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Des " révélations " de Moïse, cousin de David Ouédraogo : " J’ai fais la prison, je suis chômeur, François ne m’aide plus, alors... "

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Affaire Norbert Zongo • • mercredi 17 janvier 2007 à 08h35min

Moïse Ouédraogo

Encore une exclusivité du journal l’Evènement dans les affaires David Ouédraogo et Norbert Zongo. Un repris de justice se met à table. On résume : " François Compaoré m’a aidé à trouver du travail à Faso Plast, je suis ensuite parti travaillé à Air Burkina. J’a été licencié de cette dernière société pour vol, j’ai fais la prison, je suis chômeur, François ne m’aide plus. Alors je dis tout... " Pourquoi...

Une histoire qui finit en queue de poisson car on ne voit rien de si croustillant qui mérite la pleine Une d’un journal qui se veut sérieux. Qu’importe ! Pour nos zorro de l’Evènement, tout ce qui peut griller le "petit président " est bon à prendre avec l’air de dire " il nous cherche, il va nous trouver ". Voilà M. François Compaoré prévenu.

Ou il retire sa plainte contre l’Evènement, ou il boira la coupe des révélations jusqu’à la lie. Non ce n’est pas du chantage c’est du journalisme de stars, rompus dans les investigations avec un sens très élevé de l’apostolat missionnaire contre l’impunité. Voilà les raisons officielles de l’acharnement outrancier contre le frère cadet du président du Faso et par ricochet contre sa famille biologique et politique. On ne s’en rend pas toujours compte.

Ce qui est choquant ce n’est pas cette mise en épingle constante dans des manchettes aiguisées. C’est plutôt l’art du chantage, du montage et du mensonge érigé en preuves judiciaires inattaquables qui selon ceux qui en usent devraient entraîner l’annulation du non-lieu dans le dossier Norbert Zongo ou tout au moins ruiner les sympathies dont M. François Compaoré est l’objet au Burkina et à l’étranger. Ces attaques en règle par coup de bazouka dans la presse, sont faites pour sauter un verrou qui ouvrirait les portes du champ de tirs contre la cible réelle, Blaise Compaoré lui-même. Mais revenons aux révélations de M. Moïse Ouédraogo, cousin de feu David Ouédraogo, ci-devant chauffeur de M. François Compaoré.

François Compaoré, le mécène mal récompensé

Moïse Ouédraogo a accordé son interview exclusif à l’Evènement avec un esprit de vengeance. Cela se lit entre les lignes. Son attitude est propre à ceux qui souffrent d’un complexe de persécution imaginaire : Repris de justice, chômeur sans sou, il ne cherche pas sa part de responsabilité pleine et entière dans cette vie professionnelle calamiteuse. Pour lui, son enfer, ce sont les autres qui l’ont créé. Il faut entendre par autres, François Compaoré, son garde du corps, M. Sanson Sanou et son secrétaire particulier, M. Kéïta Tiémoko.

M. Moïse qui aurait été en contact avec tout ce beau monde se croit très important. Surtout qu’on l’a aidé à trouver un travail mieux rémunéré à Air Burkina. Il peut se permettre alors de voler du kérosène en souhaitant être couvert. Mais voilà, les faits sont très graves. Non seulement il n’a pas pu démontrer à la barre qu’il n’a pas volé, pire il fait la prison, il perd son emploi.

Chômeur avec à sa charge trois enfants, il frappe à la porte de celui qui depuis qu’il a engagé David Ouédraogo comme chauffeur est très sensible aux difficultés existentielles de toute sa famille. David Ouédraogo meurt dans les circonstances que l’on sait. On parle d’une plainte de sa famille. François Compaoré n’en continue pas moins de soutenir cette dernière. Particulièrement Moïse et Dieudonné Ouédraogo qui se sont retrouvés sans logeur après la disparition de David Ouédraogo. M. François Compaoré devait-il en ce moment couper tout lien avec la famille de son ancien chauffeur ?

Devait-il, face à ce qui s’est révélé comme un acte isolé, la plainte déposée par Arthur Ouédraogo, refuser la charité à ces deux jeunes gens qui ne nient pas avoir soutenu avec raison par un écrit que des membres de la famille n’étaient pas au courant des initiatives d’Arthur Ouédraogo ? Non, François Compaoré a fait le bon choix de continuer à aider du mieux qu’il pouvait les cousins de son chauffeur décédé. Mais rien ne l’oblige à le faire ad vitam æternam.

