LE POULS DE LA CITÉ :  Image de la cité

vendredi 10 août 2012 à 00h17min

La recherche de l’or bleu est un casse-tête chinois dans certaines parties du Burkina particulièrement dans ce camp de refugiés à Ferrerio, dans le Sahel burkinabè. Un âne, des bidons de 20 litres, une besace et voilà réuni le nécessaire pour ramener de l’eau à la maison. Les enfants subissent eux aussi cette corvée d’eau. Ici, cette fillette, refugiée malienne, participe à l’alimentation en eau de sa famille. Au lieu de s’amuser ou d’aller à l’école comme les autres bambins, elle s’emploie à recueillir l’eau pour les besoins de la famille. Au regard des risques que cela comporte, les enfants devraient être mis à l’écart de « la bataille » de l’eau. Ses parents comprendront-ils cela ?

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Les feuilles d’arbres ne remplacent pas le triangle de signalisation

Avec le développement urbain, l’indélicatesse des usagers et l’incivisme des populations, les accidents de la circulation sont devenus très fréquents sur nos routes. Il ne passe pas un seul jour sans que des usagers de la route n’en soient victimes. Les chiffres de 2011 indiquent que la ville de Ouagadougou enregistre en moyenne 22 accidents de la circulation par jour. Encore que de façon empirique, les accrochages entre véhicules, engins à deux roues et piétons à maints endroits de la ville laissent croire que ce chiffre est en-deçà de la réalité. Toutefois, il est déplorable de constater qu’en cas d’accident, les véhicules ne disposent pas d’accessoires pour signaler. En lieu et place du triangle de sol, ce sont des feuilles fraîches d’arbres ou des herbes qui sont éparpillées sur la voie pour signaler un accident.

C’est le même constat lorsqu’un véhicule tombe en panne en pleine circulation. Les conducteurs s’empressent de couper des branches d’arbres qu’ils alignent sur la voie. Cette pratique, qui tend à devenir un code ou mieux une convention sur les voies urbaines et interurbaines, ne saurait se substituer aux dispositifs conventionnels prévus dans de pareil cas. Il apparaît nécessaire de mettre fin à de tels comportements afin de sécuriser les autres usagers. L’inquiétude, c’est qu’un véhicule à l’arrêt, sans aucune signalisation, a de forts risques de provoquer un accident. Aussi, une sensibilisation s’impose afin de faire comprendre aux citoyens, la dangerosité de leurs actes et les mesures prévues par la réglementation, dans le but de leur inculquer les comportements, citoyens. Ceci d’autant plus que la première cause d’accidents au Burkina est le fait de l’Homme. Alors, rien de plus porteur que le changement de comportement.

Sidwaya

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