AFFAIRE ADMA KIMA/MINISTRE DE LA JUSTICE : « Cette affaire sera réglée selon les voies légales et de sagesse » (Alain Edouard Traoré, porte-parole du gouvernement)

vendredi 24 février 2012 à 02h02min

Hier 23 février 2012, trois membres du gouvernement étaient face aux hommes de médias pour donner des informations concernant lesdits ministères. Ce sont, Isaïe Gnissa Konaté de la Recherche et de l’innovation, Adama Traoré de la Santé et le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Alain Edouard Traoré. Sur les questions d’actualité, Alain Edouard Traoré a été interpellé sur la question des Touareg et de celle concernant les sévices subis par le jeune Adma Kima au domicile du ministre de la Justice et de la promotion des droits humains, Jérôme Traoré.

La presse a fait cas de sévices subis par un citoyen du nom de Adma Kima au domicile du ministre de la Justice et de la promotion des droits humains. A l’occasion du point de presse hebdomadaire du 23 février 2012 du gouvernement, les hommes de médias ont voulu en savoir davantage avec le ministre porte-parole du gouvernement. Sur la question, Alain Edouard Traoré a voulu répondre en une phrase. De la première déclaration du gouvernement sur la question, voici ce qu’il en ressort ; « Il s’agit là d’un fait regrettable que nous déplorons et que nous travaillons à apaiser par toutes les voies de sagesse et les voies légales. Voilà ce que je peux en dire. » Pour de tels faits, la réponse n’a pas semblé satisfaire les confrères qui ont insisté pour en savoir plus. Les faits se sont-ils réellement produits ?

A quel niveau se situe le problème ? Une démarche a-t-elle été entreprise vers la famille de l’intéressé ? Le ministre porte-parole du gouvernement, tout en insistant sur les regrets du gouvernement, a confié qu’une mission du gouvernement est allée vers la famille de l’intéressé et la certitude, à entendre Alain Edourad Traoré, est : « nous allons assumer nos responsabilités à tous les niveaux et ce que nous souhaitons c’est d’apaiser tous les cœurs concernés par ce fait hautement regrettable ». Quant à la suite à donner, le ministre a ajouté que le problème sera définitivement résolu « par toutes les voies de sagesse et par toutes les voies légales. Croyez-nous, nous le déplorons », a conclu le ministre sur le sujet.

Le colonel Jimmy renvoyé au Mali ?

Sur la question des Touareg, Alain Edouard Traoré a réaffirmé la volonté du Burkina à user des moyens qui sont à sa disposition pour aider à trouver une issue à la crise au Mali comme il l’a toujours été de par le passé. Le confrère L’Observateur Paalga avait été honoré d’une interview dans ses colonnes par un colonel de l’armée malienne. Ce dernier aurait-il été remis aux autorités maliennes ? Le ministre dit n’être pas informé sur cet épisode. Il a ajouté que sur la circulation des armes, des efforts sont faits pour empêcher toute entrée d’armes sur le territoire. Un an après la crise issue du décès de l’élève Justin Zongo à Koudougou, le ministre porte-parole du gouvernement a souligné que cet événement a permis de faire bouger beaucoup de choses mais la volonté reste toujours ferme quant à l’amélioration de la gouvernance et de la qualité de la justice.

« Nous tentons de tuer les évacuations »

Le ministre de la Santé, le Pr Adama Traoré, présent au point de presse, a expliqué la politique du ministère afin de garantir la santé pour tous d’ici à 2020. La politique entamée en 2011 est axée sur huit points essentiels avec un grand nombre d’activités à mener. Ce sont, entre autres, le leadership et la gouvernance ; l’amélioration des prestations sanitaires ; le développement des ressources humaines de santé et du système d’information de santé ; la lutte contre les faux médicaments, etc. Le coût de cette politique s’élève à 227 milliards de FCFA dont 60%, à savoir, 115 milliards de F CFA, financés par le budget de l’Etat.

