Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

jeudi 17 mars 2011 à 00h25min

Décidément ! Le vent qui souffle ces derniers jours sur le Burkina semble parfois raviver des flammes qui tendent, à la moindre brise, de remettre le feu aux poudres. A Ouagadougou, après l’avenue Charles-de-Gaulle où étudiants et forces de l’ordre se sont affrontés le vendredi 11 puis le mardi 15 mars 2011, c’était au tour de l’avenue Yennenga de connaître son lot de manifestations houleuses dans la matinée d’hier mercredi.

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Lorsque nous arrivions sur les lieux peu avant midi à son intersection avec la rue Ousmane-Sibiri-Ouédraogo, à hauteur de la grande mosquée donc, la voie était occupée par des barricades de fortune, les grilles des boutiques du voisinage étaient baissées, certains commerçants avaient déjà remballé leurs marchandises et d’autres s’apprêtaient à le faire.

Nous étions à nous frayer un passage dans la foule afin de rejoindre les leaders quand un jeune homme, nous ayant repérés bloc-notes et Dictaphone en main, nous tint ce discours : « Une femme a fait arrêter un des commerçants des alentours et les autres ont entamé une manifestation pour réclamer sa libération ».

Le Directeur régional de la police du Centre, K. Joseph Zabré, que nous retrouvons un peu plus loin est plus précis : « Sans entrer dans les détails, une dame a remis son portable à réparer et au retrait, elle s’est rendue compte de l’absence de la carte mémoire. Elle s’est plainte et le réparateur s’est empressé de lui trouver une nouvelle carte mémoire. Par la suite une dispute entre les deux a dégénéré et la dame a dit au jeune qu’il a vu le soleil se lever, mais qu’elle fera en sorte qu’il ne le voie pas se coucher. Elle est revenue après l’altercation verbale avec des gendarmes pour embarquer le réparateur ».

A peine a-t-il fini ses propos qu’un cri de victoire retentit dans la foule : « il est là ». « Emma », Emmanuel Sawadogo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est celui par qui le mouvement d’humeur est né.

Encore sous le coup de l’émotion, le héros du jour a dû mal à s’exprimer. Sur notre insistance, il finit par bredouiller quelques mots : « J’étais assis hier vers midi (Ndlr : mardi 15 mars 2011) devant sa boutique avec un ami. Quand elle est sortie, elle m’a reproché ma façon de la regarder. Et je lui ai signifié qu’il a fallu qu’elle me regarde pour savoir que j’ai également mes yeux sur elle. Ce matin alors que j’ouvrais ma boutique, elle est arrivée avec des gendarmes pour m’embarquer ».

Jointe au téléphone, son adversaire n’a pas jugé bon de nous rencontrer et de décliner son identité, mais elle a tenu à préciser : « Ce matin, on s’est insulté et il (Emmanuel) a menacé de me poignarder et de mettre le feu à ma voiture, acquise après vingt-quatre ans de travail. Prise de peur, j’ai contacté la gendarmerie ».

Le Vice-président de l’Association pour le développement des petits commerçants et la lutte contre la pauvreté, Rasmané Kologo, appelé par ses camarades pour « commencer la casse », a plutôt joué au facilitateur pour calmer la situation.

C’est lui, téléphone collé à l’oreille, qui est parvenu à dissuader ses camarades de marcher sur le camp Paspanga comme d’aucuns en avaient l’intention. Si la plainte de la propriétaire des produits de beauté n’a pas été sujette à débat, les manifestants justifient leur courroux par le fait que Clarisse, c’est son nom d’après eux, a son frère parmi les Pandores et qu’elle les amenés sur le lieu d’interpellation avec sa propre voiture.

Pour eux, on ne peut pas trouver une autre manière de leur dire qu’il y a deux justice dans ce pays. Elle dira, pour sa défense, qu’elle a dû utiliser son véhicule parce que les agents ne connaissaient pas Emmanuel Sawadogo.

Sur les dérives ou les actes incompris des agents de sécurité, Rasmané Kologo a lancé deux appels : « Il faut que la population arrête d’avoir recours à des parents et connaissances qui sont dans les forces de défense et de sécurité pour la moindre affaire banale et personnelle. A ces dernières, je demande de prendre du recul sur les problèmes qui leur sont portés, car elles sont là pour tous les citoyens ».

Voilà qui est bien dit, puisque ce qui est souvent déplorable, c’est la "privatisation" de la puissance publique, peut-être à l’origine du décès à Koudougou de l’élève Justin Zongo, une malheureuse affaire qui a mis le Burkina sens dessus-dessous ces dernières semaines.

