Enseignement supérieur : Le CAMES dispose désormais d’un code de déontologie et d’éthique

jeudi 17 janvier 2013 à 22h43min

Les intenses travaux du Comité consultatif général (CCG) ont été sanctionnés par la validation du plan stratégique du CAMES enrichi d’un code de déontologie et d’éthique. La cérémonie de clôture de ces travaux est intervenue le 15 janvier 2013 à Ouagadougou, à la grande satisfaction du Pr Bertrand Mbatchi, Secrétaire général du CAMES.

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Enseignement supérieur : Le CAMES dispose désormais d’un code de déontologie et d’éthique

Prévue pour 18h30, c’est finalement après 19h que la cérémonie de clôture de la deuxième réunion extraordinaire du CCG a pu commencer, tant le calendrier a été assez chargé. Visiblement fatigués, nos professeurs auraient travaillé durant ces deux jours sans relâche avec, pour certains, du nescafé à côté.

En tout cas, le Secrétaire général du CAMES a saisi l’occasion pour remercier et féliciter ces recteurs, présidents d’université, directeurs de centres de recherches et directeurs généraux des organismes membres de l’institution académique, après avoir salué leur présence massive et fructueuse. Il dit voir dans cette mobilisation un signe d’interpellation et d’encouragement du Secrétariat général qu’il dirige. Déjà, le CAMES s’en trouve renforcé et actualisé, a-t-il indiqué. En effet, dira le Pr Mbatchi à ses collègues, « vous l’aurez constaté à l’écoute du bilan de nos travaux, que votre détermination aura permis à notre institution de renforcer l’existant et de se doter de nouveaux outils de performance pour compter véritablement dans le présent contexte de mondialisation ». Et de préciser, le plan stratégique adopté « intègre les paradigmes essentiels de l’heure, qui vont œuvrer à la formation d’une élite compétitive capable de soutenir l’émergence des économies africaines ». Et d’ajouter, « il nous revient de nous en approprier pour en tirer le meilleur profit » dans le respect du code de déontologie et d’éthique adopté à l’occasion de cette réunion. Ce code, à en croire le Pr Mbatchi, « représente un outil de rayonnement et de plus de visibilité du CAMES ».

Il reste maintenant que les professeurs et chercheurs des 19 Etats membres du CAMES aient de la volonté et de la détermination pour relever les défis du développement du continent, à écouter le Secrétaire général du CAMES. En effet, lance de vive voix le Pr Mbatchi, « je suis persuadé et convaincu que si nous y mettions de la volonté, de la méthode, de l’ambition et de la persévérance, aucun défi de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ne pourrait échapper à notre grand espace panafricain d’intégration ». Après avoir fait mention de la diversité des potentialités naturelles de notre continent, il précise que « ces différents facteurs ne sauront être des atouts réels d’émergence de l’Afrique, que si, les élites intellectuelles d’abord puis politiques, s’associent de manière complémentaire, pour défier l’ignorance et promouvoir en revanche l’imagination, l’innovation, l’enseignement et la recherche ». « Nous avons le devoir historique de jouer positivement notre partition, pour qu’adviennent les temps avancés », a fini par lancer le Pr Mbatchi.

De l’enseignement supérieur catholique, il en a aussi été question au cours de ces 48 heures de travaux. Il s’est agi en effet, d’examiner une demande formulée par l’Université catholique de l’Afrique de l’ouest (UCAO) implantée à Bobo-Dioulasso, relativement à l’évaluation par le CAMES des enseignants de matières théologiques à l’effet de leur octroyer les grades dont bénéficient leurs collègues de l’enseignement laïc.

Mais l’occasion n’a pas été celle de la solution à cette problématique, à écouter le Secrétaire général du CAMES. En effet, explique-t-il, « le CAMES a pris le dossier en main et a commis un comité ad hoc qui va travailler sur ce dossier et va présenter ses résultats à un comité technique statutaire (CTS) proche de l’enseignement que dispensent ces types d’enseignants. Ce CTS va s’approprier les résultats du comité ad hoc pour les valider ou les invalider. C’est après tout ça que le résultat irait au niveau du Conseil consultatif général (CCG) qui pourra prendre la première décision ; et cette décision par la suite, devrait être soumise au Conseil des ministres pour des instructions ou des directives à l’endroit du Secrétariat général ».

La réunion de Ouagadougou aura permis aussi d’adopter des dossiers à soumettre au prochain Conseil des ministres du CAMES prévu pour se tenir en Avril 2013. Avant de se quitter sur des notes d’entière satisfaction, le Pr Mbatchi a invité ses collègues à se préparer pour la réunion ordinaire 2013 du CCG à N’Djamena au Tchad en Juillet prochain.

Fulbert Paré (stagiaire)

Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 2 janvier 2016 à 22:18, par KONAN Ernest
    En réponse à : Code éthique et déontologie

    Bonjour M./Mme,
    Je souhaiterais avoir le code d’éthique et déontologie dont une des pages constitue un élément du dossier du CAMES 2016. Car j’ai vu un code d’éthique et déontologie pour les jury et non pour les candidats , même sur le site du CAMES. Prière m’envoyer par email (conandernest@yahoo.fr)
    Cordialement

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