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Mali : La médiation du Président Blaise COMPAORE aboutit à la signature d’un accord-cadre

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Crise malienne • • samedi 7 avril 2012 à 20h44min

Dioncounda TRAORE, avant d’occuper ses nouvelles fonctions de Président intérimaire du Mali est venu, ce samedi 7 avril 2012, s’imprégner de l’expérience du Président du Faso dans la conduite des affaires de l’Etat.

La junte militaire qui a renversé le pouvoir du Président Amadou Toumani TOURE au Mali le 22 mars dernier s’est engagée le 06 Avril 2012 à remettre le pouvoir aux civils dans le cadre d’un accord avec la Communauté économique de Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), sous la médiation du Président du Burkina Faso, Monsieur Blaise COMPAORE.

Selon le ministre burkinabè des Affaires étrangères et de la Coopération régionale, Monsieur Djibrill BASSOLE, représentant du médiateur Blaise COMPAORE pour la crise malienne, la junte et la CEDEAO sont parvenues à un accord, qui permettra dans les heures et les jours à venir de remettre effectivement en place les organes prévus par la Constitution malienne.

L’accord-cadre de cinq pages prévoit notamment que la cour Constitutionnelle constate la vacance de la Présidence et investisse pour l’intérim du pouvoir le président de l’Assemblée nationale. Un Premier ministre et un gouvernement de transition ainsi qu’une future loi d’amnistie pour les putschistes figurent dans le dit accord. Le Premier ministre de transition, chef du gouvernement, a pour mission de conduire la transition, de gérer la crise dans le nord du Mali et d’organiser des élections libres, transparentes et démocratiques.

C’est le 27 mars 2012 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, qu’au terme des travaux d’un sommet extraordinaire de la CEDEAO consacré à la crise socio-politique qui prévaut au Mali que le Président Blaise COMPAORE, a été nommé par ses pairs ouest-africains, Médiateur dans cette crise politique née du coup d’Etat du 22 mars dernier et de la rébellion touareg dans le nord malien.

Dès sa désignation le médiateur a confié aller à cette mission avec beaucoup de réconfort d’autant plus que le peuple malien ne veut pas de l’aventure politique né du coup d’Etat. De plus, l’Afrique de l’Ouest est entièrement mobilisée à ses côtés pour la gestion perspicace de ce dossier avec le soutien de la communauté internationale.

Depuis lors, Blaise COMPAORE n’a cessé d’avoir des contacts avec les protagonistes de la crise, soit directement soit par le biais de son représentant, le ministre Bassolé des Affaires étrangères.

Le médiateur dans la crise politico- militaire au Mali, a reçu le 31 mars 2012, une délégation du Comité national de Redressement pour la Démocratie et la Restauration de l’Etat (CNRDRE), conduite par le Colonel Moussa Sinko COULIBALY. A cette occasion, le CNRDRE a réaffirmé sa volonté de ne pas confisquer le pouvoir politique par ce coup d’Etat.

Le médiateur a poursuivi les concertations avec les forces vives de la république malienne. Il a ainsi reçu le mardi 3 avril 2012 en fin de soirée une délégation des leaders religieux composée des représentants du Haut Conseil islamique, de l’Eglise protestante, et de l’archevêque de Bamako. Il s’est agi pour le médiateur et les autorités religieuses de trouver des voies et moyens pour rétablir rapidement l’ordre constitutionnel au Mali.

A l’issue de leur entrevue avec le Président du Faso, le Président du Haut Conseil islamique, Imam Mahamoud DICKO, qui a été le porte-parole des autorités religieuses, a indiqué qu’ils sont venu faire part au médiateur des difficultés que rencontre actuellement le Mali, notamment les actions des mouvements rebelles dans le nord Mali et l’embargo de la CEDEAO.

Le médiateur a donné des indications aux représentants religieux pour qu’ils approfondissent le dialogue avec la junte militaire d’une part, et les forces vives d’autre part, en vue de trouver des formules adéquates pour le rétablissement rapide de l’ordre constitutionnel et la levée des sanctions de la CEDEAO.

