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Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

Accueil > Actualités > Opinions • • samedi 10 septembre 2022 à 10h41min
Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

Chacun sait à quoi renvoie l’esprit de ce slogan : aux attaques contre le journal français Charlie Hebdo à Paris, en 2015. On pourrait en rajouter un autre, « je suis Rushdie », suite à la tentative d’assassinat de l’écrivain anglo-indien le 12 août dernier.

Si je reprends ce slogan, ce n’est pas pour répéter et imiter. Au contraire, c’est pour marquer une différence : qu’il s’agisse de Charlie ou de Rushdie, il est question de ce que des millions de personnes au monde considèrent comme une insulte et un blasphème contre leur religion, l’islam. Il est question de Dieu ou de son Prophète, profané. D’un vrai Dieu, pas d’une idole.

Je suis Kamao qui, au contraire, n’est pas victime d’avoir insulté un vrai Dieu, mais d’avoir commenté, en citoyen patriote d’une république (Ollo croyait du moins vivre dans une république), le bilan d’un chef de l’Etat dont la Loi du pays fait un dieu incritiquable : victime donc d’un faux dieu, même pas, mais, nom de Dieu, d’un non-dieu ; victime d’avoir profané un profane.

Je suis Ollo parce que des citoyens fidèles croyants du vrai Dieu, musulman ou chrétien, préfèrent, contre Kamao, s’agenouiller devant l’idole qu’ils applaudissent. Ils reprochent à Kamao d’avoir été « trop loin » dans sa critique, de « manquer d’éducation », ils remplacent eux-mêmes les CRS dans les rues de Ouaga, et jouent aux procureurs du président déifié ou divinisé ; car, disent-ils, un président n’est pas un homme comme les autres, c’est l’autorité en personne.

Ils veulent du sang, de la prison, étant contre Kamao. Mais ils veulent en même temps la paix et la « réconciliation nationale », puisque le président divinisé le veut. Ils ne veulent pas entendre parler de la justice, mais ils demandent au procureur de sévir contre Ollo. Pardon solennel et enthousiaste pour Blaise Compaoré, mais Maco pour Ollo. Ils bandent les muscles pour « sauver le Burkina », mais n’ont aucune envie d’aller se battre au front où ils demandent que Kamao soit expédié manu militari et tête rasée. « Ils », c’est le peuple du dieu profane…

Mais « il », c’est aussi le pronom personnel utilisé par Kamao pour parler du président burkinabè. Qui est ce « il » dans la personne même de Damiba ? Car tout souverain est une personne double, si l’on lit Kantorowicz : sa personne physique et privée d’un côté, et sa personne publique ou collective, de l’autre. L’homme privé (Monsieur Damiba), et l’homme public (le chef de l’Etat). Duquel de ces deux hommes parle Kamao ? Auquel s’adresse-t-il ?

De la personne publique, c’est-à-dire de Damiba en tant qu’il est président du Faso, pas de l’individu ou de la personne privée Monsieur Damiba.

La criminalisation de la libre parole du citoyen consiste alors à ramener ce qui est dit de la personne collective du chef de l’Etat à sa personne privée. La critique du chef de l’Etat devient insulte de Monsieur Damiba comme individu. On sort de la politique, c’est-à-dire de la relation entre un chef de l’Etat et les citoyens, quand le président devient un individu à fleur de peau, les nerfs à vif, à l’ego hypersensible au moindre mécontentement d’un seul et unique citoyen parmi des millions. Que le président d’un Etat déchoie dans l’arène d’un conflit tout personnel avec un citoyen, comme dans une bagarre de rue : « tu m’as m’insulté, tu vas voir ! ». C’est d’un pathétique inouï…

C’est qu’il se reconnait Dieu, étant chef de l’Etat. Je suis Kamao pour contester cette divinité/divinisation imaginaire, parce que je sais que Dieu n’a pas besoin de kalachnikov pour mériter le respect et la génuflexion. Dieu n’a pas de gardes du corps, il ne porte pas de dague dont lui viendrait sa puissance.

