la hauteur des actes.

    Répondre à ce message

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