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Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

Accueil > Actualités > Opinions • Tribune • dimanche 18 septembre 2022 à 19h51min
Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

Des ressortissants de Pouni qui résident à Ouagadougou se disent inquiets du vivre-ensemble dans la région après la diffusion d’une émission sur la RTB dont une partie retrace l’histoire du département de Pouni. Ils s’en expliquent dans la tribune qui suit.

Dans une des émissions que de la RTB dédie aux différents départements, l’honneur est revenu à Tita, un des 21 villages que compte le département de Pouni dit Pouni-Sud ou Pouni-Zavara. Tita est situé sur la Nationale n°1 (Axe Ouaga-Bobo) à environ 120 Km de Ouagadougou. Comme à l’accoutumée, l’émission comporte une phase de présentation de la localité. Dans la vidéo retraçant l’histoire de Tita, il ressort que le premier habitant fut un chasseur de la famille Koala originaire de Godé. Il aurait été rejoint ensuite par ses parents et des membres de la famille Sawadogo.

Ensemble, ils auraient repoussé des Bwaba vers l’Ouest sans préciser là où étaient installés ces derniers. Dans ce récit pathétique, le narrateur n’a fait cas de l’existence des Nouna (sous-groupe linguistique des Gourounsi) qui vivaient dans la zone et encore moins des propriétaires terriens qui ont fait don de ce domaine à la famille Koala. C’est comme si ce chasseur avait trouvé un no-man’s-land complètement isolé et s’y était installé tranquillement. Face à ces incohérences flagrantes, il devient impérieux de restituer quelques volets de l’histoire de Tita à l’intention surtout de la jeunesse.

Chez les Gourounsi et probablement chez les autres groupes linguistiques, même un mètre carré de la partie du territoire du pays occupée par eux, appartient toujours à une grande famille. Il est reconnu dans toute la zone que les plus anciens villages sont Villy, Naboua et Elinga. Exemple : le site actuel qu’occupe Tita appartient en partie à Naboua et une autre partie à Villy. Le côté Nord de la grande voie actuelle s’étendant au-delà de Pouni relève du domaine du dit-village dont Naboua lui a fait don. Du côté Sud de la voie, une portion appartient toujours à Naboua et l’autre, à Villy.

La famille NEBIE, originaire de Pouni et issue de la grande famille des forgerons dudit village, occupe un site situé à environ 1400 m au Sud du marché de Tita. Le patriarche de cette famille qui était un neveu utérin du village de Villy a bénéficié d’un vaste domaine de ses oncles maternels de Villy. Jusqu’à ce jour, cette famille NEBIE occupe, avec des alliés et autres habitants, les mêmes terres sur lesquelles sont implantés les autels de ses divinités « Tia » (la Terre), « Yaali » (la forge) et deux marigots. Les autels de ces divinités existent jusqu’à ce jour et des fidèles viennent pour y faire des sacrifices.

La famille NEYA originaire du village Edié a bénéficié d’un domaine que lui a donné Pouni. Les Koala sont des neveux utérins des NEYA. Ils sont donc venus s’installer chez leurs oncles, les NEYA. Les KOALA, étant des neveux utérins des NEYA, vivent sur un domaine qui leur a été attribué par leurs oncles. Personne à Tita ne peut revendiquer une portion de terre du coté- Nord de la voie comme étant sa propriété. En réalité, tout le monde le sait : ceux qui entrent en conflit avec les habitants de Pouni par rapport à une portion de terre dans cette zone, avancent toujours comme preuve : « C’est mon père qui cultivait sur cette portion ! » ; Ils ne disent jamais « C’est la propriété de mon père ! ». C’est significatif.

Les familles NEYA et NEBIE sont les premières à s’installer sur le site de Tita. Le hameau de culture habité par la famille NEYA était proche de la voie, alors que la famille NEBIE était plus en profondeur au Sud. Les hameaux de culture étaient dénommés Monlèi (Ris et passe ton chemin). Ce n’est que plus tard que Monlèi devint Tita, un mot, également d’origine nouna.

Le chef de Sabou (qui est de la famille KABORE), comme tout bon chef mossi, chercha à étendre son influence politique dans la zone. Il trouva un répondant à Tita au nom de la famille KOALA, originaire d’un village relevant de son canton. Il fit même une incursion jusqu’à Tiékwiou. Quand venait la collecte des impôts de capitation instaurés par le colon blanc, le Chef de Sabou envoyait ses émissaires auprès de ses sujets (famille Koala et alliés) et de ceux du village de Tiékwiou, pendant que celui de Pouni les percevait avec la famille NEBIE et ses alliés. Cette situation du statut de Tita a perduré avant que sur le plan administratif le village ne soit définitivement rattaché à Pouni.