Monsieur Damiba (pas le chef de l’Etat mais l’individu) sait lui-même que du côté de Gaoua, Batié, Kampti, et surtout Dissin, Mou-Bormèteg, etc., nous n’avons pas de chefs, pas de rois, encore moins de rois qui se prennent pour Dieu ; ce qui ne fait pas de nous des sauvages mal/non éduqués.

Même dans nos sociétés traditionnelles qui sont gouvernées par un roi, celui-ci n’est pas un dieu. Les Mossi admettent que leur roi soit une « poubelle » où sont déversées toutes les humeurs des sujets, bonnes ou désagréables : « Naab yaa Tampouur » (en dagara, « Tampouor » désigne justement l’espace de déchetterie devant la cour de la maison) ! C’est dire que nos souverains de la tradition sont bien plus humbles, et donc plus forts et « divins » que nos modernes dictateurs galonnés…

Si un chef de l’Etat n’est pas un homme comme les autres, il n’a pas à faire comme les autres ; il n’a pas à se rabaisser à scruter et dépoussiérer, par temps de terrorisme en plus, des toiles d’araignée nommées Internet et réseaux sociaux, pour savoir qui l’a insulté et le jeter en prison.

En outre, les mots pour insulter une personne ne sont franchement pas difficiles à trouver de nos jours : si Ollo voulait vraiment insulter la personne de Monsieur Damiba, nul doute qu’il aurait emprunté au langage vulgaire d’autres termes plus orduriers et déshonorants. Il y a bien pire que de demander à quelqu’un de « fermer sa bouche », ce qui veut dire simplement se taire, en français.

Le Big Brother burkinabè surveille aussi la langue officielle coloniale qu’il déforme à ses fins, mais sans proposer même une autre langue ; à la différence de la novlangue, qui permettrait encore de s’exprimer avec précaution, c’est le silence qu’il impose. Mais à ce compte, par exemple, les enseignants qui demanderont désormais à leurs classes de se taire se feront lyncher, puisque le Big Brother burkinabè dit que c’est une insulte…

Être chef de l’Etat suppose d’être capable de supporter et d’assumer tout ce qui est désagréable à entendre, d’être à la hauteur d’une ascèse. Monsieur Damiba ne peut promettre un bilan et s’adresser à la nation entière sans s’attendre à des réactions plus ou moins virulentes selon l’engagement et le patriotisme des citoyens. Personne n’a forcé le président à promettre un bilan d’une part, et à s’adresser par discours aux citoyens, de l’autre.

S’adresser à des millions de citoyens, et ne s’attendre qu’à des applaudissements ou au silence est une illusion de dictateur. La dictature commence précisément quand un chef de l’Etat confond sa personne publique avec sa personne privée ; quand l’ego personnel ne peut pas se détacher du collectif des égaux qu’il représente.

Il n’y a pas, il n’a jamais existé de pouvoir, dans l’histoire de l’humanité, qui ne rencontre et affronte l’insolence, l’irrévérence, la déviance, la dissidence et la transgression ; de Dionysos aux humoristes politiques d’aujourd’hui. Avant les lois qui incriminent ces postures, il y a une loi inscrite dans tout pouvoir qu’elle expose toujours à un contre-pouvoir, et bien avant la démocratie.

L’insolence n’est pas d’abord une exigence de la démocratie, ou un signe à laquelle la démocratie se reconnaitrait, mais une exigence du pouvoir comme tel, de tout pouvoir, public (politique) ou privé (familial). Pas d’abord une exigence de la liberté (ce qu’elle est aussi), mais une exigence de la vérité qui doit absolument être dite, parce que le pouvoir est réputé ne jamais dire la vérité, ou parce qu’il ne s’estime pas soumis au devoir de vérité.

Une exigence que les pouvoirs de tous temps et de tous lieux ont du reste intégrée en leur sein sous diverses formes, comme des thérapies sociales : le fou du roi, le bouffon de cour, l’humoriste… Ollo n’est pas comédien ni humoriste, il n’a pas choisi le divertissement du rire mais, au bord du tragique, le sérieux pour dire la vérité : je suis Ollo, le fou du roi. « Les fous sont sages, les sages sont fous » (Shakespeare)…

Des foules de citoyens Romains proféraient des moqueries contre leurs propres généraux qui rentraient de campagnes guerrières pourtant victorieuses. Les moqueries et railleries servaient à les galvaniser davantage. Ailleurs, des candidats au trône devaient subir épreuves et humiliations pour prouver leur capacité de résistance et leur humilité. Cela s’appelle aussi « initiation » dans nombre de nos traditions africaines et burkinabè.

