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Echos de Sya : Ces « djandjobas » qui obstruent les voies publiques

Accueil > Régions • • vendredi 6 novembre 2009 à 01h49min

Les rues de la ville de Bobo-Dioulasso sont de plus en plus accaparées pour l’organisation de manifestations, notamment les « djandjobas ». Cette situation amène dans la plupart des cas, les organisateurs à dresser en plein milieu des voies, des tentes pour abriter les réjouissances. Ces lieux occupés sans autorisation, ne sont pas balisés de telle sorte que l’usager se retrouve par surprise, nez à nez avec les « fêtards ».

Cet état de fait comporte de nombreux risques et il revient aux autorités communales compétentes de prendre des mesures afin que le pire ne se produise pas un jou.


Attention à ces friandises vendues dans les cours des écoles

Dans les écoles primaires, dès que le coup de cloche retentit pour la récréation (inter-classe) à 10 h, c’est une foule d’élèves qui prennent d’assaut les établis de ces vendeurs de friandises (gâteaux, pains, ignames, oranges, etc.) pour s’acheter de quoi calmer la petite faim et se refaire du tonus. Ce qui est souvent regrettable, c’est que souvent on offre de la vraie pourriture à ces petits innocents, qui ne savent pas distinguer les bons mets. Il s’agit souvent, pour le pain, de vieilles miches dont la mie est en phase de décomposition. Et le lendemain, bonjour les maux de ventre et les diarrhées. D’où l’absentéisme et les retards qui occasionnent une baisse de niveau préjudiciable aux petits enfants. Un contrôle par les services compétents, de ces petits mets proposés à nos enfants serait souhaitable.


Elle a eu de la chance de se faire inscrire à l’école à 9 ans

C’est lorsqu’elle est allée dans la cour d’une des écoles d’Accart-Ville Sud, la semaine dernière avec sa sœur pour vendre des bananes plantains couramment appelées « alocos », qu’elle a été interceptée par le personnel enseignant et inscrite en classe de CP1. Ce jour-là, Gnoumouténé Dao et sa grande sœur, portant chacune un plateau chargé de bananes, sont entrées dans la cour de l’école pour vendre. C’est la surcharge posée sur la tête de la plus petite qui a inquiété les enseignants, car visiblement, elle peinait sous le poids du plateau. Ceux-ci ont fini par demander à sa grande sœur l’âge de la petite. « Elle n’a que 8 ans », a-t-elle répondu. A la question de savoir pourquoi elle n’a pas été inscrite à l’école, la grande sœur répondra qu’elle ignore les raisons du refus de leurs parents. D’ailleurs, elle qui a 15 ans aimerait bien aller à l’école mais, on lui demande plutôt de vendre des bananes. « C’est depuis l’an passé que ma petite sœur a commencé à me suivre pour vendre des bananes », a-t-elle dit. Alors le personnel dépose les plateaux de bananes dans le bureau du directeur et fait appeler les parents qui, devant les faits, se sont vus obligés d’accepter la nouvelle situation imposée par l’école. Et c’est toute joyeuse que Gnoumouténé Dao a rejoint la classe du CP1, disant ainsi au revoir aux plateaux de bananes.


Attention aux risques de rage canine à Belle-Ville

Belle-Ville est un quartier de l’arrondissement de Konsa qui a vu le jour après le lotissement du secteur n° 21 en l’an 2 000. Très vite, les attributaires de parcelles se sont mis à l’ouvrage avec les constructions de maisons à usage d’habitation. Certains y ont même emménagé. Certainement, c’est à défaut pouvoir se payer les services des vigiles des habitants se sont procurés un chien ou plusieurs chiens pour leur propre sécurité. Ce qui motive encore la présence de ces bête est le manque d’éclairage constaté dans ce vaste quartier. Là où le bât blesse, c’est qu’il y a tellement une forte présence de la race canine que cela peut représenter un vrai danger pour la population, la plupart des chiens n’étant pas vaccinés. Il serait souhaitable que les services de santé en charge des questions du traitement de la rage canine sensibilisent les habitants de ce quartier sur la nécessité de prémunir leurs chiens de la rage en leur inoculant le vaccin. Mieux vaut prévenir que guérir, et quand on connaît le coût du traitement de la rage, beaucoup réfléchiraient par deux fois avant d’élever un chien.


L’école de Kimini manque de toiture

Située à 105 km de Bobo-Dioulasso et précisément dans la circonscription d’éducation de base de Padéma, l’école de Kimini qui a été atteinte par les intempéries hivernales a perdu sa toiture. Et depuis lors, rien ne pointe à l’horizon pour remédier à la situation. Ni du côté de la commune rurale ni du côté de l’Etat. A telle enseigne que les trois classes multigrades sont éparpillées. En effet, un magasin du Groupement des producteurs de coton (GPC) abrite l’une des classes tandis que les élèves des autres classes occupent à qui mieux mieux les autres classes endommagées, avec tous les risques que cela comporte .


Hauts-Bassins : le nouveau secrétaire général installé

Nommé en conseil des ministres du 14 octobre dernier, le nouveau secrétaire général (SG) de la région des Hauts-Bassins, Joachin Somda, a été officiellement installé dans ses fonctions hier jeudi 5 novembre 2009 à Bobo-Dioulasso. Précédemment haut-commissaire de la province du Kénédougou, le promu remplace ainsi l’ancien titulaire du poste, Sory Ahmed Ouattara, premier SG des Hauts-Bassins depuis la création des 13 régions du Burkina Faso.


Le directeur d’une école, agressé par un individu à la solde des parents d’élèves

Le directeur d’une des écoles du quartier Ouezzinville a reçu des coups de poings d’un scélérat qui a pris ses jambes au cou après avoir commis son forfait. Appréhendé, il dira avoir été envoyé pour tabasser le directeur en question, par certains parents d’élèves. En attendant de revenir sur la question, selon des sources proches de l’école, tout le personnel est en voie d’être affecté, au regard de la tournure prise par l’événement.


Hôpital Sourô Sanou : des sit-in du 10 au 13 novembre

Engagés, depuis un certain temps, dans un bras de fer avec la direction générale pour obtenir de meilleures conditions de travail, les travailleurs du Centre hospitalier universitaire Sourô Sanou (CHUSS) de Bobo-Dioulasso n’entendent pas désarmer sans la satisfaction de leur plate-forme revendicative. Estimant que la direction générale « méprise » leurs revendications par une « attitude d’indifférence », les agents sont déterminés à aller jusqu’au bout. C’est dans cette dynamique que la section du Houet du Syndicat national des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA) projette d’organiser des sit-in du 10 au 13 novembre 2009, précisément tous les matins de 7h à 9h. Ce mouvement d’humeur, a-t-on noté, sera renforcé à l’occasion par un boycott de toutes les activités de l’établissement sanitaire par les agents. En se prenant ainsi, le syndicat espère la résolution des problèmes posés. D’une part, Il s’agit de la reprise normale des activités du bloc opératoire central et de la maternité ainsi que celles du laboratoire et de la radiologie, et d’autre part, le paiement des sommes dues aux médecins spécialistes et hospitalo-universitaires.

La Rédaction

Sidwaya

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