Le ministre en charge des affaires étrangères du Burkina, Djibrill BASSOLE a été chargé par le président Blaise COMPAORE d’accompagner le processus qui a abouti à la signature de l’accord-cadre.

Le retour de l’ordre constitutionnel au Mali, salué par le cercle des politistes, l’ensemble des chancelleries de sous région et la communauté internationale, vient s’ajouter au tableau des expériences de médiations réussies par le Président du Faso, dont les plus récentes ont été enregistrées au Togo, en Côte d’Ivoire, en Guinée.

Avec le sens du dialogue, de la patience, de l’écoute de la tolérance et de l’ouverture, Blaise COMPAORE a pu ramener les uns et les autres à la table de négociation et parvenir à un consensus pour la paix et la quiétude des peuples de ces pays en difficultés.

www.presidence.bf

P.-S.

Accord cadre entre le CNRDRE et le médiateur de la CEDEAO

Messages

  • c’est bien tout cela. Aider les autres pays en difficultes. Avoir le nom a l’etranger. Que faisons nous pour les problemes cruciaux du Burkina. N’est-on pas en train de sacrifier ce pays ? Les causes de ces crises dues a la male gouvernance sont aussi au Burkina. Pourquoi la communaute internationale ferme les yeux ?
    On dit que le Nigeria a montre sa puissance millitaire,la CI,sa force economique et le Burkina son influence politique.
    De ces trois pays on parle d’influence politique pour le Burkina. Cette influence politique arrete-il les detournements des biens publiques ;la corruption,l’impunite,la corruption ;ameliore t-elle le pouvoir d’achat du burkinabe... La reponse est nom.
    Reflechissez avant qu’il ne soit trop tard car le Burkina n’a rien de particulier qui puisse mobiliser la Communaute internationale. Il n’a meme pas deux bonnes grandes villes et tout le reste du pays c’est un village.
    Apprenez a aimer votre pays.

    • Merci mon frère !!
      Sans cracher sur son excellent travail qui en dit long sur son parcours et ses alliances, le Blasco est toujours devant quand il s’agit de régler les problèmes des autres, dont il n’est pas étranger d’ailleurs... Alors qu’il fait l’impasse et la sourde oreille sur pleins de dossiers encore chauds au pays. Je crois que c’est du foutage de gueule. Ils allument le feu, ils l’activent, après ils jouent aux pompiers !!
      Pareille pour la communauté internationale, sarko en tête (qui j’espère dégagera au soir du 22 avril), ils se sont jetés sur la Libye, repartis avant même que le cadavre de Kadafi soit refroidi, laissant une partie de la population encore armée et dans le chaos. Maintenant ça donne des situations complexes comme au Mali.
      À qui le tour ??? N’oublions pas que le vrai enjeu est la naissance d’un état ismalique en Afrique et que le Burkina, (particulièrement la région du Sahel dont je suis originaire) n’est pas non plus épargné....Tous les ingrédients y sont réunis sauf qu’on ne saurait comparer la force de frappe du Blasco à celle de ATT qui était confortablement installé au pouvoir pendant que ses citoyens se fuyaient les combats. Alors on demande au Blasco de s’occuper un peu aussi du Burkina mdrrr

  • BRAVO, BLAISO !

  • Felicitations au President Compoare pour cette mediation !
    Si cela cette accord est mise en application, je pense que tout le merite lui revient. En toute objectivite, je pesne qu’il nous a tous surpris car les coups d’etat se denouent difficilement.
    Vivement qu’il continue egalement, durant le reste de son mandat a travailler l’installation d’un etat de droit egalement au Burkina. Depuis la crise, nous voyons, petit a petit le changement dans les comportements. C’est encore primaire mais les choses avancent.
    J’espere que l’esprit de tolerence animera toute la classe politique du Burkina et dans toute la region dans le dynamique actuelle de transformation.
    Bonne continuation a tous

  • moi je ne suis pas politiste mais Bon- Sensiste. Reablir la legalite, n’est- ce pas aussi retablir Amadou Toumani au pouvoir ? A ce ue je sache, son mandat n’est pas terminer. De quelle vacance de pouvoir parle- t- on ? Je suis embrouile. Eclairez ma lanerne. Il est vrai que ce fut un president mollusque affairiste mais legalement, ce fut le president qu’ il est toujours. Malheureusesuement, sa gueule ne devait pas plaire a la douce France qui parle des deux coins de la bouche.

