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Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

Accueil > Actualités > Société • Lefaso.net • lundi 8 août 2022 à 23h33min
Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

Baptisée capitale africaine des deux roues, Ouagadougou la fière est aussi la capitale des paradoxes où l’on est prompt à crier haro sur le baudet sur quiconque respecte “un peu trop” les feux tricolores et autres panneaux de signalisation routière. Comme dirait l’adage, à Ouagadougou, on tape toujours sur celui qui est droit, les tordus en général, on les laisse tranquilles. Ah Ouaga ! Bienvenue dans la savane !

Il suffit de sortir de la bulle “Burkina Faso” pour s’en rendre compte. La discipline, force principale des armées et des grands peuples notamment asiatiques, n’est pas une question de mer, de buildings ou de… croissance économique à deux chiffres. C’est avant tout une question d’éducation. Et c’est ce qui manque à beaucoup d’usagers de la route, ici dans la région du centre où 75,9% des ménages ont au moins une mobylette ou une moto et 11,1% des ménages ont au moins une voiture, selon le recensement général de la population et de l’habitation de 2019.

Des usagers brûlant les feux tricolores sur l’avenue Thomas Sankara

Pour parler, comme le Pr Laurent Kilachu Bado, Ouagadougou est une basse-cour à ciel ouvert qui grouille de dindons aux yeux de qui, ceux qui respectent strictement le code de la route sont coupables de tous les péchés d’Israël. Un paradoxe qui fait réfléchir.

De paradoxe en paradoxe

C’est à Ouaga que l’on peut voir des usagers rouler sur la piste cyclable, ensuite revenir sur la chaussée juste pour ne pas avoir à s’arrêter aux feux tricolores.

C’est à Ouaga, capitale du cinéma, que l’on peut voir un adolescent faire la vitesse tout en regardant par derrière pour s’assurer qu’un autre usager ne viendra pas le dépasser. En 2020, « un dindonneau » a mordu le bitume en se prenant pour un pilote de Moto GP face à une dame qui ne faisait que rouler tranquillement. Heureusement qu’il n’a laissé que quelques plumes.

C’est à Ouaga qu’un individu peut manifester pour réclamer des feux tricolores ou des panneaux STOP dans son quartier, alors que sa boutique biodégradable installée au marché empêche les usagers de voir le panneau STOP implanté au coin de la rue.

C’est à Ouaga que l’on peut voir deux amis rouler côte à côte et avoir le culot de vociférer parce qu’un usager a commis l’impair de tourner à droite sans avoir pris le soin de mettre le clignotant.

Les panneaux STOP sont moins respectés que les feux tricolores dans la capitale burkinabè

C’est encore chez nous que les nouveaux propriétaires de motos s’empressent d’arracher les rétroviseurs de leurs engins alors qu’ils sont des champions de la sensibilisation pour le port du casque sur les réseaux sociaux.

Que dire de ces individus qui, pour lutter contre l’excès de vitesse dans leur quartier se lancent dans la construction de ralentisseurs communément appelés « gendarmes couchés », alors qu’ils roulent à tombeau ouvert sur les routes nationales tout en ignorant royalement les panneaux avec la mention « Cédez le passage ».

C’est à Ouaga également qu’on peut voir des usagers faire un doigt d’honneur au bon sens à un carrefour malgré la pléthore de panneaux de STOP, de feux tricolores, de volontaires adjoints de sécurité et de policiers au niveau dudit carrefour.

C’est à Ouagadougou que des usagers peuvent alerter des individus suspects de la présence de la police sur une route ou à un carrefour. En 2019, des fraudeurs transportant des piles de cartons sur des motos de type Sanili et Aloba non immatriculées, ont été alertés par des usagers non loin du marché à bétail de Tanghin, de la présence de policiers sous l’échangeur de Tampouy. Les indélicats ont ainsi bifurqué en traversant le barrage numéro 2 (barrage de Tanghin), là où il n’y avait plus d’eau. Ils ont ainsi débouché dans les labyrinthes du quartier Ouidi.

Par ’’Cédez le passage’’, certains usagers semblent avoir compris ’’Forcez le passage’’

La vérité est implacable

Trop de paradoxes pour une capitale qui, selon le cinquième recensement général de la population et de l’habitation du Burkina Faso, a une population de 2 415 266 habitants soit 45,1% de la population urbaine du pays. Trop de paradoxes dans une ville où il faut tenir son chapelet à chaque sortie tant l’intolérance et l’arrogance sont devenus la règle et la courtoisie l’exception.

Les statistiques sont pourtant là pour rappeler à toutes et à tous que l’arrogance précède la ruine et que la tolérance en circulation ne coûte rien. Faut-il encore le rappeler, les services de Police ont enregistré au cours de l’année 2019, 12 499 cas d’accidents dans la ville de Ouagadougou, avec malheureusement 168 personnes décédées. De janvier à avril 2020, les données en la matière font état de 3 846 cas d’accidents enregistrés dont 53 décès. Selon la Police nationale, plusieurs de ces accidents sont dus, entre autres, à l’excès de vitesse et au non-respect des feux tricolores.

