Nous sommes le  
LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : «Qui veut faire quelque chose trouve un moyen ; Qui ne veut rien faire trouve une excuse.» Proverbe Arabe

Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Réformes politiques • • vendredi 27 janvier 2012 à 14h20min

Les Burkinabè du Nébraska ne sont pas contents de l’implications des Burkinabè de la diaspora dans les d"bats du CCRP. Dans cette lettre ouverte, ils demandent une meilleure prise en compte des différentes composantes de la communauté burkinabè aux Etats-Unis

Excellence Monsieur l’Ambassadeur,

Nous, membres de l’Association des Burkinabè au Nebraska, voulons tout d’abord saisir cette occasion pour souhaiter à vous, à votre famille, à l’ensemble du personnel de l’ambassade ainsi qu’à tous les Burkinabè vivant aux Etats-Unis nos vœux les meilleurs pour l’année 2012. Puisse-t-elle être une année de santé, de prospérité et de succès dans toutes nos entreprises.

Nous souhaitons que l’an 2012 voit s’approfondir les bases d’une collaboration réussie et exemplaire entre les membres de la diaspora burkinabè vivant aux États-Unis d’Amérique. Vivement que sous le truchement de l’ambassade naisse une collaboration fraternelle entre les divers regroupements de Burkinabè vivant dans les différents États, et que leur participation à la vie du Burkina Faso soit concertée.

Excellence, 2011 pour les Burkinabè restera une année incontestablement marquée par les évènements du premier semestre. C’est d’ailleurs à point nommé que les autorités ont mis en place le Conseil Consultatif sur les Reformes Politiques (CCRP) dont les conclusions ont été réétudiées aux assises régionales et nationales. Tout en saluant cet effort de nos autorités en vue d’améliorer la gouvernance, nous espérons que des suites utiles seront réservées auxdites conclusions afin de vaincre le scepticisme, né des précédents, d’un certain nombre de nos concitoyens.

Le CCRP et les assises avaient pour objectif principal de se pencher sérieusement sur les reformes qui engageront l’avenir de notre nation. Par cette même occasion, ils se seraient penchés sur les causes réelles de la crise afin de leur trouver des solutions idoines, consensuelles et sans exclusive. Nous avons regretté le fait que certaines forces vives du Burkina Faso aient refusé de participer aux travaux parce qu’elles estimaient qu’il y avait des préalables non pris en compte.

En ce qui nous concerne, nous estimons que pour des décisions de cette envergure, chaque institution et chaque Burkinabè a le droit et un devoir de citoyen de participation. Nous pensons que le challenge de fédérer des opinions divergentes dans une situation d’urgence imposée par les événements ne saurait suffire à justifier certaines actions ou démarches qui friseraient une improvisation, voire un manque de transparence. C’est donc avec regret que nous apprenions à travers la presse qu’une délégation avait été dépêchée d’urgence pour participer aux assises nationales au nom de toute la diaspora burkinabè vivant aux USA [cf. Grégoire B. BAZIE , Reformes politiques au Faso : Les Burkinabè de la diaspora aussi divisés sur l’article 37, 8 décembre 2011, http://www.lefaso.net/spip.php?article45276, (dernière date de consultation : 20 janvier 2012) et Dabadi ZOUMBARA et Christine SAWADOGO, Assises nationales sur les réformes politiques : Des participants s’expriment, 9 décembre 2011, http://www.lefaso.net/spip.php?article45306, (dernière date de consultation : 20 janvier 2012)].
Cette délégation fut-elle composée effectivement de compatriotes vivant aux USA et pouvant valablement représenter la diaspora burkinabè aux USA sous d’autres conditions suscite en nous une préoccupation que nous tenons à souligner à travers cette correspondance.