Quant à la récurrente question des évacuations sanitaires, le ministre a souligné que la politique actuelle est de tuer les évacuations en améliorant les plateaux techniques et en rendant disponibles les médicaments essentiels génériques. C’est ainsi que l’enseignant de Ouahigouya a été évacué et depuis deux à trois semaines, l’intéressé subit des soins. La politique adoptée accélérera également le transfert des compétences et des ressources aux collectivités territoriales concernant les CSPS. Le ministre en charge de la Recherche et de l’Innovation, Isaïe Gnissa Konaté, a expliqué la politique de son département qui vise à orienter les actions de la recherche vers le développement du Burkina. C’est à cet effet qu’un fonds pour le développement de l’innovation et de la recherche a été créé. Si ce fonds ne s’élève qu’à 500 millions de F CFA, le ministre expliquera que cela est un premier pas à saluer à sa juste valeur. Il a aussi assuré que si le Burkina n’exploitait que 10% des résultats de la recherche, il n’y aurait pas d’insécurité alimentaire.

Aimé NABALOUM

Le Pays

Messages

  • De quelle sagesse parle-t-on ici. Appelons un chat un chat. Ce ministre de la justice (disons de l’injustice) doit être puni avec la plus grande sévérité. En fait, je trouve dommage qu’en 2012, il existe toujours des gens qui n’ont pas compris que le vent à tourner et qu’ils doivent purement et simplement se comporter comme des girouettes, c’est-à-dire suivre la direction du vent, et laisser tomber ces sales habitudes de "TU SAIS À QUI TU AS AFFAIRES" alors qu’ils ne sont absolument rien du tout.
    Monsieur le ministre de la justice, puisque le commun des burkinabé ne sait pas qui tu es, au cours de ton procès, tu auras l’occasion de dire à tout le monde entier qui tu es vraiment.

    • Si des membres du gouvernement lisent ce forum qu’ils prennent acte de ce que je vais dire à propos de cette affaire.

      Le ministre de la justice est le premier garant du bon fonctionnement de la justice dans notre pays. Il se doit d’être responsable dans tout les sens du terme et surtout d’être un exemple dans le domaine dont il a la charge c’est-à-dire la justice. Le peuple Burkinabé est nourri d’un sentiment d’injustice depuis pas mal d’année et ce sentiment avec ces nouvelles affaires n’est pas prêt à s’évanouir. Le Burkina deviendra une jungle si il est permis à tout un chacun de se rendre justice soi-même sous prétexte que nous sommes offensé. Il n’est point acceptable que nos premiers responsables soient ceux qui pratiquent le règlement de compte sans passer par les voies et moyens légaux.

      Il faut que le gouvernement redéfinisse ou précise de façon claire les missions de la garde présidentielle, qui, ces derniers jours se comporte comme un service de mercenaires payés pour faire saigner le bon peuple. Il faut également que les services de police et de gendarmerie qui font à mes yeux un travail titanesque fassent d’avantage preuve de droiture devant des cas pareilles.

      L’affaire KIMA remet en cause clairement la notion d’impartialité de la justice dans notre pays. L’ancien ministre de la justice doit répondre devant la justice pour cette affaire et le gouvernement doit une réponse clair et nette à l’ensemble de citoyens Burkinabé. Les membres du gouvernement doivent se faire une piqure de rappel et se dire qu’ils ne sont pas des dieux mais des serviteurs du peuple. Le sentiment de toute puissance et d’arrogance dont fait preuve un certains nombre de nos dirigeants est insupportable.

      Je félicite la presse pour ce travail de mise à jour de cas pareilles. Merci de servir de micro au bas peuple meurtri.

      C’est un cri du cœur que je lance à l’ensemble des autorités de ce pays afin qu’ils mesurent l’urgence qu’il ya à soigner le sentiment d’injustice dont souffre le peuple. Et cela passe par des actes fermes, concrètes et par une transparence complète dans le règlement des cas actuelles qui font la une de nos médias.

    • Bien dit BILGO, bravo pour ses propos digne d’un fils du burkina.