Moumouni Simporé (Stagiaire)

L’ObservateurPaalga

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Vos commentaires

  • Le 17 mars 2011 à 01:21
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Les femmes, ce qui se passe encorer dans ce pays- la est arrive a travers une fille/femme qui est allee voir la police ou elle avait un ami. Voila une autre femme qui va voir la gendarmerie parce qu’ elle a un frere qui est paye par l’argent de nous tous. Et elle ose meme convoyer les gendarmes dans sa voiture. Je ne juge pas ce qui s’est passe entre toi et Manu mais des lors que tu viens pour arreter quelqu’ un avec les gendarmes dans ton vehicule, tu perds ta raison. Les forces de l’ ordre doivent montrer qu’ ils font leur travail de facon impersonnelle. Entre amenr les gendarmes et montrer qui est Manu, ca fait deux. Comment les pauvres petits commercants pouvaient ne pas voir encore une demonstration de la force ? Je suis etonne que des gendarmes se laissent aussi embarquer si facilement par une dame dans son vehicule. Pourtant le peuple veut bien croire que vous etes plus professionnelles que bcp de policiers. Peut- etre qu’ il n’ a pas si raison.
    Il faudra redoubler d’ efforts pour former nos corps habilles a etre des corps habilles dans une democratie.

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    • Le 17 mars 2011 à 01:52
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      La femme a tord d’amener le gendarme de cette facon pour arreter le jeune. En principe, elle doit remettre une convocation de la gendarmerie au jeune pour qu’il puisse aller s’expliquer. Si le jeune refuse la convocation c’est a partir de la que la gendarmerie doit proceder a l’arrestation. Il faut qu’on sensibilise nos hommes de tenue sur leur devoir. Il faut qu’ils fassent correctement leur travail.

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    • Le 17 mars 2011 à 08:40
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      Cet intervenant a parfaitement raison de mon point de vue. Les forces de l’ordre doivent comprendre que l’enracinement de la démocratie exige d’eux de nouveaux comportements. Ils devraient être les défenseurs de la cause juste au profit de la majorité des populations en condamnant toutes formes d’injustice. C’est bien malheureux que les gendarmes qui constituent un espoir s’adonnent à une telle pratique. Fort heureusement que ce doit-être quelques individus de ce corps de métiers et non la grande partie. J’ai personnellement du respect pour ce corps qui n’est pas encore tombé bas. Mais, évitons de nous désillusionnés, leur lucidité et leur droiture dépend des peuples, car les peuples sont et demeureront toujours celles qui font le destin des États.
      Bon courage aux commerçants mais aussi aux étudiants.
      J’ai pas de leçons à donner mais je sais que "l’avenir leur appartient".

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    • Le 17 mars 2011 à 08:44, par Malick
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      C’est vraiment decevant et c’est à croire que cette dame et encore pire, ces gendarmes, vivent hors du Burkina. Comment peut-ils vous venir à l’idée de faire ça avec ce que vous voyez comme situation du pays ?

      Avec l’appui de monsieur Kologo, je propose à monsieur Emma de déposer une plainte en bonne et due forme pour arrestations abusive contre la Gendarmerie. Et de veiller à ce que les journalistes suivent la procédure.

      Il faut donner l’occasion à la justice de réguler la société

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    • Le 17 mars 2011 à 08:57, par Patarbtalé tossé
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      un frère tu as raison c’est bien dit. Si nos autorités ne prennent pas le soins de bien revoir la maquette et la façon d’agir de leur agent, un jour ce pays la va chauffé et ce qui est en-cours si sa continu sur cette lancé.

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    • Le 17 mars 2011 à 08:59
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      mais vers quelle merde allons nous par finir c’est pour dire qu’ils vont marcher sur tout le systeme de defense alors là le pays sera à sang arretons d’avoir des reflexion animal

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    • Le 17 mars 2011 à 09:22, par Conscience
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      Bonjour, je ne vous connais pas mais je tiens à relever ceci :
      1- Il faut éviter de faire des comparaisons et de généraliser trop vite.
      2- La femme et l’enfant sont les êtres les plus faible de la société si on laissait faire ce serait la loi de la jungle !
      Les gendarmes sont là pour protéger les citoyens femmes, hommes ou enfants et ont le devoir de se déplacer si on leur fait appel. Tenez, avant hier, ma nièce a eu un accident, elle était arrêtée au stop et un camion qui avait des défaillances de freinage est venu la cogner par derrière, elle était seule avec sa fille de 12 ans. Immédiatement celui qui a causé l’accident voulait l’intimider, elle a fait appel à son cousin qui est allé à la police pour demander le constat et n’a pas pu avoir gain de cause. Il a ensuite dû se déplacer à la gendarmerie et a été obligé d’emmener les gendarmes dans sa propre voiture pour le constat. Pourtant ce dernier n’avait aucune connaissance à la gendarmerie. Il a dû le transporter parce qu’ils n’y avait pas de véhicule pour le déplacement et c’était urgent de le faire pour dégager la voie ! Vous voyez qu’il faut éviter de généraliser sinon on ne fait plus rien. Demain çà peut être votre sœur, votre fille ou votre mère ou femme qui est en danger !attention !! Les agents de l’ordre, en dehors de quelques véreux font un travail pas facile et ils ont besoin d’être encouragés.