    Didier Vicent Thierry, avocat, Nice

  • Bonjour et bonne fete de Paques a tous !
    Je voudrais manifester mon soulagement suite a la signature de cet accord-cadre entre la CEDEAO et la junte militaire qui avait ravi le pouvoir au Mali.
    Seulement, je reste pessimiste et dubitatif, quand ce matin, j’ai entendu sur RFI, le capitaine Sanogo declarer qu’il a besoin de soutien lgistique pour aller liberer le nord et non de troupes a pieds ; il a meme parler de reformes qu’il compte entreprendre au sein de l’armee malienne.
    Je crois que le Mediateur de la crise doit convoquer ce forcené de capitaine et lui faire donner un commentaire ou une claire explication de l’accord, afin qu’il comprenne une fois pour toutes qu’il n’a plus rien a voir apres la signature de cet accord ; il doit tout simplement retourner dans son unite et se mettre a la disposition de son chef. Dans l’accord signe, le President interimaire assume la plenitude des pouvoirs de chef de l’etat malien et doit, avec son gouvernement, prendre toutes les dispositions pour que le Mali recouvre la totalite de son territoire.
    Le capitaine Sanogo doit seulement preparer son paquetage et si la decision est prise au somment de l’etat d’envoyer les troupes maliennes pour reconquerir le nord, il doit executer s’il est designe.
    L’accord est clair et il faut eviter les amalgames, parce qu’on attend rien de lui Sanogo dans le cadre des grandes decisions et actions du gouvernement malien. Il n’a plus aucun mot a dire.
    L’accord est clair et l’amnistie lui sera accordee. Qu’il s’en tienne a cela.
    J’invite donc respectueusement tous les signataires de cet accord a veiller au respect scrupuleux de ses dispositions.

  • c’est avec un coeur remplis de joie que nous apprenons cette bonne nouvelle !!!!
    je suis follement ravis que les Africains puissent résoudre leurs différents eux même. on ne demande pas plus que ça.
    le médiateur(... ) vaut mieux tard que jamais ! dit-ont !!! il s’est découvert une nouvelle passion. qui d’autre que lui sais comment arrivent les crises ?
    après avoir fait l’inventaire de ses 3O ans de démocratie devant la justice et les Burkinabés,pourra se donné à coeur joie à sa vocation de médiateur pour que ce que ce qu’il conseil aux autres se fasse chez lui aussi. ( la démocratie vraie.) on dit aussi que les cordonniers sont les plus mal chaussé.

  • Il y a à craindre le pire dans cette affaire car il me semble que la meilleure démocratie pour chaque pays,c’est d’abord de défendre son peuple et sur ce plan,la CEDEAO est une vaste bouffonnerie.Maintenant après avoir obtenu son fameux ordre constitutionnel,elle va nous embarquer dans un interminable ballet médiatico-politico-diplomatique pour amuser la galerie,ce qui revient à faire le jeu de ces fous de guerre surtout avec ce fameux médiateur qui n’a jamais rien à dire à son peuple mais qui trouvera là encore,une occasion pour pourrir la situation dans une somalisation du Mali et au finish,une soudanisation avec un Mali coupé en 2 entités.Je ne suis pas un va t’en guerre mais malheureusement la solution a cette crise est militaire et aucun plan B ne pourra faire plier ces mécréants qui veulent islamiser toute la sous-région.
    A bon entendeur,salut !