La constitution de cette délégation pose en effet le problème de la représentativité qui à notre avis, est chère à l’esprit du CCRP et des assises nationales. Nous croyons que la majorité des ressortissants burkinabè a suivi avec un grand intérêt les activités du CCRP et des assises nationales. Pour ce faire, aucun avis ne devrait être ignoré ou sous-entendu car de toutes nos divergences devrait naitre le consensus qui nous unis et fait de nous un seul peuple et une seule nation. Nous lisions, toujours dans le journal Le Pays du 9 décembre 2011 un représentant de la diaspora s’exprimer en ces termes : « …nous avons pu prendre contact avec la base par rapport aux problèmes qui nous concernent tous…C’est vrai que je porte un message de la diaspora, j’ai envoyé un courrier à toute la base et ils ont fait des recommandations que j’ai compilées … ». Ces propos laissent entrevoir une concertation en bonne et due forme pour la désignation de ces représentants par la diaspora burkinabè vivant aux Etats-Unis et du consensus sur leurs préoccupations. Pour notre part, nous n’avons en aucun moment en tant que regroupement de Burkinabè été conviés ni informés par rapport à un tel processus. Par ailleurs, nous ne doutons pas de l’existence d’autres regroupements de Burkinabè qui n’aient pas été associés au processus. Sans aucune intention belliqueuse, nous estimons opportun de relever ces irrégularités à qui de droit.

Ayant été ignorés dans tout le processus nous avions bien voulu nous enquérir des positions défendues par nos représentants de fait afin de nous y identifier. C’est avec regret que nous lisions ces propos dans Le Pays sus cité : « … Concernant la position de la diaspora, je pense que je dois garder cela pour les travaux que nous allons avoir… ». Nous nous inquiétons de la raison pour laquelle la position de la diaspora devrait être aussi confidentielle ou pourquoi la diaspora n’assumerait-elle pas sa position et la défendre à tous les niveaux publiquement comme durant les travaux des assises ?

Nous avions su raison garder et attendre impatiemment, espérant qu’au retour nos représentants de fait nous auraient fait le bilan des concertations et nous élucider sur la position qu’ils ont défendue en notre nom. Ayant jugé avoir suffisamment attendu, il est de notre devoir et de notre droit de demander un éclaircissement et d’exprimer notre regret sur la forme et le fond de la désignation des représentants de la diaspora burkinabè aux États-Unis aux assises nationales.

Nous ne souhaitons pas que notre action soit comprise comme une révolte ; notre action ne vise en aucun cas à discréditer cette délégation. Elle ne vise pas non plus les membres de la délégation. Notre lettre vise à dénoncer les irrégularités pour qu’à l’avenir toutes les composantes de la diaspora soient incluses et consultées pour des activités qui les engagent. Loin de nous la prétention d’être incontournables ou indispensables, nous refusons tout simplement d’être coupables d’un silence complice qui sacrifie l’esprit de la communauté. Nous espérons que notre action soit prise avec un esprit d’ouverture et de compréhension afin que tous ensemble nous établissons les bases pour une collaboration franche et des actions concertées dans le futur pour le bonheur du Burkina Faso.

Excellence, cette lettre vous est adressée pour les fonctions que vous occupez. Nous souhaiterions très vivement qu’à l’ avenir une différente approche soit réservée pour le bien de toute la communauté. Nous vivons dans un pays de démocratie, de liberté, et d’égalité. Ces valeurs devraient marquer de leurs empreintes nos activités quotidiennes pour construire une communauté plus que jamais soudée et forte qui travaille à l’épanouissement socio-économique de notre chère patrie.

Aussi nous suggérons que l’ambassade avec la collaboration de tous les Burkinabè et de leurs différents regroupements, aussi petits soient-ils, travaille à établir une base de donnée des individus et des regroupements. Cela devrait faciliter une meilleure interaction en particulier avec les associations et en général avec les Burkinabè. Dans ce sens, il pourrait être initié des rencontres périodiques entre les différents responsables d’associations ainsi que des forums avec l’ambassade en vue de conjuguer nos efforts individuels et collectifs pour participer de manière efficace et efficiente au développement du Burkina Faso.

Veuillez agréer, Excellence Monsieur l’Ambassadeur, l’expression de notre haute considération.

