Lutte contre la corruption dans le secteur minier au Burkina : Les députés s’engagent aux côtés des acteurs de l’ITIE-BF

vendredi 17 juin 2011 à 02h50min

Des membres du « BURKINDI », réseau de parlementaires burkinabè engagés dans la lutte contre la corruption, ont eu, hier 16 juin 2011 à Ouagadougou, une rencontre d’échanges avec le Secrétariat permanent de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives du Burkina Faso (ITIE-BF).

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« Nous sommes venus nous informer et voir, avec le Secrétariat permanent de l’ITIE-BF, quelle peut être la contribution du parlement dans le cadre des attributions », a indiqué, en début des travaux de la rencontre, Maurice Dieudonné Bonanet, coordonnateur du « BURKINDI ».

Pour le président du Comité de Pilotage de l’ITIE-BF, Tibila Kaboré, la l’initiative du réseau parlementaire traduit l’engagement et de la réelle volonté des illustres élus du peuple de fédérer leurs énergies avec celles du gouvernement pour faire de la gestion transparente des ressources minières de notre pays une priorité.

Et de rappeler le début du processus d’adhésion du Burkina à l’ITIE :
« Depuis septembre 2007, les autorités burkinabè ont initié un processus d’adhésion du pays à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives qui est en fait une norme internationale de bonne gouvernance dans le secteur des industries extractives ».
Djiri Dakar, secrétaire permanent de l’ITIE-BF, s’est également félicité de la démarche des membres du « BURKINDI ».
« C’est toujours bon de savoir que ce nous faisons intéresse, est suivi au niveau du peuple à travers sa représentation nationale ».
S’agissant de la conduite-même du processus d’adhésion à l’ITIE, les acteurs nationaux poursuivent toujours leurs efforts avec l’ambition d’obtenir le statut de pays conforme. Pour rappel, le Burkina jouit depuis mai 2009 du statut de Pays Candidat.

A ce jour, il est question de travailler à remplir 6 des 18 critères à satisfaire pour accéder au statut de Pays Conforme. Les critères non encore satisfaits concernent notamment le plan d’actions qui doit être totalement exécuté, l’amélioration de la qualité du rapport, sa large publication. Pour y parvenir, le pays dispose de 6 mois supplémentaires.

En tout cas, le processus semble bien enclenché pour arriver à bon port. Car, comme l’a souligné le président du Comité de pilotage, Tibila Kaboré, « L’ITIE-BF offre un cadre approprié de gestion transparente fondée sur un partenariat solide entre trois différents acteurs, en l’occurrence l’Administration, le secteur privé notamment les sociétés minières et les organisations de la société civile ».

Grégoire B. BAZIE
Ph. Bonaventure PARE

Lefaso.net

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