Dans les années 50, Tita était composé de quelques concessions. C’est à Pouni que furent implantées les premières structures administratives (école, dispensaire et administration générale). L’école de Pouni a été ouverte en 1953. Ce n’est que plus tard qu’une école rurale fut construite à Tita. Le CEG de Tita a vu le jour grâce aux efforts de fils de Pouni dont le regretté NEZIEN Badimbié Pierre Claver qui a fait transformer en salles de classe et en logements, les bâtiments construits par l’entreprise qui s’est chargée du bitumage d’une partie de la nationale n°1.

L’Association pour le Développement Economique et Social de Pouni (ADES-Pouni) a toujours œuvré au développement de Tita comme elle le faisait pour tous les autres villages relevant du département. Sur fonds propres, elle a contribué entre autres à la construction de nombreuses salles de classes supplémentaires du CEG de Tita, le seul établissement secondaire de la zone à l’époque. Malheureusement, ces efforts furent méprisés par certains individus de Tita et leurs complices dont le but inavoué était de créer des conflits entre Pouni et Tita.

Le reportage sur Tita cache un grand malaise entretenu par les hommes politiques de la région et ceux de Tita en particulier. Le fait que le narrateur de l’histoire de Tita ait évité soigneusement d’évoquer le mot « Pouni », le chef-lieu du département, n’est pas un oubli. C’était sciemment fait. Dans ses propos, il a ignoré totalement les Gourounsi alors que le site sur lequel est situé Tita leur appartient en entier et sans conteste. Il existe un conflit ouvert entre Pouni et Tita alimenté par des ressortissants de Tita qui n’admettent pas que Tita, un village qu’ils disent mossi, soit sous la tutelle d’un village gourounsi.

Ce sentiment n’est pas nouveau : le chef de Sabou n’a jamais accepté le rattachement de Tita à Pouni. Grâce à la voie nationale qui le traverse, Tita est devenu depuis quelques années un grand centre économique ravivant ainsi la convoitise de Sabou. La fibre ethniciste est mise à contribution. Des gens mal intentionnés n’admettent pas que Tita qui est pour eux un village mossi, se fasse « commander » par des Gourounsi. C’est ainsi qu’est perçu malheureusement les liens administratifs entre Tita et Pouni.

C’est, pour ces nostalgiques d’une époque révolue, la pire des humiliations. Ce sentiment d’hostilité envers les Gourounsi a été inculqué dans le subconscient de beaucoup d’habitants de Tita. Grace à l’activité commerciale, presque tous les habitants permanents de Tita parlent la langue moré. Ce critère semble aujourd’hui dans la localité de Tita, largement suffisant pour se proclamer « Mossi ». Donc presque tout le monde est devenu Mossi à Tita. C’est une question de logique simple.

Même des NEBIE et des NEYA revendiquent leur appartenance au groupe linguistique Mossi. Presque tout le monde étant Mossi ou plutôt se proclamant Mossi à Tita, il est tout à fait « légitime » que Tita se rattache à Sabou, siège de la chefferie mossi. Les politiciens se sont accaparés de cet argument pour dresser les populations de Tita contre celles de Pouni. Comme ils ne peuvent évoquer ouvertement les raisons ethnicistes qui les motivent, ils exhibent la culture « mossi » qui doit lier Sabou à Tita pour justifier le rattachement de Tita à Sabou. Pour eux la géographie n’a rien à voir avec le découpage administratif du territoire : Tita est à 5 km de Pouni, et à une trentaine de kilomètres de Sabou.

Ce que recherchent en réalité ces politiciens et qu’ils n’osent avouer, c’est le déplacement des charges administratives de la commune de Pouni à Tita : en termes clairs, que Tita devienne le chef-lieu de commune. C’est ça l’unique et véritable revendication des « Mossi » de Tita.

Tita, chef-lieu de commune, leur conviendrait parfaitement et cela rentrerait dans leur implacable logique des Mossi qui commandent les Gourounsi. C’est cela, pour eux, l’ordre normal des choses. C’est crument dit, mais c’est la triste réalité. Le hic est que tout ce grand monde qui se proclame « Mossi », n’a rien de mossi. Qu’il prenne la peine de consulter l’histoire de la Haute Volta. Seuls les KABORE et les SAWADOGO qui sont dans notre zone, viennent du « pays » mossi.

