Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

mercredi 14 novembre 2012 à 01h17min

L’édile de la ville de Ouagadougou, Simon Compaoré, a effectué une visite « éclair » aux Editions Sidwaya, le mardi 13 novembre 2012. A son arrivée, il a été accueilli par le directeur général de la « maison commune », Rabankhi Abou-Bâkr Zida . Invité à visiter les différents services des Editions Sidwaya, l’hôte du jour, visiblement très pressé (NDLR : parce que devant aller au lancement des travaux de bitumage d’une route à Saaba, la même matinée), s’est néanmoins, prêté à quelques questions des journalistes.

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Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

Il est 8h40 mn, ce mardi 13 novembre 2012, quand le maire de la ville de Ouagadougou, Simon Compaoré et ses collaborateurs, font leur entrée dans la « maison commune ». Sacré Simon ! Il est entré au même moment que ses collaborateurs censés jouer les précurseurs. Après quelques échanges de civilité avec le directeur général des Editions Sidwaya, Rabankhi Abou-bâkr Zida, l’hôte du jour a dévoilé les raisons de sa présence, dans les locaux du « journal de tous les Burkinabè ». Motif : « Je suis venu vous annoncer l’’ensemble des activités que nous avons concoctées dans le cadre de la commémoration des dix-sept années de décentralisation dans la commune de Ouagadougou ».

En guise de rappel, il a fait savoir que c’est à la faveur du vent de la décentralisation qui a soufflé très fort en février 1995 sur le Burkina, qu’il a été porté à la tête du conseil municipal de la ville de Ouagadougou. Il a aussi indiqué que c’est à cette occasion que le « Pays des hommes intègres » élisait au suffrage universel direct, ses premiers maires et conseillers municipaux. Cette visite de l’édile de la ville de Ouagadougou a été l’occasion pour les journalistes de Sidwaya de lui arracher quelques mots, sur ces 17 années passées à la mairie de Ouagadougou. Quel sera l’avenir de M. Compaoré, après son retrait de la mairie ? Simon Compaoré, avec le même engagement empreint d’humour : « je suis un jeune retraité de la fonction publique qui refuse de se faire conter. De ce fait, je vais chercher à me rendre utile et si vous avez du boulot pour moi, je suis preneur (rire) ».

Fierté et regrets de Simon

Au cours de ce face-à-face avec les ouvriers de la plume de Sidwaya, l’une des questions qui a réjoui le bourgmestre a levé un coin de voile sur « ses fiertés » et « ses regrets », pendant son triple mandat. Pour Simon Compaoré, les difficultés sont énormes, quand on gère une ville qui est passée de 60 000 habitants en 1960 à plus de 2 000 000 de nos jours et de 1000 hectares à 52 000 hectares sur la même période. Ce qui lui a fait dire que Ouagadougou est « la ville aux mille défis ». Avant de répondre que les actions menées par son équipe depuis son élection en 1995, peuvent être qualifiées « sans fanfaronnade » de positives. « Mais, je suis quelqu’un qui refuse de se flageller aussi.

Quand c’est bien, même si vous ne le reconnaissez pas, wallaï moi je le reconnais. Aussi, quand c’est mauvais, je me donne le courage de dire que c’est mauvais et de voir comment on peut rectifier le tir », a martelé Simon Compaoré. A leur arrivée, a-t-il dit, le conseil municipal avait une obligation de résultat : « Il est dit dans Mathieu 7, verset 7 : frappez et on vous ouvrira. Quand on a frappé, on a pu mobiliser des milliards. Ce qui a permis à notre équipe d’engranger des succès ». Il a cité entre autres, la capacité de mobilisation des ressources d’une collectivité qui se chiffre à des milliards de FCFA auprès des institutions d’Afrique et du monde, la mobilisation des milliards de FCFA auprès de l’Agence française de développement pour donner de l’eau potable à des populations qui sont dans des quartiers dits non structurés (non lotis), l’obtention de prêts auprès de la Banque mondiale pour le bitumage de rues de la capitale et la réhabilitation du marché central.

