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Réformes politiques au Faso : Les Burkinabè de la diaspora aussi divisés sur l’article 37

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Réformes politiques • • jeudi 8 décembre 2011 à 00h31min

Ils font partie de ceux qui viennent de prendre en marche le processus national de réformes politiques, entré depuis ce mercredi dans sa phase décisive avec la tenue effective des Assises nationales. Vous vous en doutez, il s’agit des représentants de la diaspora burkinabè. Loin d’être revenus au bercail pour se la couler douce, ils entendent jouer pleinement leur partition à ces assises. Deux d’entre eux nous situent sur l’objet de leur présence.

Ce n’est un secret pour personne, ils ont aussi des intérêts à défendre. Mais, pas seulement pour leur catégorie de citoyens vivant à l’étranger, parce qu’ils demeurent membres de la communauté nationale. « Nous sommes des Burkinabè à part entière. Nous sommes là, nous avons des parents qui sont là. Et tout ce qui concerne le Burkina nous concerne. Tous les points des assises intéressent la diaspora parce que nous avons peut-être un pied dehors mais nous avons les deux pieds chez nous », nous a rappelé, à juste titre, Tahirou Ouattara, délégué du Conseil supérieur des Burkinabè de l’Etranger du Sénégal.

Responsable de la direction de l’enseignement de la formation et de la recherche à l’Ecole supérieure multinationale des télécommunications, M. Ouattara est venu du pays de la Terranga avec une autre compatriote, Mme Sombié. Mais, y -a-t-il autre explication à leur participation ? Sa réponse : « Nous sommes des fils et filles de ce pays. Aujourd’hui, à la lumière de ce qui se passe, pas seulement dans la sous région, mais sur le plan mondial, nous avons vu que beaucoup de pays ont été traversés par des secousses. Jusque-là, je pense que la paix est une richesse inestimable. Nous, nous espérons justement qu’à travers ces assises, le Burkina Faso pourra échapper aux problèmes que beaucoup de pays ont vécus. Et nos attentes de ces assises, c’est qu’effectivement les résultats puissent être acceptés et aider notre pays à ne pas rentrer dans de zones de turbulence que certains pays ont connus ».

Guy Lingani est le président de l’Association des Burkinabè de la région de Washington. Il prend également part aux assises avec deux autres compatriotes venus aussi des Etats-Unis, plus précisément de New Jersey et de Huston.

Avec ces camarades du CSBE (Conseil supérieur des Burkinabè de l’étranger) présents, il entend défendre la proposition de réforme relative au renforcement des pouvoirs du parlement vis-à-vis de l’exécutif. M. Lingani se dit en outre favorable à la proposition portant création du sénat. Et de souhaiter que des représentants de la diaspora en fassent partie. « L’on ne saurait rêver d’une meilleure tribune pour faire entendre la voix des Burkinabè vivant à l’étranger. C’est un point vraiment capital pour la diaspora souvent oubliée dans les débats », clame t-il.

L’autre préoccupation des représentants du CSBE en venant à ces assises, c’est évidemment la question de leur participation aux votes. « Entre-temps, il était question que les Burkinabè de la diaspora puissent voter. Au Sénégal, on avait déjà mis des bureaux en place mais le projet a été par la suite annulé. Nous pensons que la diaspora a son mot à dire et doit pouvoir participer aux élections, au même titre que tous les Burkinabè. Sans ça, nous nous sentons exclus », nous rappelle encore Tahirou Ouattara. Et ce n’est pas tout. « Hormis, la possibilité de voter pour la diaspora, on aussi quelques aspects concernant les étudiants qui ne sont pas pris en charge à l’extérieur et même lorsqu’ils sont pris en charge à l’extérieur ne savent pas à quel saint se vouer quand ils terminent leurs études : On ne sait pas s’ils doivent rentrer ou s’ils doivent rester là-bas.

Personne ne s’en occupe et ils sont laissés à l’abandon », indique Guy Lingani. Et l’article 37 ? Qu’en pensent les membres de la diaspora ?
Selon Guy, ils sont aussi divisés que les Burkinabè de l’intérieur sur la question. Personnellement, il se réserve de nous donner sa position mais avoue que c’est un sujet explosif. Et il en veut pour preuve les nombreuses réactions des internautes une fois que la question est abordée.

Grégoire B. BAZIE

Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 8 décembre 2011 à 00:46 En réponse à : Qui a paye les billets d avion et l hotel

    J aimerais savoir si les billets d’avion et l’hotel des diaspos ont ete payes par l’Etat (indirectement par mes impots a moi).

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    • Le 8 décembre 2011 à 01:01 En réponse à : Qui a paye les billets d avion et l hotel

      malheureusement oui tout est prix en charge par l’Etat. c’est la triste realite. s8 un Burkinanabe vivant aux USA et je peut te confirmer qu’un certain nombre de presidents d’association ici on recu des billets d’avion offet par l’etat avec notre argent, l’argent du peuple.