    • t’as trop bien compris le pb pcq ce soir j’ai lu un communiqué d’ado et il ne parle plus d’envoyé les 3000 militaires de l’écomog et je lis l’article là aussi on parle de négociations,c’est pas clair du tout.
      pr moi aussi il faut les combattre et ensuite après les perdants négocient avec les vainqueurs sinon si notre prési commence a négocié avec ces mouvements rebelles,on peut commencé a dire bye bye au mali pcq ça va prendre des années et c’est pas bon,c’est kom si azawad est reconnu

    • Bien dit !! Beurkkk !!! Les gars réveillés vous, ce n’est pas eux qui vont construire une Afrique meilleure, ces médiateurs font partis de ces quelques présidents (Bonog, Wade,...les gnamagnama de ce genre) qui restent et qui ont en quelque sorte sacrifier 2 générations, la notre et encore plus celle de nos parents. Arrêtons de faire du léchage de cul à ces gens, ça me donne envie de gerber !! Il est p-e tard pour nos parents mais notre génération peut encore faire évoluer les choses
      Les étrangers viennent semer la zizanie chez nous, on s’entre-déchirent et on met des gens qui ont du sang sur les mains pour régler la situation : tu parles d’un interminable ballet médiatico-politico-diplomatique !! Une vraie blague cette médiation : d’un côté une partie de mes frères maliens se sentent soulagés mais selon moi, l’accent est mis sur de coup-d’état inutile alors que le vrai problème se trouve au niveau du Nord du Mali avec les touaregs et l’AQMI qui on décidé de faire mal en Afrique de l’Ouest pour mieux faire mal au reste de la communauté internationale et d’imposer la Charia partout, c’est hallucinant !!
      Au lieu de déployer l’énergie et médiatiser ou il faut, au lieu que les clowns de la CEDEAO avec Blaise à leur tête envoie un signal fort pour faire comprendre que la situation qui prévaut au nord ne passe pas, non ils sont fiers de leur "médiatisation qui rappelons le n’a pas remis ATT au pouvoir bien qu’il soit légitime, mais de quel ordre on parle ?? Et comme d’habitude le Burkinabè applaudit son Blasco adoré !! Chououourouou quittez dans ça !!

  • Felicitations !
    Il ya aussi une mediation uregente a faire au Burkina entre le peuple et ce gouvernement de Blaise qui depuis 1987 en realite n’a fait que s’occuper seulement de quelques centaines de burkinabes au detriment de plus de 15 millions de burkinabes. Que la communaute internationale et la cedao se mettent au travail avant qu’il ne soit trop tard.Detrompez vous si vous pensez que que ce peuple burkinabe va rester inerte pour toujours.

  • J’aimerais savoir combien coute ttes ces mediations au Burkina. Je ne sais pas si la CEDEAO met la main dans la poche ou c’est le contribuable burkinabe qui souffre pour que tous ces deplacements puissent avoir lieu. Juste pour savoir, car c’est bien de sauver le voisin mais il faut penser à nous aussi.La vie est dure partout.

  • Cette fois la médiation doit concerner la guerre avec aqmi les saladier es et les touaregs
    Peut être faut il envisager de subir des attaques terroristes sur notre sol
    La médiation va se faire avec des peuples à la peau basanée qui n’ont aucun respect pour les peuples noirs et qui croient avoir le monopole de la violence et des cruautés comme à Agueloc

  • Si le président COMPAORE était aussi efficace dans la gestion du pays comme il l’est dans son rôle de facilitateur, le Burkina Faso serait aujourd’hui une grande nation !
    Peace in Africa !!!
    Bonne fête de Pâques à tous et à toutes !

    • Au MALI les pRESIDENTS DE L AN peut devenir PRESIDENT mais au Burkina de l Engeance, le president de l ’A.N trouve cela ANTI-DEMOCRATIQUE.
      - AU SENEGAL un ancien P.M. Peut devenir President, mais au Burkina de l’Emergence, ils (anciens P.M) ne sont pas fous pour y pretendre.
      - Ailleurs les anciens hommes forts prennent leur independance, au Burkina les soi-disant forts pleurent quand ils sont chassés.

    • Humm ! Sinon que le Président Compaoré grouille. C’est le pays là-même qui est très pauvre avec une population aux besoins immenses. Comment il va faire ? Moi je crois qu’il se débrouille déjà pas mal. Il appartient à tous les Burkinabè de travailler à faire de ce pays un endroit où il fait bon vivre, un endroit où le bien commun est respecté, un endroit où chacun est respectueux de son prochain. Le Président à lui-seul ne peut pas faire ce qu’on lui reclame, même avec son gouvernement. Tous les Burkinabè doivent prendre conscience et se mettre au travail. De petits exemples concrèts : le respect des feux tricolores, le respect de l’enviroennement et du cadre de vie (savoir jetter les ordures dans une poubelle même si quelq’un est commis au netoyage des lieux), la tolérance réciproque,l’honnêteté, la solidarité... Les défis de développement sont ceux de tous les citoyens, pas du Président tout seul qui malgré sa bonne foi n’y pourra rien.
      Réveillons-nous et mettons nous au travail.