« Toutes ces réalisations ne sont pas tombées du ciel, c’est parce qu’il y a eu de la volonté », s’est-il félicité. Au cours de cet entretien, il a également fait cas des insuffisances rencontrées lors de son mandat. Il a cité la tentative infructueuse de fermeture des chambres de passe, les tollés dans les opérations de lotissement.

Simon Compaoré s’est montré, finalement, dubitatif sur ce dernier point : « pour les lotissements, une étude réalisée par l’Institut de recherche pour le développement a révélé que 70% des Burkinabè sont propriétaires de leur logement à Ouagadougou. Malgré les nombreux discrédits sur cette opération, beaucoup de Burkinabè ont eu des parcelles ». S’exprimant sur sa retraite politique et son éventuelle entrée au sénat, au cas où cette institution venait à voir le jour, il a précisé qu’au niveau de sa formation politique, il fait partie de ceux qu’on peut appeler « anciens ». A l’entendre, contrairement à ce qui se dit, aucun membre de son équipe n’a été poussé vers « la fenêtre ».

Refus d’être un maire trouillard, couard

Pour expliquer son départ de la mairie, il se réfère à Saint Paul qui disait à son fils spirituel Timothée : « j’ai combattu le bon combat. J’ai achevé la course, j’ai gardé la foi ». « Me concernant, j’avais déjà annoncé les couleurs en annonçant mon départ de la mairie et des instances supérieures de la direction du parti. J’ai atteint ma limite et achevé ma course. Car, il reste beaucoup de défis à Ouagadougou, cette ville que j’aime passionnément et qui m’a vu naître. Je suis prêt à toujours apporter ma contribution, chaque fois que le besoin se fera sentir », a-t-il précisé. Il a par ailleurs, souhaité que la nouvelle équipe qui sera portée à la tête du conseil municipal poursuive les actions entreprises pour le rayonnement de la ville.

« Je répéterai toujours et même si on doit m’enlever la tête que ne vit pas à Ouagadougou qui veut, mais qui peut. Comme toutes les villes dignes de ce nom, Ouagadougou est une ville qui a des règles et que tous les citoyens doivent les respecter. Vous me voyez assis dans mon bureau pendant que des individus sont en train de brûler les goudrons, casser les feux tricolores. Non, non, non ! Je ne dois pas être un maire trouillard, couard. En temps de paix comme en temps de guerre, on doit voir le chef. Mais, je ne suis ni fou ni bête… ». A l’issue de l’entretien, M. Compaoré a encouragé les animateurs du « journal de tous les Burkinabè » au professionnalisme dans le traitement de l’information. Il a par ailleurs, indiqué que dans les jours à venir, il sera face à la presse et tous les partenaires techniques et financiers qui l’ont aidé à apporter sa touche à la construction de la capitale burkinabè pour leur faire le bilan de ses 17 années d’exercice.

Abdel Aziz NABALOUM (emirathe@yahoo.fr)

Sidwaya

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Vos commentaires

  • Le 14 novembre 2012 à 02:07
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Il faut qu’on fasse l’etat financier de la mairie avant que Simon s’en aille. La on pourra vraiment le juge a la hauteur des faits. Pour les chambres de passe, ce sont les maires qui ont spolie les honnetes citoyens de leur parcelle ou encore les hommes politiques dont vos actions relevent qui gerent ce business lucratif. Donc a ce niveau, le combat etait plus fort que le maire. Vous avez travaille certes, mais des zones d’ombre subsistent quant a la gestion financiere de la mairie et le peuple veut en savoir dans ce domaine

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    • Le 14 novembre 2012 à 12:38
      En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