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    • Le 8 décembre 2011 à 08:09, par Madi En réponse à : Qui a paye les billets d avion et l hotel

      Bien sûr que tout est pris en charge par l’Etat puisque c’est ce même Etat qui les a invités. Qu’est-ce que tu crois ?

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  • Le 8 décembre 2011 à 01:18 En réponse à : Réformes politiques au Faso : Les Burkinabè de la diaspora aussi divisés sur l’article 37

    Beaucoup de burkinabé qui travaillent dans les institutions internationale se moquent de ce que le pays peut devenir. En général, ils refusent de voter et certains disent de laisser Blaise tranquille. Ils sont égoïstes et ne pensent qu’à eux seuls. Ayant leurs enfants avec eux ou dans les pays occidentaux, ils se moquent bien de ce que les pays est bien gouverné ou pas. C’est surtout ceux du système des Nations Unis, OMS, UNICEF, PNUD et autres.

    En général, les étudiants jeunes veulent le changement et aimeraient connaître un autre Président que Blaise.

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  • Le 8 décembre 2011 à 01:27 En réponse à : Réformes politiques au Faso : Les Burkinabè de la diaspora aussi divisés sur l’article 37

    On connait la comédie pcq tous les invités de la diaspora sont du Cdp et donc des faire valoir

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  • Le 8 décembre 2011 à 01:53, par Biko En réponse à : Réformes politiques au Faso : Les Burkinabè de la diaspora aussi divisés sur l’article 37

    J’espère que les "représentants" de la diaspora, particulièrement ceux venant de pays dits de "grande démocratie" auront au moins l’honnêteté de vouloir offrir a leurs concitoyens les modèles démocratiques dont ils jouissent dans leur pays d’accueil respectif. Et puisque l’article cite entre autres la diaspora américaine, il convient de rappeler que le 22eme Amendement a la Constitution Américaine qui limite le nombre de mandats présidentiels a été introduit après la mort de Franklin D. Roosevelt, le seul président américain a avoir servi plus de 2 mandats. Motif : éviter la monarchisation de l’Administration, chose qu’ils avaient déjà combattue en se séparant de la couronne britannique. Du reste, la réélection de Roosevelt pour un troisième et même quatrième mandat avait largement été justifiée par la circonstance exceptionnelle de la 2eme Guerre Mondiale. J’ose espérer que M. Lingani et ses camarades connaissent bien ce pan de l’histoire américaine. No offense.

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  • Le 8 décembre 2011 à 06:32 En réponse à : Réformes politiques au Faso : Les Burkinabè de la diaspora aussi divisés sur l’article 37

    Si c’est l’Etat burkinabé qui a voulu que la dispora participe à ces assises, alors pourquoi voulez vous qu’elle paye elle même les billets ? soyons logique et ayons un peu de la hauteur.

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  • Le 8 décembre 2011 à 11:24, par un vigilant burkinabé à Paris En réponse à : Réformes politiques au Faso : Les Burkinabè de la diaspora aussi divisés sur l’article 37

    L’article 37 sera modifié et il n’y aura rien. Je dis cela et je m’explique.
    1- Blaise sait qu’il détient les armes et a le vrai pouvoir
    2- Il sait qu’il y a plus de couards que d’hommes politiques valeureux au sein et en dehors du CDP ;
    3- Il sait que le peuple n’aime pas l’opposition, vu le cinglant échec constaté lors de l’appel de ladite opposition invitant le peuple à sortir pour le dégager du pouvoir ;
    4- Il sait que le peuple l’aime mais n’aime pas son entourage
    5- Il tente alors un passage en force en passant par des bricoles telles que le CCRP pour modifier l’article 37
    6- Il sait que la majeure partie du peuple ne comprend rien à ce qui se passe et votera massivement pour un OUI s’il organise un référendum pour la modification de l’article 37.
    7- il sait que rien ne se passera parce que peu seront ceux -là qui vont sortir pour dénoncer et refuser ce référendum (il ne faut pas que les gens se trompent. Les récents mouvements n’étaient pas politiques mais purement sociaux et Blaise a réglé ça en changeant certains caciques du CDP que le peuple était las et écœuré de voir)
    8- donc Blaise fait modifier la constitution et se fait réélire avec la complicité du peuple qui choisira le moindre mal parce qu’il n’a pas confiance aux autres politiciens du CDP et de l’opposition.
    CQFD

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    • Le 9 décembre 2011 à 16:23 En réponse à : Réformes politiques au Faso : Les Burkinabè de la diaspora aussi divisés sur l’article 37

