"SANTE, SEXUALITE, DROITS ET GENRE" : La représentation des hommes compte

mercredi 11 janvier 2012 à 00h41min

Le Mouvement français pour le planning familial (MFPF) organise, du 9 au 13 janvier 2012 à Ouagadougou, une formation sous le thème "Santé, sexualité, droits et genre". Programme de réduction des risques, de promotion des droits et de la santé en matière de sexualité et d’égalité des sexes, cette formation est le troisième du genre et a pour objectif la consolidation des acquis issus des deux précédentes formations et le développement de nouveaux axes.

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Impliquer les hommes dans le programme, améliorer les moyens matériels et financiers mis à la disposition pour élargir et cibler les champs d’intervention et intensifier le message auprès des participantes, d’une part et de l’autre, renforcer les thèmes de la planification familiale, des droits, des violences (conjugales, sexuelles, coutumières...) et la connaissance des différentes maladies, telles sont les principales recommandations issues de l’évaluation faite suite aux formations organisées par le Mouvement français pour le planning familial. C’est pour répondre à ces recommandations qu’il organise du 9 au 13 janvier 2012 à Ouagadougou, une troisième formation qui devra consolider les acquis et ouvrir de nouveaux axes.

Financé pricipalement par l’Agence française de dévelopement, la mairie de Paris et la Fondation de France et avec 1059 groupes de parole, soit 13 787 femmes burkinabè concernées par la sensibilisation, ce programme entend contribuer à l’amélioration du recours des publics bénéficiaires aux structures de santé, la promotion de l’information sur les droits des femmes, expérimenter l’ouverture du programme aux garçons et aux hommes. Il s’agit là de mener un travail sur les représentations de ces derniers et les impliquer dans les choix en matière de santé sexuelle et reproductive. Car, comme l’a dit Christine Mauget, responsable du programme,"la représentation que l’homme a de la contraception compte". Marie Salomé Zoungrana, responsable locale du programme, a précisé qu’en plus des villes comme Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Ouahigouya et Titao du Burkina Faso, le programme est ouvert à d’autres pays dont le Cameroun et Madagascar, et a mobilisé environ un million d’euros pour les trois pays.

Boureima DEMBELE

Le Pays

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