Tabagisme passif : Et maintenant l’audition

mardi 13 septembre 2011 à 03h09min

L’exposition d’un enfant au tabagisme passif augmenterait son risque de déficit auditif à l’adolescence ! Et cela, plus particulièrement dans les fréquences graves. La raison de cette découverte surprenante se trouverait dans les otites à répétition provoquées par la fumée du tabac durant les premières années de vie. Des chercheurs de New York ont suivi des adolescents de 12 à 19 ans. Ces derniers ont répondu à toute une série de questions concernant leur état de santé et leurs antécédents familiaux. Ils ont par ailleurs subi des tests auditifs et plusieurs prises de sang pour déterminer leur niveau de cotinine, un métabolite de la nicotine. L’objectif de ces prises de sang était de déterminer leur degré d’exposition passive au tabac. Les résultats paraissent sans équivoque.

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Plus leur taux de cotinine était élevé, plus les pertes auditives observées ont été importantes. Le tabagisme passif augmente le risque d’otites à répétition au cours de la petite enfance. Or ces dernières provoquent des dommages aux tympans, entraînant ainsi un déficit auditif. Et le tabagisme passif peut également affecter le développement de l’audition chez les plus jeunes.

Vous courez ? Dormez, maintenant…

Selon un travail américain, les sportifs pourraient améliorer leurs performances en dormant plus longtemps. Il semblerait en effet qu’une bonne nuit augmente la réactivité, l’adresse ou la vélocité. Ce n’est toutefois, qu’une demi-surprise…

Les auteurs se sont intéressés au sommeil et aux performances de 11 basketteurs D’une moyenne de 7 heures de sommeil par nuit au cours du premier mois d’observation, ils les ont progressivement fait passer à huit heures et demie. Chaque période a été marquée par des tests de lancers-francs. Résultat, 79% de réussite dans un premier temps, contre… 88% en cas de sommeil prolongé. Et après plusieurs semaines, nos basketteurs se sont avérés plus performants, tant dans leurs tirs que dans leur vitesse de sprint. Les sujets ont également montré un temps de réaction plus rapide, une diminution de leur niveau de somnolence diurne, ainsi qu’une amélioration de l’humeur.

Le sommeil doit donc être considéré comme une partie intégrante de l’entraînement et de la compétition. C’est ce que certains entraîneurs appellent « l’entraînement invisible », au même titre qu’une bonne alimentation. Si vous êtes sportif :
- Essayez de prolonger votre durée de sommeil, et ce plusieurs semaines avant une compétition ;
- Maintenez une dette de sommeil aussi peu élevée que possible. Pour cela, dormez entre 7 et 9 heures par nuit ;
- Gardez des horaires de lever et de coucher réguliers ;
- Enfin, accordez-vous une petite sieste quotidienne de 20 minutes.

Hygiène : les Françaises au Top

Une Française sur deux consacrerait chaque jour de 30 minutes à une heure à son hygiène personnelle. Pour 54% des femmes, le plus important est de se sentir fraîche et à l’aise. En revanche, elles ne sont que 35% à citer les préoccupations de santé ou le souci de se préserver des infections. En moyenne donc, les Françaises consacrent 46 minutes à leur toilette chaque jour. C’est davantage que les Suédoises qui y consacrent 32 minutes, mais moins que les Mexicaines. Sans grande surprise, les auteurs relèvent également qu’une très large majorité de femmes se sent mal à l’aise en société lorsqu’elles ne se sont pas lavé les mains ou brossé les dents. Les Françaises semblent donc très soucieuses de leur image. Près de six sur dix par exemple, évitent les toilettes publiques dont elles estiment qu’elles manquent d’hygiène.

Il est d’ailleurs difficile de leur donner tort, tant leur pays « jouit » à cet égard, d’une réputation internationale. Soulignons que pour les mêmes raisons, 20% des femmes ne se douchent pas dans leur club de gym. Par ailleurs et ce n’est pas surprenant, elles sont très attentives à l’hygiène familiale. Elles sont ainsi 81% à déclarer que l’hygiène de leur enfant est très importante dans leur éducation, bien avant le fait de bien travailler à l’école.

Le régime de maman programme la santé de bébé…

Une alimentation déséquilibrée pendant la grossesse et l’allaitement, voilà deux facteurs qui pourraient être à l’origine de bien des troubles métaboliques chez l’enfant. Le risque de développer une obésité ou un diabète par exemple, serait ainsi quasiment programmé par le contenu de l’assiette de la mère. C’est le constat de travaux menés par des instituts de recherche scientifique français. Un groupe de souris gestantes a été nourri jusqu’au sevrage des petits, avec un régime comportant 22% de protéines. Un autre groupe de rongeurs a reçu un régime appauvri en protéines (10% seulement). Résultat : le poids de naissance des souriceaux nés du second groupe a été plus faible, et ils ont été affectés de troubles métaboliques. Les résultats de ces travaux pourraient à long terme, impacter la prévention des maladies métaboliques ou les soins aux prématurés.

Boureima SANGA

Source : Destination santé

Sidwaya

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