      Et voilà, toujours prêt à se plaindre, à dénigrer et à critiquer, mais surtout à parler au nom « du peuple » qui ne vous à pourtant rien demander. Quand vous dites « le peuple veut savoir », je pense que vous ne parlez que de vous. De grâce ayons le courage de nos opinions au lieu de nous cacher derrière le terme « peuple ».
      Pour revenir à Simon, je pense que Ouagadougou fera 50 ans sans avoir un maire comme lui encore. Pouvez-vous me citer les noms de 2 prédécesseurs de Simon (honnêtement, sans faire de recherche) ? Moi j’ai aujourd’hui 40 ans et je n’ai connu le prédécesseur de Simon qu’après son départ de son poste. Pourtant, reconnaissez avec moi que la gestion d’une ville de Ouaga ou vivent des gens « tenaces » ne peut-être dirigée à partir d’un bureau. Même si Simon n’a pas pu tout faire, étant donné que nous sommes au moment de son départ et que nous ne pouvons pas changer le passé, essayons de garder une pensée positive à son égard. Pour ma part je lui souhaite un bon repos et ce sera une grande joie pour moi je le voir occuper d’autres responsabilités.

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  • Le 14 novembre 2012 à 02:16
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Mr. Le Maire ne dit pas pourquoi on brule le goudron et casse les feux tricolores. Ce n’est pas bien mais c’est pour montrer que l’ espace public n’ appartient pas seulement aux rentrier du 15 Octobre 1987 qui ont profit de l’ ; etat pour s’ enrichir et laissser les populations au bord de la route. Quand le peuple refuse qu’ on le prenne pour des nez perces, ils vous jettent la trouille de temps en temps, en attendant le reveil final des masses qui vont demander des comptes sur comment une petite refection d’ une mairie peut couter 2 miilliards, comment un dgd de la la cgp peut commander du riz pour 5 ans quand il quitte ce poste, comment des maires peuvent detourner des parcelles et etre toujours maintenues a leur postes. Mr. Le Maire aime citer la Bible. Nous aussi on a lu la Bible. Preuve. La meme bible dit que les peches des parents visiteront les enfants jusqu’ a la 77 eme generation. Si ldes gens ont travaille, il faut surtout denoncer la bouffe pagaile organisee dans ce travail ou ils se sont travailles eux- memes. Allez, Simon, vous ets pas le seul. Partez. Le Burkina et Ouaga continueront de grandir et de s’ elargir tant qu’ il y a des parcelles a vendre en pretendant faire des lotissements.
    Gnandekaye Guy Roger

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  • Le 14 novembre 2012 à 02:45, par Kouinbré
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Merci Simon ! je suis fier de voir que tu as repris tes espris malgrés ce que les militaires t’ont fait ! Quand J’ai appris que Simon Compaoré a été linché par les militaires, je suis tombé malade ! Je reconnais qu’en même qu’il a un ton de CDR, mais ce qui lui est arrivé, ne valait la peine !

    J’admire beaucoup l’expression de Simon qui est ceci : "Ne vit pas à Ouagadougou qui veut, mais qui peut". C’est tout a fait vrai puisque une cité se developpe avec les taxes des citoyens (des contribuables). Mais à la fois, je veux aussi que Simon comprenne que quand on montre aux gens que pour nous c’est facile, il faut s’attendre à ce que les gens veuillent que ce soit facile pour eux aussi !...

    Merci

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  • Le 14 novembre 2012 à 09:27, par anderson
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Bravo Mr le Maire. Ce n’est pas seulement votre bilan des 17 ans, c’est une fête pour la populations de Ouagadougou. Nous allons vous remercier. Nous sommes prêts à contribuer financièrement et matériellement afin que la fête soit belle. Une belle leçon d’alternance. Que dieu vous garde longtemps auprès de nous. Tu nous apportera encore de belles choses à travers des belles prouesses et expériences.

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  • Le 14 novembre 2012 à 09:42, par GO
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    M.Simon Compaoré, je crois que vous pouviez allez. Ouaga aura toujours les mêmes financement et la ville va se construire. Ce qui a été grave dans votre gestion bien que vous parler de 70 pour cent de Ouagalais qui ont chez eux grâce au lotissement, c’est de savoir que vous avez inutilement agrandi Ouaga, et Ouaga est à refaire. Cela va prendre un grand coup. Tout cela parce qu’il y a l’argent dans les lotissements. Aujourd’hui, voila qu’on ait déjà confronter à un sérieux problème.
    Le demande de un audite et de voir le nombre de parcelles que certains ont à Ouaga et vous alliez savoir que Ouaga a été agrandi pour les mêmes personnes. Au niveau de la fonction publique, quelques choses a été fait pour avoir le nombre des fonctionnaire. De votre côté aussi, quelques choses doit être fait pour savoir qui a une parcelles ou des parcelles. ça va faire du bien et c’est bien faisable.