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    • Le 17 mars 2011 à 10:11
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      Mon frère, probablement que si ce n’était la situation actuelle du pays, le gars serait revenu malmené de là où tu sais...

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    • Le 17 mars 2011 à 13:02, par yoro
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      vous navez pas encor compris que au faso tout le monde fait ce quil veut quand il veut bien sur ceux qui on un peu les moyen on peu tout faire au faso pourvu quon nen veut pas au fauteil de blaise . dieu protege le faso

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    • Le 17 mars 2011 à 13:20, par henriette
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      Laisser se flatter s’ils croient qu’ils peuvent marcher et faire des casses dans un camp militaire "c’est à dire le camp paspanga", nul ne va les dire de repartir mais ils repartirons en prenant leur jambe à leurs cous !
      Il reste que les gens marches pour soutenir les assassins....les délinquants voire les criminels. Il faut que le politique laisse les forces de l’ordre prendre leur responsabilité dans le professionnalisme et la fermeté.
      Sinon nul ne pourrait protéger nos institutions à cette allure..."la justice a besoin de la force...et la force a besoin de la justice" alors attention.
      "Dans les pays arabes et même en 1966, la rue n’a pas délogé le pouvoir qui était en place...la réalité est que les militaires n’ont pas soutenu le pouvoir en place..."

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  • Le 17 mars 2011 à 01:44, par le presi
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Elle s’est moquee de ceux qui n’ont pas de frere policier ou gendarme.il faut que ca prenne fin ces mauvaises attitudes de la part des BUrkinabes.La force de l’ordre est une force republicaine.elle agit en connaissance de cause.ce n’est pas une force privee(vigile).Quand a la force de l’ordre elle doit se faire respecter.Comment se faire embarquer dans la charette d’une femme pour soit disant qu’elle a son frere parmi vous ?Et vos engins de srvice ?Beaucoup reste a faire dans notre pays.

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  • Le 17 mars 2011 à 02:56
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    koudougou : les eleves,aminata et les policiers
    ouagadougou : les commerçants,clarisse et les gendarmes !
    a qui le tour ?
    x:les journalistes,y et les...militaires ?
    Que Dieu benisse et protege le Faso !

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  • Le 17 mars 2011 à 03:38, par cecile
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Nous n’avons qu’un seul pays, que chacun et chacune mettent de l’eau dans vin pour la bonne marche.
    Vive le burkina dans l’égalité, la justice et la paix.

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  • Le 17 mars 2011 à 06:54
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Bonjour, Je lance un appel au Gouvernement et aux divers responsables : S’IL VOUS PLAIT, FORMER NOS FORCES DE L’ORDRE. Je repète mon avertissement : L’EXPLOSION SOCIALE POURRAIT VENIR D’EUX

    Merci

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  • Le 17 mars 2011 à 08:23, par ok-ok
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Le Directeur régional de la police du Centre, K. Joseph Zabré, que nous retrouvons un peu plus loin est plus précis : « Sans entrer dans les détails, une dame a remis son portable à réparer et au retrait, elle s’est rendue compte de l’absence de la carte mémoire. Elle s’est plainte et le réparateur s’est empressé de lui trouver une nouvelle carte mémoire. Par la suite une dispute entre les deux a dégénéré et la dame a dit au jeune qu’il a vu le soleil se lever, mais qu’elle fera en sorte qu’il ne le voie pas se coucher. Elle est revenue après l’altercation verbale avec des gendarmes pour embarquer le réparateur ».
    je me demande d’où tire les declarations du DR de la police les gens mentent.

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  • Le 17 mars 2011 à 08:33, par Zeid119
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Vraiment les forces de l’ordre de notre chère patrie doivent revoir les modules qui leur ont été dispensé lors de leur formation. Depuis on vous a dit que quelqu’un peut amener la gendarmerie de son propre véhicule pour arrêter un coupable (s’il l’est vraiment). Un peu de sagesse s’il vous plait !!!
    Je ne suis pas âgé mais je sais que L’argent, Le sexe et Le pouvoir ne riment pas. Faisons alors très attention !
    Et surtout avec la situation actuelle de Koudougou !!!

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  • Le 17 mars 2011 à 09:09, par Artisan de Paix
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Bravo à ce "stagiaire" pour cette article de vrai pro !
    Autre chose, j’ai particulièrement apprécié l’utilisation de l’expression "privatisation de la puissance publique". Une grande partie des malheurs de notre peuple repose sur cette peste.
    Courage.

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  • Le 17 mars 2011 à 09:24, par wendbene
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Pardon à l’Obs ! je m’appretais à deverser ma bile sur le journal et l’auteur de cet écrit quand au bout de plusieurs minutes laborieuses de lecture j’ai vu la signature qui n’est que celle d’un stagiaire !!! Bon courage mon stagiaire et serrez bien la ceinture car vous avez encore du chemin à faire !