Les Mossi du Centre et ceux du Nord désignent les populations de Koudougou et des alentours par le mot « Gourounsi », probablement pour dire des populations « non » Mossi. L’histoire nous enseigne que les Mossi, guerriers envahisseurs venant du Sud, ont trouvé des populations autochtones. Aujourd’hui des populations autochtones nient leur appartenance ethnique et se proclament plus mossi que les Mossi. Dans notre zone, elles cherchent à tout « mossiser ».

Ainsi, des villages nouna ont été rebaptisés : Sedoun, devenu Ipendo, a pour autochtones des NEYA, ZONGO, NEBIE, ZIO , etc. ; Vourou, devenu Godé, est habité par les mêmes familles ; Nekoulpoun (mot en nouna désignant le Quartz qui est abondant dans la localité) , est devenu assez récemment « Koupela ». Il ne sera pas surprenant qu’un jour ce village soit « fondé » par un ressortissant de Koupela (chef-lieu de la Province du Kouritenga) ; Villy-valo est devenu Vill-bongo ; Nebiélianeyou (qui signifie concession ou quartier des NEBIE) est en train de subir des mutations, probablement du fait de sa consonance un peu trop nouna ; il est en train de se « mossiser » en Nébiel.

Dans « identité culturelle », une émission de la RTB, un invité a déclaré sans gêne que le nom NEBIE venait de « Nabiiga » (qui veut dire prince en moré). Un démenti cinglant a été apporté à cette ineptie et plus personne n’en a parlé. Aucune culture n’est supérieure à aucune autre. Pour le vivre-ensemble, chaque groupe linguistique doit respecter la culture des autres groupes. Les noms nouna attribués initialement aux villages cités doivent être restitués sans délai. Chaque village a son histoire et le nom qui lui a été attribué est intimement lié à cette histoire.

Tous les peuples doivent être fiers de leur culture. Autrefois, la méconnaissance des uns et des autres avaient suscité de la méfiance et des réserves vis-à-vis des voisins.

Chaque peuple, fier de sa culture, attribuait des qualificatifs pas toujours élogieux aux voisins. Aujourd’hui, le développement des moyens de communication a permis à ces peuples de se fréquenter et de se connaitre. Ces brassages leur ont permis de fonder un pays, celui des « Hommes intègres ». Tous les Burkinabé doivent unir leur force pour bâtir leur Nation. La diversité culturelle est une richesse énorme. Aucun peuple n’est supérieur à l’autre.

Pour le cas particulier des conflits qu’entretiennent les politiciens entre Tita et Pouni à des fins électoralistes, les populations doivent savoir faire la part des choses. Elles n’ont d’autres choix que de vivre en symbiose parce qu’elles vivent sur les mêmes Terres. Les populations de Pouni ne se lasseront point de tendre une main fraternelle à leurs frères, sœurs et amis de Tita afin qu’ensemble, ils puissent contribuer au rayonnement du Burkin Faso.

Pour terminer, il convient d’attirer l’attention des auteurs de cette belle émission sur la nécessité de toujours se référer aux premiers responsables administratifs des chefs-lieux des Départements concernés avant de porter leur choix sur un site pour les reportages. Cela y va de la crédibilité de l’émission.

Pour les Doyens des Ressortissants de Pouni à Ouaga :
Monsieur NEBIE Béli Bernard
Portable : 76205007

Vos commentaires

  • Le 17 septembre à 16:24, par Le Mélancolique En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Bel article qui mérite une sérieuse réflexion et attention soutenue. Le problème soulevé tendant à se généraliser, il urge que les autorités s’y penche si réellement elles cherchent la paix, la cohésion et le vivre ensemble pour notre patrie

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  • Le 17 septembre à 16:30, par Ka En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    ’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’Chaque peuple, fier de sa culture, attribuait des qualificatifs pas toujours élogieux aux voisins. Aujourd’hui, le développement des moyens de communication a permis à ces peuples de se fréquenter et de se connaitre. Ces brassages leur ont permis de fonder un pays, celui des « Hommes intègres ». Tous les Burkinabé doivent unir leur force pour bâtir leur Nation. La diversité culturelle est une richesse énorme. Aucun peuple n’est supérieur à l’autre.’’’’’’’’’’’’’’’’’’’

    Bernard, connaissant l’histoire du coin, je confirme que tous les Burkinabé doivent unir leur force pour bâtir leur Nation. Pour cela, nous avons besoin d’une catharsis nationale sans tabous, il faut mettre sur la table la naissance ethnique de cette Nation, entrer dans sa sociologie ethnique et arriver probablement à la conclusion que tous les 63 ethnies du pays ont les mêmes droits et devoirs dans ce Faso. Si le vivre ensemble est en danger a Pouni, il me semble que certains Burkinabé pensent hélas qu’ils sont détenteurs du titre foncier de notre pays comme si les autres étaient de manière circonstancielle des faire-valoir ou des citoyens de seconde zone.

