1) pour les élections nationales : présidentielles, législatives et référendaires :
les étrangers naturalisés ;
les étrangers ayant acquis la nationalité burkinabè par mariage ;
2) pour les élections locales, tout étranger titulaire d’une pièce d’identité en cours de validité (passeport, carte d’identité, carte consulaire), ayant une résidence effective de dix ans au moins, pouvant justifier d’une profession ou d’une fonction légalement reconnue et à jour de ses obligations fiscales. Le certificat de résidence doit être délivré par une autorité compétente. » Mais le constat après coup est qu’ils n’étaient que 49 « étrangers »à se faire enrôler sur la liste électorale des couplées de 2012.
49 inscrits sur un potentiel non négligeable, il faut avouer que le bilan est très dérisoire. Pourtant, de telles dispositions et de telles occasions devraient servir de tremplin pour concrétiser l’intégration. La CENI et tous les acteurs impliqués dans le processus électoral gagneraient à communiquer davantage sur l’enrôlement des étrangers en temps opportun pour élargir la base du corps électoral et participer à l’intégration des peuples et des citoyens !
MUTATIONS N° 20 du 1er janvier 2013. Bimensuel burkinabé paraissant le 1er et le 15 du mois (contact :mutations.bf@gmail.com)