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  • Le 17 mars 2011 à 09:25, par Paulin
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Decidement ! Je crois que certains sont durs d’oreille !! Malgre ce qui est arrive ces derniers jours, des gens (forces de l’ordre) de surcroi des gendarmes (juges generalement plus sages/avertis) osent se comporter de la sorte. Evitons d’ouvrir un autre foyer de tensions. Je pense que les gendarmes qui sont venus avec la dame ont commis une faute professionnelle et on doit leur infliger une sanction disciplinaire. Il ne faut pas attendre que ces comportements causent des degats (comme a Koudougou) avant de dire "qu’on a arrete les interesses". Il vaut mieux prevenir par la rigueur de la sanction.

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  • Le 17 mars 2011 à 09:27
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    C’est tout simplement deplorable,encore les femmes, elles vont par finir enflammer le pays et avoir la paix ! comment la gendarmerie,en tt cas,une autre force mais la gendarmerie peut-elle tomber ds un piege si visible ? accepeter monter ds la voiture d’une plaignante, alorq u’il eut fallu donner une simple convocation pour entendre les deux parties ! sans doute que le jeune n’ a pas raison, mais tout est deja gaté, parce que la plaignant connait un gendarme qui a fait exces de zele.

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  • Le 17 mars 2011 à 09:29, par GROS COEUR
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    C’est tout simplement grave et inédit. Pendant qu’on essaie en vain d’éteindre le feu de Koudougou, voici d’autres qui viennent y ajouter de la paille. Et quand c’est la gendarmerie, la garante de la république, c’est à se demander dans quel monde nous allons. Ressaisissons nous pendant qu’il est encore temps mes frères et sœurs. Il y va de la paix de notre pays.

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  • Le 17 mars 2011 à 09:41, par le contribuable
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    le minimum pour les gendarmes étaient de donner une convocation à Clarisse pour Emma, pas besoin de venir l’embarquer dès la 1ère plainte, où se trouve l’objectivité dans leur action ?
    Que la police et la gendarmerie se disent une seule chose : ils ont été recruté, formé et payé par l’argent du contribuable, leurs tenues et flingues sont payés par l’argent du contribuable, ils doivent pas les utiliser contre ces contribuables mais pour les protéger. Que les autorités laissent faire, quand ca va péter, ne chercher pas de bouc émissaire. Trop c’est trop.

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  • Le 17 mars 2011 à 10:01, par zz
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Pourquoi faut-il que nos forces de l’ordre se comportent comme des amateurs ? C’est n’importe quoi !
    Parce que tu as ton frère gendarme, il suffit de l’appeler et il vient arrêter qui tu veux ! A cette allure chacun se fera justice

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  • Le 17 mars 2011 à 10:22, par Mme Kaboré
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Je vais etre direct Monsieur le journaliste. Vous faite un faux proces contre les agents de securité. Vous generalisez trop la situation de koudougou et vous risquez de confondre les citoyens. Qui d’entre vous ou vos lecteurs n a jamais demandé l’intervention de son frere, sa soeur, son ami pour regler les ses problemes à l’hopital ,au palia de à la sonabel , a l’ONEA, dans les societes de telephonie, etc. Que la persone jette la premiere pierre ! Cette gangrene affecte tte la societe Burkinabe et les forces de l’ordre ne vivent pas en dehors de la societe.Le responsable des commercant a bien parlé, et ce qu’il a dit est valable pour tout le monde.
    Salut

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    • Le 17 mars 2011 à 12:17
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      Mon cher ami, le journaliste est le relai de sens de la société. Pour une société réduite au mutisme total, les hommes de sens que sont les journalistes n’ont qu’à jouer leur rôle. C’est vous plutôt qui généralisez, mon cher journaliste ne fait que traduire un idéal de société, et vous vous contenter d’une société de fait. Pensez-vous juste d’avoir nécessairement quelqu’un à l’hôpital pour en bénéficier des soins ? ou de connaître quelqu’un à l’ONEA ou à la SONABEL pour être servi ? Et si mon cher commerçant faisait appel à son PAC gendarme, militaire ou policier,ce serait certainement la bataille entre forces de l’ordre ! les forces de l’ordre doivent honorer la tenue républicaine qu’elles portent et s’abstenir de répondre aux injonctions de leur proches ? Étaient-elles en mission et munies d’un mandat ? Décidément il y a trop de dupes dans ce pays.Avant hier c’était la police à Koudougou, hier les militaires de Ouahigouya et aujourd’hui la gendarmerie dont on louait le sens républicain qui est en train de souiller sa réputation par l’agissement d’éléments isolés pour ne pas dire incontrôlés.