  • C’est à cet effet qu’un fonds pour le développement de l’innovation et de la recherche a été créé. Si ce fonds ne s’élève qu’à 500 millions de F CFA, le ministre expliquera que cela est un premier pas à saluer à sa juste valeur. Il a aussi assuré que si le Burkina n’exploitait que 10% des résultats de la recherche, il n’y aurait pas d’insécurité alimentaire.
    Ce qui veut dire aujourd’hui que l’on n’exploite rien comme résultat. Donc, dans ce cas, autant supprimer ce ministère puisque lui-même avoue que l’on n’exploite pas les résultats de la recherche. Si votre ambition n’est que de 10%, Monsieur le ministre, je vous demande de démissionner car vous êtes un incompétent à ce poste.

    • Ne vous en faites pas. Le Ministre de la Recherche scientifique et de l’inoovation a placé à la tête de ce fonds un homme dont personne ne doute de la bonne moralité. Il s’agit de quelqu’un qui a refusé pas mal de propositions plus alléchante. Bon courage à Monsieur NEBIE et que Dieu l’accompagne dans sa gestion.

    • Hoo mon frère, on a vu des hommes plus droit que ca se gondolé après. Tu te connais mais tu ne connaît pas l’autre.Si c,est ton frère aussi, faut cracher le morceau.

  • je salue les efforts des autorités pour améliorer les prestations sanitaires au Burkina bien que cela reste en déça des attentes de la population.Une chose est de bien équiper nos hôpitaux,une autres est d’avoir des spécialistes en qualité et en quantité afin d’éviter que la vie des patients ne soit prise en ôtage par les quelques rares spécialistes qui priorisent les cliniques au détriement des structures sanitaires publiques.

    • Biensure améliorer les prestations santaires c’est ameliorer les conditions de travail du personnel sanitaire (construction de services de santé aux normes internationales, bien équipés, bien gérés et bien entretenus), mais aussi et surtout, c’est améliorer les conditions de vie de ce même personnel qui à mon avis, a été oublié depuis fort longtemps. Pourtant sans ce personnel aucun burkinabè ne peut se taper la poitrine et dire qu’il est assuré de vivre la journée suivante. Riche ou pauvre, nul ne sait en réalité de quelle mort il moura.
      Le Burkina Faso a besoin de médecins généralistes, encore plus, de spécialistes mais voila, rien n’est fait pour encourrager ces cadres de la santé qui sont souvent misérables dans leur vie sociale surtout lorsqu’ils travaillent dans la fonction publique. Pour joindre les deux bouts ils sont donc obligés quelque fois de travailler de jours et de nuit dans le publique et dans le privé enfin de pouvoir soigner leur propre image ou de donner satisfaction à leurs parents ou à ceux là qui ont financé leurs longues études. Certains des spécialistes au Burkina ont contracté des prèts pour se spécialiser. Ils ont donc l’obligation de les renbourser mais aussi de bien vivre de leur métier. C’est avant tout des humains comme vous et moi, avec des papa, maman, enfants et conjoint(e)s à prendre en charge. En somme au Faso, actuellement,la santé = métier noble + ingrat + misère ===> vocation rare

  • Qui ont-ils tués encore ?

  • Pas si vite, son ministère viens d’être créé. Avant avec le MESSRS, on cherchait pour les firmes étrangères et l’État n’y mettait rien comme investissement et ne se préoccupait même pas de ce qu’on y cherchait. Rappelez-vous de ces phrases "Des chercheurs qui cherchent, on en trouve mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche". Et nos populations ne lisent pas assez et si elles lisent elles sont obnubilées par les tares socioculturelles. Des gens refusent par en exemple de semer en ligne sous prétexte qu’en le faisant ils vont énerver les génies de la brousse. Conséquences les résultats de nos chercheurs dorment dans les tiroirs. Maintenant que le ministère est créé cela devrait en principe donner une bouffée d’oxygène à la recherche, mais de là à ne placer que 500 000 000 de franc colonial ce n’est qu’une goutte d’eau dans la mer. Un simple labo du secondaire coûterait entre 300 et 500 millions. Vous conviendrez alors que pour une recherche de pointe ce qu’il vient de recevoir est très minime. Courage Mr le Ministère, ne fait pas comme guiro seulement et vise prochainement plus que les 10% comme taux d’exploitation des fruits de recherche du pays.

