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Tentative d’assassinat contre le patron de BAT : qui est le commanditaire ?

Accueil > Actualités > On en parle... • • dimanche 26 octobre 2008 à 23h35min

Il s’appelle Bandyan Travaly. Il est le responsable de BAT (British american tobacco) au Burkina. Selon les plans de certains, il aurait dû passer de vie à trépas, dans la nuit du mercredi 8 au 9 octobre 2008, n’eût été sa bonne étoile qui a refusé de s’éteindre.

En effet, alors qu’il était en route pour abattre sa cible, le jeune chargé de la commande sordide, pris de remords, s’est ravisé et est allé rendre l’arme qui devait servir au crime. Ceux qui l’ont envoyé avec cette arme achetée dans une armurerie de la place par le patron d’une agence de sécurité, ont alors décidé de lui faire la peau. Miraculeusement, il échappa à sa propre mort et décida de tout raconter à Bandyan Travaly, celui-là même qu’il devait liquider. Il n’a pas pu le rencontrer et c’est la gendarmerie, mise au courant de l’affaire, qui a pris promptement les choses en mains. Pendant ce temps, la vie du responsable de BAT était toujours menacée car ceux qui en voulaient à sa vie ont mis en place une équipe pour l’abattre en ville. C’est ainsi qu’ils l’ont guetté en vain devant son bureau jusque dans la soirée, le lendemain. M. Travaly s’était cloîtré chez lui, avec une sécurité renforcée.

Les fins limiers de la gendarmerie qu’il faut féliciter, ont donc conduit les enquêtes préliminaires avec professionnalisme, ce qui a conduit à l’arrestation de presque toute la bande et de Issouf Ouédraogo, le directeur des opérations à NESKO, accusé par les autres d’être celui qui dirigeait le coup contre Bandyan Travaly. Toutefois, Salif Kossouka Ouédraogo est cité également dans le dossier où on cherche toujours le véritable commanditaire de la tentative d’assassinat du responsable de BAT. Salif Kossouka Ouédraogo qui se trouve actuellement hors du territoire national devrait donc être incessamment entendu dans cette affaire qui ressemble étrangement à celles dans lesquelles deux responsables du groupe Nestlé à Ouagadougou ont failli successivement être liquidés. C’est donc une autre affaire sur laquelle la justice burkinabè est très attendue. Elle porte un préjudice énorme à l’économie nationale, vu que les investisseurs étrangers commencent à manifester des craintes légitimes pour commercer avec le Pays des hommes intègres et s’y installer.


Hôpital de Gaoua : un incendie du laboratoire maîtrisé

Que de frayeur pour les pensionnaires du centre hospitalier régional de Gaoua le mercredi 22 octobre dernier ! Il a manqué de peu pour qu’une des pièces de son laboratoire et son contenu soient réduits en cendres. N’eût été la prompte intervention des agents, en particulier Amidou Koanda dont tous louent le courage, on aurait assisté au drame. A ce qu’on dit, ce spécialiste en ORL a été obligé de braver les flammes pour les circonscrire à l’aide d’un extincteur. Fort heureusement, l’intervention a été faite à temps ; au premier constat, il n’y a pas eu un grand dommage du matériel. La catastrophe a donc été évitée in extremis, car ce service névralgique des opérations d’analyses des données de l’hôpital est très sollicité ces derniers temps avec l’accentuation des crises de paludisme et de fièvre typhoïde. Même si malheureusement pour cette dernière maladie, les techniciens du laboratoire sont confrontés à un manque récurrent de réactif, comme c’est le cas actuellement.


ENEP de Gaoua : décès du directeur des études

Le directeur des études de l’ENEP (Ecole nationale des enseignants du primaire) de Gaoua, Dembélé Drissa, est décédé dans la soirée du samedi 25 octobre des suites de maladie. Pris de malaises pendant qu’il était chez lui, il a été conduit au centre hospitalier régional de Gaoua où la brutale maladie a eu raison de lui. Une veillée funèbre a été organisée le même soir à la morgue par les élèves stagiaires de l’établissement, le personnel, les amis et connaissances avant que la dépouille mortelle ne soit transférée à Simbora, son village natal, à 35km de Nouna où elle sera inhumée.