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  • Le 17 septembre à 17:01, par tororoso En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Merci de cette remise à l’endroit des
    choses. Ça fera du bien à tout le monde, surtout en ces temps.

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  • Le 17 septembre à 17:51, par Made En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Allez y expliquer ça au pouvoir en place, c’est eux qui gèrent la RTB.

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  • Le 17 septembre à 19:40, par BADO Jérôme En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Bonjour M. NEBIE
    Chapeau à vous pour cette belle reconstitution de l’histoire de la vérité. Vouloir occulter l’histoire d’un peuple sous ses yeux est source de frustration.
    L’Etat doit veiller à la sauvegarde des patrimoines culturelles dans l’intérêt supérieur de la nation.
    Il devenu au courant au Burkina Faso de voir des choses historiques changer de nom, égarant ici les anciens et les nouveaux.
    C’est ainsi que commence l’acculturation, juste pour des agendas cachés. Les journalistes à mon avis doivent être les garants de la vérité et non des vecteurs de désinformation.
    Merci encore pour éclairage car j’ai appris à travers votre écrit.

    Cordialement.

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  • Le 17 septembre à 20:41, par Bob En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Si l’objectif de cet écrit est de relever l’ignorance des auteurs du reportage et stigmatiser le rôle criminel que les politiciens, surtout ces 30 dernières années ont joué dans les conflits inter communautaires je suis en partie d’accord avec vous, mais si c’est pour revendiquer une quelconque vérité historique je dis que c’est bien mais ce n’est pas arrivé. Les autorités et la RTB, pris de court par l’urgence de ressouder le tissu social se ruent sans réfléchir pour faire des spots puérils et des actions contre-productives. Ce n’est pas en rassemblant quelques chefs coutumiers, religieux et badauds qu’on réglera la fracture sociale qui s’aggrave de jour en jour. Ni l’improvisation, ni les manœuvres dilatoires pour faire rentrer Kouassi ne régleront le problème. Il faut RÉFLÉCHIR. Mettre à contribution des scientifiques, dès patriotes, des hommes dévoués et pragmatiques qui analysent sans parti pris la situation et proposent à l’ensemble de la population de contribuer à la SOLUTION. Les coutumiers, religieux, l’administration et les politiciens portent l’entière RESPONSABILITÉ de notre déchéance. Tous ne peuvent pas être parti prenante de la solution. Peut-être que des gens ont déjà des vues sur des terres du côté de TITA ?

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  • Le 17 septembre à 21:30, par Taonsa le chasseur En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Quand un peuple est atteint de suicidite aiguë, il passe son temps à tergiverser pour un oui ou pour un non. Même si les gens de tita étaient des zoulous, on s’en fou. Ce sont des burkinabè c’est tout. Arrêté de vouloir tirer le pays vers le bas dans des diatribes inutiles . Pour faire un clin d’œil a Freud, il faut arrêter coûte que coûte de mêler le peuple a vos problèmes de frustrations sexuelles. Laissez nous tranquille. Même si c’est des esquimaux qui sont à Tita on s’en fiche. Ya ya boin. Karissa !!!!

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    • Le 18 septembre à 21:32, par shalom En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

      Monsieur,
      Je suis choqué de voir que vous banalisez le problème qui est posé ici. La situation décrite ici ressemble fort bien à celles d’autres localités du Burkina Faso. Durant des décennies, nous avons marginalisé les peulhs en les considérant comme des sous-hommes. Le résultat de cette marginalisation est aujourd’hui le terrorisme que nous vivons. J’exhorte nos autorités à prendre en compte tous les problèmes qui menacent la cohésion sociale et à les inscrire dans les différentes initiatives pour restaurer ou promouvoir cette cohésion sociale.

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  • Le 17 septembre à 23:25, par Ange En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Les politiciens jouent à un jeu très dangereux en surfant sur la fibre ethnique. Ils mettent en place une politique de développement ethnocentrique, une politique de promotion ethnocentrique des cadres publics, une politique de promotion ethnocentrique de nouveaux talents. Ils agissent tout en criant leur bonne foi, leur neutralité et appelant à éviter tout débat sur la question..
    Si on veut au Burkina, une cohésion durable entre les groupes ethniques, il faut que les politiciens arrêtent fermement leurs politiques ethnocentriques. Autrement le Pays court à la division à long terme.