Pour l’Association des Burkinabè au Nebraska
Le Président,
Sosthène L. Compaoré

Vos commentaires

  • Le 27 janvier 2012 à 14:54 En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    vous pensez quoi vous ?
    toutes les personnes de la diaspora qui ont participé au ccrp sont des CDPistes et plus grave,ils viennent parler au nom de tout le monde sans concertation et avouons que la démarche n’est pas démocratique
    sinon personnellement sur ces assises,je ne trouvais pas l’utilité de réunir plus de 1500 personnes pour 2 jours de cacophonie et a jouer au guignol mais ces gens du pouvoir veulent coute que coute faire avaler à la population que le ccrp est l’expression du peuple alors que les conclusions étaient connues d’avance avant meme le lancement des premières consultations à quelques détails près:le fameux article 37,leur objectif.
    en conclusion,on gaspille plus de 500 millions pour faire croire,alors que les dés sont pipés d’avance et donc aux burkinabè de nébraska,estimez vous fiers de n’étre pas été associés à une telle mascarade et une telle gabegie puisque de toute façon,vous n’aurez pas pu changer le cours de l’histoire
    merci à vous et courage

    Répondre à ce message

    • Le 27 janvier 2012 à 18:33 En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

      Mon cher frère ,
      Je suis tout a fait d’accord avec toi pour le point que tout le monde n’est pas CDPist . Le seul que nous avions sur ce sujet c’est qu’un des representant parlait au nomde pa diaspora qu’il representait . Nous disons non car les bases democratiques n’ont pas été respecté et cela encoragé par le representant de celui qui devrait faire l’unité des Burkinabè ( ambassadeur ) . Si chacun doit parler , il parle pour lui non pas pour tout le monde . Et merci bcp encre . Je suis un burkinabè au nebraska ( militant de base )

      Répondre à ce message

  • Le 27 janvier 2012 à 16:03, par Un Burkina vivant au States. En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    En effet je suis de tout avis avec le fait que mon avis et celui de toute la diaspora ne peut être émis sans qu’ont été consultés. Mais à Monsieur le président de l’association des étudiants au Nebraska : il faudrait à l’avenir appeler un chat, un CHAT. Nous savons tous que ces sois disant représentant de la diaspora aux États-Unis sont des pantins cad des marionnettes utilisés pour amuser la galerie. Tout ce que nous voulons, c’est l’alternance. Un Burkina Jeune est entrains de naitre et le changement ne sauraient tarder. VOUS ALLEZ VOIRE !!

    Répondre à ce message

  • Le 27 janvier 2012 à 16:19 En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    Hello,

    Toutes mes félicitations et encouragement à Mr Sosthène , à son équipe et tous nos frères burkinabe au Nesbraka. J’apprécie l’esprit de maturité , d’ouverture , de patriotisme, dont vous faites preuves à travers cet écrit.

    En effet , la communauté burkinabe aux USA regorge d’énormes compétences et de potentialités pouvant servir à bâtir notre cher Faso. Si nous les exploitons , ces ressources humaines serviront d’autres nations.

    Pour que nous arrivions à conjuguer nos forces , il nous faut naturellement franchir certainss défis. Pour se faire, la mise en place d’un Secrétariat Permanent des Burkinabe (SPB/USA) pourrait s’avèrer utile. Le SPB/USA en étroite collaborations avec les différentes Associations et regroupements de Burkinabe , exploitera les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) : base de données, Intranet, site web, etc. pour permettre aux burkinabe et associations d’interagir, consolider la fraternité, promouvoir les valeurs burkinabe, exporter les compétences et les opportunistes au profit de notre chère patrie.

    N’oublions pas, l’Union fait la force , en témoigne les USA.

    Répondre à ce message

  • Le 27 janvier 2012 à 18:24, par Sow En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    Querelle de gamin. Vous n’avez pas pu régler ca entre vous diaspora de ce pays, vous etes par la présente obliger de faire part de votre frustration à l’ambassade cela denote sincerement de votre incapacité à representer la diaspora au ccrp. Vous pensez que quoi, combien de millions de burkinabé vivant au Burkina n’ont pas ete consulté avant que le ccrp ne soit tenu. Vous n’etes pas plus que les autres par votre statut de diaspora. On vous a trop considéré, nous on vit les vraies realités au pays.
    Arretez de nous opportuner avec vos égos non satisfait, rentrez au pays on verra ce que l’on peut faire tous ensemble, car c’est pas le ccrp qui resoudra tout ou c’est pas le ccrp qui est la derniere occasion de faire de ce pays un pays en emergence.
    Merci

    Répondre à ce message

  • Le 27 janvier 2012 à 18:26, par DjLuiMeme En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    C’est la meme chose avec les "representant du Canada" et dire que c’est les premiers a critique comment on gere le pays.
    Pour aller au BF il faut que chacun profite alors qu’est ce que cela va donner s’ils sont nommes hahahah Burkina dit moi ceux qui peuvent.....