On a beau lire et relire les révélations de Moïse Ouédraogo, malgré les précisions de noms, de jours et des sommes perçues, on ne voit pas en quoi il cachait une quelconque vérité qui dérangerait M. François Compaoré. Selon ses propres dires, la mort de leur cousin David, il l’a découverte en lisant l’Indépendant. La mort de Norbert Zongo il l’aurait apprise en fin d’après-midi par une tierce personne. Quel témoignage décisif peut-il faire alors, qui changerait les décisions de justices prises dans les deux affaires ? Aucun. Quand s’y ajoute le fait qu’il est repris de justice, chômeur et sans sou, il ne faut pas exclure qu’il veuille monnayer ses contacts antérieurs avec l’entourage de François Compaoré. Mais comment monnayer des déclarations qui n’en valent pas la peine ?

En les accompagnant de mensonges pour être plus intéressant. C’est pourquoi, il faut le redire ses " révélations " ne valent pas plus qu’une manchette de une d’un canard astreint en justice qui souhaiterait négocier un arrangement à l’amiable pour éviter ce qu’il appelle une boite de pandore. A contrario, c’est un aveu qu’à l’Evènement on a peur du procès à venir.

La boite à pandore, un chantage de l’Evènement

Si François Compaoré a été pour Moïse un mécène incompris et mal récompensé, l’Evènement voudrait s’engouffrer dans la brèche pour en faire un plaignant menacé de chantage. " Tu retires ta plainte, ou nous lâchons tout ". C’est le message sous jacent de cette exclusivité qui occupe si bien la Une de nos confrères. Germain Bitiou Nama et Ahmed Newton Barry savent très bien que les déclarations du sieur Moïse Ouédraogo sont inconsistantes. Mais décidés à en tirer quelque chose contre François Compaoré, l’interview a été comme bridé pour concerner tout l’entourage de François Compaoré et surtout créer des liens artificiels avec l’affaire David Ouédraogo.

Le coup est bien monté mais mal exécuté car des mensonges grossiers ont été introduits dans l’histoire. M. Sanson Sanou par exemple se déclare surpris que M. Moïse Ouédraogo et Germain B. Nama insinuent qu’il connaissait Moïse et Dieudonné avant la mort de leur cousin David Ouédraogo. Pourquoi ces contrevérités flagrantes ?

Pour la recherche du sensationnelle, le besoin de cohérence dans les " preuves nouvelles " et du poids dans la boite de pandore que l’on promet d’ouvrir. On le voit bien, il faut du solide pour contraindre le " petit président " à retirer sa plainte.

Ce serait étonnant que le chantage marche. Selon toute évidence François Compaoré maintient sa plainte. C’est B. Nama et autres qui sont demandeurs pour l’arrangement mais ils négocient mal en brandissant la menace de la boite de pandore. Les mauvais arrangements du genre ne valent pas un bon procès.

Djibril TOURE

L’Hebdo

P.-S.

Lire aussi :
Affaire Norbert Zongo

Vos commentaires

  • Le 17 janvier 2007 à 09:09, par innsa En réponse à : > Des " révélations " de Moïse, cousin de David Ouédraogo : " J’ai fais la prison, je suis chômeur, François ne m’aide plus, alors... "

    L’Hebdo c’est quoi ? c’est un journal ?

    les seuls au Burkina ne pas avoir de site internet ?

    Je suis surpris parce qu’ils critiquent soit les autres journalistes, soit les autres journaux...

    C’est quoi l’Hebdo en fait ?

    Répondre à ce message

  • Le 17 janvier 2007 à 09:33, par Kenfo En réponse à : > Des " révélations " de Moïse, cousin de David Ouédraogo : " J’ai fais la prison, je suis chômeur, François ne m’aide plus, alors... "

    Nous n’en voulons pas d’une gueguerre entre le Journal l’Evenement et son Homologue l’Hebdo sur cette affaire tristement célèbre. Il ya lieu d’assainir le climat en dépassionant les débats. Déposons un instant les plumes, pour éviter une inutile surchauffe. La vérité peut tomber malade elle est immortelle, à jamais.

    Répondre à ce message

  • Le 17 janvier 2007 à 10:20 En réponse à : > Des " révélations " de Moïse, cousin de David Ouédraogo : " J’ai fais la prison, je suis chômeur, François ne m’aide plus, alors... "

    Il n’ y a pas plus aveugle que celui qui refuse de voir. De quoi je me mêle ! Dans tous les cas l’histoire nous dira la vérité dans toutes ces affaires ici au Faso.