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  • Le 18 septembre à 03:01, par NEYA B Antoine En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    La RTB a intérêt à rattraper les mensonges qu’elle est partie partie ramasser dans le village de Tita a l’occasion de son émission " une semaine à..." Partout l’émission se déroule essentiellement au chef lieu où il plus facile d’avoir toutes les informations, mais chez nous et nous nous posons des questions, l’émission s’est déroulée dans le seul village. Conséquences, l’historique et pas mal d’autres informations sont totalement des inventions. Tout est faux. Il faut réfléchir à comment corriger cette erreur qui met toute la commune mal à l’aise. On est étonné d’entendre les mensonges qui ont été débités. Pour Une Commune dont la culture est très riche et diversifiée ( premier festival des masques du Burkina Faso) ça ressemble à une machination contre nos populations et nous ne sommes pas d’accord.

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    • Le 18 septembre à 19:31, par KOUAdio En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

      M ANTOINE
      Faut dormir. Il n’y a aucun mensonge. La RTB a fait un reportage sur Tita et non sur la commune. Aucune importance d’aller voir qui que ce soit pour parler de Tita en dehors de la cour royale de Tita.
      Quand viendra le temps de faire un reportage sur la commune de Pouni le maire parlera.
      L’équipe de la RTB est professionnelle et sait s’adresser pour avoir des informations.
      Merci à la RTB.

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      • Le 21 septembre à 06:44, par Contre la domination des Mossi En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

        M. KOUAdio
        Votre mauvaise colonisation nationale va vous apprendre des choses amères. On s’en fou de cour royale. La cour royale ne dépasse pas la tradition de Pouni Zavara. La cour royale elle-même a été installée par des envahisseurs assoifés rien que du pouvoir. Et si cette cour veut demeurer à Tita, elle se doit de reconnaître qu’on lui a octroyé la terre. Sinon, c’est cette même terre qui fera Justice et chez nous on ne badine pas avec ça. Ce sont des gens comme vous qui allez enflammer cette Zone. Continuez seulement.

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  • Le 18 septembre à 03:06, par NEYA B Antoine En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    La RTB a intérêt à rattraper les mensonges qu’elle est partie partie ramasser dans le village de Tita a l’occasion de son émission " une semaine à..." Partout l’émission se déroule essentiellement au chef lieu où il plus facile d’avoir toutes les informations, mais chez nous et nous nous posons des questions, l’émission s’est déroulée dans le seul village. Conséquences, l’historique et pas mal d’autres informations sont totalement des inventions. Tout est faux. Il faut réfléchir à comment corriger cette erreur qui met toute la commune mal à l’aise. On est étonné d’entendre les mensonges qui ont été débités. Pour Une Commune dont la culture est très riche et diversifiée ( premier festival des masques du Burkina Faso) ça ressemble à une machination contre nos populations et nous ne sommes pas d’accord.

    Répondre à ce message

  • Le 18 septembre à 03:25, par Arabe noir En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Mais d où venait la famille Zongo (les yonyonsse) qui occupe la plus grande partie de de tita ? faisons la cohésion sociale.

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  • Le 18 septembre à 07:36, par Vérité Indiscutable En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Très limpide.
    Très posé.
    Très intelligent.
    Suffisamment clair.
    Indiscutablement vrai.
    Le problème des réalisateurs de cette émission sur la RTB, c’est qu’ils ne prennent même pas le soin de lire les livres de nos historiens. Sinon une telle aberration n’allait jamais avoir lieu sur La Chaîne Nationale. C’est drastiquement HONTEUX pour la RTB.
    Ce n’est pas Tita seul qui connaît cette déroute dans le pays. Beaucoup de zones dans le pays vivent exactement la même chose. Les ressortissants de ces zones sont invités à produire des textes comme celui-là pour calmer les ardeurs des ennemis de notre vivre-ensemble.

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  • Le 18 septembre à 08:09, par Dr En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Très instructif, merci. Vivons les uns avec les autres dans le respect mutuel

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  • Le 18 septembre à 09:39, par kwiliga En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Après cette belle lecture, on sent bien que le panafricanisme est pour demain, mais la voie semble pleine de "mossissitudes".

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  • Le 18 septembre à 09:45, par zemosse En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Très belle contribution. Il faut initier un atelier pour écrire la vraie histoire de cette région que j’admire quand je la traverse. Tita me rappelle toujours Le chanteur Samboue jean Bernard qui fut le directeur du CEG de Tita, sinon le premier directeur.