Des peuples n’intronisaient des chefs que s’ils acceptaient d’être tués après un mois ou deux. Il n’y a pas de pouvoir qui ne soit pas confronté à l’adversité, à l’épreuve, au danger, à la mort. Ce qui prouve la divinité du Christ chez les catholiques, c’est sa victoire sur la mort par la résurrection. On n’est pas Dieu pour rien, sans frais, sans contrepartie. On n’est pas souverain sans sacrifice : le sacrifice de son ego personnel, voire de sa vie.

Il arrive donc que le rire, sans humour, éclate dans le tragique, à même le tragique : Monsieur Damiba ne supporte pas une critique contre sa personne publique, mais il a lui-même, à la tête du MPSR, renversé un chef d’Etat. Pire qu’une phrase d’indignation ! Pire qu’une insulte. Monsieur Damiba ne supporte pas le millième du mal qu’il fait aux autres.

Un groupe de militaires qui a déposé un président se met à trembler devant une phrase d’un seul citoyen, inscrite sur une toile d’araignée ; comme s’ils redoutaient de subir de lui seul le coup d’Etat qu’ils font subir à d’autres. Une armée de gendarmes en civil attendent dans l’obscurité de la nuit pour enlever un citoyen désarmé qui n’est pas un terroriste ; comme si Kamao pouvait à lui seul les mettre KO…

Un éléphant pourchasse un moustique dans le noir et les rues cabossées de Ouaga, et les badauds applaudissent, sans se douter un instant qu’ils pourraient se retrouver à la place de Kamao, à moins qu’ils ne…ferment leurs bouches, ou qu’ils ne l’ouvrent que pour célébrer et acclamer l’idole sans gloire.

Le comble est que le « procureur de la république », un homme de loi, un « juriste », soit la caution de cette déification/divinisation du président Damiba ; au prétexte que « la loi est la loi » : funeste slogan de toutes les dictatures et de tous les hors-la-loi défenseurs des lois injustes ! Il ne suffit pas d’évoquer la loi si l’on ne s’inquiète même pas, en tant qu’homme de loi et du droit (ce magistrat est davantage homme de loi que du droit), de savoir si elle est juste ou non. La loi de qui ? Pour qui ?

Qu’une nation entière, au 21ème siècle, pendant que les peuples africains se soulèvent contre toute domination d’hier ou d’aujourd’hui, contre tout maintien en esclavage ; qu’une nation africaine donc se donne comme « loi » de s’interdire de critiquer son président, quoi qu’il dise ou fasse, ce qui revient à renoncer à sa liberté d’expression, si ce n’est sa liberté tout court, ou à l’aliéner, ce qui revient encore à lui confier les chaînes pour qu’il les lui mette au cou, et le bâillon pour …fermer la bouche des citoyens ;
et qu’un magistrat protège ce président contre les citoyens, au nom de cette loi, et qu’on dise que nous sommes dans un « état de droit », et en « république », c’est une déchéance sans nom, une honte épouvantable, et une insulte bien plus monstrueuse contre la dignité humaine qu’un prétendu « outrage » qui serait blasphème contre un simulacre de dieu…

Fabriquer un dieu, en la personne du chef de l’Etat, être le mécanicien bricoleur d’un faux dieu, à défaut d’en être l’ingénieur concepteur, contre la liberté des citoyens, n’est pas le rôle d’un magistrat. Le sale et servile boulot de déification/divinisation d’un chef de l’Etat, même armé jusqu’aux dents, n’appartient ni à la sphère du droit ni à la compétence d’un magistrat…

Je suis Kamao qui ne trouve dans « procureur de la république » aucune res publica (chose publique) dont un magistrat serait le procureur, si ce n’est d’être le procureur du dieu fabriqué dont il est la caution et l’aval : procureur de Damiba, un président qui fait de la chose de tous (res publica) SA chose. Une chose qu’il défend moins (s’il était Dieu, le terrorisme jihadiste était vaincu comme le Christ des catholiques a triomphé de la mort) qu’il en exclut d’autres citoyens. Une chose exclusive.

