Contrôle de l’utilisation des véhicules de l’Etat : Cinq véhicules mis en fourrière

jeudi 3 novembre 2011 à 01h02min

La Police municipale a procédé, le vendredi 28 octobre 2011 à Ouagadougou, à un contrôle des véhicules de l’Etat qui circulent après les heures de travail.

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Il était 21 heures 31 minutes, ce 28 octobre 2011 quand le top de départ a été donné aux agents de la police retenus pour le contrôle des véhicules de l’Etat en circulation après les heures de travail. Au total 27 agents de la police municipale ont été mobilisés pour l’opération. Avant la descente sur le terrain, des consignes fermes ont été données aux policiers pour la réussite de ce contrôle-surprise. « Vous avez affaire à des responsables. Faites tout pour que l’approche soit bonne, sinon chez certains se cachent quelques écarts de comportement », a conseillé l’officier Bazié, l’un des responsables de l’opération, aux agents. Il leur a également demandé de référer fautifs auprès de la hiérarchie.

L’infraction concerne les personnes qui circulent après les heures de travail sans autorisation, à savoir sans ordre de mission, ni laissez-passer, etc. Les agents ont aussi reçu l’ordre de mettre en fourrière les véhicules de l’Etat stationnés devant des débits de boisson, des cinémas, des buvettes, des espaces de loisirs, des endroits à risque…Le commissaire Clément Ouango, commandant de la police municipale, a interpellé ses agents sur le sens de la mission qui consiste à faire respecter les textes votés par l’Etat. Selon lui, cette mission visait à renforcer la collaboration entre ses services et les populations. « Nous devrions travailler en sorte que le public comprenne que nous sommes là pour lui. Travailler à bien faire connaître notre place dans la commune », a-t-il ajouté.

Partis de la direction générale de la police municipale, les agents, divisés en deux groupes, ont investi l’avenue Bassawarga puis les zones Ouest et Est de Ouagadougou. Forts des conseils de leurs chefs, les agents que nous avons suivis, ont sillonné cette partie ouest de la capitale à la recherche de chauffeurs ou de responsables peu respectueux des lois relatives au respect du patrimoine de l’Etat. Larlé, Pissy, Gounghin, Tampouy, Ouidi étaient entre autres quartiers quadrillés par la police municipale. D’après les textes, sont habilités à circuler à toutes les heures avec les véhicules de l’Etat, les personnes qui ont des laissez- passer et que celui qui conduit est bien l’intéressé, soit des ordres de mission en vigueur et que la personne se dirige vers l’endroit indiqué, ou celles qui détiennent un certificat d’affection du véhicule à leur profit.

Cinq véhicules sont tombés, cette nuit-là, dans les filets de la police pour mauvais stationnement, abandon des véhicules de l’Etat sur la voie publique et absence d’autorisation. A entendre, l’officier Bazié et son assistant Nassongo Christian Nion, le message est bien passé. « Le nombre de véhicules a diminué par rapport à la première séance. De quinze véhicules, on se retrouve à huit », a-t-il affirmé.

Alassane KERE & Antoine Akoandambou

Sidwaya

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