    Répondre à ce message

  • Le 27 janvier 2012 à 18:35, par bila balbone En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    Mr Compaore,nous, association des burkinabe de new york,constatons :
    -Votre dite association n est pas sur la liste des associations enregistrees a l ambassade,car chaque association affiliee a la liste des autres affiliees.
    Le bon sens ,etait d approcher l Ambassade pour savoir et comment ces representants se sont choisis.
    C est pour vous dire de declarer votre association afin que l on vous prenne en compte dans les prochaines consultations
    Merci

    Répondre à ce message

  • Le 27 janvier 2012 à 18:51, par Parfino En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    Monsieur la Président,
    C’est avec un immense plaisir que j’ai lu votre article parut le 27 janvier 2012 ; relatif à la tenue du CCRP et des assises nationales d’une part, et à la représentativité de ces membres d’autre part.
    Aussi vrai, dit-on. Pour certains, cette rencontre a été une aubaine et pour d’autres, une façon de chercher des voies et moyens pour déveruiller l’article 37 ; le fameux article qui divise plus d’un.
    Est-ce vrai que c’est une aubaine ? je n’en suis pas sûr, mais en abondant dans le même sens que ceux qui sont de cet avis, je peux dire que ces grandes rencontres ont permis de coucher (excusé du terme)d’importantes reformes qui sont très utiles pour la bonne marche de ce pays. Et cela, sur plusieurs domaines sensibles tels que la paix et la bonne gouvernance surtout.
    Ma position ici, est d’autant plus claire, en ce sens que je demeure perplexe quant aux points non consensuels en l’occurrence l’article 37 et les autres points.
    Mais, n’êtes vous pas d’accord avec moi que beaucoup reste à faire ? Oui, je le pense, même si vous me diriez qu’il m’ait difficile de me substituer à vous. D’accord, mais ya des irrégularités qui sautent à l’oeil.
    J’ai cette forte conviction que vous l’avez abordé dans votre article : le problème de la représentativité des membres de la société civile et des différents partis politiques ayant pris part au CCRP et aux assises nationales. Cela est d’autant plus vrai, le problème s’est posé tant à l’interne qu’à l’externe.
    Je pense personnellemnt que vous avez raison par rapport à votre inquiétude ; car il est exclu que des individus au nom de qui, je ne le sait, se prétentent représenter toute une communauté toute entière ; surtout pour une cause noble comme celle-ci.
    je pense aussi, qu’il était de votre dévoir en tant que Président d’une telle association de grande envergure de tirer sur la sonnette d’alarme et de faire parvenir à qui de droit vos appréciations sur le CCRP et sur les assises nationales et surtout sur ces genres de comportements qui ne se justifient pas.
    Cher Président, je tiens à te remercier personnellement en tant que Ami et surtout en tant que porte parole de nos ressortissants chez l’oncle SAM. 
    Je te remercie également pour la considération faite à mon égard et n’hésite pas à me signifier de tous vos articles dès que cela est nécessaire.
    Je profite saluer tous les membres de votre association et du courage et bon vent.

    Répondre à ce message

  • Le 27 janvier 2012 à 19:00, par Moag zi beogo En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    Impressionnante cette lettre. Trois questions pour vous, M. Compaoré :
    1. Avez-vous contacté l’ambassade pour une explication du mode de désignation des représentants ?
    2. Avez-vous contacté les délégués choisis pour une explication ?
    3. Est-ce que votre base a approuvée la publication de cette déclaration ?
    Si oui : BRAVO
    Si non : quel est l’objectif de cette déclaration ?