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  • Le 14 novembre 2012 à 09:59, par Pankélen
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Bravo à toi Simon. A te voir partir, j’ai des larmes aux yeux. En dehors du président Sankara, et dans une certaine mesure Salif Diallo, tu es l’homme qui a le plus fait pour ce peuple, même si, toute proportion gardée, Ouagadougou n’est pas le Burkina.
    A l’annonce de ton départ, je me suis tjrs demandé ce que ce peuple peut bien faire pour te récompenser de tout le bien que tu lui as fait. Sache que ton souvenir restera éternel dans la mémoire collective des burkinabè. Nous te pardonnons pour tous tes manquements. On dit souvent que les voies divines sont insondables, mais nous souhaitons que l’Être Suprême dont tu es un des fidèles t’élève dans d’autres stations pour que ton exemple parcours le monde. Tu as été utile pour tes contemporains, ton Seigneur te le rendra !!! Tu as été un garçon ! Bravo à toi !!!

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  • Le 14 novembre 2012 à 10:02, par Pankélen
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Bravo à toi Simon. A te voir partir, j’ai des larmes aux yeux. En dehors du président Sankara, et dans une certaine mesure Salif Diallo, tu es l’homme qui a le plus fait pour ce peuple, même si, toute proportion gardée, Ouagadougou n’est pas le Burkina.
    A l’annonce de ton départ, je me suis tjrs demandé ce que ce peuple peut bien faire pour te récompenser de tout le bien que tu lui as fait. Sache que ton souvenir restera éternel dans la mémoire collective des burkinabè. Nous te pardonnons pour tous tes manquements. On dit souvent que les voies divines sont insondables, mais nous souhaitons que l’Être Suprême dont tu es un des fidèles t’élève dans d’autres stations pour que ton exemple parcours le monde. Tu as été utile pour tes contemporains, ton Seigneur te le rendra !!! Tu as été un garçon ! Bravo à toi !!!

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  • Le 14 novembre 2012 à 10:03, par Pankélen
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Bravo à toi Simon. A te voir partir, j’ai des larmes aux yeux. En dehors du président Sankara, et dans une certaine mesure Salif Diallo, tu es l’homme qui a le plus fait pour ce peuple, même si, toute proportion gardée, Ouagadougou n’est pas le Burkina.
    A l’annonce de ton départ, je me suis tjrs demandé ce que ce peuple peut bien faire pour te récompenser de tout le bien que tu lui as fait. Sache que ton souvenir restera éternel dans la mémoire collective des burkinabè. Nous te pardonnons pour tous tes manquements. On dit souvent que les voies divines sont insondables, mais nous souhaitons que l’Être Suprême dont tu es un des fidèles t’élève dans d’autres stations pour que ton exemple parcours le monde. Tu as été utile pour tes contemporains, ton Seigneur te le rendra !!! Tu as été un garçon ! Bravo à toi !!!

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  • Le 14 novembre 2012 à 10:09, par Badpress
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    M. le maire, on vous regretera dans quelques mois. Je suis totalement d’avis avec vous que tout le monde ne peut pas vivre à Ouagadougou comme tout de même n’est pas maire de Ouagadougou qui veut. Bon repos et merci pour le service rendu. Que Dieu vous le rende

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  • Le 14 novembre 2012 à 10:41, par Wendmi
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    comme nous le savons tous aucun homme n’est et ne être parfait, mais qui s’efforce d’y aller vers est déjà une chose félicitation à lui et bon vent.c’est vrai qu’il a assez de difficultés mais elles ne peuvent être résolus sans l’effort de tous car la charité bien ordonné commence par soi-même.apprenons à accompagner ceux qui fondent des éfforts au lieu de vouloir cout que cout les decourager.Bravo à Simon.osez souvent ce n’est pas mal.

