ÇA VA, ÇA NE VA PAS : Le journaliste n’est pas des Editions « Le Pays »

jeudi 2 février 2012 à 00h25min

Le lundi 30 janvier 2012, les Editions « Le Pays » ont reçu les ex-chauffeurs de AIRTEL pour des éclaircissements sur l’intervention d’un auditeur sur la radio Horizon FM lors de l’émission « ça va, ça ne ça pas ». Au cours de cette émission, il était question d’un journaliste du « Pays » qui aurait demandé de l’argent aux ex-chauffeurs pour écrire un article dans le journal ». L’administration du journal a investigué pour faire la lumière.

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Lundi 23 janvier à 6h du matin sur les ondes de la radio horizon FM à l’émission « ça va, ça ne va pas », un auditeur, jusque-là resté dans l’anonymat, appelle et fait cas de la situation des chauffeurs de la société de téléphonie mobile Airtel, qui ont vu la rupture de leur contrat pendant le dernier trimestre de 2011. Il est ressorti de cette intervention que les 12 ex-chauffeurs (dont un décédé) de Airtel ont déposé, courant décembre 2011, une lettre ouverte au journal « L’Observateur Paalga » et aux Editions « Le Pays » pour publication dans leurs colonnes, mais aucune parution n’a eu lieu à ce jour.

Désespérés et inquiets du silence de ces derniers, les ex- chauffeurs de la société de téléphonie mobile auraient rencontré un journaliste des Editions « Le Pays » qui leur aurait promis de les aider en contrepartie d’une somme de 800 000 F CFA. Informée de cette intervention de l’auditeur de la radio FM, la direction du journal « Le Pays » va mener ses investigations auprès de ladite radio pour en savoir plus sur l’identité du journaliste en question. C’est au cours de cette démarche que le nom du journaliste en question, que nous taisons par esprit de confraternité, car il ne fait pas partie de nos effectifs et celui d’un chauffeur, Harouna Sorgho furent révélés.

A l’issue de cette petite enquête, le fondateur convoque, séance tenante, les deux parties que sont le journaliste en question et les ex-chauffeurs venus au nombre de 6 le lundi 30 janvier dernier. C’est ainsi que, tour à tour, chacune des parties a exposé sa version des faits. Harouna Sorgho, a confié qu’il a écouté l’émission matinale du 23 janvier de la radio et est même intervenu après l’appel de l’auditeur jusque-là anonyme, pour confirmer le problème qu’ils ont avec Airtel. Mais il a souligné qu’en aucun moment, il n’a été dit sur les antennes que le journaliste rencontré est des Editions « Le Pays ». Il a été dit que la lettre ouverte a été remise aux organes de presse « Le Pays » et « L’Observateur Paalga » mais qu’elle n’a jamais été publiée dans l’un ni dans l’autre.

En effet, toutes les parties se sont accordées sur ce point et le journaliste en question a confié qu’il est un journaliste indépendant. Pour celui-ci, c’est une consultation en communication qui lui a été demandée et les 800 000 F CFA ont été demandés pour couvrir les depenses liées aux démarches afférentes à cette affaire. Une demande rejetée par les ex-chauffeurs qui ne lui auront donné aucun centime sur une avance de 400 000 F CFA qu’il demandait. Ainsi, l’équivoque a été levée et il est ressorti que le journaliste en question n’est pas des Editions « Le Pays ». L’honneur du journal est donc sain et sauf. Les chauffeurs ont laissé entendre que leur souci, c’est le versement de leurs droits par Airtel et l’affaire est devant les instances judiciaires et suit son cours normal.

Le ministre en charge du Travail ayant été également saisi, il y a eu entre les ex-chauffeurs un petit débat sur l’opportunité ou non de publier dans la presse la lettre ouverte adressée aux autorités administratives. Le fondateur leur a dit qu’en tout état de cause, des échos seront faits de cette réunion dans « Le Pays » pour sauver l’honneur du journal et inévitablement l’affaire Airtel/ ex-chauffeurs sera évoquée dans les colonnes de la même édition.

Germaine KERE

Le Pays

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Vos commentaires

  • Le 2 février 2012 à 09:43
    En réponse à : ÇA VA, ÇA NE VA PAS : Le journaliste n’est pas des Editions « Le Pays »

    Bonjour chere journaliste,

    C’est bien beau d’ecrire votre article mais respectez l’étique jusqu’à la fin parce que si vous ne pouvez pas citer le nom de votre collègue journaliste il est inadmissible alors que vous citiez le nom de ce chauffeur parce que selon vous il n’est qu’un CHAUFFEUR.

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  • Le 2 février 2012 à 12:31, par DJELIBA
    En réponse à : ÇA VA, ÇA NE VA PAS : Le journaliste n’est pas des Editions « Le Pays »

    Chapeau bas,responsables des EDITIONS LE PAYS.C’est un bel exemple de voie de résolution de problèmes que vous donnez là.Le dialogue et la concertation peuvent vaincre toutes les contradictions.Seuls les faibles d’esprit usent de la violence verbale.

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  • Le 22 août 2016 à 19:31, par arnold
    En réponse à : ÇA VA, ÇA NE VA PAS : Le journaliste n’est pas des Editions « Le Pays »

    BONJOUR
    Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du faso
    Sa Majesté le Mogho Naaba Baongho 37èmeEmpereur des Mossé
    Excellence Salifou DIALLO, Président de l’Assemblée Nationale
    Excellence Paul Kaaba THIEBA, Premier ministre
    Nous, promoteurs de clubs PMU, voulons vous interpeller afin que vous nous aider à rentrer dans nos droits : la réouverture de nos clubs.
    En effet le MANAGEMENT de la lonab (loterie nationale burkinabe) veut nous faire un coup de force.
    Nous avons reçu des autorisations signées des mains du Directeur Général de la lonab, monsieur Lucien CARAMA nous permettant de tenir des kiosques PMU’B.
    Toutefois sans aucun préavis le 16 juin 2016. Nos machines CM3 ont été retirées soit disant pour contrôle et depuis lors aucune nouvelle, silence radio. Et, nous apprenons que tout dernièrement certains promoteurs reprennent leurs activités pendant que d’autres NON.
    Rappelons que c’est cette gestion calamiteuse, despotique, hasardeuse des services de l’ETAT qui a fait que Blaise COMPAORE, Isaac Yacouba ZIDA, et autres ont fui.
    Par ailleurs chers Parieurs, Burkinabè nous n’avons pas fraudé pour ouvrir nos clubs, surtout à Ouagadougou ; ils sont légaux, authentiques donc aux mauvaises langues informer-vous avant de tirer des conclusions hâtives.
    Enfin, Premières autorités du Burkina Faso vous êtes notre dernier rempart vis-à-vis de ces hommes et femmes qui se croient tout permis.
    JUSTICE JUSTICE JUSTICE

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