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    • Le 20 janvier 2007 à 09:33 En réponse à : > Des " révélations " de Moïse, cousin de David Ouédraogo : " J’ai fais la prison, je suis chômeur, François ne m’aide plus, alors... "

      Salut,

      Si vous n’êtiez pas "aveugle" éclairez-nous sur les voies et moyens pour sortir le Burkina de la misère. Par exemple, comment installer un ou deux forages dans chacun des 3000 villages du Burkina pour remédier au problème d’alimentation en eau potable qui peut nous éviter toutes les maladies intestinales.
      Proposez-nous, également, l’instauration d’une pharmacie et d’un Poste de Santé Primaire dans ces 3000 villages. Et là, je dirai que vous n’etes pas un borgne politique.
      Voyez-vous, cher frère, ces objectifs sont plus importants que la prétendue lutte contre l’impunité qui n’est que l’artifice utilisé par les pseudo intellectuels pour fustiger les gouvernants parce qu’ils ne sont pas au pouvoir. Le jour venu, ils feront peut-être pire. Vous ferez mieux d’agir sur cette réalité quotidienne du Burkina au lieu de vous contenter, passivement, de ce que l’histoire va nous réserver. Personne est éternel, et ça, on n’ a pas besoin d’être aveugle pour le constater. Alors, proposez-nous quelque chose lors de votre prochaine intervention. Vous pouvez vous inspirer de mes propositions. C’est déjà ça de pris. Ange, France.

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  • Le 17 janvier 2007 à 10:22, par natty En réponse à : > Des " révélations " de Moïse, cousin de David Ouédraogo : " J’ai fais la prison, je suis chômeur, François ne m’aide plus, alors... "

    monsieur djibril toure,je vous en prie ce que vous faites n’est pas du journalisme mais du
    cocotage.Nous sommes tous des burkinabe et connaissons tous la realité que existe dans ce pays.
    nous savons ce qui se passe dans ce pays.
    Je ne suis pour moise car c’est une autre realitè pour moi,mais à parler da la sorte d’un journal
    comme l’evenement et de françois compaore,je suis desolé de vous dire que c’est une façon de
    mendier.Je ne vous condamne pas non plus car il est ainsi dans la vie.Chaque homme doit faire
    un choix et assumer les responsabilités de son choix.Il ya partout ce qui luttent pour instaurer
    un systeme pour tous et il ya aussi ce qui luttent pour voire croitre leur compte en banque.
    Il n’y a pas de miracle possible sur cette terre.Chaque homme recoltera ce qu’il semé.Tu ne
    recoltera jamais du mais apres avoir semé du manioc.Ainsi dit,à chacun sa conscience propre.

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    • Le 17 janvier 2007 à 22:30 En réponse à : > Des " révélations " de Moïse, cousin de David Ouédraogo : " J’ai fais la prison, je suis chômeur, François ne m’aide plus, alors... "

      Bonjour à tous,

      Je commence par dire un grand bravo à Monsieur Djibril TOURE qui, en dépit des critiques malsaines continue et continuera certainement à poursuivre ses ecrits oh combien fertiles en vérité. En quoi les révélations de ce voyou, reclus des juridictions burkinabè peuvent elles influer sur l’honorabilité de Monsieur François COMPAORE.
      Tous les apprentis-sorciers qui s’entêtent vainement à vouloir du mal à notre peuple en déshonorant notamment ses dirigeants légitimes actuels doivent apprendre dès maintenant à avoir un peu de retenu.
      Je compare ces critiques vaines à l’élection présidentielle en France où chaque candidat vient porter des coups en dessous de la ceinture.
      En effet, en quoi l’imposition de Mme ROYALE à l’I.S.F. l’empêche de présider la France.
      De même, en quoi l’ambition légitime de M. SARKOZY peut-il constituer un handicap pour présider la france.
      J’exhorte chaque burkinabé à faire des propositions pour sortir notre peuple de sa misère et arrêtons de nous focaliser sur des futilités qui n’apportent aucune solution au développement de notre patrie. Ange, France.

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  • Le 17 janvier 2007 à 10:23, par Peace and Love En réponse à : > Des " révélations " de Moïse, cousin de David Ouédraogo : " J’ai fais la prison, je suis chômeur, François ne m’aide plus, alors... "

    Mr Djibril Toure

    On a beau vous lire mais on voit pas a quoi vous vous voulez en venir et au nom de qui ;bref il faudrait vous ameliorez d’avantage Mr Toure et evitez de jouer au justicier surtout dans une histoire de ce genre.

    Peace and Love

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  • Le 17 janvier 2007 à 11:01, par Slim En réponse à : > Des " révélations " de Moïse, cousin de David Ouédraogo : " J’ai fais la prison, je suis chômeur, François ne m’aide plus, alors... "

    L’essentiel c’est que Moise puisse faire son témoignage auprès de la justice burkinabé. La réouverture dans tous les cas du dossier Norbert Zongo s’impose si nous sommes effectivement dans un état de droit.
    Par rapport à l’assasinat de Norbert ou David personne au Burkina n’ignore qui est le comanditaire. Vous nous pouvez pas dire le contraire Monsieur.
    Après on saura pour qui roule l’Hebdo, l’Opinion ou même l’Evenement. Pour l’heure je suis convaincu que vous roulez pour la famille présidentielle.