L’affaire PAI devant le Conseil d’Etat le 11 novembre prochain

A l’ouverture de la journée de promotion des relations d’amitié avec la Chine le samedi 25 octobre dernier, Philippe Ouédraogo a informé la presse que l’affaire PAI sera au rôle du Conseil d’Etat le 11 novembre prochain. Il devrait statuer en principe sur l’appel interjeté par l’avocat du MATD (Ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation) par rapport à l’annulation du récépissé de reconnaissance conféré à Soumane Touré. Et Philippe Ouédraogo d’espérer que cette fois, la justice le rétablira dans les droits en tant que secrétaire général de ce parti.


Tirage des photos : retour aux anciens prix

Le 8 octobre dernier, les photographes, sous la coupe du Réseau burkinabè des photographes pour le développement, s’étaient réunis au jardin du 8-Mars pour protester contre la hausse des prix du tirage effectué dans les laboratoires-photo de la place. Warren Saré, le président du Réseau, et ses collègues viennent d’avoir gain de cause. En effet, suite à cette manifestation à laquelle les chasseurs d’images burkinabè avaient répondu nombreux, 3 laboratoires-photo avaient décidé de revenir aux anciens prix. Ceux-ci auraient également promis d’intercéder auprès des leurs, particulièrement l’Association des laboratoires-photo du Burkina, afin qu’ils en fassent de même.

La rencontre a eu lieu le samedi 25 octobre dernier, et la décision majeure est que l’ensemble des labos-photo sur toute l’étendue du territoire national reviennent aux anciens tarifs. Warren B. Saré que nous avons approché ne considère par cet acquis comme une victoire du Réseau qu’il préside, mais plutôt comme le résultat d’une concertation entre les photographes et les labos-photo... Pour lui, c’est même davantage au profit des labos-photo, car la hausse les aurait empêchés, d’avoir beaucoup de tirages à faire, car il y aurait moins de marché pour les photographes. L’homme a profité de l’occasion pour demander à ses collègues, compte tenu déjà du contexte de la vie chère pour les populations, de ne point procéder à des augmentations à leur niveau. Une rencontre d’information est prévue, en principe ce jour, entre les membres du Réseau burkinabè des photographes pour le développement, au jardin du 8-Mars.


Augmentation des prix des photos à Bobo : les photographes maintiennent le boycott des labos

Depuis un certain temps, bon nombre de photographes de Bobo Dioulasso, notamment ceux regroupés au sein de l’Association d’entraide des photographes du Houet (AEPH), ne vont plus dans les laboratoires de la ville pour tirer leurs photos. Ils disent avoir adopté cette position de boycott pour protester contre l’augmentation des prix dans les laboratoires depuis le 1er octobre 2008. En effet, à titre illustratif, les prix du tirage des photographies dans les labos de la ville sont par exemple passés de 75 F à 125 F pour le format 10 X 15, de 150 F à 250 F pour le format 13 X 18, et de 200 F à 500 F pour les cartes d’identité. A écouter les responsables de l’AEPH, ils ne vont pour rien au monde renoncer à leur mouvement tant que les propriétaires des laboratoires ne reviennent pas à de meilleurs sentiments, c’est- à- dire ramener les prix à des proportions acceptables pour tenir compte de la vie chère.


Résolution sur le Sahara occidental : l’Algérie s’en félicite

Ceci est un communiqué de prese du gouvernement algérien, qui se félicite de l’adoption d’une nouvelle résolution sur le Sahara occidental.