En toute logique, je suis Kamao voudrait dire : libérez immédiatement Kambou Mathias Ollo (il le faut aussi). Pas du tout : Kamao est LIBRE, pas de cette liberté du tyran qui fait ce qu’il veut ; il est un citoyen et un homme libre (c’est précisément parce qu’il est libre qu’il est en prison). Ce qu’il faut libérer c’est le Burkina Faso ; pas d’abord le libérer du terrorisme des jihadistes (il le faut aussi), mais de la terreur d’un dieu fabriqué par la loi. Vanité des vanités, tout est vanité…

Kwesi Debrsèoyir Christophe DABIRE

Vos commentaires

  • Le 10 septembre à 11:48, par Bigbale En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Bonjour Mr DABIRE ! J’espère que Mr Sandaogo Damiba et sa cour (la cour du roi Damiba) prendront soin de lire cet écrit car il y va de leur survie !

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  • Le 10 septembre à 11:48, par Idi En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Bien dit !
    Damiba a fait pire que KAMAO. Il a littéralement braqué la plus haute institution du pays avec des armes de guerre censés être utilisées contre les terroristes !
    et selon la loi, la peine est de loin plus lourde que ce dont on accuse KAMAO. voyez-vous ?

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  • Le 10 septembre à 11:51, par Bigbale En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Bonjour Mr DABIRE ! J’espère que Mr Sandaogo Damiba et sa cour (la cour du roi Damiba) prendront soin de lire cet écrit car il y va de leur survie !

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  • Le 10 septembre à 11:58, par Zouk351 En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Merci pour ce splendide article. Il nous rassure sur la capacité qu’il y a au Burkina pour s’exprimer dans un langage de vérité.

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    • Le 11 septembre à 21:29, par Diongwale En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

      .
      Mais le langage de vérité n’a plus sa place au Faso, car l’article de Christophe Dabiré, "Je suis Kamao" n’aura vécu qu’une journée avant de devenir introuvable !!!

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      • Le 12 septembre à 16:53, par Ozio En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

        Oui oui je confirme Diongwale, vous ne trouverez pas l’article de Christophe Dabiré "je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu" sur la page Facebook de lefasonet, par peur de le diffuser au maximum de personnes. Vérifiez

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  • Le 10 septembre à 12:36, par Badaru En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Ceux qui comparent DAMIBA à DIEU blasphèment et on s’attendrait aux protestations véhémentes des imams, prêtres, pasteurs et autres religieux et même coutumiers, mais hélas on ne le verra pas car ces gens craignent plus les puissants de ce monde que DIEU. Mais là n’est pas la question, car le MPSR a commis un péché originel en prenant le pouvoir. Sans VISION, PROGRAMME ou PROJET de SOCIÉTÉ, ces gens naviguent à vue sous la direction des CONSEILLERS TOXIQUES qui ont conduit Blaise COMPAORE dans le mur. Ils croient que l’insurrection de 2014 n’a été possible que parce qu’ils n’ont pas utilisé tout l’arsenal répressif à leur disposition. Pour eux le MPSR ne réussira la transition et plus tard ne leur laissera le pouvoir que s’il se maintient par TOUS LES MOYENS surtout en utilisant la répression et la terreur. Les burkinabé doivent se préparer à subir la terreur en ville par le MPSR et en campagne par les terroristes. Si l’arrestation de KAMAO passe comme une lettre à la poste, alors nous sommes tous en danger. Nous devons tous nous mobiliser pour barrer la route à la violence et à la répression d’Etat

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  • Le 10 septembre à 13:12, par Amadou En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Dites moi. Le procureur a été nommé par Damiba ou bien c’est une promotion interne entre juge ?

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  • Le 10 septembre à 14:12, par Badini En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Le temps que vous avez pris pour écrire ça si vous aviez pris ce temps pour mobiliser des jeunes pour le front Damiba n’est pas Dieu toi non plus tu n’es pas Dieu.Le verbiage chaque jour.Cest luttes devraient être au front.Le président Damiba est là pour la transition après la transition si vous gérez encore comme la mal gouvernance d’avant quelqu un va encore prendre...Du verbiage a n’en pas finir le fort des francophones.