    Répondre à ce message

  • Le 17 janvier 2007 à 11:08 En réponse à : > Des " révélations " de Moïse, cousin de David Ouédraogo : " J’ai fais la prison, je suis chômeur, François ne m’aide plus, alors... "

    L’hebdo est toujours fidèle à sa ligne. C’est remarquable cette constance dans la défense du "pétit président", du président et de son état CDP. Les attachés de presse officiels de ces gens là, ne peuvent pas faire mieux pour leur patron. Mais ça aussi c’est la démocratie ; que chacun puisse défendre ce qu’il veut en toute tranquilité. Dommage que tous n’aient pas eu (Norbert en premier) et n’aient cette tranquilité distribuée selon une loi sélective.
    je ne comprends pas par contre le tri des articles du site d’information lefaso.net. Comment publier un article aussi critique d’une interview que vous n’avez pas publiée ?
    Est-ce parce que vous ne pouvez pas publier les articles de ce journal ? Je crois savoir que vous avez dejà publié certains papiers de l’Evènement, même si ce canard n’est pas parmi vos journaux de référence. Cela est contraire à l’équilibre de l’informtion, et à la confrontation des points de vue, non objectif, partiale, et contraire à la déontologie. Pourquoi ce traitement partisan ?
    Au fond, que d’effort pour noyer le poisson ! On peut se satisfaire ou être désolé par le blocage judiciaire actuelle sur l’affaire Zongo, mais rien n’empêchera l’avènement de la vérité et de la justice. "Le soleil d’un règne ne fini jamais le monde"disent les bambara. Fusse-t-il le règne de l’impunité. D’ailleurs les récents évènements militaires dans notre pays, n’ont-ils pas montré la fragilité de toute situation prétendument proclamée "fin de l’histoire" ?
    N’an laara, an saara !
    Seydou

    Répondre à ce message

  • Le 17 janvier 2007 à 14:18, par Doudou En réponse à : > Des " révélations " de Moïse, cousin de David Ouédraogo : " J’ai fais la prison, je suis chômeur, François ne m’aide plus, alors... "

    Nul n’est besoin d’avoir de l’expérience, de la formation ou des conaissances en journalisme pour écrire ce qui sort des lignes de l’hebdo, il faut nier tout ce qui n’est pas favorable aux propriétaires à savoir la famille et l’entourage de la famille présidentielle. Des choses comme ca, on peut en faire paraître des miliers au Burkina. Il faut dire que c’est parce que les autres écrivent sur les dérives du pouvoir que l’hebdo a de quoi répondre ; autrement dit il existent grace aux autres.

    Répondre à ce message

  • Le 17 janvier 2007 à 22:38, par Boby à Paris En réponse à : > Des " révélations " de Moïse, cousin de David Ouédraogo : " J’ai fais la prison, je suis chômeur, François ne m’aide plus, alors... "

    +-j’avais toujours pensé que le métier de journaliste était d’informer et non de se faire le chantre de tel ou tel pouvoir et homme politique. Il y a une confusion de rôle, monsieur le journaliste justicier : soit vous êtes un faiseur d’opinion et alors en ce moment on vous reconnait votre droit et liberté de penser comme bon vous semble, c’est un minimum dans un Etat de droit, soit vous êtes journaliste (c’est me semble-t-il ce que vous prétendez être) et on analyse des faits. Vous vous substituez à la justice et c’est la dérive que bon nombre de nos concitoyens probes reprochent à cette officine qui est loin de servir les nobles causes de la vérité et de l’équité (Cf cette affaaire même) Par ailleurs, à lire votre article, il apparaît que vous ne prenez même pas la précaution de rappeler ce que le commun des mortels burkinabè sait de l’affaire, ne serait-ce que dans l’objectif de vous permettre de considérer nul et non avenu le témoigne impliqué. Voyez bien que je plaide pour votre chapelle par défaut de compétences. Le réel paradoxe est que dans un Etat qui se veut de droit, vous semblez porter atteinte à ce même principe au nom duquel vous manifestez, mieux que le protagoniste même, votre dévotion à ce qui lui paraît être l’oppposé parfait de ce même droit. On finit par se demander qui, en réalité se fait entretenir, et au nom de quoi... Prenez cette fois-ci le temps de l’analyse d’opinion et non celui du chantre. Bon travail et bonne réflexion.

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