Fait de chez nous : Elle voulait ressembler à sa camarade

mardi 7 février 2012 à 01h08min

Wassa est désormais quatrième épouse de son marabout. Elle qui voulait être l’unique épouse de son copain, est mariée à un marabout qui a l’âge de son père. Elève sage-femme d’Etat, Wassa a eu la folle envie de ressembler à sa camarade d’école. Mariée à un jeune médecin, ladite camarade de Wassa lui a donné l’envie d’être épouse. Dès lors, Wassa s’est mise à faire le tour des marabouts de la cité. Pour avoir gain de cause et le plus rapidement possible, elle est allée se confier à un des marabouts les plus renommés de la cité de Sya. « Grand marabout, priez pour moi. Je veux que d’ici la fin de l’année en cours, je sois épouse comme ma camarade ».

« C’est Dieu qui est fort ma fille. Avec sa volonté, tu seras épouse d’ici peu. Inchalla ! ». Ces propos du marabout ont soulagé Wassa qui, avant de quitter les lieux, lui a remis un billet de 10 000 FCFA. Un geste bien apprécié par le marabout qui n’a cependant pas accepté de prendre les sous. Malgré le fait que la jeune fille ait insisté, le marabout n’a pas accepté de prendre un rond avec Wassa. Deux jours après, Wassa est retournée voir son marabout qui lui a remis une bouteille de « nassi dji » (une eau purifiée par le marabout). Ce dernier lui donne des consignes pour ce qui est de l’usage du produit. Au bout d’une semaine, le délai recommandé pour l’usage du produit est arrivé. Wassa repart à nouveau voir son marabout. Ce jour, le langage tenu par le marabout était différent de celui des autres jours. Wassa qui n’était plus « libre », a accepté les avances faites par son marabout.

Le même jour, il lui remet un autre produit. A peine Wassa a-t-elle fini d’utiliser ce second flacon qu’elle ne jurait que par le nom de son marabout. L’homme pour qui elle était allée voir son marabout, ne représentait rien pour elle. C’est ainsi qu’elle a épousé un homme qui a l’âge de son papa. Ses études de sage-femme d’Etat ont pris fin avec le mariage. A l’heure où nous tracions ces lignes, Wassa venait d’accoucher de son premier gosse avec le marabout en question. Ce dernier aurait même clandestinement officialisé son union avec les quatre femmes dans un arrondissement de la commune. En voulant ressembler à sa camarade de classe, Wassa est devenue par la force des choses, la femme d’un homme qui n’est pas de sa génération. Une histoire qui confirme l’idée selon laquelle, « comparaison n’est pas raison ».

Souro DAO /daosouro@yahoo.fr

L’Express du Faso

Messages

  • Menteur. Tu crois qu’on va gober n’ importe quelle salade concoctee pour noiricr vos paiers ? Vous faites honte a la profession.

    • Le journaliste ne ment pas j’ai été temoins occulaire dudit mariage et deux de mes amis ont été protocole dudit marabout pour la circonstance

  • si vous n’estes pas inspire, Mr le journaliste, demissionez. On ne croirait meme mas que vous etes un peu instruit ; vous insultez notre intelligence. Honte a vous.

  • Vrai, mon ami. Cet écrit transpire la fiction. Aucun verbe au conditionnel. On dirait que le journaleux qui l’a écrit était présent lors des échanges avec le marabout.

  • Bonjour !

    J’ai entendu une histoire pareille qui est réelle sauf la localité et les noms qui ont changé.

    Ce n’est pas faux, un cas similaire s’est produit il y a quelques dizaines d’années.

    C’est Dieu qui donne les maris. Femme confiez-vous au Seigneur, Dieu créateur et non à ses créatures.

    Que le Seigneur consolide notre foi en Lui

  • Mon cher journaliste de l’EXpress, ou se trouve le mal dans tout ça ; elle voulait un mari ; elle a eu un mari qui de plus a officilaisé sa polygamie devant le maire.Qui vous dit que dans un foyer polygamme est forcément malheureuse. Evitons de ccaricaturer ou de standardiser les choses seront quand elles sont irrationnelles.
    Pour le mari visé premièrement , c’est Wassa qui le voulait pour le cas du marabout c’est lui qui la veut. N’est-il pas mieux d’être aimé que d’aimer ?

  • Je vous assure que c’est vrai étant témoin.ce mariage s’est déroulé à quelque part ds la boucle du mouhoun dont je préfère taire le nom de la ville.Je connais en personne la fille.le mariage a été célébré un samedi.vous pouvez vérifiez.donc n’accusez en aucun cas le journalisme car ses écrits sont vrais.Courage monsieur le journaliste.

    • Un gros menteur. Un super menteur. Tu es pire que ce journaliste qu nous prend pour des cons. Dis lenom du village comme ca nous tous on va verifier. Le mediocre journaliste digt c’est a bobo toi tu dis c’est a Dedougou. Faut reecrire ton mensonge a toi. En atendant, c’est c’est le mensonge d’ un journaleux qui n’ ira pas loin dans sa carriere, qui s’est trompe de metier. si ce n’est pas du journalisme-fiction. En plus d ;etre de la mauvaise fiction.

  • elle a été battu à son propre jeux, c’est tout !
    on apprendra toujours à éviter d’envier le bonheur d’autrui !

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