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    • Le 11 septembre à 08:11, par Hallianka En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

      Mon si tu as pris le temps de lire,il faut pas te plaindre. Ton damiba a bafouée la constitution que nos grands parents on pris leurs temps d’écrire.

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    • Le 11 septembre à 09:38, par LKJ En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

      @ BADINI, je ne crois pas que ce soit à DABIRE de mobiliser les jeunes ou même les burkina. le temps que vous perdez justement à lire du "verbiage" prouve que vous n’êtes pas très intelligent. Etes-vous au front, vous ? Qu’attendez-vous pour demander à votre dieu damiba de mobiliser tout le monde, jeunes et vieux, hommes et femmes ? vous n’avez pas le courage de vous adresser à votre dieu, ou bien vous n’avez ni bouche ni bic pour le faire ???? A chacun son métier, et selon ses compétences. ne demandez pas à un philosophe de faire ce que damiba devrait faire, il a pris le pouvoir pour ça je vous rappelle

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  • Le 10 septembre à 14:20, par Kiriki En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Vous parlez du braqueur ? Ego hypersensible ? Ego fragmenté et éparpillé oui ? Il cherche à être idolâtrer par la population. Sandaogo rêve de la popularité de SANKARA en fait. Mais en réalité, il y a plus de disciples que de patriotes avec lui. Vous vous rappelez qu’il a trahi son président ?
    Mais j’ai ris jusqu’aux.larmes quand j’ai vu outrage au chef de l’État. Chef de l’État braqueur autoproclamé.....qui veut s’imposer par les armes. On viendra te chercher de force, sans armes, pour aller te déposer à Solenzo ou bien à Titao ou encore à Fada. Notre vétéran de la 2nde guerre mondiale.....

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  • Le 10 septembre à 16:33, par jan jan En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Vous même, vous vous fatiguez pour écrire des vérités que tout le monde connaît, Damiba et cie croient qu’ils sont divins, comme Blaiso est toujours en vie malgré toutes les horreurs que lui et cie ont fait dans ce pays, sauf que c’est à Dieu le dernier mot.

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    • Le 11 septembre à 08:15, par Hallianka En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

      Merci mon frère que dieu te béni.la réalité, que tous,on connaît déjà. Mais si vous voyez damiba parle ainsi,les gradé de notre armée le soutien. Ils veulent pas le bien de ce peuple. Chacun veut manger

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  • Le 10 septembre à 16:39, par Sans rancune En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Je croyais ce monsieur endimanché pour aller à la messe pour une ultime prière pour la paix au Burkina mais malheureusement les diatribes qu’il professe ne vont pas plus loin que la hauteur des cheveux

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  • Le 10 septembre à 17:54, par Alexio En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    J ai le meme avis que l auteur qui denote une claivoyance maitrisee des nuances syntaxiques de la langue de Moliere.

    Seule en Afrique souvent les couleurs d un dictateurs se dessine ainsi par le culte de la personalite du president. Chose experimentee sous les 27ans de pouvoir dictatorial de Blaise Compaore hisser en intouchable par son entourage qui l abreuvait son ego avec des superlatifs ridicules a l endroit d un chef d Etat.

    Le Beau Blaise. L enfant terrible de Ziniare.Etc,

    Asa descente aux enfers ils l ont quitter pour former d autres partis politique.

    Je vois les memes tendances sous le regne de Daniba. Lhistoire peut se repeter.

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  • Le 10 septembre à 18:04, par kenfo En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Vous êtes un peu trop long et à la fin confus et touffus. Dites simplement les choses.

    Kenfo

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  • Le 10 septembre à 18:17, par NIKIEMA En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Très belle production ! Elle est à la fois artistique ( le style ,la beauté et la richesse des figures de style),didactique (on y revisite l’histoire ,la sociologie,le droit et l’actualité récente) et opératoire ( elle dénonce sans ambiguïté,les agitations fébriles d’un régime qu’une foule de badauds encense) Bravo l’artiste. Bravo combattant. Merci Grand frère.