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  • Le 18 septembre à 11:53, par TOERE En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Sincèrement ,il faut que les chaines de télévision burkinabè en général et la TNB en particulier, arrêtent ces émissions portant sur des ethnies ou des localités particulières .
    Nos jeunes journalistes ne maitrisent pas l’histoire réelle de chaque village depuis des siècles . Alors, les reportages se feront toujours de façon guidée , soit sur la base d’informations erronées fournies par de petits politiciens ,soit par des personnes de mauvaise foi qui veulent se donner de l’importance .
    Depuis un certain temps du reste, quelle est la valeur ajoutée de ces émissions sur des ethnies et/ou des villages à la cohésion et à l’unité nationales ?
    Depuis notre indépendance, même si des relents ethnicistes existaient chez certaines ethnies ,on en parlait très peu dans les débats publics sur les chaines de télé.
    Pourquoi, au moment où toute la Nation doit être mobilisée contre un ennemi commun qu’est le terrorisme ,il faut que des prétendus intellectuels très mal inspirés nous sortent des masturbations intellectuelles qui mettent en danger le vivre ensemble ?
    Rappelez - vous du projet de film " épopée des mossé" qui a failli mettre le feu au pays ? Rappelez -vous du projet d’installation d’un NABA des mossis à BOBO qui a failli également mettre le feu au pays ? C’était dans les années 1996 .
    Même entre mossis ,ces deux initiatives ont failli déboucher sur des affrontements et des déchirements entre éléments d’une même ethnie .
    Rappelons - nous tout récemment , il y a juste deux ans de la bagarre LARLE NABA et OUIDI NABA ,suite à un projet d’écriture d’un livre par le LARLE NABA pour magnifier la place de sa lignée auprès du MORO NABA .
    Mais enfin, qu’est ce qui nous arrive dans ce pays où des individus très mal inspirés soulèvent des problèmes à polémiques et à conflits alors qu’on en voit ni l’opportunité , ni l’intérêt ,ni l’apport aux difficultés du moment ? Il y a juste un mois ,un journaleux a osé dire sur la chaine de télé BF1, qu’il constitutionnaliser ,que le Président du FASO ,donc le BURKINA FASO doit être obligatoirement un mossi parce que ceux-ci sont majoritaires au BURKINA FASO .
    Mme la Ministre de la communication, faites arrêter immédiatement ce genre d’émission potentiellement source de mise en danger de la vie nationale et de l’existence du BURKINA FASO . SVP Mme la ministre ,je vous en supplie avant qu’il ne soit trop tard . Dieu sauve le BURKINA FASO

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  • Le 18 septembre à 14:31, par Vigilent En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Merci pour l’alerte donnée !
    Il faut que l’on se respecte les uns les autres dans une nation
    A ceux qui se croient tout permis dans ce pays ; il faut qu’ils sachent que les autres disent maintenant stop, ça suffit !
    Marchés publics vous raflez tout, sans aucune décence dans un système de gouvernance qui ne laisse aucune chance aux autres !
    Commerce vous vous accaparez tout le secteur par le truchement de la corruption de douaniers dont certains sont eux-mêmes recrutés et placés à leurs postes par les voies quelque fois peu catholiques voire à dessein
    Les terres vous vous ruez là-dessus partout, quelques fois en vous servant de moyens obtenus de manières peu catholiques
    Vous voyez que ça ne pourra pas continuer ainsi !

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  • Le 18 septembre à 14:36, par Vigilent En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Merci pour l’alerte donnée !
    Il faut que l’on se respecte les uns les autres dans une nation
    A ceux qui se croient tout permis dans ce pays ; il faut qu’ils sachent que les autres disent maintenant stop, ça suffit !
    Marchés publics vous raflez tout, sans aucune décence dans un système de gouvernance qui ne laisse aucune chance aux autres !
    Commerce vous vous accaparez tout le secteur par le truchement de la corruption de douaniers dont certains sont eux-mêmes recrutés et placés à leurs postes par les voies quelque fois peu catholiques voire à dessein
    Les terres vous vous ruez là-dessus partout, quelques fois en vous servant de moyens obtenus de manières peu catholiques
    Vous voyez que ça ne pourra pas continuer ainsi !