  • j’espère que la CEDEAO pourra terminer ce qu’il a commencé ! ADO disait qu’on va plus accepter de coup d’État en Afrique de l’ouest, c’est bien dit mais j’espère qu’ils travaillerons à ce que la bonne gouvernance reigne ; sinon il ya des coups d’États qui sont salutaires.

  • Fielicitation pour le PF et Son ministre BASSOLET pour l’aboutissement heureux de cette médiation qui permet au peuple frère du Mali de retrouver ses institutions démocratiquement conquises. Je souhaite plein succès à la deuxième phase qui va consiter à ce que le Mali retrouve l’intégralité de son territoire. La logique de razzia propre aux tribus du désert du Sahara qui ne voientt en l’homme noir qu’une créature faite pour l’esclavage ne doit pas prospérer. La CDEAO doit de gré ou de force faire libérer les territoires occupés et maintenir avec l’accord du Mali des troupes permanentes à Tessali Kidal Gao et Tombouctou le temps que l’armée malienne se reorganise et se dote de logistique moderne et efficace. Cette expérience doit amener l’organisation à commencer à mutualisiser ses moyens militaires pour aboutir rapidement à une armée fédérale avec une taille critique et dissuasive.

  • Pour être président il y a des valeurs essentielles qu’il faut avoir, entre autres : du charisme ; de l’intelligence, de l’allure, de l’expérience ; a ce titre je pense que nous pouvons confier notre « après Blaise à Djibril. » En tout cas bravo à toi et à ton mentor pour cet accord cadre ; ce pendant la défense de l’intégrité du territoire malien sera votre baromètre final dans cette affaire. Bon courage à vous !

  • Le sacre de Blaise COMPAORE,
    depuis 1987 il a vu des présidents passés devant lui. ATT est arrivé par le biais d’un soulèvement populaire. Il est revenu pour faire deux mandats dont le derniers n’était qu’à quelque jours de la fin.

    Au Burkina, on cherche, on observe les autres pays, on arbitre, on CCRP, on modifie, on organise des journées de pardon, on demande des amnistie, on s’active par des tentatives pour garder un flou artistique autour du pouvoir d’état.

    Blaise a eu l’occasion de démissionner plusieurs fois, mais il encore là, calé.

    Pour moi personnellement ATT restera une des grandes personnalités pacifiques de l’Afrique occidentale.

    • Oui, il s’agit bien d’un accord fantoche signé sur le dos du peuple malien. Il n’y a aucune raison de s’en réjouir quand on comprend les enjeux internes et géopolitiques. On reprend les mêmes et on recommence, au profit des intérêts impérialistes français ; ce qui arrange tout le monde : la France, ses multinationales, les fantoches de la CEDEAO, les intégristes salafistes et les ethno-sécessionnistes touaregs en plus de la bourgeoisie des mosquées à Bamako même. Une déstabilisation qui ne fait que commencer, après la partition de l’Éthiopie, de la Somalie, du Soudan, de la Libye et de la Côte d’Ivoire saccagées. Les relations inter-africaines, ne sont plus basées sur aucun principe de respect de souveraineté et d’intégrité territoriale. Seule prévaut la loi de l’émiettement ethno-raciste au profit des bourgeoisies compradores et des multinationales occidentales.

  • Qu’on t’aime ou pas, le Blaiso là on doit forcément reconnaitre que ton boulot a du mérite et surtout que tu fais notre fierté...je suis encore plus fière de me présenter comme burkinabè. Ceux qui parlent d’influence politique comme si ce n’était rien n’ont aucune idée de ce que ca représente pour un pays frère, cousin comme le Mali.on est ensemble et vaut mieus avoir cette influence que de regarder des frères sombrer !big up Prési !!!nio far

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