    • Mon frère, dans tous les pays au monde, ce sont d’autres acteurs qui doivent vulgariser, utiliser, diffuser ou développer les résultats de la recherche scientifique. Les chercheurs trouvent mais ils ne peuvent être les utilisateurs. Il revient à d’autres acteurs publics ou privés, des entreprises à des individus de promouvoir les résultats de la recherche.
      C’est pour permettre de faire mieux connaitre la recherche et son rôle dans le développement des secteurs productifs que le ministère a été créé. Tous les grands pays du monde se sont développés grace à la recherche et à l’innovation.

      Donc ne parlez pas à Mr le Ministre avec ce ton. Ce Mr est très bon dans ce domaine.
      Savez vous que le Bondofa, la variété qui est promue par le MAH actuellement est une trouvaille de l’INERA. Les chercheurs trouvent au Burkina, mais leurs résultats ne sont pas connus ou valorisés.
      Gràce à ce ministère, les résultats sortiront des tiroires et serviront au développement des secteurs productifs de notre pays. Ce Ministère est si jeune, mais nous voyons déjà ce qu’il fait.

  • bonjour, messieurs les journalistes, qu’elle est la suite du policier giflé par un haut cadre de l’armé ? c’est l’occassion d’informer les affaires semblables.

  • C’EST LE COMPORTEMENT DES AUTRES JOURNAUX QUI ME FAIT MAL. LE JOUR QUE L’OBS A PUBLIE L’AFFAIRE PERSONNE N’A REAGI ET ON L’A MEME RETIRE DU SITE FASONET. MAINTENANT QUE LE GOUVERNEMENT A LIMOGE LE MINISTRE C’EST DEVENU L’AFFAIRE DE TOUS LES JOURNAUX. Mr KIMA ETAIT MEME CE MATIN SUR UNE RADIO ."MOUNAFIXES"(PLURIEL DE MOUNAFICA)

  • Oui, mais le ministre et les GSP doivent être poursuivi pour coups et blessures et abus de pouvoir !
    KIMA doit porter plainte.
    Ce n’est pas fini !!!

  • Le ministre est maintenant éjecté du gouvernement, mais cela n’est pas suffisant, restons mobilisés afin que lui est tous ses complices (procureurs et policiers GSP) aillent en prison. Ne restez pas muets, cela pourrait arrivé à quelqu’un qui vous est très cher (enfant, papa, maman, mari, épouse, frère, soeure) ou à vous même.

  • Zerome, fo servir de Zerome. Quand ti a di a le petit zenfant de ne sasier pro manzement, c’est di non lui va se debouter manzement, si le to so c’est tombe si loui, il a sarsse ben bon. Talawore, pas parti au villaz. Ca ton zennemis ton artasse bien bon avec gkogde de sisal de 1700frs come pour gros vasse de Dori. Pro te detasser, fo aller au vilasse solement. Mais ton mazement a gate deza ben bonmieme. A kose de pitit n’ imprident micanoncion. Fao pli smieme ti vas donner a ton voitire a mecanoncion il va deparer poug toi. Ti konnais mientinant ton zenenmeis bien bon.
    Mes coundoliences attristement. Mientinant que tu as fietes et pi le Blaso a dit miegd a impienite, zo te dis miegsi camrade passie toi meme ze moyen de tire camarde ozogdi. C’est fini Missie le Miniss misiie le miniss. A baptieme ti va connietre ta vrai nom mieme. Fo servi de zerome.
    Je dedie cette action a tous ceux qui ont subi une injustice par les soit- disant grands et qui n’ avaient personne a qui s’ adosser pour pleurer. Aujourd’ hui. qu’ ils voient dans l’action de Adma leur victoire a eux. Le BF sera une terre ou ses enfants ne seront pas traites en tabouga. Dans Gbagboland on te traite de mossi en te le disant. Tu es dans ton pays on te traite de "taalga" sans te dire ? Ya boen taanpii tuum la woto ? Mon Prezi, les gens ont soif de justice. Si vous continuez comme ca, on risque de vous regretter quand vous n’allez plus etre au pouvoir wen 2015 puisque vous avez marre maintenant des emmerdes. Memes les pauvres que vous rendez grands sont vos premiers ennemeis par leur compoertment irresponsables. Quand c’est pas pour engrosser les femmes des autres et mettre leur nom sur l’acte de naissance, c’est copuler en plein air, ou bien c’est faire fouetter les gens comme si le BF etait un grand cachot, un bagne. Desormais on va faire appel de candidature pour minsitres. sinon quand il y a les betises comme ca, c ;est Blaise on voit parce qu’ il a le dos large. Regardez combien de fois on a insulte Blaise lors des marches ? mais il a tue quelqu’ un pour ca ? Si c’etait Traorre, il a jete la bombe atomique sur les marcheurs. Le pouvoir pour les parvenus, c’est mauvias. Legm tchie weogo.
    Un Burkindamba fier de son President qui a siffle la fin de la recreation. J’ai ecris en francais populaire piour dire que la vixctoire appartient au peuple et que c’est grace a l’ immense majorite que nous les priviligies pouvons vibvre. Donc arretons de nous foutre du peuple qui nous nourrit par ses impots.