      C’est nul comme démonstration. Mon œil, "Il sait que le peuple l’aime mais n’aime pas son entourage", il faudra redescendre au faso pour sonder. Et c’est très superficiel votre discours. Le problème du burkinabè, c’est les chaînes dont on a hérité de nos traditions. Des centaines de milliers de burkinabè ne connaissent pas l’opportunité de l’article 37. Ils prennent la gestion du pouvoir et la vie politique comme la chefferie traditionnelle. C’est ça la problématique. et c’est à nous, faiseurs de démonstration de leur faire comprendre les choses. sinon, l’article 37, ils vont le modifier. Mais, leur règne n’ira pas loin. Parce que au delà de votre opposition farfelue, il y a des hommes et des femmes constants, courageux, épris de justice et de liberté, qui travaillent pour une prise de conscience et un changement véritable. Et Ils sont nombreux. Vous les voyez pas vous, parce que vous regardez seulement du côté des salons de cérémonies folkloriques. C’est vous qui vous trompez, le pouvoir en place, lui il sait bien. Il ne dort pas bien. Mais, c’est fort que lui. ASTA LA VICTOIRE SIEMPRE !

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  • Le 8 décembre 2011 à 13:29, par L Homme integre fache En réponse à : Réformes politiques au Faso : Les Burkinabè de la diaspora aussi divisés sur l’article 37

    Voila une reaction des Burkinabes de l Allemagne, co-signe par la diaspora Americaine et Canadienne, elle n est jamais passee sur un journal officiel, comme vous le voyez , elle date d assez longtemps.

    Declaration des Burkinabes de L ALLEMAGNE concernant les conclusions du C.C.R.P

    Le 21 juillet dernier le Conseil Consultatif sur les Reformes politiques(.C.C.R.P) remettait ses conclusions a BLAISE COMPAORE.EN plus des differents points abordes ; celui relatif aux Burkinabes de L etranger aura retenu notre attention :

    Ainsi donc entre autre initiative ; le CCRP voudraient ; que les compatriotes de l etrangers soient ,mieux representes ; ce qui est une initiative louable ; et pour qu ils soient mieux representes ; la trouvaille geniale est de creeer un senat ou ils pourront sieger une fois elu :

    Il aurait fallu cette crise qui a secoue notre pays pour que nos braves autorites se rappellent qu ils existe des compatriotes de l etranger qui ont des preoccupations ; s interesser a eux est de bonne augure ; mais creer un senat afin qu ils puissent etre represente laisse sans voix plus d un Burkinabe soucieux du developpement de ce pays :

    De un ; combien sur une population a soixante quinze pour cent analphabete comprennent le role d un depute ?
    Pour la majeur partie de la population ; c est une classe inutile ; budgetivore et surrepresentee pour un pays comme le Burkina s il faut a cela ajouter un senat ; l on se demande si les concepteurs d une telle idee savent qu ils s agit du pays des hommes integres ;pays pauvre tres endette ;cent soixante douzieme nation sur LES 175 que compte la planete

    De deux ; voila un pays qui contrairement a ses voisins est incapable d organiser le vote de ces compatriotes de l etranger ; mais veut leur donner un siege dans un senat creer pour la circontance :
    Si le pays des hommes integres veut que chacun de ses fils de la diaspora ait voix au chapitre politique ; il aurait ete plus judicieux de leur permettre d accomplir leur devoir civique ;comme cela se fait dans n importe quelle pays du monde qui se respecte :
    N arguons pas notre sempiternel pauvrete pour ne rien faire car plus pres de nous des pays voisins comme le Senegal et le Mali organisent non seulement le scrutin de leur ressortissants a l etranger ; mais ils ont un ministere charge de leur compatriote de la diaspora :

    Cette prise en compte de la diaspora se ressent dans le quotidien de ces pays a travers les differentes realisations ; il suffit de faire un tour a Kayes ;Segou ; pour voir comment une diaspora bien organisee peut changer qualitativement le quotidien des populations ;

    Pourtant ; il n existe pas de senat pour la diaspora de ces deux etats ;et il n est pas ,mauvais pour le Burkina de copier les bons exemples ; surtout lorsqu on les a a sa porte :

    Faire d un pays pauvre un etat emmergent n est pas le fruit du hasard, c est un concept et une methodologie assez claire, double d une volonte politique sans faille et triple de l ardeur au travail des fils de ce pays.
    Avec des concept flous et des idees aussi saugrenues, on se demande si nos autorites n ont pas a cœur de créer un pays plutot enervant.
    Ce qu on attend d une diaspora ce n est pas qu elle gaspille les,maigres ressources du pays d origine en se faisant representer dans des senats aussi inutiles que couteux mais qu elle succite ou accompagne l emergence par des creations d emploi ;qu elle prenne la technologie et le savoir dans le pays d accueil pour en faire beneficier les siens :
    Qu elle prenne les bons exemples et les succes stories pour les adapter au pays d origine.

