PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

mercredi 26 octobre 2011 à 01h53min

Le sexe se vend et s’achète comme de petits pains à Dapoya, quartier situé au cœur de la capitale Ouagadougou. De la rue Zoom-Koom à l’avenue Dimdolobson, en passant par les abords du marché Sankaryaaré, « le marché » du plaisir se pratique au détriment de la quiétude des populations.« Avec 2000 F ou 3000 F CFA, tu viens à Dapoya, tu vas trouver une femme », lance Edmond Wango, jeune homme du secteur. Le jeune Wango situe ainsi la dimension du phénomène de la prostitution dans cette partie de la capitale. La multiplicité et la diversité des maquis et des bars-dancings font de Dapoya un monde à part, une fois la nuit venue. Du lundi au dimanche, avec un pic le samedi, les travailleuses du sexe vendent le plaisir.

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Samedi 1er octobre 2011. Rue Zoom-Koom. Il est 18h45 : les premières travailleuses du sexe arrivent. Elles viennent, les unes à pied, les autres en taxi. Généralement bien habillées, elles tiennent des sachets plastiques ou des petits sacs à main. Elles entrent dans une cour qui leur sert de lieu de prestation de service. Là, elles revêtent leurs tenues de travail : mini jupes recouvrant à peine les fesses ; un haut met en exergue les formes de la poitrine. Certaines enfilent des petites culottes. Elles prennent pied aux abords de la chaussée. Il est 19h, la pénombre s’installe. Les maquis aux alentours font monter à fond les décibels. Les petits restaurants, les kiosques, les vendeurs de brochettes et de poulets déballent leurs marchandises après avoir pris le soin de faire le ménage. Le racolage des clients commence.

Les travailleuses du sexe sont à la manœuvre. En véhicule, à motocyclette, à pied ou à vélo, l’on ne peut emprunter la rue Zoom-Koom, sans être, soit tiré par le bout de la chemise, soit apostrophé par des « pssst…pssst… ». En majorité des expatriées, ces vendeuses du sexe s’expriment dans une langue de Molière approximative. « Viens, on va faire… », « Monsieur, y’a travaillé », « tu veux pas b… ? » sont entre autres, les termes d’invitation couramment utilisés. Celles qui n’ont aucune notion en français utilisent, pour se faire comprendre, le langage gestuel, lorsqu’un client s’hasarde à prendre place au bar qui jouxte la cour. Là, elles s’approchent du client, le tapotent à l’épaule et, indiquent la direction des chambres. Lorsque le client feint de ne pas y prêter attention, elles insistent en mimant l’acte sexuel avec les doigts. Certains passants sont obligés de rejeter les offres à une distance respectable des filles. D’autres utilisent la manière forte pour s’en défaire. Ceux qui rejettent les avances de façon violente, sont couverts d’injures et de vociférations.

La passe fait 2000 F. « Lorsqu’un client veut bien faire, ça fait 3000 ou 5000 F », explique A.N, une travailleuse du sexe. Pour elle, "faire bien", consiste à se mettre en tenue d’Eve. « Toucher les seins et faire, c’est 3000 ; complet (NDLR : disposée à répondre à tous les fantasmes du client), c’est 5000 F ».

Tel un défilé de mode, les clients entrent et ressortent avec les filles. Dans la cour, les chambres sont alignées. La décoration intérieure de la chambre est sobre : un matelas à même le sol, au chevet, des « ustensiles de cuisine » : des pots de pommade, des paquets de préservatifs, des sachets servant de poubelle et, des mouchoirs jetables, le tout sur fond d’odeur de pommade. Un ventilateur sur pied brasse l’air.

La « chasse aux clients » est sans pitié

Dès qu’une personne s’immobilise au parking situé à côté du lycée André-Malraux, au moins deux travailleuses du sexe s’agrippent à lui et, le tirent par le bras. Certains acceptent directement l’invitation. D’autres, en revanche, s’installent au bar, commandent une boisson et opèrent le choix parmi les filles qui déambulent le long de la voie. Par moments, elles esquissent des pas de danse lorsque la sonorité les entraîne. Les unes fument, d’autres mâchent du chewing-gum.

Il est 23 h, et l’ambiance monte d’un cran. Il fait également un peu chaud. La rue Zoom Koom devient plus animée. Partout, il y a des filles, presque « dénudées ». Les clients, jeunes et plus âgés, sont au rendez-vous. Les parkings sont pleins ; pas facile de se frayer un chemin. Sur la voie, des motocyclistes roulent à vive allure et klaxonnent de façon continue. Ils font des va-et-vient incessants pour agacer les clients. Les gérants du bar devinent la provocation. « Taisez-vous, laissez-les ! », souffle un membre du groupe à ses copains.
Quatre espaces de prostitution ont pignon sur rue : il y a l’immeuble au croisement des rues Zoom Koom et Salembéré Sibiri, derrière le "Matata Live", en face du maquis "Le réseau". En face de ce maquis, une des travailleuses du sexe est en train de concocter un rendez-vous : "si tu es d’accord avec le prix, je la fais venir", lance-t-elle le portable collé à l’oreille. Ici, « on ne perd jamais le réseau », commente un client. Ce maquis sert de "carrefour" de rencontres. Le client s’assoit au maquis et lance sa "commande" (NDLR : Il appelle une fille). Les prix se discutent. Si un accord est trouvé, il suffit de pénétrer dans l’immeuble. La location des chambres ventilées varie entre 2000 et 3000 F CFA ; celles climatisées sont à 5000 F.

A un jet de pierre, se trouvent deux cours situées juste en face du lycée André-Malraux. Ces deux cours se trouvent à 50 m l’une de l’autre et encadrent une cour commune d’habitation. Non loin de cet endroit, près du marché de Sankaryaaré, se trouve un lieu non moins célèbre de la prostitution dénommé « Ali Baba ». Même ambiance et même procédé.
Il est minuit. La zone ne désemplit pas. On a l’impression que "Ouagadougou noctambule" s’est donné rendez-vous en ce lieu. On y rencontre presque du tout. Un talibé, la sébile pendue à l’épaule, tend la main aux filles de joie qu’il rencontre. Elles ne lui prêtent aucune attention. Un fou, se grattant, marmonne, et ramasse des miettes de pain par terre. Des badauds, non loin de là, calés sur leur motocyclette, se délectent du spectacle des incessants va-et-vient des travailleuses du sexe. Eux aussi attendent leur heure, espérant se procurer le plaisir à un prix plus abordable à la fin du « marché » vers 5h du matin. Un client appelle une fille. Visiblement saoul, il a du mal à garder l’équilibre. L’alcool fait ses effets.

Malgré son état, il demande à la fille : « on y va ? ». La fille répond par l’affirmative. Il ajoute : « tu vas bien faire non… ? ». Réponse : « quand tu me vois comme ça là, est-ce que je sais pas bien faire ? Ce sera bon, mon chéri… ». Après une dizaine de minutes, le client ressort. Son commentaire ? « Ni Wendé, biiga ya well lé… », lance-t-il en mooré. Littéralement traduit, « au nom de Dieu, la fille est délicieuse… ».
A.T vient de faire une passe : « ce n’est pas bien de coucher avec une prostituée. Mais, souvent c’est nécessaire dans certaines situations ». Pour lui, ces situations vont des difficultés dans les couples au mépris des jeunes filles qui leur tournent souvent le dos.

Autre lieu, même scénario

A « Ali Baba », aux abords du marché Sankaryaaré, même scénario. Devant ce lieu, rouler doucement signifie se faire agripper par la chemise. Personne n’y échappe. S.B est une travailleuse du sexe, expatriée : « nous sommes obligées de faire ce métier pour nourrir nos familles restées au pays ». Elle explique sa situation par la pauvreté et la perte des valeurs morales. « C’est devenu comme ça et on n’y peut rien ». A Dapoya, chaque groupe de prostituées a son clan. Il y a les motorisées, les nationales d’un côté, les expatriées, de l’autre. Il en existe qui ne font partie d’aucun clan. Elles exercent le travail par à coup comme M.O. Habitante de Pissy, elle vient ici pour vendre son charme devant le maquis « Le réseau » : « Je viens au moins une fois par semaine de 19h à 5 h du matin, généralement le week-end ». Elle affirme avoir mis fin à ses études en classe de 1ère. Issue d’une famille de la classe moyenne, exerçant dans le commerce, elle veut se frayer sa voie toute seule « Je veux avoir pour moi au lieu de demander aux autres tout le temps. Ici, un client peut te donner 30 000 F CFA en une seule nuit », justifie-t-elle.
Autre lieu, autre spectacle.

Avenue Dimdolobsom, près de la station Shell. Les travailleuses motorisées prennent position en face de l’infirmerie de l’Ecole nationale des douanes dès 22h. La passe, y compris la location de la chambre se négocie à 5 000 F. Lorsque le marché est conclu, c’est soit à l’immeuble situé en face du maquis « Le réseau » soit, vers le bas-fond, dans le prolongement de la rue Zoom Koom. A cet endroit, la chambre coûte 1000F. Par nuit, certaines travailleuses peuvent empocher entre 10 000 F et 25 000 F. D’autres, rien. Elles sont alors obligées de se livrer au premier venu contre la modique somme de 500F ou 1000 F « afin de pouvoir déjeuner », clame P.I, un jeune qui fréquente les lieux chaque samedi.

A partir de 2 h du matin, la rue Zoom Koom se vide petit à petit. La température commence à baisser. Il commence à faire un peu frais. Des taxis prennent position dans la rue. Généralement, ce sont les filles de joie qui commandent les taxis par téléphone. Certaines travailleuses, par groupe de 2 ou 4, embarquent pour la maison. D’autres, fatiguées et éreintées prennent place sur les chaises du maquis. La plupart d’entre elles boivent ou grignotent quelque chose pour reprendre des forces avant d’aller se coucher. Celles qui ne veulent pas se désaltérer sur place, emportent leurs bouteilles de bière. Le tenancier du bar fait ses comptes. Les travailleuses du sexe qui occupent les chambres passent verser la quote-part au gérant : 3000 F par fille. Les propriétaires des chambres de passe peuvent récolter 50 000 F à 75 000 F par nuit. Les dernières filles attendent pratiquement jusqu’à 5 h espérant clôturer « en beauté » avec « un bon client avant de lever l’ancre ».

« Si j’avais la possibilité de les faire disparaître … »

Le dimanche matin, les riverains de la rue Zoom-Koom se réveillent avec une mine marquée par l’insuffisance de sommeil pour ceux qui ont mal dormi. Ceux qui ont veillé essaient de rattraper le sommeil perdu. « J’étais couché dehors. A 3 h du matin, je ne pouvais plus supporter le bruit et les cris, je suis rentrée dans la chambre », explique Mme Ouédraogo Fatoumata née Dicko. Elle venait de se laver le visage à l’aide d’une bouilloire à 10h. « Si j’avais la possibilité de les faire disparaître, j’allais le faire. Mais hélas ! » lance-t-elle, plaintive. La concession de Mme Diakité Tarpidiga née Somda fait face à la cour où exercent les travailleuses du sexe. Mère de trois filles, elle est inquiète pour l’avenir de ses enfants. Elle témoigne : « franchement, ça ne va pas. Nous ne pouvons pas dormir dans la quiétude, ni recevoir des visiteurs chez nous ». Elle précise également qu’elles sont souvent interpellées par les clients des prostituées.

Mme Lingani née Youmou Milaine est prise entre deux lieux de prostitution : « nous subissons et sommes prises pour cible lorsque nous nous hasardons à faire des courses la nuit tombée ». Dépitée et impuissante, elle lance : « on souffre car nos enfants ramassent des préservatifs dans la rue et s’amusent avec ». Quant à Edmond Wango dont la sœur gère le maquis « Le réseau », le phénomène procure des profits financiers : « les chambres closes emploient en moyenne une dizaine de personnes qui nourrissent des familles ». Selon lui, « si on ferme ces lieux, les viols prendront le dessus dans le quartier ».
Cet avis n’est pas partagé par la vieille Delphine Zombra, la soixantaine bien sonnée, dont 50 années passées dans la concession encadrée par deux « rues princesses ». « C’est un déshonneur pour notre quartier. Particulièrement, des clients viennent garer leur véhicule devant notre porte et rentrent chez les prostituées. D’autres confondent notre concession et s’introduisent dans la cour pour demander où sont les prostituées, ou bien si nous n’avons pas de chambres ». Les intérêts financiers motivent la pratique. Sur la question, la vieille Delphine Zombra a son idée : « c’est de l’argent sale. Or, l’argent sale n’a jamais construit quelque chose de solide et de durable ».

Daouda Emile OUEDRAOGO


Le témoignage du conseiller Evariste Tiemtoré

« Une nuit, au volant de mon véhicule, j’ai vu une fille qui passait sur la rue Didier Tiendrébéogo vers le Matata. Visiblement, elle n’était pas dans ses états normaux. J’ai klaxonné en vain afin qu’elle libère la voie. Cela était impossible. Je suis descendu du véhicule pour la faire entendre raison. Elle m’a giflé 2 fois. J’étais à quelque 100m de ma cour. Les jeunes gens sont intervenus pour lui rendre la monnaie. Je me suis interposé en disant aux jeunes de la laisser car, elle n’a pas toutes ses facultés. Je leur ai dit que vu son état, ils peuvent la brutaliser et, elle va succomber ; sachant bien que c’est une fille du quartier. J’ai appelé la police municipale qui est venue l’embarquer. Je leur ai recommandé de la garder le temps qu’elle recouvre ses esprits. Entre temps, la police municipale m’appelle pour m’informer que la fille dit qu’elle est mère d’un enfant. Nous nous sommes rendus à son domicile situé dans le quartier. Arrivé à son domicile, nous avons trouvé une vieille dame assise avec auprès d’elle 4 à 5 bébés. Comment comprendre une telle chose ? Il a fallu que cet incident se déroule afin de prouver que « nos mamans », excusez l’expression, sont des proxénètes. Elle était devenue une garde-bébé pour les filles qui partent se prostituer. Nous avons des papas qui vendent la cigarette aux abords de la voie. Les filles viennent garder leurs sacs auprès d’eux moyennant 500F CFA la nuit. Alors qu’il nous faut mener des actions qui enraillent définitivement la prostitution, ou à défaut, la réduire à son expression minimale ».

DEO


Des mesures et des actions

Les autorités municipales et coutumières sont conscientes du phénomène. De l’avis du responsable coutumier de Dapoya, Naaba Kuilg Roél ou de celui du maire, Marin Casimir Ilboudo, de l’arrondissement de Baskuy, le phénomène est réel et prend de l’ampleur. D’où des mesures à envisager.

Selon le maire Marin Casimir Ilboubo. Il invite chacun à prendre ses responsabilités : « il faut que les uns et les autres assument leurs responsabilités avant d’interpeller l’autorité municipale ». Et d’ajouter qu’ « on ne peut pas vouloir préserver des intérêts économiques et vouloir en même temps se débarrasser de ce qui contribue à alimenter ces intérêts économiques ». Naaba Kuilg Roél de Dapoya mise sur le dialogue avant toute action. « Nous allons inviter tout le monde pour discuter en vue de trouver une solution définitive ». De son côté, la municipalité n’attend que l’action des habitants de Dapoya pour agir : « il faut que les gens s’assument en disant clairement qu’ils ne veulent plus de prostituées ou des maisons de prostituées dans le quartier », estime le maire de Baskuy, Marin Casimir Ilboudo. Selon lui, « si les populations prennent le devant, alors la municipalité pourra les accompagner pour résoudre définitivement la question ». Le chef coutumier de Dapoya se bat autant qu’il peut pour que règne la quiétude. Ne voulant pas baisser les bras de sitôt, il veut croire à la sensibilisation et au dialogue avant d’entamer toute autre action. Le conseiller municipal Evariste Tiemtoré précise : « dans les jours à venir, des actions vont être menées avec des délais bien déterminés ».

DEO

Sidwaya

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Vos commentaires

  • Le 25 octobre 2011 à 20:49, par le bon citoyen
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Population de Dapoya, faites attention pour ne pas tuer la poule aux ouefs d’or.

    Qu’est ce qu’il adviendra de ce vieux quartier sans les maquis et leurs corollaires ?

    Le centre ville ne doit plus être considéré comme des quartiers d’habitation mais des quartiers d’affaire. Les propriétaires des cours citées ont abandonnés ce quartier depuis longtemps pour vivre en périphérie comme Tampoui et Pissy.

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    • Le 26 octobre 2011 à 04:40, par mauvais citoyen
      En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

      Mrs le bon citoyen, à vous lire, je sent que vous ne compatissez pas aux problèmes des riverains de ces maisons closes et de ce brouaha, vous êtes peut un client de ces lieux. Comme le conseillé municipale l’a si bien dit, seul les riverains "les concernés" qui pourrons déterminer la mesure à suivre. je ne pense pas que vous seriez d’accord d’accueillir ces maisons closes dans votre quartier.

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    • Le 26 octobre 2011 à 10:59, par douma
      En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

      Dans toutes les grandes villes du monde,il ya des endroits de ce genre surtout dans le centre de la ville.Ce serait difficile de faire déguerpir les prostituées à moins de trouver un autre lieu pour elles ;n’oubliez pas que c’est parce que ya des clients qu’il ya des putes.Le centre ville n’est pas fait pour vivre dans la quiétude et élever bien ses enfants,il faut chercher à quiter vite et aller dans la périphérie pour vivre tranquilement à bon entendeur,salut !!!

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    • Le 26 octobre 2011 à 14:09, par le survivant
      En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

      Vive Dapoya Vive les Prostituées vive le sexe libéralisé à bas les imams les mosquées et les églises je demanderais d’ailleurs à ce Dapoya soit élu comme PATRIMOINE universel de l’humanité celui dit le contraire peut aller vivre sans sainteté en Afganistan ou au Pakistan

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    • Le 27 octobre 2011 à 14:06, par charly
      En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

      la prostitution est un mal neccesaire car voyer vous j’ai vu des filles qui se prostituaient pour payer le loyer de la famille payer les frais d’inscription de leurs freres et soeurs,assurer leurs pitances quotidienne et s’occuper a 100% de toute la famille sans execption.quand on a le dos au mur peut importe les voies et moyens l’essentiel est de survivre dans un monde de plus en plus cruel alors met toi a la place de ces filles a 90% elle ont faims et vivent dans la misere total.Elles pouvaient chercher du travail mais la encore il ya rien sans rien elle tomberons encore dans une sorte de prostitution deguisée. Prions Dieu de nous eparger de tombe si bas toute en l’implorant de trouver une voie de sortie honorable de celle qui sont deja tombe. N’oublier pas Dieu ne nous laisse jamais tombé il suffit d’etre patient

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  • Le 25 octobre 2011 à 20:56, par Tapsoba
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Ainsi depuis qu un habitant a écrit au premier ministre,Dapoya est sous le feu de la rampe."Ne wendé biiga yaa well" !!

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  • Le 26 octobre 2011 à 00:24, par Pierre cailloux
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Hier, mes amis musulmans et chretiens se sont castagés sur le forum pour une banale histoire de lieu de culte jouxtant rood wooko. De loin, l’esprit superieur de compréhension que j’ai acquis avec rael m’a permis de ne pas prendre à ce débat de basse classe.
    En guise de reconciliation, donc j’invite l’ensemble de ces pasteurs, imams et leurs prétendus fidèles à venir visiter ces endroits de plaisir pour comprendre que la bagarre n’est pas une bonne chose à coté de l’amour.
    Eux, ils prônent l’amour et nous on en pratique sans trop de verbiage.
    Le plaisir fait partie integrante de la vie de l’homme donc il ne sert à rien de le décrier publiquement et aller maugreer seule entre quatre murs donc epanouissez vous mes chers compatriotes de toutes les contrées.mmmmm

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    • Le 26 octobre 2011 à 10:29
      En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

      Monsieur Pierre Cailloux.Nous sommes dans un débat sérieux ou les illuminées ne sont pas concernés.Pour ta gouverne je t’informe que ton faux prophète rael était un chrétien.Comme il n’a pas eu ce qu’il veut il a inventé cette sottise d’extra terrestres créateur des Hommes.Que le tout puissant vous pardonne tous vous et votre rael car vous ne savez pas ce que vous faites.

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    • Le 26 octobre 2011 à 10:29, par Le fatigué
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      Si mes frères Räeliens pronent la prostitution et qu’ils sont en passe de devenir député ou maire j’ai peur pour mon pays. Le maire de Baskuy n’a pas à attendre que la population se lève. Il faut prendre des mesures pour le bien être quotidien et non appeller la population à se faire justice soi-même.
      God bless le Burkina.

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  • Le 26 octobre 2011 à 01:32
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Vous voyez vous-même qu’il y a de l’argent à se faire dans la prostitution. Alors moi j’ai une solution qui va permettre à l’Etat de prendre des impots sur chaque passe. Vous savez, en Allemagne, les prostituées paient des impots, les impots allemand sont utilisé pour l’aide aux pays pauvres, alors, nous prenons de l’argent de la prostitution lorsque nous acceptons l’aide allemande. Il en est de même pour plusieurs pays. Alors pourquoi ne pas en profiter et organiser mieux la chose ici.

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    • Le 26 octobre 2011 à 05:57
      En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

      Quelle bassesse ! Quelle dépravation !!!. Il est si absurde d’évoquer l’argument de soi-disant plaisir ou économie pour soutenir cette sale pratique. La drogue est une activitée qui pourrait générer de l’économie, mais est-ce pour autant qu’il faut la libéraliser ? Il en est de même pour la prostitution. Ce phénomène constitue non seulement une atteinte à la liberté et à la quiétude des habitants de ces quartiers, mais aussi une dégradation des personnes s’y adonnent, un danger pour les valeurs morales et le civisme, et une source de propagation des IST, voir même la délinquance et le banditisme. Et de grâce, sachez que les habitants de ce quartier, comme tous les autres citoyens, ont aussi le droit de dormir dans la tranquillité et d’éduquer leurs enfants dans un environnement sein. Et depuis quant est-ce qu’on chasse des habitants pour qu’un phénomène aussi dégradante que la prostitution s’installe ? Si des gens ont les moyens de déménager pour aller dans les quartiers périphériques pour éviter ce phénomène, tant mieux pour eux. Mais tout le monde ne peuvent pas se permettre cela. Ça c’est simplement déraisonnable, et impossible ! Compatriotes, que Dieu nous garde et nous aide à revenir à la raison.

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      • Le 26 octobre 2011 à 23:32
        En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

        Cher ami, ce que je dis, c’est de la simple vérité, les putes allemandes paient des impots de pute. Cependant, je veux juste dire que nous mangeons tous l’argent de la prostitution et les propriétaires des maisons de passe paient aussi les impots.
        Bref, en fait, tout ce que je développe, c’est vraiment pour rire. En fait ma solution n’est pas de chasser les gens qui sont dans ces coins, c’est de mettre un espace comme une ZAD à dehors de Ouaga pour que ceux qui veulent développer leur metier le font en toute légalité. Moi je ne suis pas contre la protition si elle ne concerne que les filles majeures. Tu sais, il y a beaucoup de fille et de femmes qui ne sont pas mieux que les protituées. En vérité, aujourd’hui, ce n’est vraiment pas nécessaire de se marier car une bonne, une prostituée et restaurant suffisent à combler un homme et le satisfaire et une épouse sert juste à se faire des soucis et à prendre les maladies. Toutes les femmes sont des infidèles.

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    • Le 26 octobre 2011 à 10:30, par homme integre
      En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

      on ne veut pas de la contribution fiscale de ces prostituées. l’argent sale on n’en veut pas.N’oublie pas : nous sommes des Hommes intègres.Il faut prendre plutot prendre des mesures energiques contre ces filles qui salissent l’honneur de leurs familles et qui ternissent l’image de la femme.

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    • Le 26 octobre 2011 à 10:59
      En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

      Pourquoi les habitants de ce pays pauvre très endettés aiment chaque fois se comparer aux pays développés ?
      Moindre chose on nous sert l’exemple des américains par ci, des canadiens par là si c’est n’est pas le cas des allemands.
      Une pute allemande verse des impôt parce qu’elle travail dans une industries contrairement aux prostitués Burkinabé qui exerce dans la débrouillardise. Comment veux tu que quelqu’un qui touche entre 1000 et 5000 francs par passe verse des impôts ?
      Quand même un peu de pitié. C’est cette gourmandise qui a enflammée ce pays.

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    • Le 26 octobre 2011 à 13:17, par OS
      En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

      Je suis tout à fait d’accord qu’on interpelle les autorités du pays à mettre fin à cette pratique dans le quartier de Dapoya, mais je suis contre les détails faits dans cet article sur la pratique de la prostitution qui précisent les lieux et les prix.Cela revient à faire la promotion de la prostitution dans le dit quartier.On aurait dû simplement lancer le cri de cœur au lieu de faire une publicité des chambres de passe et des prostitués dans le quartier de Dapoya.

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    • Le 26 octobre 2011 à 13:53, par le rezo
      En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

      moi suis daccord avec ce quetu dit mais faut savoir que les impots sont deja payer les proprietaires paie deja les impot jai une preuve pour cela.je voudrai aussi ajouter ke depuis ke les quelque gens se sont plein ya eu beaucoup de changement les fille ne sont plus au abord des voie le quartier est devenu calme comme certain le souhaite.vous savez moi personelement je vie dans ce quartier mais je voi ce ki se passe ces proprietaire de chambre contribut a la lutte contre le chaumage il emploie au minimum 10 a 15 personne ki a leur tour s’occupent de leur famille si cela n’existe plus ke deviendrai ces gens la ?et ceux ki compte sur eux ?donc je propose kon mette de l’ordre au travail cest a dire ne plus laisser les femmes se metre au abord des voies et tout ira bien chacun aura son compte et plus personne ne va se plaindre

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  • Le 26 octobre 2011 à 04:52
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Quel etat demissionnaire, avec des maires tout aussi demissionnaires. ne demandez pas a la population d’ ; agir afin de l’ acoompagner. i cette meme population we leve et lynche des gens, votre intervention sera venue en retard. Appliquer kles tetxtes, appliquez la loi. Sinon vous etes des responsables irresponsables frauduleuremesment ern tres dans l’ histoire ou plutot dans les histoires, pour ne pas dire dans les affaires.

    LOP

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  • Le 26 octobre 2011 à 10:04, par Alphonso
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    C’est un phénomène mondial, il faut organiser la chose en aménageant des endroits à cet effet ; cela éviterait beaucoup de choses.

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  • Le 26 octobre 2011 à 10:28, par Mme Congo
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Je suis d’accord avec l’internaute precedent que l’argent que notre pays recoit des pays developpé est souvent de l’argent des taxes percus sur la prostitution dans leur pays. Mis nous ne devons pas encourager notre jeunesse à aller dans ce sens. Pourquoi ne pas creer des atelier, des champs collectifs et des jardins au allentours de la ville pour ces prostitués en leur donnant un fonds d’investissement ? Vous verrez que Dapoya sera assaini comme nous le voulons. Malheuresement notre Ministere de la jeuness n a pas cette voision strategique et se contente tojrs du bla bla bla avec les jeunes.

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  • Le 26 octobre 2011 à 10:28, par filsdepaysan
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Je trouve que la presse fait ici la publicité de ce metier.
    Depuis un certain temps, on ne fait que parler de ce quartier où on peut trouver facilement des filles de joie.
    Prenons nous un peu le temps d’analyser ce que nous disons avant de le publier ? Je pense que cet écrit est loin d’être une invite à trouver solution mais plutot dire aux gens, il ya des filles et des chambres à tel endroit pour votre plaisir et à vil prix.
    Les habitants des quartiers concernés doivent privilègier le dialogue avec les conseillers et les tenanciers de ces lieux de joie ephemeres pour trouver une issue favorable.
    Cessez de venter ces coins et surtout quand on lit ceci :" Ne wendé....well" ce n’est pas du tout serieux.

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  • Le 26 octobre 2011 à 10:58, par pawelgwindin
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    ce sont des signes avant coureur. quand la famine qui s’annonce s’installera ce phénomène diminuera. si ce n’est pas le cas, Dieu saura comment nous rappeler à Lui.

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  • Le 26 octobre 2011 à 11:10, par Lepenseur
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    La prostitution est-elle permise par notre loi ???
    Si oui que l’on l’applique mais dans les règles de l’art. Sinon, force reste à l’autorité de l’Etat pour arrêter le phénomène. Simple : Une patrouille CRS suffit pour faire disparaître ces filles et partant leurs fameux clients. Personne n’aimerait habiter un tel quartier à vrai dire...

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  • Le 26 octobre 2011 à 11:25, par lenga
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Je suis totalement scandalisé par la position de la municipalité qui veut que les populations riveraines prennent leur "responsabilité" dans cette histoire ! On est ou là ? Et Simon avec sa grande croisade contre la prostitution et les maisons closes ? Au lieu de pourchasser nos pauvres petits commerçants qui travaillent honnêtement et durement pour la patente, il (Simon) ferait mieux de s’occuper des cas de ce genre. A défaut de pouvoir enrayer la gangrène, il serait alors urgent de la reglementer. C’est une activité qui rapporte du fric alors qu’ils payent la taxe et qu’on organise le milieu des travailleuses du sexe. Du reste, je suis convaincu que si la volonté y est, ce problème est vite résolu. Alassane Ouattara a réussi à casser la rue princesse !

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  • Le 26 octobre 2011 à 11:33
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Tout ça c’est bien mais cher ami journaliste, pour que ton article soit aussi complet, tu nous a décrit les chambres, donné des détails croustillants... je me pose simplement la question :" tu as fait ou tu n’as pas fait ?". Entre nous, stp !
    Bon article en tout cas...

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  • Le 26 octobre 2011 à 11:53, par MONTANA
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Ce qui est sûr, nous, on vous regarde seulement. Vous allez mourir un à un avec le Sida. Si vous voulez, transformez, le Burkina en ces pays ou on dénombre un sidéen sur quatre habitants. Eux, au moins, ils ont l’argent pour s’entretenir et vivre longtemps avec le mal. Ah ; nos pauvres mamans, restées à la maison, innocentes, qui se font contaminées par la suite du fait de ces inconscients. Que Dieu garde les justes, les conscients, les faiseurs de demain.

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  • Le 26 octobre 2011 à 11:55, par yan ningda
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Je suis parfaitement d’accord pour que la prostitution soit institutionnalisée et que le plus vieux métier du monde soit organisé avec des maisons closes où toute personne qui veut le pratiquer y aille et que des taxes soient percues car les gens estiment y faire profit à 100%. Qu’on ne bafoue pas la morale pour la légitimer mais qu’on n’expose pas tant la jeunesse. Plus de prostituée dans la rue ! Les juristes disent que le corps humain est hors commerce ; en même temps, toute personne est libre de disposer de son corps. Les prostitués témoignent souvent que leurs meilleurs clients sont et démeurent ceux qui sont au devant de la lutte. Autant cesser l’hypocrisie pour mieux arranger. La perception des taxes aura pour effet de décourager l’activité qui devient le recours facile des personnes en quête d’enrichissement accéléré.

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  • Le 26 octobre 2011 à 11:58, par Une observatrice
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Monsieur le maire vous avez été approché pour un problème aussi sérieux que ce cas et vous fuyez votre responsabilité en rejettant la balle du côté des habitants, c’ est justement pparcequ’ ils n’ en peuvent plus qu’ ils dénoncent tous les jours le problème.

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  • Le 26 octobre 2011 à 12:01, par autre-façon-de-voir
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Salut à tous,
    On dit que "la prostitution est le plus vieux métier du monde". Mais ici au BF, on fuit les problèmes au lieu de les attaques de face. pourquoi vouloir lutter contre la prostitution ? On ferrait mieux de l’organiser plutôt. quelqu’un a donné l’exemple de l’Allemagne, mais là bas, la chose est organisée. il y a dans chaque ville la quartier du sexe, et tout le monde sait que là c’est pour le sexe. et même à l’intérieur de ces building, les prostituées sont repartie par zones géographiques (asiatique, sud américaines, africaines, scandinaves...).
    on ferrait mieux de l’organiser et imposer les recettes car ce un domaine de paradis fiscal en ce moment, et on y devient très vite riche (proxénète, chambres de passe).

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  • Le 26 octobre 2011 à 12:11, par kouka
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    je suis vraiment déçu lorsque je vois certaines personnes sans honneur , ni de dignité parler ainsi , c’est parce que ces personnes ne vivent pas à dapoya qu’il parle ainsi il faut le vivre pour le comprendre , la municipalité doit agir a ce de telle sorte que la quiétude revienne . Si des maisons de passe ont été fermées dans d’autre coin de la ville celle de dapoya doivent aussi disparaitre il n’y a pas que les maisons de passe qui donne de l’argent ces cours peuvent être des cours communes surtout qu’elles sont bien positionnées ce qui rapporte bien

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  • Le 26 octobre 2011 à 12:34
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Bel article ! Chapeau !

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  • Le 26 octobre 2011 à 13:22, par bangr naaba
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Chaque quartier a un rôle social et historique ; Si ce quartier a fini de jouer son rôle socio-historique on peut le moderniser tout comme « bilibambili » en son temps. Mais sachez aussi que les habitants qui n’auront pas les moyens d’y vivre seront renvoyes à la peripherie. A bon entendeur salut !!!

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  • Le 26 octobre 2011 à 13:54, par Elco
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Le spectacle est affreux et comprommettant pour nos generations.En realité si le phenomène de la prostitution s’est developpé c’est parce que nous n’avons pas pris de bonnes mesures et pire c’est que nous ne faisons presque rien pour enrayer le phenomène.Une sociéte sans valeurs morales est une société qui se precipite dans le gouffre ;et soyez sur s’il ya catastrophe toute la cité serait affectée et ceux qui font la prostitution et ceux qui laissent faire.
    Alors prenons conscience de nos valeurs et rectifions le tir avant qu’il ne soit trop tard !!!
    Techniquement le problème ne doit pas se poser puique la plupart des concessions utilisées sont à usage d’habitation et les voies où les prostituées se fixent sont des voies publiques où bien sur certaines pratiques ne peuvent se faire ne serait-ce que du bon sens ;Encore une fois de plus nos autorités doivent prendre leur responsabilité et instaurer l’ordre et le respect des valeurs morales ;Une nation sans valeurs est une nation vouée à l’echec !Redorons alors le blazon du pays des hommes intègres !Evitons de vouloir imiter des pays oû nous connaissons la précarité du tissu social ;Protegeons notre dignité.
    Le deuxième elément sur lequel je voulais réagir c’est l’attitude des élus locaux et de l’Etat ;je me souviens lorsqu’un particulier a acheté un terrain à usage d’habitation à dapoya sur la même rue Zoomkoom et qu’il a choisi de la transformer en chambre de passe les voisins du quartier se sont dressés pour exprimer leur desaccord mais apparemment ils n’ont pas eu gain de cause ;puisque l’interressé a ouvert sa betise !Or les textes de la RAF sont clairs.Un terrain à usage d’habitation ne peut etre utiliser à d’autres fins.Alors comment l’interressé a-t-il eu gain de Cause ?quelqu’un qui a eu le courage d’ouvrir une chambre de passe au bon milieu des concessions,a-t-il peur de corrompre un agent pour assouvir sa soif demesurée de s’enrichir ?Alors ne cherchons pas le poux sur un crane rasé ;
    Arretez de dire que vous attendez l’aval des populations tout en sachant que les populations ne veulent pas de ça ;Sur un million et demi de personnes combien sont postés sur ces sites ?Alors prenez vos responsabilités et enrayer ce phenomène banni,nocif et malsain.Je felicite le maire Simon pour les actions qu’il a entrepris pour combattre ce phénomène et l’exorte à renforcer ces mesures pour assainir notre ville.En tant que citoyens nous sommes disponibles à accompagner nos élus quelque soit leur bord politique pour construire notre cité !Disons non à la depravation des moeurs....ELco

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    • Le 26 octobre 2011 à 16:47, par zandiman
      En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

      Je suis désolée de choquer en tant femme mais je pense qu’il faut être réaliste. Il faut plutôt règlementer la chose que de vouloir la supprimer tout en sachant que l’on ne pourra en venir à bout. Le phénomène est complexe et les causes sont multiples. Rappelez-vous quand le Maire Simon a voulu s’attaquer au problème, tout le grabuge qui a suivi. Cessons l’hypocrisie et essayons de trouver des solutions réalistes et réalisables au problème de la prostitution.

      Le mieux, comme l’ont déjà souligner certains internautes, c’est l’organiser et de la règlementer de sorte à trouver des sites pour les maisons à y affecter, à imposer des taxes assez élevés, à recenser les prostitués pour les suivre médicalement et leur imposer certaines règles pour peut-être décourager certaines ou certains car n’oubliez pas qu’il n’y a pas que de prostitués filles.

      Je suis vraiement désolée pour les riverains des rues princesse de dapoya car je mesure leur calvaire en tant que mère.

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  • Le 26 octobre 2011 à 15:06, par PEINEPERDUE
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Bjr. C’est la 1ère fois que je reagis sur ce sujet depuis qu’on en parle sur ce site.
    A ma réflexion, on ne peut faire que déplacer le problème à un autre endroit (quartier) car vs le savez mieux que moi, c’est le plus vieux métier du monde ! On ne peut pas lutter contre ça, on ne peut que réduire son ampleur. ça ne vous plaira pas mais tout ce que les habitants peuvent faire c’est de démenager car les maisons d’habitation y sont rares : c’est des lieux de commerce (pas seulema de sexe) qui y sont plus nombreux. les autorités y mèneront des coups de force sporadiques mais ces téméraires y reviendront tjrs pour monnayer l’amour. l’apât du gain facile et l’indigence des fillescontribueront à maintenir l’offre et tant que les clients y trouveront leur compte, ce lieu sera tjrs un point de rencontre pour tout au plus aller finir ailleurs.
    Vivement que les autorités y réalisent un coup de force pour vous permettre de souffler quelques instants.
    Ttes mes excuses pour mon pt de vue qui ne plaira pas à tous mais je pense qu’il est réaliste

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  • Le 26 octobre 2011 à 15:55
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    vous savez ce qui me decourage dans l’attitude des autorités municipales c’est leur fuite de responsabilité. Dans une réunion il ya deux semaines avec les habitants de dapoya le maire a osé se plaindre du simple fait que les populations aient ecrit au Premier ministre.Moi je pense que pour résoudre ce problème il faut l’implication directe du gouvernement comme on l’a fait en Cote d’Ivoire. Il ya beaucoup d’enjeux financiers dans cette affaire. La Mairie de baskuy nous a démontré son incapacité à régler ce problème. Comment un maire peut dire aux populations que c’est à elles de trouver des solutions ?

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  • Le 26 octobre 2011 à 15:57
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Merci à tous ceux qui contribuent à animer les différents fora sur prostitution pour l’émergence de solutions. Certaines personnes pensent que c’est l’affaire des autres.
    J’ai tellement peur quand je pense à la prostitution pour mes enfants, moi même, mon mari, mes frères et soeurs, mes nièces et neveux, etc. Si on laisse cette activité perdurer sans rien faire, les filles et même les garçons ne voudront plus faire des efforts pour réussir et au moindre problème, beaucoup de personnes seront tentés d’aller se faire de l’argent en 1 nuit ou 2 par semaine, par mois et par trimestre. Chaque fois que vous faites un article sur la prostitution, il faut aussi parler de ses méfaits dans le même article.
    La vie chère n’est pas une raison pour se laisser aller. On a beau chercher l’argent, on cherche l’argent pour vivre et non pour mourir.
    C’est dangereux cette manière de faire. Se prostituer pour avoir un fonds de commerce. Si cette fille se fait infectée par le VIH, elle va ensuite le donner à tous ces gens dans son commerce car on arrête pas de prostituer aussi facilement : son copain, son transporteur, son taximan, son logeur, son fournisseur, son transitaire, son douanier, ses clients (imaginez la liste dans un ministère ou au marché,.... Chaque personne à son tour ira contaminer environ 1 partenaire au moins. A cette allure, je serai dans le lot au moins que je suis une fille qui ne fait plus de rapport.
    Prennons nos responsabilités et prions pour le Faso et le Burkina.
    QUI ACCEPTERA DES BENEDICTIONS DU JOUR DE NAISSANCE DE SON ENFANT COMME CECI "QUE DIEU EN FASSE UN ou UNE BONNE PROSTITUE (E) ?

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    • Le 27 octobre 2011 à 19:33, par Nambia
      En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

      Très bien dit. " Vous qui encouragez et justifiez facilement ce comportement, sans décrier l’esprit de l’argent facile, lisez bien cette fille. Comme c’est bien acceptez les bénédictions de votre enfant selon lesquelles que Dieu en fasse un enfant riche par la prostitution".
      On dit d’être compréhensif mais pas tout accepter.

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  • Le 26 octobre 2011 à 16:24, par Intégrité
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    M. Cailloux comprenez bien que l’amour n’est pas forcement synonyme de sexe, entendez bien que l’amour ne s’achète pas et ne se marchande pas.

    Honte à tous, nous qui chantions en tout lieux que l’Afrique est une terre de culture, de tradition avec des valeurs encore encrés dans les individus, il est aujourd’hui facile de constater que tous ce ci n’est que mythes et mascarades.

    A tous ce qui argumentent que la prostitution est bien pour l’économie je répond vous avez vendu votre intégrité et vous vous êtes compromis, derrière ces petites sommes sonnantes et trébuchantes que l’on vous fait miroité vous perdez votre honneur et votre intégrité, et cela n’a pas de prix.

    Il est douloureux de constater que Ouagadougou à perdu de son innocence, les maquis pousse tel des champignons, l’alcool et la musique coulent a flots à toutes heures,la prostitution à pignon sur rue, les adolescents on accès librement à tout ce monde nocturne et immorale.

    On n’a pas besoin d’être croyant pour trouver que ces actes sont inacceptables et intolérables dans notre pays des Hommes intégrés.

    Nous n’accepterons plus qu’une petite minorité de proxénète (esclavagiste moderne) brave notre quiétude.
    Honnêtes gens indignons nous avant qu’il ne soit trop tard !!!!

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    • Le 26 octobre 2011 à 22:27, par Yankee
      En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

      L’ampleur que prend la prostitution aujourd’hui à Ouagadougou (au Burkina Faso), traduit une crise de civilisation qu’a traversée d’autres nations bien avant nous (pardon, pour les internautes qui ne cautionnent pas les comparaisons). Pas que je cautionne le fléau, mais il s’agit d’un phénomène qui résulte du degré de "développement" ou si vous voulez du gegré de "peuplement" de la ville. Je n’ai pas connu Ouaga il y a 25 ans ( ou antérieurement) mais vous, ainés, pouvez témoigner ce qu’était notre ville il y a 20 ans, il y a 30 ans...
      Ce qu’il faut savoir, c’est que les pouvoirs publics ne pourront jamais éradiquer ce fléau, ils ne peuvent pas non plus le réglementer (réglementer, au vrai sens du mot) comme beaucoup l’ont proposé. Ce qu’ils peuvent faire, comme certains l’ont suggéré, c’est d’essayer de le "canaliser" ; c’est-à-dire réserver des zones dans la ville uniquement pour ça et instaurer un système de suivi-conseil (sanitaire) à l’endroit des prostituées pour minimiser la propagation des IST. Un internaute a dit à ce propos, qu’au Sénégal (à Dakar précisement), le taux de prévalence au VIH n’a jamais dépassé 2% malgré la fièvre de la prostitution qui ne fait que monter....

      P.S. : le journaliste a fait quand même de la pub au grand bonheur des prostituées. Je suis sûr qu’il y a des lecteurs de cet article qui vont faire un tour à la rue Zoom-Koom pour se soulager...., Lol

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  • Le 26 octobre 2011 à 16:31, par le laîc
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Soyez sérieux. Croyez vous vraiment que la prostitution n’est pas utile pour les clients et les prestataires ? Croyez vous qu’on peut l’endiguer ? Ne rêver. Ce qui est faisable c’est de déterminer une zone destinée à cette prostitution, c’est d’essayer de les répertorier et de les suivre régulièrement sur le plan sanitaire etc. etc. Je vies au Sénégal et c’est ce qui se passe à Dakar depuis des années. Depuis l’avènement du VIH, le Sénégal n’a jamais dépassé les 2% de prévalence.

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  • Le 26 octobre 2011 à 17:52, par jo le tokar
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    j’aimerais d’abord féliciter tous ceux qui ont donné leur point de vue sur ce sujet curcial qui concerne la valeur humaine. notre sens d’education est contre cette pratique pouquoi l’on se pose pas la question de savoir quelles sont les raisons qui motivent ces filles a se livrés a la prostition ?

    si les raisons sont connues trouvons en ce moment des solutions vous savez la pauvreté mene à tout la majeur parti s’elance contre leur gré meme si dans les hoho il ya du plaisir elle le font pour suivire . je suis farouchement contre la prostitution mais l’ideal voudrais qu’on mene plus de reflexion et voir comment reduir le phènomène causer trop causer des frustrations à ces filles qui n’ont jamais souhaité de se livrer a de telles pratiques ignobles .
    al’endroit des autorités la vie ne fait que se compliqué et les jeunes n’ont pas de boulot qu’est qu’on fait ? sûrement qu’on fera du n’inporte qu’quoi pourquoi il y’a des coupeurs de routes mais c’est parceque ça ne va pas quant vous approchez ces filles elles vont donnerons des versions de la vie difficiles à supporter.LE MAIRE SAIT POURQUOI IL n’agit depuis là c’est parceque il’a des ......que vous savez au meme titre que moi.
    félicitation au journaliste pour son article mais comment à til fait pour avoir tous ces details ?

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  • Le 26 octobre 2011 à 18:01, par Mlle Bôyaam
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    HALTE mes frères et soeurs !!!!

    Arrêtons de nous juger !
    Arrêtons de blâmer ces filles !
    Arrêtons de blâmer leurs clients !
    Arrêtons de blâmer les gérants et accompagnateurs des maisons de passe !
    Arrêtons de jeter les responsabilités sur les uns et les autres !

    Acceptons la réalité telle qu’elle se présente à nous, et tentons une meilleure organisation pour le bonheur de tous !

    Un phénomène est constaté : il s’agit du commerce du sexe.
    l’homme utilise son sexe dans le but de procreer, remplir l’humanité.En même temps, la pratique du sexe lui procure des sensations, un immense plaisir qui lui permet de se détendre, de décomprésser, de se défouler : ceci est nécessaire dans notre vie.

    Les spécialistes du domaine pourront nous dire tout le bien que la pratique du sexe en bonne condition participe de l’épanoussissement de l’homme et donc à son bonheur !
    Une vie sans plaisir sensuel est une vie pleine de refoulement et donc de frustrations.
    La nature ne ment pas !Réf : Biologie de l’homme

    Pourquoi le commerce de la pratique sexuelle, sensée être faite gratuitement dans l’amour d’un couple, dans le mariage ?.

    1-Plus vieux métier du monde ????? Peut être !mais ya des vieux métiers qui ont été abandonnés parce qu’ils ne marchait plus à une date donnée !

    2-Une demande existante et qui existera à jamais ! car l’homme de part sa nature ne pourra se passer de la pratique sexuelle.Besoin biologique oblige !

    3-Tous les hommes ne vivent pas en couple : manque de moyens -Pas encore rencontrer l’âme soeur- N’ont pas pu développer des aptitudes mentales pour l’abstinence- Autres raisons personnelles à chacun.Ceux-ci sont une demande potentielle !

    4-L’irresponsabilité des hommes mariés : ils fuient leur responsabilités et refusent d’affronter et résoudre au mieux leur problème de couple ; ils pensent que le bonheur se trouvent toujours dehors lorsque ça ne va pas avec Madame !Le manque de DIALOGUE dans les couples : une demande est ainsi créée pour les "prostituées"

    5-Impatience des jeunes garçons à découvrir le sexe : Nous fuyons nos responsabilités dans l’éducation sexuelle de nos enfants.Tant que nous continuerons de faire du sexe un tabou dans nos familles, nous serons toujours étonnés de l’avance que nos enfants ont sur nous dans ce domaine- Laissés à eux même -Eduquer par les médias car abandonnés par les parents, la société et l’Etat. Nos enfants doivent être coachés pour être responsables de leur pratique sexuelle.

    6-Raisons socio-économiques :

    - Pauvreté des filles et de leur famille- Manque de solidarité dans les familles et dans la société-Manque de patience et de courage de nos jeunes soeurs d’aujourd’hui ;elles manquent de réalisme-refusent d’accepter leur situation d’inférieur par rapport à certaines de famille aisée ;- N’acceptent pas de souffrir conséquemment pour gagner leur vie-Le gain facile et rapide de l’argent c’est mettre à profit leur bien naturel...

    Libéralisation économique:Comme tout agent économique les propriétaires des chambres de passe sont aussi libres d’en faire ce qu’il veulent de leur maison- il faut aller vers les secteurs porteurs pour gagner son pain, et au delà faire rouler l’Economie.Le domaine du sexe s’avère jusqu’à présent l’un des plus porteurs ! Désolée !!!

    7-Tous ces constats précédents font du commerce du sexe une entreprise, un secteur très porteur qui aura une forte et permanente demande tant que l’humanité existera !

    Que doivent faire nos autorités ?

    Déjà, se désillusionner:il est hors de question d’éradiquer ce phénomène dans notre Burkina ;

    - Lutter activement, énergiquement contre la déperdition scolaire des jeunes filles : insvestir encore plus dans l’éducation gratuite et l’encadrement nécessaire de la jeune fille jusqu’à l’âge majeure de 18 ans ! voir 20

    - S’investir encore de plus belle dans la résolution des problèmes de l’emploi des jeunes filles et garçons, en milieu rurale et urbain (microcrédit, formation, encadrement, emplois)

    Seule l’indépendance financière peut rendre l’homme libre !

    Un adage dit chez nous en mooré : Si tu ne moyen pas le voleur, il faut l’aider à emporter son butin :

    - Accompagner ces agents économiques officiant dans ce domaine : arrêter les règles et conditions de fréquentations de ces lieux- règles strictes à faire respecter- des cahiers de charges à remplir, et un contrôle permanent à opérer-Encadrer les filles dans cette entreprise sur leur santé, l’hygiène, les riques de leur pratiques,...Cet accompagnement et sensibilisation de proximité pour ces filles pourront peut être détourner certaines de ce métier : tout dépendra de la compétence et des modules des encadreurs....

    Prélever oui ou non des taxes sur ces filles, cela reviendrai à institutionnaliser cette pratique !?????
    Les gérants des maisons de passe payent déjà certainement les leurs !

    Pour en venir au cas concret de DAPOYA et bien d’autres quartiers :
    Les autorités doivent tout simplement aider à délocaliser les maisons de passe vers un espace qu’ils aménagerons à cet effet :La quiétude des citoyens dans les quartiers doivent être respectée, et cela incombe à la Mairie.

    Que devons nous faire chacun de nous ?

    Chers frères et soeurs burkinabè ;réarmons nous mentalement !Il faut que nous nous dépassons de certaines pensées ! Si nous continuons de penser que cette pratique est dépravante et contraire à nos moeurs, la réalité c’est que nous continuerons à la décrier pendant des siècle et des siècles sans pouvoir l’éradiquer. Aucune autorité ne pourra venir à bout de ce commerce assez porteur.

    - Investissons nous pour l’éducation de nos enfants ;leur encadrement, leur formation- ne laissons pas les filles de ménages,les enfants des autres et les médias éduquer nos enfants !! Prenons notre responsabilité, ne la fuyons pas- Ne refusons pas de voir la réalité de l’évolution des choses d’aujourd’hui : la politique des trois singes ne marche plus avec nos rejetons d’aujourdh’ui car tout est à leur portée- Ne nous opposons pas de façon brutale à leur besoin- Coachons les afin qu’eux même arrivent à discerner le bon ou le mauvais pour eux.

    Chères mamans, soeurs et tanties, faisons de notre mieux pour rendre nos foyers vivables, "restables" pour nos hommes !La responsabilité nous incombe souvent car dit-on c’est la femme qui fait le foyer !

    CHERS HOMMES ! ...

    QUE DIEU TOUT PUISSANT NOUS GUIDE TOUS !

    C’était ma modeste contribution !

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  • Le 26 octobre 2011 à 19:26, par SATODO
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    M. Daouda Emile OUEDRAOGO, chapeau pour l’article. On croirait lire un roman avec ces descriptions minutieuses digne d’un grand romancier. Bon vent à vous et que Dieu nous aide ainsi que nos soeurs à retrouver le droit chemin qui leur permettra de gagner dignement leur vie !

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  • Le 27 octobre 2011 à 00:58, par waka waka
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    les prostitués elles au moins elles affiches les prix !!!

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    • Le 27 octobre 2011 à 19:57, par Nambia
      En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

      En tout cas nos prétendues soeurs non prostituées dans les quartiers font pire. Sans tarif fixe, à visage voilées elles racollent pire que celles qui s’affichent à dapoya. ceci aussi est à l’image de notre société. Nous avons tous appris à nos enfants qu’aucun combat ne mérite d’être fait si ce n’est pour avoir l’argent quelques soit la voie. "S’il y a l’argent dedans où est le problème ?" voici la réponse sur la lèvres de tous les burkinabès que nous sommes. Gousss dê !!!

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      • Le 28 octobre 2011 à 00:47, par nobila pas cabaret
        En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

        Justement c’est parce que nos soeurs n’ont pas de prix fixe que les prostitués ont des clients. A quoi ça sert de s’encombrer avec des dépenses inetrminables ? Achat de pagnes, coutures, telephone portable, unités, frais d’ordonance, argent de poches alors que chez une pute c’est un paiement unique et on pisse.

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  • Le 28 octobre 2011 à 05:31
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    PHARMACIE DE GARDE !MATATA LIVE !MAGNUM !Sexe livré a domicile !Arreter de nous saouler !les prostitués que vous voyez la ce n’est que 10% des prostitués qu’il existe dans ouaga la belle !90% des femmes qu’on voit pas c’est sur commande et tu peux meme payer 200 000 pour la nuit stp !donc laisser ces prostitués faire leur boulot si vos enfants se baladent a partir de 20h et qu’Ils sont pas majeur bah c’est votre probleme un mineur la a 19h il doit etre caler a la maison !donc normalement il doit rien voir et s’il voit ca c’est que son education reste a douter et apprenez les a ne pas ramasser n’importe quoi !ca c’est pour la personne qui a dit que les enfants ramassent capotes dans la rue !Les gens meme sont aigris seulement les go gagne leur money vous etes la ca vous fument !valeur de quoi je sais pa quoi !partout dans le monde ya ca !et si la ville BANGKOK est reconnue c’est bien pour ces filles de joie succulentes !i know what i talk about..mais personne ne se plaint kabas et vous au lieu de chommer si ca vous arrange ces femmes et hommes ca les arrangent pas donc laisser les tranquille !Journaliste bel article Bon boulot et Bonne continuation !tu as les eu les 3B c’est la meilleur note !

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  • Le 1er novembre 2011 à 23:46
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    biiga ya well le

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  • Le 25 novembre 2011 à 10:45, par mata
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    ha ! oui ! Biiga ya well lé !ça c’est une évidence cartésienne ; ce dernier est bien satisfait. la prostitution c’est un fléau mais la vie c’est un choix ; ils ou elles ont choisis et il y a un prix à payer : Sida, vieillissement, stress incessant, travail sans avenir, toute sorte de malheur et de maladies en plus des autres corrollaires.
    mais même ayant choisi la prostitution comme metier les gens disent que nos soeurs sont mediocre en la matière, j’ai même eu cette information au matata. si on choisi un metier on doit être compétent pour en tirer toutes les opportunités qui se présentent.
    pour ma part, ces individus ont décidé de se vilipender, le gouvernement n’y peut rien. les efforts déjà deployés sont énormes. le gouvernement et les maires ne sont pas là pour ces salopars qui ne raisonnent que dans une logique sexuelle et de facilités.
    courage à ceux qui ont choisi la prostitution, le raccollage comme metier et bon courage également à ceux qui veulent gagner dignement leur vie et changer le monde et se faire de l’argent pas uniquement pour eux même mais pour leurs enfants et aux enfants de leurs enfants.tenez bon les chers amis et éloigner vous de cette merde de prostitution car c’est très très facile de basculer dans la facilité et les vices ; ces reflexes naturels et monstrueux sont incorporés dans l’être humains.

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  • Le 14 novembre 2012 à 11:39, par femme
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    slt monsieur le survivant
    la prostitution est un phénomène que tous aimerait combattre mais vu l’ampleur que sa prend ce serait difficile.ces imams et prêtes sont là pour nous guidé contre ces actes.ATTENTION LA PROSTITUTION N’est pas légalisé ds notre pays

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  • Le 14 novembre 2012 à 11:42, par femme
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    slt monsieur le survivant
    la prostitution est un phénomène que tous aimeraient combattre mais vu l’ampleur que sa prend ce serait difficile.ces imams et prêtes sont là pour nous guidé contre ces actes.ATTENTION LA PROSTITUTION N’est pas légalisé ds notre pays

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  • Le 5 novembre 2013 à 05:30, par NAWALAGUIMBA
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Je suis outré par les propos du Maire Central de Ouagadougou. Il faut que les autorités prennent les devants et règlementent l`exercice de la prostitution. Franchement je ne le comprends pas . Il faut qu’il soit plus explicite ! Donc il est permis à chacun de faire ce qu’il veut et l’autorité attend la réaction de la population avant d’agir ou quoi ? Par exemple un groupe qui décide de marcher à travers la ville en tenue d’Ève, le Maire laisserait faire où il attendra la réaction de la population avant d’y mettre un terme à cette façon de faire ? Prenons nos responsabilités aux postes que nous occupons, chacun y gagne. On ne peut pas au nom de fonds de commerce, permettre la dépravation des meurs. Nous sommes bien au Burkina.

    Répondre à ce message

  • Le 19 août 2014 à 14:56, par SENADJA
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    salut a tous ; je croix que les gens passent a coté de l’analyse sociétale du Burkina. la prostitution a tjr existé mais elle n’a jamais atteint ce niveau. en plus de ce que les gens ont déjà dit par rapport aux causes de ce problème ; il faut ajouter le développement de la société a double vitesse. les riches au Burkina deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvre. n’ayant plus de marge de manœuvre, les pauvres sont obliger de créer situation. ’’dans le cadre d’une étude sur la prostitution a Bobo, il ya une qui nous disait : " soit je vais ça pour que mes sœurs puisset réussir soit je laisse et c’est toute la famille qui sera prostituée". pour ceux qui parlent de taxe il faut l’instituer aux clients aussi.
    merci a tous

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  • Le 26 septembre 2014 à 17:38, par zadi
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    je propose aux riverains de quitter le quartier parce que ces vendeuses de sexe on ne peut rien contre elles.

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  • Le 28 septembre 2014 à 15:36, par M.J Saawadogo
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Bonjour chères compatriotes. Sur ce sujet de prostitution ce n`est pas le choix des femmes. La vie est devenue très très chere au Faso. La population a doublèe et il n`y a pas d’emploie [travail] pour tous. Quand je suis venue au Burkina j’ai eu pitié de mes jeunes frères et soeurs qui marche sans travail. Effectivement les riches sont riche et les pauvres tres pauvres.Les Burkinabe ne sont pas pareuseux mais c’est le manque de moyen qui pousse certaines personnes a se prostituer

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  • Le 28 septembre 2014 à 17:11, par DAMOU’SS
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Je crois que nos dirigeants doivent travailler à combattre la pauvreté de sa population.Mais j’ai ouïe dire que certains même détiennent des chambres de passe.Souffrons qu’ils ne soient pas prets à combattre le phénomène.Demandez à Simon COMPAORE,il en sait quelque chose.Que Dieu nous aide.

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  • Le 25 novembre 2014 à 09:02, par belem
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    salut.c’est véritablement un problème de société. Il est vrai, ce phénomène n’est pas nouveau, mais il a pris une envergure considérable ces temps-ci.

    A y jeter un coup d’œil franc, l’on se rend compte que la misère est sa première origine. La solution, c’est de trouver du travail, donner des opportunités aux jeunes filles. Il faut que les nouvelles autorités regardent sérieusement ce fléau.

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  • Le 26 novembre 2014 à 08:32, par André
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Très bon article

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  • Le 27 novembre 2014 à 10:08, par Savadogo
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Les protituees nationales sont les plus nombreuses, selon une etude universitaire.

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  • Le 27 novembre 2014 à 11:27, par MR Ouedraogo
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    ces bon de ce prostituer , nous etant celibateure faut qu’on profite

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  • Le 1er décembre 2014 à 15:54, par TRAORE ISSA
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Pour endiguer le phénomène il faut adopter le mariage à cour terme comme cela se passe en Iran oû on se marie dans certaines mosquées pour une durée allant d’une semaine à quelques mois. et on renouvelle si on veut.

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  • Le 5 décembre 2014 à 07:05, par Diallo Idrissa
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    De grâce, arrêtez d’accuser la pauvreté. En effet, le phénomène de la pauvreté est plus vieux que la prostitution. Acceptez que c’est parce que ça plait à des individus mal intentionnés (que j’appellerai des valets du diable) qui nous occupent le devant de scène avec leur verbe et arrivent à nous détourner des vraies causses de la prostitution. Donc, il y a sincèrement de la malhonnêteté dans le traitement du phénomène de la prostitution. Sinon, comment comprendre que toutes ces filles-là viennent des familles et c’est la société que l’on accuse ? Si seulement chaque famille prenait ses responsabilités, la société serait nettement mieux. La responsabilité des autorités viendra couronner la bonne volonté des pères et des mères de famille.

    Répondre à ce message

  • Le 5 décembre 2014 à 13:47, par le beni
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    De nos jour la vie est dure au faso il faut cavaler pour s ensortir.Nul ne souhaite que sa soeur ou sa fille mene se genre de vie car cela ne date pas d aujourd hui on nous dira que c est le plus vieux metier au monde.Le bon dieu au dessus de nous sur son trone connais les vrais auteurs

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  • Le 8 décembre 2014 à 11:50, par OUEDRAOGO Zakaria
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    le problème de la prostitution résulte du dysfonctionnement d’une société qui n’est pas arrivée à intégrer tous ses membres.Toutefois au plan individuel le sujet prostitué n’a pas une forte adhésion aux valeurs religieuses.Pour preuve toutes les religions condamnent la prostitution à travers des orientations en vue de lutter contre la corruption des mœurs.
    C’est donc la religion qui peut donner la clé du victoire contre ce phénomène qui constituera la perte de beaucoup d’égarés.Que Dieu nous protège

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  • Le 9 décembre 2014 à 06:36, par le negus
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    effectivement vous remarquerez la façon de s’habiller de nos sœurs ne fait pas ombres de doute sur le phénomène de la prostitution.les filles ne veulent plus nouer de pagnes pourtant valeur africaine et signe de respect pour la femme. Elles s’habillent en pantalons collants même des femmes mariées sont impliquées dans le phénomène car nous ne savons plus qui est mariée et qui ne l’est pas.
    Avec la destruction de plusieurs maquis en côte d’ivoire dont la rue PRINCESSE nombre de prostituées se sont tournées vers le burkina parce que là-bas ce n’est plus possible.Pire encore nos sœurs burkinabés sont entraînés. IL FAUT QUE LES NOUVELLES AUTORITÉS SONGENT À VOIR EN MAL LE PHÉNOMÈNE DE LA PROSTITUTION.IL,DEVRAIT AVOIR UNE LOI INTERDISANT LE PORT DE TISSUS OU PANTALONS COLLANTS

    Répondre à ce message

  • Le 10 décembre 2014 à 16:14, par zanwa
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Tout ça c’est l’œuvre du régime Blaise Compaoré pendant qu’il déposent des milliards pour leurs arrière, arrière et arrière petits enfants de génération en génération. Il faut comprendre que la prostitution de ce genre est un indice fort de pauvreté et de mal gouvernance exclusive.
    Si vous remarquez, les Ghanéennes ont été les 1éres ensuite les Béninoises. Le relèvement de leur économie a permis de résoudre ce problème et elles se compte sur le bout du doigt. Blaise a fait beaucoup de mal à son peuple.

    Dieu bénisse le Burkina Faso

    Répondre à ce message

  • Le 12 décembre 2014 à 09:09, par Richard
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Félicitation à l’Equipe d’investigation ! c’est un bel article.
    Très organisé, dans un style facile à saisir ; il est à porté de tous.
    Merci à l’Equipe.

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  • Le 16 décembre 2014 à 11:55, par BE
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    je tire mon chapeau à l’équipe de l’investigation ; Je pense que les autorités actuelles prendront le problème au sérieux car dans le pays des hommes intègres, des actions asservissants de l’intégrité doivent être sanctionner avec toute la fermeté possible.

    Répondre à ce message

  • Le 17 décembre 2014 à 13:37
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Je felicite l’equipe pour cet article, effectivement la prostitution est tres presente ici au burkina, la question de la pauvreté se pose effectivement mais ces probleme sont souvents a responsabilités partagées ? Comment expliquer que certains pays du monde aussi pauvre ne voient pas se developper une telle prostitution a ciel ouvert ? Qu’en est il de la responsabilité du client dont on ne parle jamais ? Pourquoi accepter de profiter de certaines filles et ne pas vouloir y imaginer sa propre fille ou soeur ? Quelle education des filles dans les familles pour éviter ces phénomenes ? Quelle education des garçons dans les familles pour qu’ils comprennent que le corps d’une femme ne s’achete pas ? La prostitution au burkina pose en realité le probleme plus général du rapport pécunier existant entre l’homme et la femme et demande une vraie réflexion de chacun. Encore félicitation pour cet article

    Répondre à ce message

  • Le 4 janvier 2015 à 08:58, par Welgo
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Quad certains disent que cela depend de la volonte des peres et meres ;pensez vous que quel pere ou mere aura le plaisir de voir sa fille c prostitue si c nest a cause de la pauvrete.resolvez le probleme de la pauvrete et vous verez un changement.

    Répondre à ce message

  • Le 11 janvier 2015 à 09:24, par ZES
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Cette situation interpelle les familles. il faut que nous évitons de faire l’élevage des enfants. beaucoup de famille n’éduque pas les enfants. Aussi, les autorités sont complices. dans une villes où les autorités se veulent responsables, on ne fait pas tout partout. J’ai un autre cas devant ma porte dans une pleine zone d’habitation. mais je n’ose plus parler car j’ai été menacé dans ma cours par des gros-bras qui protègent se travail.
    Que Dieu nous sauve

    Répondre à ce message

  • Le 12 janvier 2015 à 10:21, par Yaa sida
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Pauvreté d’accord, mais dignité d’abord. Si les autorités semblent indifférentes, de mon humble avis, les habitants de Dapoya doivent prendre leur responsabilité comme les 30 et 31 octobre 2014 ; et tous Ouagadougou les soutiendra.

    Répondre à ce message

  • Le 20 janvier 2015 à 10:28
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    CHERS PARENTS METTRE A LA POSTUTUTION A DAPOYA N4EST PA SOLUTION
    ASSAYONS PLUTOT DE MODERNISE LA CHOSE EN TROUVANT LES VOIES ET MOYENS POUR Y PARVENIR
    EXEMPLE :INITIE DES RENCONTRE POSTITUE ET HABITANT DE LA LOCALITE
    CES PROSTITUES POURONT MEME VOU TROUVER DES SOLUTION

    Répondre à ce message

  • Le 30 janvier 2015 à 15:49, par une résidente
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Chacun est libre de faire ce qu’ il veut, mais bonne gens, on vous demande seulement d’ éloigner ces maisons closes et prétendues auberges loin des maisons d’ habitations, des écoles, des dispensaires. Tenez, dans le même ordre d’ idée, à dapoya juste à coté du dispensaire, un maquis arrose les patiens et les paisibles habitants de tintamarre, à paspanga juste en face de cour d’ habitation, dans la zonne des écoles et encore à coté de la gendarmerie nationale une auberge ’le palmier’ qui n’ a jamais hébergé un voyageur, ou un étranger de passage, avec les inccessants vas et viens de ceux qui fréquentent ce lieu, le démarrage des motos, des véhicules, les baggares de filles qui se disputes des clients..... De grace monsieur le ministre Aguste Denise Barry, faites quelque chose s il vous plais.....

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  • Le 18 février 2015 à 13:28, par Halgan
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Félicitation pour la qualité de l’article ! Il faudra un prix pour l’auteur !
    Je suis en partie d’accord avec l’internaute N°14. La prostitution a toujours existé au Burkina depuis la Haute Volta. Mais il faut reconnaître que les proportions qu’elle a prises aujourd’hui sont inadmissibles et cela est dû à la démission totale du pouvoir de Blaise Compaoré, surtout ces dix dernières années.La course à l’enrichissement personnel était telle que les préoccupations réelles des Burkinabè étaient mises au second plan. Les Burkinabè dans leur grande majorité ne peuvent pas comprendre le mal que ce régime a fait à notre pays. La paupérisation de la population s’est accrue , et les riches veulent s’amuser et ils ont l’argent pour cela. Donc la conclusion est facile à tirer.
    Le mal est vraiment profond, mais il ne faut pas désespérer , j’invite les nouvelles autorités à prendre des mesures rapides pour dans un premier temps, contrôler le phénomène et permettre aux riverains de vivre sainement et d’éduquer correctement leurs enfants. Je ne demande pas de tout fermer comme Simon l’avait décidé , mais je dis d’agir dans le sens de contenir le phénomène. C’est le plus urgent. Et après on verra tranquillement.

    Répondre à ce message

  • Le 21 février 2015 à 22:11, par houari dembele
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    oc1e fille s prostituant o envirn du marche d sankaryaar et du matata n l fnt pr plesir.el s fnt embobiner o nigeria pr ds gen ki leur promett leldorado ariver a dstinat* el fnt face ala realite.la povrete nes pas l seul facteur qi pouss ls fill a xa

    Répondre à ce message

  • Le 21 février 2015 à 22:18, par houari dembele
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    ls coz du fleau st l trafic ds fill,la pauvrete,etc.j pe vs assurer k crtin grand du pays naimerais pa voir la comune frmer ls maison close.ls pls grande boite d nui,ls maquis clean d waga apartienne a ki ?a ki apartienne ls maison close ?

    Répondre à ce message

  • Le 24 février 2015 à 10:48, par DOULKOM/SAWADOGO Chantal
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Je prie le bon Dieu afin qu’il délivre nos sœurs de cette vie diabolique.
    La femme a une très grande valeur au point qu’elle ne devrait pas se livrer
    à la prostitution quelque soit les conditions dans lesquelles elle vit.

    Répondre à ce message

  • Le 5 mai 2015 à 10:16, par freddy le loup
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    il faut rester dans notre contexte. le phénomène est complexe et perplexe, la même population de Dapoya n’est pas unanime sur la question de la prostitution, tandis que d’autres sont contres certains sont pour surtout ceux qui louent leurs concessions, tus ceux qui développent des activités lucratives autour de ça. si les prostituées s’en vont ce sont des centaines de maisons qui servent de chambre de passe, maquis, boutiques, caves, restaurants, pâtisseries, salles de jeux, buvettes qui vont fermer et au moins un millier d’emplois directs perdus. la prostitution est tolérée disons le comme ça mais le racolage est interdit. n’est ’il pas simple d’organiser une rencontre avec les tenanciers de bars et propriétaires de maisons closes afin de s’entendre sur l’application de cette mesure prévue par loi tout simplement. autrement dit permettre aux filles d’exercer dans les maisons mais interdire le racolage. une patrouille de police omniprésente peut dissuader tout contrevenant et faire appliquer strictement la mesure. pensez y !!!!

    Répondre à ce message

  • Le 11 juin 2015 à 17:17, par Mme Ilboudo
    En réponse à : PROSTITUTION À DAPOYA : Le sexe contre vents et marées

    Franchement ce probleme merite d etre examine par les autorites de la transition . Comment een pleine habitation et liec de travail des scenes aussi moseabondes se derouler au vu despersonnes vulnerables. il n ya pas que le quartier dapoya il y a aussi le quartier pasapamga non loin du camp paspanga juste aux milieux des ecoles et cours d habitations ily a une auberge nommee le ronier cette auberge sert de lieu de prostitution car n jamais recu un passager ou un voyageur vraiment monsieur le ministre de la securite venez a notre secours

    Répondre à ce message

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