"La Commission de la décolonisation (4e Commission) de l’Assemblée générale des Nations unies vient d’adopter par consensus une nouvelle résolution sur la question du Sahara occidental qui vient conforter et consolider le processus de décolonisation inéluctable de ce territoire. A travers l’adoption de cette résolution, la 4e Commission administre une fois de plus et avec clarté la preuve de l’attachement de l’ensemble des membres de l’Organisation des Nations unies au respect du droit inaliénable du peuple du Sahara occidental à l’autodétermination. L’Algérie se félicite de l’adoption de cette résolution qui réaffirme une nouvelle fois et sans équivoque la validité des résolutions précédentes de l’Assemblée générale sur la question du Sahara occidental qui ont, toutes, pour ossature et fondement les principes énoncés dans la Charte des Nations unies et par la résolution 1514 (XV) du 14 décembre 1960 portant Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux.

En réaffirmant que toutes les options pour l’autodétermination du territoire doivent puiser leur validité dans le respect de la libre expression de la volonté et du choix du peuple du Sahara occidental, conformément aux dispositions de la Charte des Nations unies et de la résolution 1514 (XV), la 4e Commission rappelle sans ambiguïté et avec solennité que la question du Sahara occidental doit, en dernier ressort, trouver son issue dans une solution politique juste et durable qui assure le droit du peuple du Sahara occidental à l’autodétermination. En exprimant sa satisfaction devant l’adoption de cette résolution, l’Algérie renouvelle son espoir de voir les parties au conflit, le royaume du Maroc et le Front Polisario, reprendre sans conditions dans les meilleurs délais le processus de négociations engagé à Manhasset sous l’égide des Nations unies afin d’aboutir à une solution juste et définitive garantissant le droit à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental conformément à la résolution 1754 (2007) du Conseil de sécurité qui a défini le mandat, le format et la finalité de ces négociations, et aux principes de la Charte des Nations unies et des résolutions pertinentes de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité, en particulier la résolution 1514 (XV)."


Secteur privé : les ressources humaines font défaut

Ceci est la réflexion de K.S.M. sur la rencontre gouvernement-secteur privé qui vient de se tenir à Bobo Dioulasso les 20 et 21 octobre derniers.

"Nous avons encore assisté la semaine dernière à Bobo, à la rencontre gouvernement - secteur privé. Preuve de l’intérêt porté à ce secteur qui est censé créer des richesses au bénéfice de la nation entière. C’est sans doute pour cela que les PAS ont mis l’accent dans leurs réformes, sur le développement du secteur privé tout en comprimant et reléguant les services étatiques au rôle d’administration et de gestion.

Mais voilà, au démarrage des PAS, le constat que l’on peut faire au niveau des ressources humaines en présence dans les deux camps est le suivant : dans les services étatiques, on rencontre une ressource humaine hautement qualifiée formée dans les universités européennes, américaines et soviétiques, et qui avait pour vocation d’occuper des postes de production donc de création de richesses ; du côté du secteur privé, on voit un patron entouré de sa famille et de ses proches sans formation appropriée à l’exercice dans le domaine qu’il a choisi pour prospérer. Malheureusement, ce constat persiste aujourd’hui et le développement du secteur privé reste toujours un défi à relever par nos gouvernants. Regardons les choses en face. Pour se dire opérateur économique, il nous semble qu’il ne suffit pas d’avoir l’argent, l’idée et la facilité de mettre en place les infrastructures et les équipements ; ce qui est important pour ne pas dire capital, ce sont les ressources humaines nécessaires pour le développement de l’entreprise. Cette réflexion consiste à partager avec vous une des faiblesses du secteur privé qui nous semble essentielle : il s’agit de l’insuffisance ou du manque de ressources humaines appropriées pour les postes de productions dans le secteur privé.

Alors, les rencontres gouvernement-secteur privé doivent donner l’occasion de mieux diagnostiquer et décrypter le mal et amener le secteur privé à recruter, former et perfectionner son personnel de production pour l’intérêt de la nation entière. Le gouvernement a beaucoup travaillé pour rendre agréable le climat des affaires ; le secteur privé en retour doit prendre conscience de ses devoirs et responsabilités en ayant des ressources humaines adéquates. Pour ce faire, des cahiers des charges peuvent être élaborés par branche d’activités sur les ressources humaines ; le secteur privé peut aider l’Etat en accordant des bourses d’études ciblées, etc. Il y va de l’intérêt de tous !"