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  • Le 18 septembre à 15:27, par momine En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    vous avez tout a fait raison.l phenomene de metamorphose ,d’acculturation est naturel et mondial que meme certains tributs tentent de combattre mais sans succes.L’Afrique meme est victime et l Burkina n’echappe pas.il faudrait situer le probleme sous un autre angle notamment naturel car nos langues qui sont aussi nos cultures tendent a disparaitre.Au BF des ONG tentent de les sauver mais sans succes.Il existait combien de langues et d’ethnies au Faso ?combien en resteraient ils d’ici un siecle ?.que faut il alors faire ?que dire de nos habitudes,comportements,religions ,coutumes qui disparaissent chaque jour au profit d’autres sans que cela n soit de force ?Nous sommes impuissant devant l’evolution du monde sur tous les aspects.tout change tout evolu ,les ethnies ,les religions,les coutumes se marient. Certains disparaient au profit d’autres.Alors pour vivre en paix prenons les choses avec philosophies. et en fin qu’est ce qu’une nation ?

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  • Le 18 septembre à 17:16, par Le russe En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Notre pays est déjà fragile. Il faut qu’on travaille à éviter les velléité coloniale d’une ethnie sur l’autre. Il faudra récrire notre histoire pour decouper le pays en tenant compte des réalités culturelles et du respect mutuel.

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  • Le 18 septembre à 19:47, par ZONGO M En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    [->]Bonne analyse les politiciens qui veulent la guèrre entre Tita et Pouni ne sont autres que ceux de Pouni puisque c’est à Tita que chacun se déporté pendant les élections. Demandez à Gué Beli Étienne qui a bien profité de la population de Tita ? Il faut également une émission sur la localité avec des hommes des deux villages pour élucider la question. Sinon rapidement donner raison a Monsieur Nebie serait a mon avis la vérité du défendeur. Ce que Moi je sais tout le monde n’as raison. Je demande à Monsieur Nebie où est mort le roi Koundoumié lors des conquêtes lui qui connait très bien l’histoire de la Zone. Et les gourounsis occupaient de où à où avant les conquérants de Dagomba ? Ce que moi je sais sans avoir la mémoire courte, le Burkina Faso avait pour premier habitants le nionnionssés, kouroumba et les gourounsis. Quel était la limite entre gourounsis et nionnionssés puisque les nionnionssés étaient toujours à côté des gourounsis et Tita ce sont les ZONGO et non des Sawadogo. Rafraîchissez nous la mémoire. Il n’y a pas de problème de cohésion entre Tita et Pouni il ya un problème politique dans la localité. On se connait tous. Un problème social est différent d’un problème politique ?

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  • Le 18 septembre à 20:46, par SAMO BISSA En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Bonjour Bonjour les doyens.
    Économisez vos énergies. Chantez la paix
    La RTB à fait un REPORTAGE sur le village de TITA dirigé traditionnellement par la famille KOALA.
    Si vous connaissez l’ethnie de la famille KOALA c’est elle la principale ethnie de TITA. Cependant comme l’a dit la RTB c’est un village cosmopolite qui doit son développement à toutes les autres ethni du Burkina Faso et d’ailleurs.
    Comprenez donc que personne ne relatera l’histoire de TITA mieux que la famille KOALA.
    La famille KOALA ne saurait parler de l’histoire d’un autre village à la place des chefs de terre de ce village.
    Bon vent à l’émission de la RTB. C’est une chaîne hautement professionnelle avec un personnel professionnel.
    Merci à la RTB

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  • Le 18 septembre à 21:23, par jeunedame seret En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Arrêtons de célébrer, de blâmer ou d’envier les mossis. Si le vivre ensemble vous est difficile, déménageons vers kombissiri pour envahir les mossis et vivre mieux. Que faisons nous concrètement pour faire parler gourounsi à tout le monde ? Nous comptons sur les journaux pour récupérer les espaces occupés par des mossies, et ces derniers comptent sur leur bruit et adaptation à tout. L’envahissement n’a rien de terroriste.

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    • Le 21 septembre à 06:52, par Prudence En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

      Et si on mettait un peu de vin dans son eau, ce ne serait pas mieux ? Je pense que nos compatriotes en Côte d’Ivoire particulièrement ont de graves problèmes d’intégration malgré le nombre d’années qu’ils y sont, justement parce qu’ils y veulent établir une certaine occupation non seulement spaciale, mais culturelle et administrative (rebaptisation de localités où on trouve les mêmes villages du Burkina Faso). Là-bas, nos compatriotes ne sont pas du tout en sécurité à cause de tout ça et nous, nous trouvons que c’est une chose normale d’envahir des terres, imposer une chefferie, changer les noms des localités et finir par dire qu’on en est propriétaire ?
      C’est quand-même trop fort ça !

