Femme et prise de décision : Un plan d’action pour le Réseau des femmes africaines ministres et parlementaires

lundi 1er août 2011 à 03h09min

Le Réseau des femmes africaines ministres et parlementaires, section du Burkina (REFAMP/B) tient, les 28 et 29 juillet 2011 à Ouagadougou, un atelier de validation de son plan d’action triennal 2010-2012. L’implication de la femme dans le processus de prise de décision constitue une ambition primordiale du réseau.

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Un cadre de partage d’expériences, d’échanges d’informations, de diffusion des innovations et des succès dans les politiques et programmes tout comme dans la législation, c’est tout le sens de l’existence du Réseau des femmes africaines ministres et parlementaires (REFAMP/B). Il se veut être une réponse à une préoccupation essentielle, celle d’impliquer la gent féminine ayant pouvoir de décision et de contrôle dans la mise en œuvre des politiques et programmes concernant la population et le développement. Le renforcement de la collaboration entre l’exécutif, à travers les femmes qui y siègent, en vue de réduire l’écart entre les décisions politiques et les acteurs réels est l’un des objectifs de la création du REFAMP/B.

Les membres de la section burkinabè du réseau, le REFAMP/B, se sont réunies ce jeudi, 28 juillet 2011 à Ouagadougou, pour valider leur plan d’action triennal 2010-2012. Quarante-huit heures durant, elles vont examiner le plan déjà élaboré en vue de son adoption et son exécution.

Ce plan est axé sur trois objectifs principaux, à savoir le renforcement des compétences des membres en matière de genre, plaidoyer, leadership et de mobilisation des ressources, la consolidation et le développement du partenariat au niveau national, à travers les échanges d’expériences avec d’autres réseaux ou coalitions nationaux de promotion des femmes et, enfin, une meilleure visibilité du réseau. Pour le ministre de la Promotion de la femme, Nestorine Sangaré, présidente en exercice du REFAMP/B, cette structure constitue un cadre fédérateur où les femmes, qui exercent ou qui ont exercé des fonctions au niveau législatif ou exécutif, travaillent à la solidarité entre femmes, à la consolidation de leur position au sein des institutions.

Elles devront plaider également "pour des mesures incitatrices, afin que la participation des femmes à la vie politique et l’exercice des responsabilités soient une réalité", selon Mme Sangaré.
Le représentant résident du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), partenaire du réseau, apprécie les actions déjà menées par le REFAMP/B. Tout en renouvelant son engagement à les accompagner, Mamadou Kanté a invité les membres du réseau, "porte-parole de milliers de femmes victimes de discrimination et exclues des processus décisionnels", selon lui, à maintenir son élan et à élargir le partenariat "pour des actions concertées, pertinentes, à même de susciter le désir de changement".

- Vincent KIENDREBEOGO & vincent.kvin@yahoo.fr

Sidwaya

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