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  • Le 14 novembre 2012 à 10:41
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Trois mandant pour Simon, maintenant il se sent fatigué. Courageux, mais sans compter sur la témérité des mutains. Epinglé par la cour des comptes pour des travaux de réfection exagérés.

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  • Le 14 novembre 2012 à 10:49, par vieux Père
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Simon, tu es zélé et pour cause tu aimes bien notre capitale. Avec un tel zèle c’est sûr que parfois ça ne passe pas. Mais il faut l’avouer, Ouaga n’est pas une ville qu’un enfant de coeur peut diriger. On vous comprend parfaitement. Mais à la vérité nous allons vous regretté. Puissions trouver un maire comme vous qui n’a d’objectif que le développement de la ville. Je propose que Simon soit nommé conseiller spécial du nouveau maire.

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  • Le 14 novembre 2012 à 11:11, par Toyele
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    C’est toute sa generation d’age et ses copains de la meme cellule politique qui sont frappes de sclerose vieillissante et inutile. Ils doivent tous partir, et ceux depuis longtemps. Ils sont arrives au pouvoir a 30 - 35 ans. Aujourd’hui ils en ont combien et sont toujours la ?

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  • Le 14 novembre 2012 à 11:14, par Le Gonze
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    J’aime le temps ! Il fini par avoir dans sa gabelle tout le monde, riches ou pauvres, puissants ou faibles. Il n’est l’allie de personne, sinon son propre allie et maitre. Il gomme les difference, retabli les equilibres, et rend justice, la vraie ! Pas celle de des Hommes, mais celle de l’Eternite qui nous rappelle par son souffle si bienfaisant que tout passe, meme Simon et le CDP ! Tout passera...

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  • Le 14 novembre 2012 à 11:15, par Sami
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Vanite des vanites ! Tout (depuis 1983) n’etait que vanites...

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  • Le 14 novembre 2012 à 11:24, par sird3451@gmail.com
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Merci soldat !!! La vieillesse d’un Homme ne se compte pas par l’age mais par le service qu’il a rendu au peuple.

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  • Le 14 novembre 2012 à 11:28, par sird3451@gmail.com
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Merci soldat !!! La vieillesse d’un Homme ne se compte pas par l’age mais par le service qu’il a rendu au peuple.

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  • Le 14 novembre 2012 à 12:06, par Pankélen
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Bravo à toi Simon. A te voir partir, j’ai des larmes aux yeux. En dehors du président Sankara, et dans une certaine mesure Salif Diallo, tu es l’homme qui a le plus fait pour ce peuple, même si, toute proportion gardée, Ouagadougou n’est pas le Burkina.
    A l’annonce de ton départ, je me suis tjrs demandé ce que ce peuple peut bien faire pour te récompenser de tout le bien que tu lui as fait. Sache que ton souvenir restera éternel dans la mémoire collective des burkinabè. Nous te pardonnons pour tous tes manquements. On dit souvent que les voies divines sont insondables, mais nous souhaitons que l’Être Suprême dont tu es un des fidèles t’élève dans d’autres stations pour que ton exemple parcours le monde. Tu as été utile pour tes contemporains, ton Seigneur te le rendra !!! Tu as été un garçon ! Bravo à toi !!!

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  • Le 14 novembre 2012 à 12:07, par Pankélen
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Bravo à toi Simon. A te voir partir, j’ai des larmes aux yeux. En dehors du président Sankara, et dans une certaine mesure Salif Diallo, tu es l’homme qui a le plus fait pour ce peuple, même si, toute proportion gardée, Ouagadougou n’est pas le Burkina.
    A l’annonce de ton départ, je me suis tjrs demandé ce que ce peuple peut bien faire pour te récompenser de tout le bien que tu lui as fait. Sache que ton souvenir restera éternel dans la mémoire collective des burkinabè. Nous te pardonnons pour tous tes manquements. On dit souvent que les voies divines sont insondables, mais nous souhaitons que l’Être Suprême dont tu es un des fidèles t’élève dans d’autres stations pour que ton exemple parcours le monde. Tu as été utile pour tes contemporains, ton Seigneur te le rendra !!! Tu as été un garçon ! Bravo à toi !!!