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      • Le 17 mars 2011 à 23:47
        En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

        on est souvent très déçus de certaines réactions quand on les lit. Je pense bien que tu fais parmi du groupe des gens que tu qualifies de dupes. Je crois que la dame Clarisse est aussi une citoyenne de ce pays et mérite également d’être protéger par les forces de l’ordre. Les gendarmes sont des professionnels et il faut les encourager. Vous qui pensez qu’ils ne devraient pas embarquer dans le véhicule de la dame ; imaginez-vous un jour vous vous trouvez dans une situation où vous avez urgemment besoin d’eux (cas de menace de mort, vol, viol, drame,etc.), vous vous présentez dans leur service et ils vous disent qu’ils n’ont pas de moyen de déplacement disponible pour venir vous apporter le secours nécessaire. Si vous disposer d’un moyen de locomotion allez - vous hésiter de leur proposer ? et si vous leur proposer et qu’ils refusent, qu’allez-vous penser d’eux ? Il ne faudrait pas que la situation que vit le pays actuellement nous fasse perdre le sens du raisonnement. Si on fait trop de tapage sur cette affaire en incriminant trop les gendarmes, ceux d’entre eux qui lisent ces commentaires peuvent se baser sur ça un jour, sous prétexte qu’il n’y a pas de moyen disponible, et refuser d’aller porter secours pour une situation peut - être beaucoup plus sérieuse que celle là.
        Et, ils ont bien fait de ne pas remettre une convocation à la dame parce que, ne connaissant pas l’état réel dans lequel se trouvait le monsieur pour menacer la dame de mort, si elle se représente encore devant lui et avec une convocation, celui-ci pourrait mettre en application ces menaces et les gendarmes seraient responsables.
        Bravo les pandores. Sachez que quelque soit le sacrifice que vous ferez pour servir la nation, vous ne trouverez pas toujours devant vous des gens pour vous applaudir. Si les commerçants viennent chez vous, vous leur offrez grandement les portes. Quand ils vont rentrer, vous refermez et sans les tuer vous les fouettez correctement. Comme ça ils pourront faire la différence entre un marché et un camp militaire.
        Aux journalistes, soyez plus professionnels dans votre métier car l’arme que vous détenez est très fatale.

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    • Le 17 mars 2011 à 13:06
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      On a souvent recours a qlqun pour la resolution d certains probelm mais de façon juste. Q esperait elle ? que le peuple se taisent une fois de plus non c fini c jeu là.
      J’suis vraiment désolé mais c’est ainsi desormais
      Prk les forces de l’ordre l’on embarqué sans cherché a comprendre koi que se soit ???????

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  • Le 17 mars 2011 à 10:25, par Foumpiim
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Ecoutez encore une fois !
    Il est maintenant temps que l’’ordre soit retabli et que force revienne a la loi.
    Vous allez voir que c’’est l’’anarchie qui va s’installer si on n’’y prend garde.
    Suis d’’accord qu’on proteste contre l’impunite mais il faut faire attention ! Il n’y a pas un seul pays ou il n’y a de bavure policiere : c’est inherent meme a la nature humaine et de l’organisation qui soutend notre vie communautaire. Nous avons tous tendance a en abuser un peu, lorsqu’une parcelle de pouvoir nous est laissee ! Je ne suis pas entrain de dire qu’il ne faut pas reagir, mais a en trop faire vous verrez desormais qu’aucun agent de securite ne voudra se mouiller desormais ...meme pour les cas patents qui necessitentent une intervention. Ca sera alors le Far West et les gens vont se les regler a la nocturne et a l’irreguliere !
    Voila qu’ils etaient prets a casser encore ! Peux t’on meme condamner un criminel aujourd’hui qui a des appuis dans les rues ou dans un syndicat ? Et ne me dites pas que c’est le CDP(a qui d’ailleurs c’est pas les reproches qui manquent par ailleurs) qui a envoye ces comportements : c’est comme ca depuis la nuit des temps au Burkina ici. Maintenant meme ca diminuer parce que les policiers disent que les gens sont devenus fragiles et meurent facilement.
    Ceci est une bonne chose pour le Burkina que les jeunes se reveillent pour que ca change : c’est un avertissement pour ceux qui nous gouvernent, meme si je reaffirme qu’ils n’en sont pas a l’origine1 Mais voila,c’est vous( CDP et autres ) qui ests la en ce moment.
    Mais de grace, de grace, arrter de casser ! Un rassemblement pacifique determine vaut milles sorties de casse : souvenez vous de l’Egypte et de la Tunisie !Dans le calme ! Mais aussi de la Lybie : la violence des manifestants a donne la legitimite a Khadaffi pour utiliser la violence, et nous sommes nombreux a le comprendre.

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    • Le 17 mars 2011 à 13:32
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      Mon frer merci. Tres bien dit. Merci encore

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    • Le 17 mars 2011 à 14:06, par Manto
      En réponse à : Arrerons de Phylosopher !!!

      A mon ami Foumpiim, je pense à mon humble avis que dans ta logique de reflexion, c’est aussi la violence policière qui a légitimé les violences et les casses dans les rue, et par effet domino risque d’engendrer d’autres violences.
      SVP, arrêtons de déplacer les problèmes et faire des comparaisons qui ne sont pas raison. Poussons plutôt la réflexion sur les causes et les origines de la situation qui prévaut actuellement, afin de trouver ensemble le meilleur remède. Arrêtons de phoulosopher, car nos action parlent plus que nos discours.
      Quand on rêve seul, ce n’est qu’un rêve, mais quand on rêve à deux, à trois ou à plusieurs, c’est alors le début de la réalité.
      Que la sagesse puisse guider nos pensées et nos actes.