    Répondre à ce message

  • Le 27 janvier 2012 à 19:43, par NEGRE NOIR En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    salut les camarades
    encore une fois de plus mes félicitations d’avoir parler tout haut ce que des milliers de burkinabe pensent tout bas. En ce CCRP que vous n’avez pas été convie n’est pas mal en choix. je crois que c’est une bonne chose. on sais qui et qui sont allés a ces assises. rassure nous que c’est l’heure de déclin de blaise avec son CDP, ne rentrons pas dans son jeux de conseil ou de concertation avec les jeunes de la diaspora et de l’intérieur. assurons nous de son départ. blaise ne sont plus crédible a l’intérieur, la jeunesse attend une occasion pour lancer une marche populaire. il suffit de voir l’année 2011, comment les commerçants vivent ? comment les fonctionnaires font la routine ? comment les élèves et étudiants vivent ? comment étais la récolte ? comment le gouvernement pédale difficilement pour gérer les crises ? je crois que cette rencontre ne devrais pas lieu et si c’est fait le président devrais s’exprime sur l’article 37 et de proclame son départ définitif du pouvoir,pour preuve de sagesse et de l’amour qu’il a pour son peuple, mais hélas.
    vous avez une belle analyse et un point de vue des jeunes qui suivent le pays tout prêt. des associations de partet d’autre dans le monde ( autre États des USA, Canada et d Europe) devrais vous soutenir dans votre démarche, votre démarche est a louer et a encourage mais seulement espérons qu’elle sera bien compris par les autres.

    NÈGRE NOIR (USA).
    pour ma partie vous vaincrons.

    Répondre à ce message

  • Le 27 janvier 2012 à 20:24, par Le Boss En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    Tres interessant cette lettre. En la forme elle me semble noble mais au fond elle est sans portee profonde. En tant que Burkinabe vivant moi aussi a l’etranger je constate que cette histoire d’association ressemble a un jeu de gamin sans niveau.
    Primo, Nous sommes incapables de nous accorder sur un seul point de vue ( Egoisme et zele obligent.
    Secondo, sans vouloir m’exclure je trouve que la cacophonie des Burkinabe dans tout ce qu’ils font vont au dela des frontieres et au final nous sommes toujours en marge de tout processus. Des associations soeurs qui refusent de communiquer, des auto-proclamations a tout va( 2 presidents des etudiants burkinabe de New York).
    Tertio et pour conclure je dirai que de pres ou de loin je m’interesse toujours tres peu a ce que propose ce regime.
    CCRP, RENLAC meme combat meme destin.(Conclusions au tirroir). Mon cher Compaore ne vous rabaissez pas a ces reclamations car il sert a rien d’aller vers quelqu’un qui t’ecoute sans t’entendre et pire te regardera sans te voir

    Répondre à ce message

  • Le 27 janvier 2012 à 20:31, par Chef ZOUGMORÉ En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    Personnellement,je pense que même si l’association des burkinabè n’est pas affiliée,cela ne veut pas pour autant dire que ses membres ne sont pas des burkinabè.Si les délégués voulaient vraiment inclure toutes les différentes associations burkinabè des États-Unis,ils savent comment ils pouvaient les joindre.N’ont-ils pas des ami(e)s partout aux USA qu’ils appellent ?Affiliés ou non,nous sommes tous burkinabè de l’extérieur et la résolution des problèmes du BURKINA nous concerne nous concerne tous.Evitons de parler au nom de tout le monde si tout le monde n’a pas été invité.Et surout ne nous acharnons pas sur les auteurs de la missive.

    Répondre à ce message

  • Le 27 janvier 2012 à 20:34, par nicolas En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    Félicitations aux auteurs de cette lettre.
    Inutile de rappeler à son excellence monsieur l’ambassadeur que nous attendons son droit de réponse.

    Je m’adresse aux compatriotes résidant en France, y a t-il eu une assemblée générale qui a désigné vos représentants aux assises nationales ?

    Bien merci à celui qui voudra me répondre.

    Répondre à ce message

  • Le 27 janvier 2012 à 20:52 En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    MAIS C EST QUI ENCORE QUI PARLE AU NOM DE L’ASSOCIATION DE NEW YORK LA !
    on a meme pas fini de regler un problem voila un monsieur ou madame qui vient faire une remarque a l’encontre de cette lettre au nom des Burkinabe de New York. on voit deja que vous etes soit ami soit complice de ces monsieurs qui parlent au nom des Burkinabe aux USA. moi, tout ce que je propose est que tout le monde prenne lecon de cette circonstance. oui, ces representants ont fait une erreure mais ce nest pas la fin du monde. corrigeons les enssemble, pardonons nous et essayons desormais de mieux collaborer. nous sommes tous humains et imparfaits. le FAso et l’Afrique on du mal a avance tout simplement parce qu’on manque du sens d’humilite, de pardon et de sincerite. Merci a vous les Burkinabe du Nebraska et beaucoup de courage. a l’embassade du FAso au USA, je vous demande d’essayer de plus nous unir.
    Peace and Love for my Burkina Faso

    Répondre à ce message

  • Le 27 janvier 2012 à 21:02, par burkina goril En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    you guys are stupid !!!! a cause de representation ou designation vous faites tout ce discours ???

    vous avez combien de membres presents pendant vos AGs ?