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  • Le 14 novembre 2012 à 12:08, par Pankélen
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Bravo à toi Simon. A te voir partir, j’ai des larmes aux yeux. En dehors du président Sankara, et dans une certaine mesure Salif Diallo, tu es l’homme qui a le plus fait pour ce peuple, même si, toute proportion gardée, Ouagadougou n’est pas le Burkina.
    A l’annonce de ton départ, je me suis tjrs demandé ce que ce peuple peut bien faire pour te récompenser de tout le bien que tu lui as fait. Sache que ton souvenir restera éternel dans la mémoire collective des burkinabè. Nous te pardonnons pour tous tes manquements. On dit souvent que les voies divines sont insondables, mais nous souhaitons que l’Être Suprême dont tu es un des fidèles t’élève dans d’autres stations pour que ton exemple parcours le monde. Tu as été utile pour tes contemporains, ton Seigneur te le rendra !!! Tu as été un garçon ! Bravo à toi !!!

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  • Le 14 novembre 2012 à 12:22, par Bakièba
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Vous être un brave fils de ce pays, vous avezt apporté vraiment votre pierre de contribution pour le burkina, vous êtes très bon et courageux. Je ne suis pas du CDP mais le peuple burkinabè reconnait ce que vous avions abattu comme travail à la tête de la mairie et la ville de Ouagadougou est reconnue grâce à vos éfforts. Merci pour tout que le Seigneur te bénisse.

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  • Le 14 novembre 2012 à 14:38, par golden
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    il faut un audit clair pour apprécier le bilan de Simon Compaore. c est trop tot de le juger et de le regretter.Il y a des gens plus compétents et plus futés que lui. Il ne faut pas faire l erreur de penser que il y’a des gens irremplaçables ! je ne pense pas que Simon Compaore soit un exemple quand je regarde des villes comme dakar ou Yamoussokro ! y a des choses a faire et beaucoup de choses ! Attendons le bilan et disons gentiment au revoir a ce maire et merci. merci car même si il a gagne énormément de sous il a risque sa famille et sa vie !

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  • Le 14 novembre 2012 à 16:07, par sac
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    On t’a démissionné SIMON sinon je ne suis pas sur que tu allais partir comme cela. Quesqui prouve que tu ne vas pas créer un parti ou te joindre à un groupe de l’opposition.

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  • Le 14 novembre 2012 à 18:41, par saopolos
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Félicitation a Mr Simon COMPAORE. Car ni été son courage et son dévouement ses objectifs ne seraient jamais atteint et Ouaga n’aurait pas cette belle vue aujourd’hui.

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  • Le 14 novembre 2012 à 18:50, par LE BON
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    Simon vous avez fait ce que vous pouvez. Ce qui peut être diversement apprécié. Mais nous n’avons pas de leçons à recevoir de vous. Si tout le monde ne peut pas vivre à Ouaga, dites nous là ou tout le monde peut vivre. Ou voulez vous envoyer vos pauvres que vous avez contribuez à fabriquer par la corruption et la politique de TOUT POUR LES GENS DU POUVOIR ET RIEN POUR LES AUTRES. Malgré tout je vous félicite pour votre départ "volontaire" de la mairie. Une seule doléance SI VOUS AIMEZ RÉELLEMENT OUAGA, CONSEILLEZ A VOTRE FRÈRE LE PRÉSIDENT COMPAORE DE FAIRE COMME VOUS. LUI AUSSI DOIT AVOIR ACHEVÉ LE COURSE PUISSE VOUS AVEZ COMMENCE AU MÊME MOMENT.

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  • Le 15 novembre 2012 à 19:24, par wendkêta
    En réponse à : Simon Compaoré aux Editions Sidwaya : « J’ai atteint ma limite et achevé ma course… »

    He bien Bravo pour toutes ces réalisations. J’avoue que de loin et de prêts beaucoup de réalisation ont été effectivement faites.
    Bonne retraite !

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