Dans une interview qu’il a accordée au Faso.net en décembre 2021, l’ex-directeur général de l’Office national de sécurité routière (ONASER), Adama Kouraogo a indiqué que 18 529 cas d’accidents ont été enregistrés au Burkina du 1er janvier au 30 novembre 2021. Ces accidents ont causé la mort de 956 personnes et fait 11 331 blessés. Selon l’Office, 80% de ces accidents de la route ont été causés par l’homme.

Conducteurs de triporteurs et motocyclistes, tout le monde s’y met

Après la carotte, le bâton

Le Burkinabè étant dur de la feuille, il n’est pas étonnant de voir le Burkina être un grand champion dans la sensibilisation tous azimuts. C’est bien beau, mais il faut véritablement sévir et de la plus belle manière. Et ce ne sont pas les idées qui manquent comme augmenter le tarif de la contravention et/ou définir une durée d’une semaine voire plus pour la mise en fourrière de la moto ou du véhicule.

Cela ne mettra certainement pas fin à l’indiscipline en circulation, mais aura l’avantage d’amener les usagers à réfléchir par deux fois avant de jouer les dindons. Si une telle proposition devrait être appliquée, il faudrait faire attention aux abus de certains éléments de police qui portent parfois des œillères et sont prompts à verbaliser à la tête du client. Tout changement fait toujours des mécontents, mais comme l’a dit Bouddha “Le changement n’est jamais douloureux. Seule la résistance au changement est douloureuse.”

HFB
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Vos commentaires

  • Le 9 août à 06:01, par Mafoi En réponse à : Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

    Pays des hommes intègres.....Nous n’avons pas honte de continuer à porter ce nom cher à Thomas Sankara ?Voilà un pays aux femmes et aux hommes désintégrés,déshumanisés,dépravés par tout un système mafieux,criminel tout au long de ces 30 années et paradoxalement,ces égarés,ces perdus de la société continuent à se bomber la poitrine en se réclamant "pays des hommes intègres" pour flatter et surtout pour se flatter à lui-même et c’est là où se trouve le vrai paradoxe qui n’est que l’une des conséquences des milliers de tares,de maux que vous dénoncez dans votre présent article
    Conclusion:En continuant à perpétuer les mêmes avatars qui perdurent depuis 1987,on peut l’affirmer sans se tromper que ce pays n’a aucune chance de s’en sortir sans une vraie révolution en profondeur

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  • Le 9 août à 06:36, par NZ En réponse à : Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

    Il faut ajouter que c’est à Ouaga également qu’on peut voir à un carrefour à la fois des panneaux de stop, des feux tricolores, des supplétifs d’aide à la circulation (VADS) et des policiers. Cela n’empêche pas certains de brûler le feu rouge et négocier après. Ah oui ! on a vraiment du chemin. Je suis pour la proposition de durcir les sanctions contre les contrevenants et les policiers complices.

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  • Le 9 août à 07:13, par Excalibur En réponse à : Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

    Bel écrit, hélas nos autorités eux ne lisent pas.

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  • Le 9 août à 07:28, par kwiliga En réponse à : Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

    Ok à tout ça, la population circulante est championne de l’incivisme.
    Mais que penser de l’attitude des divers pandores chargés de contrôle ?
    Faire le guet autour des feux de signalisation, dans l’espoir de pouvoir racketter le premier quidam qui passera à l’orange (alors qu’il ne représente aucun danger), mais ne s’inquiètent point de toutes les autres fautes commises (entassement au feux, création virtuelles des voies, motos qui coupent la circulation au démarrage,...).
    Que penser de la répartition des radars sur le réseau routier ? Sont-ils disposés dans les zones à risques ou dans des lieux ne présentant aucun danger particulier, mais qui permettront de piéger plus facilement les véhicules.
    Je vais m’en arrêter là, mais les exemples sont multiples, qui nous amènent à nous demander si les gendarmes et policier sont là pour protéger, conseiller, sensibiliser, ou si, à l’inverse, le choix est radicalement de remplir les caisses de l’état, quand ce n’est pas leurs propres poches.
    Du coup, pour la majorité des personnes, tout cela devient un jeu,... perdu/gagné contre la police, sauf que parfois, on peut y perdre la vie, mais bon,... c’est Dieu qui a voulu.

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  • Le 9 août à 08:08, par Kinkester En réponse à : Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

    Ne cherchez pas loin les raisons de la chienlit sur nos routes. Ça s’appelle de la sauvagerie tout simplement. Et avec la population galopante et le manque d’éducation de plus en plus d’enfants, cette sauvagerie ira crescendo. Quand on sera 40 millions d’habitants et ça arrivera très vite vu le taux de natalité, la vie deviendra presqu’impossible dans ce pays. J’en fais des cauchemars rien que d’y penser. Certaines parties bordéliques du Nigeria seront un havre de paix par rapport à nous. Wait and see

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  • Le 9 août à 08:20, par Stéphane En réponse à : Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