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    • Le 17 mars 2011 à 14:07
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      Vous Partez à la police deposer une plainte sur quelqu’un qui vous menace de vous assassiner. la police où la gendarmerie vous dit qu’elle n’a pas de véhicule. soit vous les amenez si vous voulez vivre, où vous les laissez avoir un véhicule avantde venir vous aidez ;
      Mais, comme les citoyens connaissent leur droit, et que la police ni la genrdamerie ne va plus rentrer dans le véhicule pour aller protéger un citoyen, nous allons mourrir.
      Ah oui ! vive le far west !tuons nous !la police ne viendra pas s’interposer où nous protéger. c’est ce que le Burkinabé veut désormais !l’anarchi !
      nous verrons qui seront les premiers a regretter la situation !car les commerces seront pillés et personne n’interviendra. c’est compliqué quand on refuse de comprendre

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    • Le 17 mars 2011 à 14:27
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      Des gendarmes dans un véhicule de plaignants pour arreter l’autre partie, c’est de la corruption.
      Ils ont meme empoché. Dites à Tertus que c’est de la ccorruption.

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    • Le 17 mars 2011 à 14:52, par Ranini
      En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

      Bonjour à tous !
      Parfaitement d’accord avec le raisonnement de Foumpiim : il faut que nous arrêtons la propension à la casse ! D’autres voix avant nous l’ont dit, nous nous faisons du tort, ce sont nos contributions à tous qui ont permis la réalisation de ces édifices publiques détruits. L’on doit encore moins s’attaquer aux biens privés ( ni volontairement, ni par effets collatéraux) ! Toute la société en pâti in fine !!! Alors comme dirait le Chanteur : "Arrêtez, arrêtez-moi tout là nous avons déconné !" SVP, arrêtons de nous tirer une balle dans le pieds.
      Par contre, nos autorités devraient aussi faire preuve de responsabilité, d’esprit de discernement. Nous avons l’impression que le premier réflexe est de sévir lorsqu’il ya marche ! Qu’elles se posent la question pourquoi la Maison d’arrêt et la Gendarmerie de Ouahigouya n’ont pas été "saccagées" par les manifestants dans leur "folie" incendiaire ! Les locataires du jour des lieux, à ce qu’on dit, ont su parler aux manifestants qui sont, soit dit en passant, loin d’être des insconcients, encore moins des apatrides !Chasser les étudiants de leur logements, leur couper les vivres, pour les voir souffrir, est-ce la solution ? Le dialogue dans le respect est une arme que nos autorités semblent négliger ! Nos enfants, nos petits frères et soeurs élèves et étudiants ne sont pas des idiots !C’est une question d’approche et de responsabilité ! Si la justice était appliquée à la hauteur des actes posés par le passé, un climat de confiance règnerait avec les conséquences qui en découlent ! A bons entendeurs, ...

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  • Le 17 mars 2011 à 10:33, par Le laic
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Les gendarmes qui sont venus ainsi arrêter Manu doivent être radiés du corps avec poursuite judiciaire pour manquements graves à la déontologie du métier. Ce sera un exemple pour les autres qui pourraient être sollicités encore par des personnes du genre de cette femme.
    Que Manu porte plainte ; on saura ainsi les démasquer tous, cette femme et les gendarmes. Pourquoi n’a-t-elle pas d’ailleurs souhaité répondre aux journalistes. Parce qu’elle sait désormais qu’elle est fautive et qu’elle a plutôt intérêt à faire profil bas. "Est pris qui croyait prendre". Qu’elle sache, et ses pareils d’ailleurs, que le pays nous appartient à tous. C’est fini le régime de la privatisation et de la personnalisation du pouvoir.

    Répondre à ce message

  • Le 17 mars 2011 à 10:45, par wakatt
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Vous deux vous n’avez rien compris éviter de juger les choses de façon unilatérale est ce que vs avez la vrai version du problème ? et l’autre d’ajouter que les pandores sont plus professionnels que la police c’est grave mon frère est ce que tu as une idée de la formation reçue des deux corps ? n’oublie pas quelque chose la proximité de la police avec la population est aussi un facteur qu’il faut prendre bcp en compte.Les deux corps reçoivent des formations adéquates pour l’excution de leur mission mais ces des hommes issus de nos sociétés diverses suceptibles de faire des erreurs dans l’accomplissement de leurs taches. Mais les ignorants comme vous autres induisez les gens en erreur. Même le boutiquier se trompe et donne la monnaie soit plus ou moins au client est ce autant l’en vouloir ? Si vs n’êtes pas informés commencez dès maintenant dans les grands pays comme les USA et l’Europe les forces de l’ordre commettent souvents des bavures plus graves que ce qui s’est passé ici mais on laisse la justice faire son travail. A bon entendeur salut que dieu bénisse le BURKINA

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  • Le 17 mars 2011 à 12:19, par ibrahim
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Hé femmes faites pardon ???