    Répondre à ce message

  • Le 27 janvier 2012 à 23:03 En réponse à : Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Neb (un Burkinabe de Nebraska)raska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis

    DU N IMPORTE QUOI !!!!! ce sont les memes de Nebraska qui ont flatter eric Beba a marcher de Savannah a New-york soit dissant pour obtenir des fonds pour aider le burkina. les vrais Burkinabe au pays comme a lexterieur nont rien a cirer avec cette CCRP. mais que voulez vous Mr Sosthene quand lorgueille personelle est plus grande que linteret general.
    merci de publier ma contribution

    Répondre à ce message

  • Le 28 janvier 2012 à 00:30 En réponse à : Sosthène Compaoré s’etait lui aussi prevalu d’etre le representant de la diaspora sans la consulter et sans etre elu...

    Le sujet sur l’article 37 de la Constitution du Burkina Faso n’échappe pas à la diaspora burkinabè qui, à travers son club de réflexion, a jugé bon de lancer l’appel suivant aux autorités et autres institutions du Pays des hommes intègres. Lisez plutôt.

    Appel du Club de réflexion de la diaspora burkinabè, du Jeudi-Burkina et des associations des Burkinabè de l’extérieure

    A Son Excellence Monsieur Blaise Compaoré, président du Faso,

    Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian Kaboré, président de l’Assemblée nationale du Burkina,

    Messieurs les membres du gouvernement du Burkina,

    Messieurs les chefs d’état-major généraux des Armées du Burkina,

    Messieurs les Présidents des Organisations africaines et internationales,

    Messieurs les Présidents des partis politiques du Burkina,

    Messieurs les présidents des institutions républicaines du Burkina,

    Messieurs les responsables syndicaux et des droits de l’homme,

    Messieurs les responsables traditionnels et religieux du Burkina,

    Peuple du Burkina Faso,

    Depuis le début de cette année 2010, suite au discours de fin d’année 2009 du Président du Faso, M. Blaise Compaoré, et aux interventions de certains responsables du parti au pouvoir, l’atmosphère socio-politique de notre pays s’est surchauffée et ce, en rapport à la probable révision de l’article 37 de la Loi fondamentale.

    La mise en pratique d’un tel projet consisterait à lever le verrou sur la limitation du mandat présidentiel et légitimerait les règnes éternels d’une seule et même personne a la tête de la magistrature suprême de notre chère patrie.

    Cela interpelle tous les citoyens démocrates, conscients et soucieux du bien-être présent et futur de notre pays. C’est ainsi que des institutions civiles et/ou religieuses comme l’Eglise et son Conseil épiscopal, le Centre pour la gouvernance démocratique (CGD) et plusieurs organisations syndicales ou politiques ont déjà exprimé leurs inquiétudes quant aux mobiles et surtout aux conséquences d’un tel projet. Celui-ci, s’il devenait réalité, consisterait à sauter le verrou de la limitation du mandat présidentiel et légitimerait les longs règnes au pouvoir.

    La grande diaspora de notre pays, réunie autour du club de réflexion de la diaspora burkinabè, du Jeudi-Burkina et des associations des Burkinabè de l’extérieur, ainsi que d’autres organisations autonomes, estime que cela viderait notre démocratie déjà balbutiante de son sens, balayant toute possibilité d’alternance au sommet de l’Etat.

    Ce qui pourrait faire place à une monarchie autoritariste dictatoriale. En effet, cet article, qui n’est pas à sa première manipulation (modification du 27 janvier 1997 et du 11 avril 2000), a finalement retrouvé la forme de démocratie conforme à celle d’un pays en quête d’un désir de stabilité socio-politique pour son développement.

