Echos de Sya : SN SOSUCO-SOPAL, bientôt la fusion

vendredi 20 mai 2011 à 05h40min

D’ici fin décembre 2011, la SN SOSUCO et la Société de production d’alcool (SOPAL) pourraient être une seule entité. En tout cas, c’est ce que revèle d’une source proche de la direction de la SN SOSUCO. Cette fusion doit aboutir à la disparition de l’appellation SOPAL et l’unité deviendrait dans ce cas, un démembrement tout court de la SN SOSUCO. A ce que l’on dit, la décision serait déjà entérinée par le Conseil d’administration de la SN SOSUCO dont le patron, le prince Aga Khan est également propriétaire de la SOPAL. Il ne reste, donc selon notre source, qu’une question de formalité.

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Fausse alerte de séquestration du DG de la SN SOSUCO

Dans la matinée du 17 mai 2011, la psychose d’une séquestration par ses employés a conduit le directeur général de la SN SOSUCO, Didier Vandembou, à alerter la gendarmerie de Bérégadougou. Illico presto, les pandores avec à leur tête le commandant de brigade, se sont déportés sur les lieux. A leur arrivée, la situation était étrangement calme et aucune perturbation n’a été perceptible. D’où venait alors la menace ? Ce qui est certain, cette alerte qui s’est avérée fausse, traduit s’il en était besoin, la fragilité de l’accord de sortie de crise signé en mars dernier par les travailleurs et leur patron.


Des faux billets au service transfert d’une compagnie de transport

Le phénomène des faux billets constaté aux guichets de certains établissements financiers semble faire tache d’huile, à en croire le témoignage qu’un de nos lecteurs nous a fait parvenir et qui est le suivant : « Le lundi 25 avril 2011 à 18h 30 mn, j’ai récupéré une somme de cent mille (100 000) francs CFA en provenance de Ouagadougou. A peine sorti du guichet retrait, j’ai voulu transférer une partie (50 000 F CFA) au guichet expédition de la même compagnie. A ma grande surprise, l’agent dudit guichet détecta un faux billet de 10 000 F CFA dans le montant que je venais pourtant de récupérer. Je retourne donc au guichet retrait pour essayer d’échanger le supposé faux billet. Une autre surprise m’y attendait : l’agent du guichet retrait, celui-là même qui venait de me remettre l’argent, refuse de reprendre le faux billet en argumentant fallacieusement que j’ai mis du temps avant de venir me plaindre. J’ai saisi la brigade de recherche de la gendarmerie de l’affaire, le représentant de la compagnie a été entendu, mais l’affaire est restée sans suite satisfaisante. J’appelle donc la population à la vigilance pour ne pas tomber dans les pièges de certains individus rusés ». Rodolphe Diarra


Un malade abandonné, meurt devant la mosquée de Diarradougou

En se rendant à la grande mosquée de Diarradougou les fidèles ont été intrigués par une présence inhabituelle, le mardi 17 mai 2011. Le corps sans vie d’un jeune homme gisait à l’entrée nord de la mosquée et beaucoup se demandent ce qui a bien pu lui arriver en ce lieu et au milieu de mendiants vivant et dormant devant cette mosquée. Mais après renseignements pris auprès des occupants des lieux, il ressort que le jeune homme, gravement malade, a été déposé nuitamment devant la mosquée par un individu qui, apparemment, cherchait à se débarrasser de lui. Il l’aurait donc abandonné devant la mosquée et serait reparti discrètement. D’autres encore, soutiennent que l’individu a traîné sa maladie devant la mosquée plusieurs jours avant de décéder finalement. La police a procédé au constat d’usage. Du coup beaucoup s’interrogent sur ce que devient « la légendaire hospitalité » reconnue aux Burkinabé ?


Secteur n°9 de Bobo : Il perd la vie sur la voie publique

Un piéton a perdu la vie, mercredi 18 mai 2011, dans le quartier Accart-Ville à Sya, sur le grand pont du Boulevard de l’Indépendance aux environs de 20h. Il serait mort des suites de malaises. Alertée, la police s’est dépêchée sur les lieux et a tenté d’identifier la victime, mais celle-ci n’avait ni téléphone portable, ni pièce d’identité. Pour faciliter la tâche, il a été demandé aux passants de venir voir le cadavre, au cas où quelqu’un pourrait le reconnaître. Hélas, ce fut peine perdue. Face à cette difficulté, la police a fait venir les services sociaux de l’arrondissement de Dô qui ont enlevé le corps. Perdre la vie dans de telles conditions n’est pas du tout souhaité, raison pour laquelle il est toujours conseillé de se munir de pièce d’identité ou de téléphone portable. Ainsi en cas de problème, les parents ou les amis pourront être avisés.

Sidwaya

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