DINGO NIGTH CLUB : « Les filles ne dansent pas nues », selon le manager général

vendredi 10 février 2012 à 00h34min

Le manager général du Dingo night club, Constantin Kawessa, a animé un point de presse le samedi 4 février 2012 au sein de sa structure pour démentir un écrit paru dans un journal de la place. Dans le journal en question, le journaliste affirmait que les filles dansaient nues au Dingo night club. Toute chose que le promoteur a démentie avec preuve à l’appui.

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Dans la parution n°448 du mercredi 11 janvier 2011 du journal Le Quotidien, a été publié un article dans lequel il a été affirmé que les filles dansaient nues dans les boîtes de nuit de Ouagadougou, avec à l’appui une photo d’une fille nue avec pour légende : « Striptease dans une boîte de nuit à Ouaga ». Dans cet article, il est fait mention d’un bar dancing sis avenue Kwamé N’krumah. Se sentant indexé, Constantin Kawessa a envoyé un droit de réponse au Quotidien en guise de démenti. En plus, il a organisé une conférence de presse le samedi 4 février 2012 pour apporter des preuves qu’on ne danse pas nu au Dingo night club. Selon lui, au jour d’aujourd’hui, le seul établissement récréatif et dansant sur cette avenue est le Dingo.

Donc c’est à juste titre qu’il a estimé que l’article s’adressait à lui et a pris la décision de le démentir. « Cet article parle de choses qui n’ont jamais eu lieu dans mon établissement, et, pire, la photo que le journaliste a prise pour illustrer son article a été extraite d’un site internet Ivoirien : le banco.net. Donc je tiens à démentir cela. Dans mon établissement aucune fille ne danse nue », a-t–il indiqué. Il affirme cependant qu’il organise tous les lundi et mardi soirs des soirées Caliente pendant lesquelles des filles dansent avec une barre de fer mais pas nues. Une démonstration de cette danse a d’ailleurs été faite aux journalistes présents à la conférence de presse, pour prouver que les filles ne dansent pas nues au Dingo night club, comme a dit le journal Le Quotidien.

« Ceux qui croient que c’est un montage, ils peuvent faire un tour dans mon établissement les lundis et mardis pour constater. Mon établissement fait l’objet de contrôle permanent par la police des moeurs. Si les filles dansaient nues, elle l’aurait fermé », a-t-il argué. Il a laissé entendre que cela fait la deuxième fois que son établissement est victime d’attaque par la presse. « La prochaine fois, je vais user de moyens plus forts pour protéger mes intérêts » a-t-il conclu. En plus des soirées Caliente qui ont lieu tous les lundis et mardis, le promoteur organise tous les jeudis un concours de danse « Kuitata » et de Ragga hip hop showtime tous les dimanches.

Yannick SANKARA

Le Pays

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