    L’article 37, dans sa forme actuelle, ne doit pas être sacrifié sur l’autel des réformes sapant le renforcement de la démocratie. L’absence d’alternance ouvre la porte aux troubles socio-poltiques avec pour conséquences des coups d’Etat et/ou des affrontements aux conséquences humaines et matérielles incalculables.

    L’ex-président du Niger voisin Mamadou Tanja, qui avait pourtant été maintes fois interpelle par son peuple et toute la Communauté internationale, en tire actuellement les leçons avec son pays entier qu’il a ramené en arrière, bien qu’il disait suivre la volonté de ce même peuple qu’il aimait tant.

    Tous les fils du Burkina Faso sont appelés à participer, a la construction du pays, donc nul n’a le monopole de leadership et/ ou d’intelligence pour diriger cette nation. Car nul n’est immortel (ou éternel). Aussi, les règnes à vie ont toujours engendré des avenirs terribles et bouleversants.

    Nous n’allons pas nous étaler sur les longues et infinissables listes d’exemples que l’humanité, tout entière, a connues et continue de vivre. Nul ne peut contester le droit au Président et aux cadres du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) de reconnaître que le Président Blaise Compaoré est le mieux nommé qui a défendu leurs intérêts, mais la Diaspora qui est la grande composante du pays ( plus de la moitie de la population vit à l’extérieur), même si malgré ce nombre remarquable on ne lui a pas encore donné la chance de participer au processus démocratique, a le droit d’affirmer que M. Blaise Compaoré n’est pas le seul habilité à guider notre patrie dans la prospérité.

    Il est urgent que l’ on préserve cet article dans sa forme actuelle qui est la racine d’une démocratie, synonyme d’un Etat de droit. Surtout que la dernière modification, qui date d’avril 2000, a été le fruit d’un consensus national, suite à l’assassinat crapuleux et resté impuni de notre célèbre compatriote Norbert Zongo parmi tant d’autres crimes commis récemment dans notre pays.

    C’est pour soutenir cet élan de paix semblable pris par le Burkina Faso après le rapport du Collège des sages, conséquence de tous ces souvenirs tragiques que nous, Burkinabè vivant à l’extérieur réunis autour des structures précédemment citées, inquiets des graves effets néfastes que pourrait connaître notre pays, venons par le présent appel pour faire barrière à tout projet de modification de cet article 37 de la Constitution.

    Nous tenons, de ce fait, l’ensemble du peuple burkinabè et la Communauté internationale comptables de toute situation qui conduirait le Pays des hommes intègres dans une impasse socio-économique et politique du fait qu’ils auraient avalisé un tel projet nuisible à toute démocratie.

    Ont signé le 11 avril 2010

    Coordonnateur, Yves Bambara Etats-Unis 001 917 653 2210 capeod@hotmail.com

    Coordonnateur, M. Moustapha Niaoné, NY, Etats- Unis 001 646 225 8689

    Coordonnateur , M. Sosthène Compaoré, Nebraska, Etats-Unis 001 912 665 3198 sosthenecompaore@yahoo.fr

    L’Observateur Paalga

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 LeFaso TV
 Articles de la même rubrique
Article 37 de la constitution : Le pouvoir ne s’avoue pas vaincu…
Article 37 : Une camisole de force !
"Velléités" de révision de l’article 37 : L’Unir/PS met en garde
Assimi KOUANDA, Secrétaire Général Adjoint du CDP : « Ce congrès n’est ni plus dangereux, ni plus stratégique qu’un autre »
Lettre au Président du Faso : Recommandations des "Kambsi Yiangda" pour une transition réussie en 2015
Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis : Le droit de réponse de Seydou Bouda
Diaspora : Lettre ouverte de l’Association des Burkinabè au Nebraska à l’ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis
Appel à plus de reformes politiques : Il faut rendre le vote obligatoire !
Réformes politiques : Plus que la rhétorique, les réalités !
Assises nationales : Tout est bien qui finit bien
Assises nationales : Le PAREN dénonce un jeu trouble du pouvoir
Illégalité du CCRP : Le juge Robert Zerbo doit assumer son verdict.
  Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter



LeFaso.net
LeFaso.net © 2003-2021 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés