Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

lundi 10 octobre 2011 à 02h44min

Un bras de fer oppose, depuis les dernières vacances, certains étudiants de l’Institut supérieur des sciences de la santé (Inssa) de Bobo-Dioulasso à leurs enseignants. A l’origine de ce conflit ouvert, le contingentement du nombre d’étudiants pouvant être accueillis en première année de médecine par l’institut, en relation étroite avec la capacité d’accueil du Centre hospitalier universitaire de Bobo-Dioulasso, où se déroulent les stages hospitaliers à partir de la deuxième année.

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A l’issue de l’année académique 2010-2011, trente étudiants de première année de médecine n’ont pu être admis en deuxième année, en dépit du fait qu’ils aient obtenu la moyenne requise (supérieure à 10/20) et aucune note éliminatoire. Frappés par la mesure en vigueur depuis la création de l’Institut supérieur des sciences de la santé (Inssa) de Bobo-Dioulasso, qui limite à 30 le nombre d’étudiants à passer en deuxième année, le « groupe des 30 » n’entend pas s’y plier.

Pourtant, c’est bien une commission hospitalo-universitaire qui avait statué sur ce contingentement, en se basant sur des normes interrégionales cadrées sur l’adéquation entre le nombre de lits d’hôpital à gérer par chaque étudiant à cette phase de sa formation. Ainsi, c’est sur concours que se faisait le recrutement des étudiants en première année, et seulement 30 d’entre eux -27 nationaux et 3 étrangers- étaient retenus.

Seulement, il y a eu comme un déréglage entretemps. Contrairement aux usages, ce sont 75 étudiants (et non plus 30) qui ont été admis en première année de médecine lors de la précédente rentrée académique (2010-2011). Personne n’a alors tenu compte du désaccord du Conseil scientifique de l’établissement. C’est ce « péché originel » qui crée actuellement des problèmes, les « recalés », bien qu’ayant été informés dès le départ et tout au long de l’année des conditions d’admission, faisant de la résistance. Au point de mettre en souffrance la délibération du test de recrutement des nouveaux étudiants en première année au titre de l’année académique 2011-2012.

Une situation de blocage, malgré plusieurs réunions et concertations, qui ne fait finalement l’affaire de personne, et à laquelle il est impératif de trouver une solution adéquate et définitive. Visiblement, jusque-là, le corps enseignant refuse de se faire hara-kiri en acceptant ces étudiants « recalés ».

Fasozine

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Vos commentaires

  • Le 10 octobre 2011 à 04:58, par Nongodo du Faso
    En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

    Le Burkina est vraiment pourri. Comment on peut decourager les succes à l’université en inventant des contingences insensées. C’est les memes betises que nous avons connues quand nous etions à l’UO dans la premiere moitie des annees 90. Il faut une vraie revolution au Faso pour chasser la vieille generation et permettre à ce pays de progresser avec du sang neuf. Y en a marre......

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  • Le 10 octobre 2011 à 08:31
    En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

    C’est ce qu’on appelle mettre en place un numérus clausus et il est fréquemment appliqué dans les fac de médecine et en cela,il n’y a rien d’extraordinaire que ce système soit appliqué chez nous.Alors je ne comprends pas pourquoi ces étudiants se rebellent surtout que dès le départ ils savaient les règles.Que ces étudiants,s’ils en avaient l’opportunité partent en France par exemple et peut-être qu’ils auront des 15/20 de moyenne mais ils ne seront pas pour autant déclarés à passer en deuxième année.Dans ce pays il est tout de même bizarre que c’est l’anarchie qui règne en maître.Je conseille sincèrement à ces rebelles de se remettrent au travail en bossant très dur pour être parmi les meilleurs des meilleurs.Déjà que la formation au Burkina n’est pas terrible,s’il faut en plus ramasser des futurs médecins avec des 10/20,je plains d’avance ces malheureux futurs malades qui passeront entre vos mains car ça sera,bonjour les dégats en les envoyant plus tôt que prévu dans leur tombe.Donc svp arrêtez votre comédie car la santé est un secteur sérieux qui réclame des gens sérieux

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    • Le 10 octobre 2011 à 17:45
      En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

      "Que ces étudiants,s’ils en avaient l’opportunité partent en France par exemple et peut-être qu’ils auront des 15/20 de moyenne mais ils ne seront pas pour autant déclarés à passer en deuxième année." Et tu penses que c’est normal comme cela ? Si les français ne peuvent pas se battre contre cette injustice, nous burkinabé nous n’allons jamais accepter cela. C’est ce qui s’est passé en 2005 à l’ufr SDS (UO) et nous l’avons rejeté. Si tu n’a rien à dire il faut laisser les gens tranquille. Je précise qu’il faut dans cet institut au moins 12/20(ce n’est pas 10/20) pour aller en classe supérieure. C’est très légitime les revendications des étudiants. On se rappelle très bien que c’est un dimanche que le gouvernement Yonli a abrogé le decret portant contingentement à l’ufr SDS en 2005. Je pense qu’il faut être vraiment aveugle pour ne comprendre la situation des étudiants. Monsieur, si vous n’avez pas les couilles pour combattre l’injustice, nous le ferons avec courage et persévérance.

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      • Le 10 octobre 2011 à 20:53, par Pifffff
        En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

        De quelle injustice tu parles ?Si tu m’avais dit que des prof ont accordé des faveurs à certains étudiants,je te suivrai volontiers mais sur ce problème qui n’en est un,puisque les régles étaient connues dès le début,je ne comprends vraiment pas pourquoi des gens vont venir pour remettre tout en cause parqu’ils ont eu 12 ou 13/20.Mais la réalité palpable que ces étudiants à 12,13/20 ne font pas partie des 30 meilleurs.Conclusion,ils sont invités à redoubler sinon qu’ils aillent faire d’autres cursus où avec 10/20 on passe en classe supérieure.C’est aussi simple que cela au lieu de nous saouler,bande de fainéants que vous êtes

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    • Le 14 octobre 2011 à 23:11
      En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

      Ici,on est au Burkina Faso. On ne peut pas former des médecins à la française. Cela est inacceptable pendant la demande est forte sur le terrain. Savez vous peut être ce que represente 10/20 de lINSSA dans une autre université. N’ignorez surtout pas de plus que le Burkina et la France sont hyper loin davoir les mêmes réalités et besoins. Aussi, permettez moi de vous rappeler que cette loi dite d numerus clausus n’est pas en vigueur dans les universités publics du Faso. A moins que l’UPB nen fasse pas parti... Merci tout de même pour votre critique

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    • Le 28 novembre 2011 à 12:01
      En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

      je pense pas que tu connait quelquechose en santé.donc renseille toi bien avant d’intervenir.si tu veut pas que des etudiant ayant 10 de moy te soigne tu n’a qua quitter le pays.Personne n’est rebelle donc si tu sais rient de ce qui ce pass tu na qu’a te taire...

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  • Le 10 octobre 2011 à 09:12
    En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

    Courage mes eleves pendant nous souffrons du manque criard de medecins on se permet de telles absurdités pourquoi ne les avoir renvoyer en cour d’année, dites au général de faire sabari nous avons besoins de nombreux medecins.Je voudrais poser un question l’INSA est une ecole publique ou privée ou personnelle ?

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  • Le 10 octobre 2011 à 10:15, par Façondevoir
    En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

    Bonjour,
    Aidez-moi à comprendre. Je disais à un voisin avant hier que nos pays ne pouront jamais, jamais se développer et il me dit que je suis pessimistes.
    Quelle étude comparative sur le ratio medecin/personne a-t-on faite pour s’engager dans de tels accords inter-n’importe-quoi ?
    Des étudiants, qui ont déjà le B-A BA de la medecine son recalés malgré qu’ils ont le niveau dans un pays où le nombre de medecin est des plus bas. Franchement moi ça me fait très mal.
    De même quand je vois des zones du pays où vous pouvez facilement parcourir 30km sans rencontrer le monidre centre de santé alors que les jeunes sont là à la recherche d’emploi. La formation d’un infirmier ou d’un medecin coûte combien à l’état ?
    Un personnel de santé n’est jamais inutile dans un pays. Même s’il y’avait autant d’agents de santé que de menage, où se trouverait la perte ?
    Combien ont coûté les conneries de CCRP, combien coûteront les élections qui ne serviront pas à grande chose sinon à élire conseillers et maire voleurs de parcelles et des députés qui s’assayent regarder le voisin lever la main avant de lever les leurs ?
    Faisons des choix qui nous arrangent. Oubien c’est nos pauvres ressources qui servent encore à financer les cliniques de quelques individus. Point de doute car vous arrivez dans certaines cliniques vous avez envi de vous demander "tout ça c’est pour un adamadé comme ça ?"
    Après c’est pour dire, professeur untel, il est le seul au burkina spécialiste de tant. Quel honte !!!!!!!
    Walaï j’ai honte d’être Burkinabé.

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    • Le 11 octobre 2011 à 22:28, par benissa
      En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

      j’ai vraiment honte de ce que vous dites. Ce n’est pas parce qu’on a besoin de médecins que n’importe qui doit le devenir. Vous savez il faut qu’a un moment dans ce pays on accepte de jouer franc jeu avec nous même. Ces étudiants étaient informés de ce qui allait se passer en fin d’année et ils devaient se battre pour être parmi les 30 meilleurs. Ce n’est pas après la délibération qu’il faut revendiquer quoi que se soit. Honnêtement le Burkina est connu partout pour la qualité des enseignements dispensés dans nos écoles et instituts, pour se faire ne laissons pas la médiocrité s’y installé.
      Un médecin ce n’est pas n’importe qui ? il ne va pas soigner des animaux. on doit leur tenir rigueur et surtout la discipline. Ne vous plaignez pas quand ces derniers vendront nos médicaments car leur seul préoccupations étaient d’avoir du travail en ayant des moyennes aussi minables.

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      • Le 28 novembre 2011 à 12:13
        En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

        vous me decevez monsieur vous avez vu leur moyenne.Vous parler de moy minable ;savez-vous combient de moy a eu le major de SDS a ouaga ou a l’université saint thomas d’aquain.vous dite qu’ils sont la pour l’argent ;ya rien en medecine au burkina on voit vos medecin ici,donc aller y vous fer foutre.vous avez eu quel moyenne vous quand vous etiez a l’universté ?vdgfe

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  • Le 10 octobre 2011 à 10:37, par Façondevoir
    En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

    Bonjour,
    Aidez-moi à comprendre. Je disais à un voisin avant hier que nos pays ne pouront jamais, jamais se développer et il me dit que je suis pessimistes.
    Quelle étude comparative sur le ratio medecin/personne a-t-on faite pour s’engager dans de tels accords inter-n’importe-quoi ?
    Des étudiants, qui ont déjà le B-A BA de la medecine son recalés malgré qu’ils ont le niveau dans un pays où le nombre de medecin est des plus bas. Franchement moi ça me fait très mal.
    De même quand je vois des zones du pays où vous pouvez facilement parcourir 30km sans rencontrer le monidre centre de santé alors que les jeunes sont là à la recherche d’emploi. La formation d’un infirmier ou d’un medecin coûte combien à l’état ?
    Un personnel de santé n’est jamais inutile dans un pays. Même s’il y’avait autant d’agents de santé que de menage, où se trouverait la perte ?
    Combien ont coûté les conneries de CCRP, combien coûteront les élections qui ne serviront pas à grande chose sinon à élire conseillers et maire voleurs de parcelles et des députés qui s’assayent regarder le voisin lever la main avant de lever les leurs ?
    Faisons des choix qui nous arrangent. Oubien c’est nos pauvres ressources qui servent encore à financer les cliniques de quelques individus. Point de doute car vous arrivez dans certaines cliniques vous avez envi de vous demander "tout ça c’est pour un adamadé comme ça ?"
    Après c’est pour dire, professeur untel, il est le seul au burkina spécialiste de tant. Quel honte !!!!!!!
    Walaï j’ai honte d’être Burkinabé.

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  • Le 10 octobre 2011 à 16:51, par Auguste
    En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

    Quand je lis les réactions je n’en reviens pas. La médecine n’est pas une formation quelconque ouverte à tout le monde. Elle est réservée aux meilleurs. A notre temps il fallait avoir une bonne mention pour être admis en 1ère Année. Et dans bcp de pays ça se passe ainsi. Après une 1ère année seuls les meilleurs seront admis deuxième année, les autres admettront qu’ils se sont trompé de vocation, ou que leur niveau n’est pas à la hauteur de leur ambition.
    Actuellement je suis en 1ère d’une spécialisation où sur 15 étudiants seuls les 5 1ers seront admis en classe supérieure quelques soient les notes.C’est la règle et tout le monde s’y colle.
    Je pense qu’on a un esprit de contestation très poussé au Burkina qui frise avec l’anarchie.
    S’il n’y a que 30 places pour une bonne formation, pourquoi voulez vous qu’on prenne 60 ? Pour que le tout soit mal formé ?
    Ceux qui critique la règle seront les 1ers à l’ouvrir lorsque les médecins feront des erreurs dues à un défaut de formation.

    Confier la vie de nos êtres chers à des médecins sous formés est un crime que vous et moi devront éviter et aider éviter.
    Statiquement au Burkina on à un médecin pour 10000 hbts. Si on a 60 médecins mal formés, ça fait 600000 vies que nous mettons en danger. Et ça c’est un crime contre l’humanité.

    Ne soyons pas animé de mauvaise foi. Critiquons pour faire avancer les choses et non pour le plaisir de critiqué.
    Merci

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  • Le 10 octobre 2011 à 19:31
    En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

    Parmis les recalés je précise qu’il y a eu beauooup de 13/20 de 12/20 et de 11/20 de moyenne. Et ils sont recalés. le Directeur/General veut nous faire comprendre que c’est leur rigueur dans la formation, qu’il assure une formation de medecins plus que ceux de ouaga ; pourtant il y a eu un test concernant la 6ème année des etudiants bobolais et ouagalais où aucun étudiant de bobo n’a pu franchir l’étape.
    Lors d’une rencontre avec les parents d’étudiants où j’ai participé, le Général/Directeur a signifié aux parents que si on le force pour faire passer ces étudiants recalés en 2ème, eux ils ont les moyens pour les empecher de continuer. il suffit de les évaluer très mal même s’ils ont bien travaillé. il l’a dit clair et net ; si je ments que Dieu ne me laissera pas.
    Et je vous assure que tout le probleme se situe au niveau au Directeur de l’INSSA. Ses supérieurs hiérarchiques lui demandé de laisser passer les étudiants et il a dit non et non.
    Un des parents.

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    • Le 10 octobre 2011 à 20:46, par Pifffff
      En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

      Et ce directeur général a raison.Pourquoi laisser passer des cancres même si ils ont 13/20 puisqu’il se trouve que d’autres ont fait mieux.Comme disent les latins:dura lex,sed lex.On veut les 30 meilleurs pour encore mieux les performer,alors on prend les 30 premiers.Où est le problème,où est le débat ?C’est incroyable dans ce pays pour un rien,on se rebiffe,on se plaint,on manifeste,on casse,on bloque

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    • Le 16 octobre 2011 à 16:20, par Le rebel
      En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

      c’est faux,ne mentez pas svp !vous n’ète pas à l’INSSA, moi j’y suis !donc je vois ce qui se passe depuis le debut des évènement !tout est de la faute de BOLY !votre president de l’UPB !allez lui poser plutôt vos questions. il propose des solutions incroyables. des BUS pour transporter les 30 recalés pour faire stage à banfora et le soir, revenir faire cours a l’INSSA. d’abord, l’UPB ne dispose pas d’assez de BUS pour ça. chaque année, ils ont des pbles de transport avec ceux de nasso. resolvons d’abord ce pble et n’ajoutons pas de l’huile sur le feux. nous sommes entrain de bacler notre formation à cause de 3O personnes qui au depart étaient bien au courant des conditions...je vais vous dire, il étaient en 1ère année 75 en realité. mais 5, apres avoir vu les conditions ont desisté dès la rentrée et sont partis ailleurs. quesqui prouvent qu’ils n’avaient les capacités d’ètre dans les 30 passants ?mais ils sont partis quant même. ne fuillons pas nos responsabilités. c’est un faux pble. c’est ce qui se passe chez nos voisins les malien et les ivoiriens, ya jamais eu de pbles, pourquoi ici ya des pbles. je vais vous dire, c’est parcequ’on met des gens où il ne faut pas tout simplement.

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  • Le 10 octobre 2011 à 22:06
    En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

    Au Burkina, nous voulons une chose et son contraire. Je suis d’accord avec le Directeur qui non. De toute facon, tout le monde connaissait bien au depart les conditions d’évolution dans l’etablissement. Pour être responsable, soyons serieux aavec nous même

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    • Le 15 octobre 2011 à 10:56
      En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

      J’apelle cela jouer avec l’avenir des étudiants. Si le DG de l’INSSA savait dès le départ qu’il ne voulait que 30 en 2em anné, pourqoui avoir pris plus d 60 en 1ère année ? On lui a mis la pression et il a cédé ? Si c’est le cas,pourquoi s’obstine t-il a limité ceux de la 2em anné a 30 ? Les 30 autres sont ils des cobayes dont on se débarasse après une expérience ? Ou bien,c’est la recherche d’argent ?

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  • Le 11 octobre 2011 à 07:02
    En réponse à : Institut de santé de Bobo-Dioulasso Bras de fer entre étudiants et enseignants

    A ce soit disant parent d’étudiants qui dit avoir participer à la réunion avec le directeur/général, je dois dire qu’il sais au moins qui est le boulanger qui est entrain de vouloir rouler tout le monde dans la farine. C’est bien le président de l’UPB qui est à la base de tout ce bordel. Prétextant l’organisation du cinquantenaire à Bobo, il est passé outre tous les avis. Boly (président de l’UPB) et Mouhoussine Nacro(PCA) ont forcé prendre les 75 étudiants en première en concédant que soit institué le concours d’entrée en 2ème année.
    A cet effet un conseil de la vie et de la formation s’est réunie en début d’année pour réviser le régime des études à l’INSSA. L’article relatif au passage de la 1ère année à la 2ème année dit expressément : 1) avoir 10 de moyenne sans note éliminatoire ; 2) avoir 12 de moyenne aux TP ; 3)en fonction des capacités disponibles pour le stage hospitalier !!!!! Cette capacité est de 30 ; un point un trait !
    Les gens sont de mauvaise foi ; l’année passée tout le monde savait à quoi s’attendre. Personnellement, devant ce que je devinais être une manœuvre dilatoire de politiciens, j’ai préférer consentir des sacrifices pour envoyer mon enfant à Saaba à l’USTA par ce qu’il tenait à faire médecine.
    Celui qui dit que Yonli a rapporter en 2005 la mesure de contingentement à l’ufr/sds doit savoir que la décision a été criminelle. Yonli ne se soigne pas au burkina. Savez-vous qu’avec le nombre d’étudiants qu’il y a à ouaga personne ne contrôle nos enfants ? beaucoup sont des vendeurs de médicaments dans les villes autour de ouaga qui ne se présentent qu’aux examens de fin d’année. Vous comprenez donc que pas de stage, pas de formation médicale. Luc Adolphe TIAO ne doit pas faire comme YONLI.
    A bas la médiocrité dans laquelle se mure le président de l’UPB, qui croit qu’un médecin est un vétérinaire. Répondant au problème de qualité de la formation, il aurait même dit qu’il ne sera inscrit sur le front de qui que ce soit s’il est médecin formé à ouaga ou à bobo car c’est le même pays. Quelle démagogie pour un professeur, enseignant chercheur !!!
    Il faut saluer la rigueur du président/général et du corps enseignant de l’INSSA.
    Aux parents et étudiants qui ont été pris dans le piège de Boly, vous n’avez qu’à vous en prendre à vous même pour votre cupidité.

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