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  • Le 10 septembre à 18:41, par ELDA En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    MERCI M. DABIRE. JE REVISIONNE L’INTERVIEW EN BOUCLE EN CHERCHANT L’ÉCART DE LANGAGE FAIT PAR OLLO MAIS JE NE VOIS RIEN. IL A ÉTÉ DUR, C’EST VRAI MAIS TOUT CE QU’IL DIT EST JUSTE ET VRAI, EN PLUS IL SE BASE SUR LA CONSTITUTION POUR SOUTENIR SES DIRES. JE SUIS KAMAO.

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  • Le 10 septembre à 19:10, par Taonsa le chasseur En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Vous pouvez être qui vous voulez ça n’engage que vous. C’est votre droit. Mais celui qui enfrain la loi répondra devant la justice. Peut importe de quel village il vient. Même si c’est un martien.Dans quel régime d’exception on part à la télévision insulté le président. La liberté des uns s’arrête ou commence celle des autres. Il ne faut pas être naïf.

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    • Le 12 septembre à 11:10, par kwiliga En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

      Bonjour Taonsa le chasseur,
      Vous écrivez : "Mais celui qui enfrain la loi répondra devant la justice."
      Mais de qui nous parlez-vous ici ?
      D’un ancien président condamné dans son pays, mais qui vient s’y balader sans être inquiété ?
      D’un putschiste qui s’est emparé du pouvoir par la force des armes, faisant tirer sur le véhicule du président légitimement élu ?
      De FDS opérant nuitamment à Ouaga, pour enlever des citoyens, alors qu’aucune plainte n’existe encore contre eux ?
      Où est la loi, où est la justice ?
      Si Monsieur Dabire, dont j’apprécie grandement l’écrit, doute encore que l’on soit en dictature, me concernant, le vernis démocratique de nos nouveaux gouvernants ne m’a guère donné d’illusions.

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  • Le 10 septembre à 19:53, par John le rouge. En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Magistral ! Quel délice, sans compter la pertinence et l’impertinence du propos.

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  • Le 10 septembre à 20:07, par A qui la faute ? En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Le Burkina est victime de ses hommes forts, ils sont applaudis tant que la victime n’est pas un parent proche, jusqu’au jour où ils sont réduits à néant. Sankara, Compaoré, Diendéré, Damiba, et j’en oublie. Qui peut les critiquer sans risquer la persécution.
    Mais on ne tire pas de leçon

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    • Le 14 septembre à 15:31, par boss En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

      A mon avis, Sankara ne peut pas être mélangé à ces gens la.
      au moins lui, il souhaitait l’eau potable pour tous alors que les autres ont pratiqués le champagne pour quelques-uns. Je crois que nos pays doivent passer par la case "homme fort" à la Sankara pour amorcer le développement et revenir à la "démocratie" quand les bonnes bases seront posées.

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  • Le 10 septembre à 21:54, par Wibga En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Mr Dabire je ne doute pas que vous savez ce que sait qu’une dictature ? Même les aveugles d’esprit savent que le Burkina actuel n’est pas une dictature.Dans l’éducation de vos enfants quel est le langage que vous les apprenez ou qu’ils doivent utiliser pour parler du grand frère tout simplement ou de l’autorité quand ils sont pas content ?(parentale, religieuse, etc) . Quelle société voulons nous, quand n’importe qui peut insulter l’autorité ? Quelles sont les valeurs de notre société ? A force de vouloir défendre un cousin, neveu par des théories qui frisent le ridicule, on va tous payer le plus cher dans ce pays. Quand le pays deviendra ingouvernable, personne ne s’en sortira. A cause de KAMAO le procureur est traité de « procureur de Damiba » vous allez trop loin et votre moralité me pose problème !!!

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    • Le 12 septembre à 07:56, par Yobibarké En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

      Monsieur Wibga, quelle éducation un enfant qui prend une arme et qui tente de tuer le Président de la République pour prendre sa place, a-t-il reçue ?
      Vous défendez votre pouvoir oui.