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  • Le 17 mars 2011 à 12:27
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Si la population ne prend pas garde, il ne sera plus possible aux hommes de sécurité de travailler dans ce pays. Si chaque fois qu’on interpelle quelqu’un ils doivent manifester alors même les parents et amis des délinquants vont exiger qu’on les libère et là on sera dans quelle époque et sur quelle terre ? De toute façon c’est nous le peuple qui endosserons les frais du moment ou les hommes de sécurité assureront leur propre sécurité et la population devra faire face à la délinquance toute seule. Y a-t-il une seule personne qui n’a jamais intervenu dans l’administration pour quoique se soit ? de toute façon les conséquences de cette situation commencent a tombé. les concours sont lancés et comment nous allons légaliser nos dossiers ? Vu que les commissariats sont brulés ?

    Répondre à ce message

  • Le 17 mars 2011 à 12:31, par C
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Bonjour !
    Si il vrai que tous devraient se garder d’actes que certains qualiferaient de "vandalisme",il n’en demeure pas moins que le nepotisme est devenu le mode gouvernance dans ce pays.Il ne faut pas comparer demander un service à un de ses parents pour comprendre l’acte que la dame a posé.La situation nationale ne nous autorise pas d’adopter cette posture.La jeunesse a compris que le seul langage que ces autorités comprennent est la violence et d’ailleurs c’est eux qui nous l’avons appris.Pas plus que le week-end passé,un infirmier a été malméné par des militaires a ouihigouya malgré la delicatesse du climat social.
    halte au nepotisme dans toutes ses formes !
    Vive la justice independante !

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  • Le 17 mars 2011 à 12:38, par GEMAH
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Mr Simporé, j’ai lu votre article intitulé « Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores » et je ne peux m’empêcher de vous faire les remarques qui suivent.

    Parmi les quotidiens de la place, l’Observateur Paalga est le journal que je préfère lire. Les raisons en sont que généralement les articles sont bien écrits (style, clarté, intérêt du sujet, etc.) et on voit directement l’effort d’objectivité. Il transparait que des enquêtes sont menées et des efforts de vérification de l’information sont faits. Votre journal se démarque ainsi de certains journaux de la place qui ont pour habitude de faire du ‘‘copier-coller’’ d’autres textes (lois, pages web, autres journaux, etc). Pourquoi les lire donc au lieu d’aller à la source ? En lisant d’autres quotidiens, j’ai la désagréable impression qu’il n’y a que deux personnes ou trois qui ont tout écrit (monotonie, ligne éditoriale qui laisse à désirer, etc.).

    Mr Simporé, sans vouloir être méchante et dans un esprit de critique constructive, je vous pose cette question : avez-vous relu votre écrit avant sa publication ? J’espère bien que la réponse est négative parce que si ceci est le résultat voulu, … Quand vous dites « Décidément ! Le vent qui souffle ces derniers jours sur le Burkina semble parfois raviver des flammes qui tendent, à la moindre brise, de remettre le feu aux poudres », de quoi parlez-vous et en quelle langue ? Votre texte est truffé de mots et expressions dont on se demande si vous en connaissez le sens. Vous écrivez comme on colporterait une rumeur (de longues phrases avec des tournures à couper le souffle) et en vous lisant, je ne suis pas plus avancée : où sont l’intérêt et le but de votre information ? Votre texte se termine par une prise de position sans justification : « Voilà qui est bien dit, puisque ce qui est souvent déplorable, c’est la "privatisation" de la puissance publique, peut-être à l’origine du décès à Koudougou de l’élève Justin Zongo, une malheureuse affaire qui a mis le Burkina sens dessus-dessous ces dernières semaines. »

    Bref, je vais me retenir de faire une analyse et un commentaire composé de votre écrit pour vous conseiller de réapprendre toutes vos leçons de français et de lire beaucoup (et pas que des documents locaux). Il faut travailler votre style, toujours vérifier la cohérence et la pertinence de ce que vous avez avancé … Je veux bien que vous soyez stagiaire (c’est de nos jours un passage nécessaire dans toutes les professions), mais là, y a encore beaucoup à faire ! (voyer par exemple l’article ’’Un discours « indiscourable »’’ de San Evariste Barro, dans le même journal).

    Au journal l’Observateur Paalga : encore deux ‘‘journalistes’’ comme ça et tu serras sur le même pied que les autres quotidiens !