  • Dieu n’est pas y... Legm tchie wiego. faut pas faire maigrir le Blaisot encore.

  • quel est le comble pour un ministre de la promotion des droits humains ?
    reponse : ne pas avoir que la torture est un acte anti droits humains.
    pathe

  • Excelence Monsieur le ministre de la santé, c’est bien de faire de beaux programmes, projets, plans... ;Cependant, ce sont vos ressources humaines qui doivent les exécuter. Lorque que je lis votre axe stratégique qui stipule "développer les ressources humaines en santé" je me demande ce que le ministère fait exactement.

    Je sais bien que vous allez avancer de chiffres pour dire que le nombre de personnel est passé de tant à tant. C’est bien mais tous les anciens agents de santé vous dirons que que la qualité des soins offerts à la population à chuter. Monsieur le ministre, vous savez que le personnel soyant non médecin fait plus de 50% de votre personnel. Mais que faites vous pour la qualité de leur formation ?

    Durant les dix dernières années, le recrutement des élèves à l’ENSP a été multiplier par 5 voire plus. Cependant les mesures d’accompagnementn’ont pas suivi ? Exemple quand j’étais à l’école de sage femme, on était 38 en classe avec 03 encadreurs. Aujourdhui, une promotion fait autour de 200 élèves sages femmes avec toujours les 03 encadreurs et ça c’est Ouaga. Sur les terrain de stage, il y a plus de stagiaires que de patients à prendre en charge. Il n’est pas rare de voir 40 stagiaires sur le même site ; pour apprendre quoi ?

    Par ailleurs, L’ENSP est devenu comme un garage pour les agents de santé qui n’ont pas eu mieux ou pour ceux qui veulent continuer leurs études dans les universités. En un mot on n’y va plus pour l’amour de former la rélève ; je ne parlerai pas ici de vocation. Et pire l’enseignant permanent de santé n’a pas de statut ; j’ai bien parcouru les TOES mais rien. Une sage femme ou infirmier ou autre clinicien qui part enseigner perd les indemnités de risque, de garde. Pourtant, il ne beneficie guere de l’indemnité spécifique des enseignants (du primaire par ex. Je ne parlerai pas des diplômes délivrés qui n’ont pas d’équivalence au regard des dispositions de la CAMES.

    Monsieur le ministre, vous qui avez été ancien DG de l’ENSP, la qualité des prestations baisse parce que les agents de santé qui sortent sont mal formés pour entre autre ces facteurs sus cités. Vous reussirez mieux vos programmes, plans, projets si un regard particulier est fait vers l’ENSP. On pourra travailler a ce que l’ENSP soit un pôle d’attraction des formateurs ; que les enseignants permanents qui y sont soient fiers de l’être. Que des contrôles de qualité de la formation soient régulièrement mener par des autiteurs externes.

    Ceci est le cri de coeur d’un enseignant vacataire de l’ENSP

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