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    • Le 12 septembre à 11:35, par Lema En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

      Je vois que lefasonet me censure quand je réponds à WIBGA, pourtant je n’ai insulté personne. La peur s’installe dans ce pays vous voyez !
      WIBGA, femme ou homme,
      1) Même si le Burkina n’est pas une dictature, cela n’interdit pas de parler de dictature pour la prévenir.
      2)) Ne confondez pas la nation avec la famille ou la religion, ne mélangez pas la politique et l’éducation. Quelqu’un peut très bien être mieux éduqué que vous et être politiquement rébelle ! Une éducation qui fait des enfants des esclaves donnera un peuple toujours prêt à accepter la dictature. Obéir la tête basse n’est pas digne d’êtres humains intelligents. Votre éducation et votre moralité feront des béni oui-oui et non des citoyens lucides et responsables.
      3) Vous êtes régionaliste ou ethniciste et sectaire parce que vous pensez que si DABIRE est Kamao c’est parce qu’ils seraient selon vos mots "neveux" ou "cousins", originaires de la même région. Vous ne concevez pas qu’on puisse défendre tout citoyen qu’on estime victime d’injustice sauf si on est de la même famille, région ou ethnie. Etes-vous le cousin, le neveu ou le chauffeur de Damiba et de son procureur ?
      4) Vous voyez des "théories" où il n’y en a pas, cela prouve que vous ne vous y connaissez pas vraiment en théories. Il ne vous reste qu’à opposer vos bonnes théories à DABIRE, comme ça on verra de quel côté se trouve le ridicule
      5) La société que vous souhaitez, une bande de oui-patron, du chef-a-dit une société à 2 vitesses et 2 justices n’existera jamais. Si vous êtes né et éduqué dans la soumission et l’esclavage, sachez que d’autres citoyens burkinabè comme KAMAO, DABIRE et moi-même ont reçu une éducation et des valeurs autres que le respect moutonnier de l’autorité parce qu’elle est l’autorité
      6) En conclusion, gardez votre moralité pour vous et votre famille. Que ce que écrit DABIRE vous pose problème, on s’en fiche, vous n’êtes qu’un individu, insignifiant parce que anonyme. Toute votre soi-disant moralité consiste en fait à dire aux autres faites comme moi je fais dans l’éducation de mes enfants, dans ma religion, devant mes chefs, etc. bref c’est la moralité d’un petit dictateur
      JE SUIS KAMAO

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    • Le 12 septembre à 11:35, par Lema En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

      Je vois que lefasonet me censure quand je réponds à WIBGA, pourtant je n’ai insulté personne. La peur s’installe dans ce pays vous voyez !
      WIBGA, femme ou homme,
      1) Même si le Burkina n’est pas une dictature, cela n’interdit pas de parler de dictature pour la prévenir.
      2)) Ne confondez pas la nation avec la famille ou la religion, ne mélangez pas la politique et l’éducation. Quelqu’un peut très bien être mieux éduqué que vous et être politiquement rébelle ! Une éducation qui fait des enfants des esclaves donnera un peuple toujours prêt à accepter la dictature. Obéir la tête basse n’est pas digne d’êtres humains intelligents. Votre éducation et votre moralité feront des béni oui-oui et non des citoyens lucides et responsables.
      3) Vous êtes régionaliste ou ethniciste et sectaire parce que vous pensez que si DABIRE est Kamao c’est parce qu’ils seraient selon vos mots "neveux" ou "cousins", originaires de la même région. Vous ne concevez pas qu’on puisse défendre tout citoyen qu’on estime victime d’injustice sauf si on est de la même famille, région ou ethnie. Etes-vous le cousin, le neveu ou le chauffeur de Damiba et de son procureur ?
      4) Vous voyez des "théories" où il n’y en a pas, cela prouve que vous ne vous y connaissez pas vraiment en théories. Il ne vous reste qu’à opposer vos bonnes théories à DABIRE, comme ça on verra de quel côté se trouve le ridicule
      5) La société que vous souhaitez, une bande de oui-patron, du chef-a-dit une société à 2 vitesses et 2 justices n’existera jamais. Si vous êtes né et éduqué dans la soumission et l’esclavage, sachez que d’autres citoyens burkinabè comme KAMAO, DABIRE et moi-même ont reçu une éducation et des valeurs autres que le respect moutonnier de l’autorité parce qu’elle est l’autorité
      6) En conclusion, gardez votre moralité pour vous et votre famille. Que ce que écrit DABIRE vous pose problème, on s’en fiche, vous n’êtes qu’un individu, insignifiant parce que anonyme. Toute votre soi-disant moralité consiste en fait à dire aux autres faites comme moi je fais dans l’éducation de mes enfants, dans ma religion, devant mes chefs, etc. bref c’est la moralité d’un petit dictateur
      JE SUIS KAMAO

