Université africaine de la communication (UACO) : Des réflexions pour plus de rayonnement

lundi 7 janvier 2013 à 00h07min

Réunis dans la salle Camisir Koné de la RTB2/Ouest, des chercheurs et professionnels des média de Bobo-Dioulasso et de Ouagadougou, ont réfléchie au cours d’un atelier, sur les « Universités africaines de la communication ». C’était les 28 et 29 décembre 2012.

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Les Universités africaines de la communication (UACO) sont des moments de retrouvailles, de réflexions entre acteurs de l’information, de la communication du Burkina et d’ailleurs. D’édition en édition depuis sa mise en place en 2004, elles contribuent à un professionnalisme plus accru pour une presse plurielle et crédible. Après l’édition de 2011 dont une des recommandations a été de les rendre biennales, alternativement avec des ateliers de réflexions pour mieux les préparer, l’idée a été effectivement suivie. A Bobo-Dioulasso, l’édition a été organisée par le ministère de la Communication, et une cérémonie d’ouverture, présidée par le gouverneur de la région des Hauts-Bassins, Joseph Bakouna, a précédé les travaux. Il a dans son adresse, salué l’initiative tant louable des UACO et invité les participants à une réflexion productive pour un avenir meilleur de ces universités.

Une communication sur l’aperçu de la 8ème édition des UACO, et la présentation de sa situation, a été successivement présentée par Paul Ismaël Ouédraogo, président du comité thème des UACO 2011 et Régina Ouattara directrice du développement des médias (DDM). Ces présentations ont été suivies d’une projection du film « la poussée de fièvre ». Les travaux par groupe de deux, ont permis d’analyser et d’apprécier les différents facteurs positifs et négatifs d’origines interne et externe qui ont un impact sur les UACO. Il ressort ainsi des travaux et au titre des facteurs positifs, la forte participation du public aux différentes éditions, la diversification des thèmes liés souvent à l’actualité, l’existence de « partenaires multi acteurs », la tenue biennale…

Quant aux facteurs négatifs, l’on note la réglementation non-formalisée du Secrétariat exécutif des UACO, le manque de ressources humaines qualifiées et en nombre suffisant, en plus de celles matérielles et financières. L’inexploitation des TIC et l’insuffisance de promotion des UACO….ont été aussi soulignées. Des échanges « francs et constructifs », il en a été question au cours de cet atelier de réflexion dont l’objectif était d’identifier les voies et moyens permettant la promotion des UACO et d’accroître leur rayonnement au triple plan national, régional et international.

Bassératou KINDO

L’Express du Faso

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