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  • Le 17 mars 2011 à 13:00
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Si la population ne prend pas garde, il ne sera plus possible aux hommes de sécurité de travailler dans ce pays. Si chaque fois qu’on interpelle quelqu’un ils doivent manifester alors même les parents et amis des délinquants vont exiger qu’on les libère et là on sera dans quelle époque et sur quelle terre ? De toute façon c’est nous le peuple qui endosserons les frais du moment ou les hommes de sécurité assureront leur propre sécurité et la population devra faire face à la délinquance toute seule. Y a-t-il une seule personne qui n’a jamais intervenu dans l’administration pour quoique se soit ? de toute façon les conséquences de cette situation commencent a tombé. les concours sont lancés et comment nous allons légaliser nos dossiers ? Vu que les commissariats sont brulés ?

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  • Le 17 mars 2011 à 13:25, par Ousmane le grand
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Parlant d’injustice cela me rappelle le cas d’un certains policier, une jeune officier qui occupait un des bureaux du commissariat central de Ouagadougou qui avait convoqué au téléphone un commerçant un samedi à 13heures 30 pour une histoire de hangar au grand marché. C’était la première fois qu’une affaire commerciale ne pouvait pas attendre lundi pour être traitée. Le policier en question avait même menacé d’envoyer des éléments chercher le commerçant s’il ne venait pas au commissariat. Le commerçant avec les conseils des amis ne s’y était pas rendu le vendredi le commerçant avait saisi le procureur de l’affaire.
    Voyez que ce policier avait tenté d’intimider car ayant le même nom de famille que le commissaire centrale il n’hésita pas à dire qu’il est commissaire au téléphone.
    Je vais taire son nom pour qu’on dise pas que diffame mais il se reconnaitra car il a eu peur après qu’on porte plainte contre lui. Il avait tout simplement empocher l’argent d’un riche pour dépouiller le petit commerçant de son hangar honnêtement acquis au profit de son commendataire. Son bureau n° 16 lui manque ces temps ci car il traque les bandits dans les quartiers maintenant, donc impossible de dealer.

    Répondre à ce message

  • Le 17 mars 2011 à 21:50
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Héé Allah ! Kiègbaa nan wan ni Yéllé.

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  • Le 18 mars 2011 à 00:56
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Eh les gars ! dans toute chose, il ya des preocedures. Et en la maniere, la procedure voudrait qu’une convocation soit donnee en bonne et due forme a Clarisse pour Emma. Les gendarmes sont partis manu militari embarquer Emma sans meme savoir si ce que dame Clarisse leur a raconte etait vrai ou pas. Arrives sur les lieux, les gendrames auraient du d’abord s’entretenir avec emma sur le sujet, rechercher des temoignages s’il le faut et non l’embarquer comme ils l’ont.
    A cela il faut ajouter que tout suspect qui doit etre arrete par les forces doit etre transporte par un vehicule de service aloue a la tache. Immaginez un peu que quelque chose de grave (un accident par example) soit arrive au cours du transport de Emma dans un vehicule prive et que Emma perde la vie, que vont dire les autorites ? Une voiture privee n’est pas amenee pour transporter des fugitifs.
    Il faut reconnaitre qu’il ya eu abus de pouvoir ici car nombreux sont aussi les cas ou des gens sont alles se plaindre a la gendarmerie pour des situations similaires et qui n’ont jamis eu gain de cause. Le frere de Clarisse a abuse de son autorite et il faut dire haut et fort.
    En plus, est on passible d’arrestation pour avoir regarde quelqu’un dans la rue ? Dans quel monde sommes nous la ?

    Répondre à ce message

  • Le 18 mars 2011 à 00:58, par koro
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    mon cher journaliste, moi j’ai compris ce que tu as dis ; laisse les gens de France ; même les français de france ne sont plus exigeant ; ne soyons pas mesquins inutilement comme des français ;
    bon, y a aussi le cas de l’école de police quand ils ont fait le cho à Gounghin j ne sait plus quand ?
    attention y a quelqu’un qui dit bavure ; non mon dieu : garango deux enfants, boussé un enfant, koudougou cinq décès, balpooré, gaoua y a pas longtemps où des policiers ont "poursuivi à mort un jeune", banfora etc. et puis ces aussi eux qui constituent le bras repression de la machine meutrière instaurée au faso ;
    les casses les casses ; vous trouverez d’autres mots après ; blaise a dit que son gouvernement n’a apas beaucoup construit, ce sont les vestiges de la colonisation donc.. après on va construire ; dynamique de l’histoire mes frères, en avant pour une société juste

    Répondre à ce message

  • Le 20 mars 2011 à 00:13
    En réponse à : Avenue Yennenga : Les commerçants, Dame Clarisse et les Pandores

    Clarrisse meme sait que le gendarme n’est pas son frere. Quand ca gnifle maintenant on dit que le gendarme est mon frer. Le gendrame lui meme sait que Clarisse est sa gnimbouerette. Vous avez vu la motivation ? Cinq gastards pour aller arreter un petit commercant ? meme pour le Commando Invisible on deploie pas tant d’ orgie de moyens ! Y a anguille sous slip. Vraiment, si on fait pas tanchion dans pays- la, c’est fesses qui va nous perdre.

    Répondre à ce message

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