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  • Le 11 septembre à 00:28, par Burkina est doux En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Du n’importe quoi ! Dans ce pays, on constate de plus en plus des compatriotes déguisés en "voyous" qui nous pourrissent l’atmosphère à longueur de journée. Pffff ! Cette OSC dénommée balai citoyen avec sa clique nous emmerde maintenant. Tchuurr les années précédentes, il ya eu des hécatombes ici (solhan, yirigou.....) mais jamais on ne les a vu denoncer quoi que ce soit et ils avaient même disparu des radars. Tout à coup soudain brusquement ça réapparaît avec des conféroces de presse tous azimuts et des invites de la populations à des marches. On en a marre, le Balai citoyen a perdu toute sa crédibilité et il serait plus sage de s’éclipser parce qu’on en a marre.

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  • Le 11 septembre à 06:32, par L’étudiant noir En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Je suis pour la liberté d’expression et je plaide pour un autre contrat social qui sied aux Burkinabè et aux Africains.On peut donner son opinion sans insultes.Si il s’avère que KAMAO a insulté Damiba , je ne le défendrai point.Même Damiba répondra tôt ou tard devant les juridictions pour violation de serment.C’est mon souhait.

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  • Le 12 septembre à 07:36, par Yobibarké En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Félicitations pour cet écrit !
    DAMIBA, soit il revoit sa trajectoire soit il quittera le pouvoir humilié comme tous ceux qui ont fait comme lui.
    Free Kamao !

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  • Le 12 septembre à 11:19, par kwiliga En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    C’est marrant mais il me semble qu’il y a plein de nouveaux pseudos sur ce forum, qui n’existaient pas avant le 24 janvier.
    Badini, Sans rancune, Taonsa le chasseur, Wibga,... vous avez acheté un ordinateur le 24 janvier ?
    Où étiez-vous donc avant ?
    Et surtout, où serez-vous après ? Car, à moyen ou long terme, il y aura bien un après !

    Répondre à ce message

  • Le 12 septembre à 16:37, par Lynn Hien En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Un écrit des plus beaux, bien pensé, bien agencé, le langage châtié comme on aimerait lire souvent. Monsieur Dabiré, vous avez de la classe dans votre écrit. Je ne saurais pas dire mieux, mais soyez sûr que vous avez traduit ce que bon nombre de Burkinabè, d’Africains et de nos partenaires étrangers pensent.
    Je suis KAMAO.

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  • Le 12 septembre à 19:09, par Celeste En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    Monsieur DABIRE, on peut vous critiquer comme vous-même critiquez et marquez votre désaccord quand il le faut, c’est normal. Mais il y a une chose que personne je crois ne peut critiquer chez vous, c’est votre posture d’intellectuel. En effet votre papier tombe pile-poil au bon moment et s’impose publiquement avec autorité et assurance. Ca rassure parce que dans le contexte actuel de terrorisme et d’affrontements entre OSC, on se dit en vous lisant qu’il y a encore de la place pour la réflexion et des attitudes plus responsables et constructives. En vous lisant personnellement je ressens une sorte de calme martial ou de gêne rassurante !!! Tout le monde est KAMAO si on veut, mais tout le monde ne dira pas qu’il est KAMAO. Pour cela je vous admire.

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  • Le 18 septembre à 13:12, par Diongwale En réponse à : Je suis Kamao : Damiba n’est pas Dieu

    .
    Avec humilité je reprends vos mots, Mr DABIRE : "qu’on dise que nous sommes dans un « état de droit », et en « république », c’est une déchéance sans nom, une honte épouvantable, et une insulte bien plus monstrueuse contre la dignité humaine qu’un prétendu « outrage » qui serait blasphème contre un simulacre de dieu…"

    Et si je "commente" aujourd’hui votre écrit, c’est que je trouve qu’il a disparu trop vite de la "tête de gondole", qu’il est devenu trop vite invisible.

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