    Pour y parvenir ; il faut aussi la volonte politique des autorites du faso, pourtant dans ce domaine, que font nos braves autorites pour motiver et encourager les nombreux diplomes sous-employes a mettre leur competences au service du pays ?

    A propos de technologie, sais t on qu un pays comme l Allemagne, qui est a la pointe dans l enegie solaire offre gratuitement des bourses aux pays pauvres comme le Burkina qui voudrait acquerir cette technique ?
    Le soleil nous cuit au Burkina, et si au lieu d offrir des bourses aux enfants nes des cuilleres en or en bouche pour aller faire « le faro » a l etranger ont les donnait aux plus meritants, on ferait dans le futur l economie d interconnections compliquees et aleatoires.
     :

    Enfin nous demandons aux autorites de prendre toutes les dispositions afin que la tombe des heros nationaux soient mieux proteges :

    Fait en Allemagne le 6 AOUT 2011

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  • Le 8 décembre 2011 à 15:17, par le revolté En réponse à : Réformes politiques au Faso : Les Burkinabè de la diaspora aussi divisés sur l’article 37

    Je pense que M. Guy de la diaspora a raison en disant que la modification ou non de l’article 37 est un sujet explosif. En effet les propos de Dr BONGNESSAN : ’’pourquoi avoir peur du verdict du peuple’’ a suscité des réactions au forum des internautes. Et sur plus d’une centaine de réactions une seule personne était pour la modification dudit article mais sans arguments.Cela peut être exploité à grande échelle pour comprendre la vraie position des vrais citoyens par rapport à cet article de la constitution.
    Il est bien vrai que quelques courtisans du président actuel luttent pour son éternité au pouvoir mais M. le président devrait ouvrir l’œil car ces derniers le font pour leurs intérêts égoïstes. C’est justement à causes de ces gens qui profitent de sa position pour semer la merde que nous voulons l’alternance. Les inconditionnels du président nous amènent à demander une alternance mais pas à la russe. a titre d’exemple si ce n’est pas à cause de son affinité avec le pouvoir qui pourrait se comporter comme la BM nationale (TAN ALIZ). C’est à dire que des riverains meurent de maladies respiratoires(IRA) du fait de ses activités qui dégradent l’environnement et qui rendent l’air suffoquant pour des dizaines de milliers d’habitants.Cela est décrié mais aucune réaction et tout ça c’est à cause de la non alternance. Ce n’est qu’une des conséquences de la non alternance que j’ai énumérée.
    Pair ailleurs cet entêtement pour la modification de l’article 37 me paraît incompréhensible.Comment des ’’responsables’’ peuvent oser hypothéquer le devenir de toute une nation pour des intérêts d’ordre matériel. Où se trouve leur dignité ? Nous n’avons pas peur d’un référendum mais nous avons peur de la mascarade, du tripatouillage, du bourrage, de l’abus de confiance des paysans qui ne savent pas trop souvent où on les emmène. Dieu vous voie. Je ne pense pas qu’il y ait un vrai croyant parmi ceux là qui luttent aveuglement pour leurs intérêts car je ne peux pas croire en Dieu et avoir peur de dire sagement ce que pense réellement à mon patron. Time will tell. L’histoire vous jugera, vous qui n’avez pas honte de forcer le peuple pour faire passer les intérêts d’une minorité.

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    • Le 8 décembre 2011 à 19:05, par TGM En réponse à : Réformes politiques au Faso : Les Burkinabè de la diaspora aussi divisés sur l’article 37

      Je travaille dans une institution internationale et je suis decu de voir que certains de mes compatriotes nous traitent d’egoistes qui ne veulent pas de changement au pays .....

      je voudrais attirer votre attention sur les risques politiques au cas ou l’alternance ne se fait pas dans les regles de l’art.
      Examinons un á un les opposants au regime ;
      maitre sankara : S’il prend le pouvoir, il va defendre le droit des morts au detriment des droits des vivants
      maitre hermann yameogo : Il n’arrive pas á rassembler sa famille. ca m’etonnerait qu’il puisse rassembler le peuple
      Diabré : S’il prend le pouvoir va se concentrer sur des reglement de compte avec Blaise et oublié l’essentiel qui est le bien etre de la population. Il risque d’etre plus sankariste que maitre sankara.
      De plus notre armée est-elle prete de voir un civil au pouvoir ?
      Diabré au pouvoir ne va t-il pas nous amener la division ethnique comme en RCI.
      Chers freres reflechissions bien sur la maniere de mener l’alternanace au BF

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  • Le 9 décembre 2011 à 01:26 En réponse à : Réformes politiques au Faso : Les Burkinabè de la diaspora aussi divisés sur l’article 37

    M.TGM ; votre analyse est plate,je ne souhaite pas ,mais si Blaise n´etait llus de ce monde,donc le Burkina-Faso restera sans dirangeant ?

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