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  • Le 18 septembre à 21:45, par Leduc En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Le véritable problème de l Afrique réside dans ses élites. Des gens qui, au lieu de se laisser pénétrer par l esprit progressiste, refusent l évolution et tiennent malheureusement à rester conservateurs rétrogrades et risibles. Ils sont là à faire des bagarres sur des questions sans importance : cette terre appartient à nos ancêtres ; telle autre était habitée par des gens de mon ethnie ;... À la fin c est pour se faire des guerres inutiles. S il vous plait, laissez cette bagarre aux historiens. Là chacun d entre eux présentera ses preuves devant ses paires scientifiques qui apprécieront. Et l intérêt du sujet restera historique. Les autres devront rivaliser dans l imagination et le travail pour être riches. C est tout. Ainsi, né à Pouni, tu es libre de t implanter à Tita ou ailleurs. Née à Tita, tu peux choisir de vivre à pouni pour tes affaires. À la fin c est la commune qui gagne et enfin le pays.
    Quittez dans les trucs inutiles chers frères, ç est de la pure ignorance. Mettez vos énergies dans le développement.

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  • Le 18 septembre à 23:31, par Zambo Zambo En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Bonjour a tous
    Si les Mossi sont venus depuis le Tchad puis du Ghana pour peupler une partie du Burkina Faso, il faut comprendre que c’est la nature historique de l’evolution migratoire des societes et des populations. On s’installe la ou on pense bien vivre et il en sera ainsi a l’avenir.

    Les Mossi ont bon dos, eux sur qui on fait tres souvent du bruit ou des proces ethnicistes vulgaires.

    Le auteurs de ce pamphlet ont peut etre des titres fonciers pour des terrains a Ouagadougou la grande ville du Mogho, a Bobo-Dioulasso la grande ville des Bobos et des Dioulas comme son nom l’ndique ou chez les Senoufos a Banfora sans que personbe ne les gourounsise.

    Il faut quitter de cette stigmatisation communautaire qui fait que Mossi de Kaya ou de Manga on se sente injustement accuse par ce type d’amalgamme eyhniciste et regionaliste.

    Il n’’est pas bon de deranger l’eau qui dort.
    Hei, Hei, il faut mettre la balle a terre et s’assoir pour qu’on boive le meme dolo ensemble.
    La Gourounlaku n’est pas la bonne voie pour le vivre ensemble

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  • Le 19 septembre à 09:27, par Le Duc En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    C’est malheureusement la dynamique des choses . Les mossi avancent et avanceront dans toutes les régions du pays . La construction de la nation passe souvent par ces étapes douloureuses .

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    • Le 21 septembre à 07:03, par Prudence En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

      C’est au Burkina que vous faites votre malin. Ailleurs vous avez des problèmes et vous aurez toujours des problèmes partout où vous chercherez à vous imposer alors que vous n’êtes pas chez vous. Partout vous aurez problème, même sur la lune. Un peu d’humilité pour sauvegarder le vivre-ensemble ne vous fera pas de mal.

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    • Le 25 septembre à 21:42, par kabakomatique En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

      Le Duc, cette dynamique malheureuse des choses que tu évoques est voulue par les autres ethnies du Burkina qui se laissent bêtement envahir par les mossi qui n’ont de respect pour les autres qu’ils envahissent. Il faut dire ce qui est. Le vivre ensemble commande aussi et surtout que l’on respecte le domaine, l’espace et la culture des uns et des autres.
      Il faudra que les différentes ethnies de ce pays notamment les mossi le comprenne. Puisque nous parlons de veiller au vivre ensemble, nous devons avoir à l’esprit que l’envahissement dominatrice d’une seule ethnie ne pourra pas favoriser le vivre ensemble au Burkina. Il ne faut surtout pas croire que les autres sont dupes. Le jour où ça va éclater dans tout le pays parce que ras-le-bol des uns et des autres, ça fera très mal à tout monde et ce n’est pas vraiment pas à souhaiter. Il faudrait que les politicards dans leurs combines et leurs clientélismes électoralistes le comprennent aussi. Depuis quand Tita qui est rattaché à Pouni serait géographiquement et culturellement autre que gourounsi ? La réaction de Nébié Béli Bernard est justifiée et à saluer. Il est temps que les choses changent dans le bon sens. Le vivre ensemble, oui, mais dans le respect mutuel.

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  • Le 19 septembre à 10:52, par Badisak En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Question : de quelle Province relève Tita ?
    Cela permettra de mieux cerner les contours du problème posé.

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  • Le 17 octobre à 09:28, par Zongo Rachid En réponse à : Burkina : Le vivre-ensemble, est-il menacé dans le département de Pouni ?

    Quand on a la bénédiction de Dieu,cela suscite la jalousie et la convoitise des âmes corrompues.

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