Nouvelle CIB : le ministre de la Sécurité devant les députés

Le député Adiouma Idrissa Thiombiano a posé une question orale qui trouvera sa réponse le 31 octobre prochain, au cours d’une séance plénière. Il interpelle le ministre de la Sécurité sur la production et la mise à disposition de la carte nationale d’identité burkinabè. Au cours de la même séance, le député Célestin Koussoubé posera aussi une question (sans débat) au ministre chargé de l’Agriculture sur la façon dont se fait le contrôle du secteur de la pêche au Burkina.


Bobo : des syndicats du ministère des Finances à la recherche d’une unité d’action

Une délégation des syndicats du ministère de l’Economie et des Finances basés à Ouagadougou (SNAID, SYNATRAD, SATB, CGT-B/Finances) ont séjourné les 23 et et 24 octobre derniers à Bobo Dioulasso. Composée de François Moyenga, secrétaire général du SNAID, Etienne Ilboudo, SG du SYNATRAD, Jean Marie Ouédraogo du comité CGT-B/Finances, et de Salif Gueswindé Belemlilga, la délégation a eu, dans la soirée du 24 octobre un entretien avec les délégués locaux desdits syndicats. L’ordre du jour était essentiellement constitué de la question de l’unité syndicale et des perspectives.


Insalubrité dans la commune de Gaoua : fermeture momentanée du marché

Le marché de Gaoua a été vidé de ses occupants le samedi 25 octobre pour des travaux d’assainissement. Plusieurs de ses occupants ont du reste contribué à dégager le marché de ses insalubrités. « L’opération marché propre » a duré quelques heures et a connu la présence du chef de l’exécutif communal, Jean Baptiste Kambou.


Sya : une unité de transformation pour que les tomates ne pourrissent plus

Si tout se passe bien, les tomates ne pourriront plus dans Bobo et ses villages environnants. En effet, il a été posé le 22 octobre dernier, dans la cité de Sya, la première pierre d’une unité de transformation des tomates. Financée par Crystal Trend Investment Limited, une structure américaine, l’unité dont le coût de construction et d’équipement s’élèverait à 4 milliards de francs CFA, va, une fois installée, transformer 250 000 kg par jour, avec à la clé 60 emplois permanents créés. D’où la satisfaction des autorités municipales et régionales à la cérémonie de pose de la première pierre.


Aide à la presse de Koudougou : Me Hermann tient promesse

Le président de l’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD), Me Hermann Yaméogo, avait au cours de la présentation de ses vœux à la presse locale en 2007, promis de lui apporter une aide financière à chaque trimestre. C’est pour honorer cet engagement que les responsables locaux du parti de la panthère, dont Marcelin Yaméogo et Benjamin Yaméogo, ont remis à la presse locale une somme de 100 000 F CFA. C’était le vendredi 17 octobre dernier. Rappelons que cette remise d’argent à la presse locale est la 3e du genre depuis la date de la promesse. Cette aide devrait contribuer à rendre plus visibles les activités de la presse locale.


Léo : UNDD fait un don de médicaments

Le district sanitaire de Léo a reçu le samedi 18 octobre dernier un lot de médicaments d’une valeur de plus de 200 mille F CFA, de l’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD). C’est au nom du président du parti, Me Hermann Yaméogo, que le vice-président, El hadj Amadou Dabo, a remis le don au responsable du district de Léo, le Dr Léopold Ilboudo, en présence du pharmacien, le Dr Bassidou Démé et de plusieurs responsables de CSPS des 7 communes de la Sissili. Le Dr Ilboudo a tenu à remercier l’UNDD pour ce don qui vient soulager les services de santé de la province tout en souhaitant que d’autres formations politiques lui emboîtent le pas.

Le Pays

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