    Si nous voulons la discipline sur tous les plans allons sur le principe que la génération actuelle est irrécupérable. Si nous voulons amener de grandes personnes (majeures, responsables et parents) à se comporter convenablement l’Etat peut miser sur l’augmentation des tarifs de contravention avec avec période de une à deux semaines pour récupérer son engin.
    Pour ceux qui encore récupérables ramenons l’éducation civique et l’éducation politique dès les classes du primaire. L’éducation civique amène l’Homme à bien se comporter en société. L’éducation politique amène chacun Homme à avoir l’amour pour sa patrie et à ne pas suivre tout politicien par le ventre. Ou bien le projet est de créer plus de sauvages pour pouvoir les manipuler plus facilement dans le futur.
    Faisons de l’éducation civique et politique des matières de base à forts coefficients et nous verrons que la jeunesse qui est en train de grandir (parmi les mauvais exemples) corrigera un peu la génération actuelle.
    Il suffit qu’un adulte brûle le feu tricolore et que son enfant en bas âge lui dise "papa ou maman tu as brûlé le feu. c’est pas bien" pour que l’adulte en question aie conscience que l’enfant sera le reflet de sa personnalité demain. Brûler les feux tricolores avec vos enfants leur apprend que cela est normal. Demain vous payerez une moto pour lui qui, avec ce qu’il a vu avec vous les parents, pourra le tuer à un croisement de demain goudron ou pas. Ou vous pourrez payer un véhicule pour le lui et demain c’est lui qui tuera l’enfant de quelqu’un d’autre.
    Apprenons à bien nous comporter en société comme à la maison surtout en présence de nos enfants, à mesurer nos paroles que l’on débitent devant eux et surtout corrigeons les enfants de la même manière que nous avons été corrigé par autrui (dans la rue) dans les années 70 à 80. Aujourd’hui, malheureusement si un enfant déconne dans la rue ou s’amuse avec les biens d’autrui personne ne parle tant que l’enfant n’est pas une connaissance. D’ailleurs les enfants non plus peur de quelqu’un. Bref c’est à vous de voir.

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  • Le 9 août à 08:44, par Stalinsky En réponse à : Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

    Il faut ajouter que c’est au Burkina Faso surtout à Ouaga ou l’on voit des policiers, cachés derrière des caïlcédrats, tendrent des embuscades à leurs citoyens pour percevoir leurs "per-diems".
    Soyons sérieux. La faute incombe à l’Etat, au gouvernement qui n’applique pas le code de la route. Nous sommes le pays le plus sauvage de la sous région ou les pistes cyclables et les trottoirs sont occupés par des commerçants, garagistes, mécaniciens réparateurs de motocycles. Des comptoirs sont installés par la mairie. Le premier Maire a avoir fait ce travail est Mr Simon Compaoré , le long du mur de l’ancien PMK allant vers le monument de la bataille du rail.
    Espérons qu’avant la fin de la transition,, le gouvernement militaire bourgeois fera le ménage et les villes du Burkina seront civilisées.

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  • Le 9 août à 09:12, par Alpha2025 En réponse à : Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

    Je ne sais pas quelle stratégie il faudra employer, pourtant, le statu quo n’est plus possible. Il faut agir vite et fermement. En fait, il faut un vaste et drastique plan pour limiter la densité sur les routes. Pour ce faire il faut pêle-mêle : augmenter significativement le nombre et la fréquence des bus, afin que posséder son moyen de transport individuel soit une option (et non une obligation) ; appliquer les dispositions relatives au permis de conduire et à l’assurance pour les vélomoteurs et les motocyclettes ; limiter l’âge des véhicules d’occasion:etc... Aux autorités de mettre tout cela en musique avec fermeté. Pour cela, il faut un plan sur plusieurs années. Il faut commencer demain matin, car nous avons perdu trop de temps et avons laissé les trop mauvaises pratiques s’installer.

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  • Le 9 août à 12:42, par Passakziri En réponse à : Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

    C’est surtout à ouaga que quelqu’un peut escalader le monument Thomas Sankara , se faire photographier le poing levé, et se retrouver cinq minute plus tard devant le feu de la Radio nationale à corrompre un policier avec 2000F pour ne pas payer la contravention qui est sa sanction méritée de brûleur de feu.
    Bref, cette population de la capitale est en divagation complète , à telle point que si vous commencez à respecter les feux tricolores de facon scrupuleuse , vous dévriez surtout prier pour que les gens ne vous cognent pas par derrière. C’est très stressant, et les injonctions à continuer ou même les injures ne sont rien. N’oublions pas aussi ceux qui font opération mana mana le samedi pour basser la vitre de leur véhicule le dimance et balancer le sachet d’eau sur la voie publique. Comment ces adultes peuvent servir de modèles pour les enfants qui sont autour et qui observent et retiennent ?

    Passakziri

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  • Le 9 août à 13:21, par Made En réponse à : Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

    Si le Burkina est l’un des pays les pauvres du monde, c’est par ses habitants et non autre chose. Un peuple sortie tout droit de la brousse. Rien que avant d’hier pendant qu’il pleuvait j’ai vu un boucher sortir discrètement sa poubelle pour la verser dans la fosse pour que l’eau qui coule l’emporte. Et quand je l’ai interpeller en disant que c’est pas normal, il ma fait un geste de la main, comme pour dire va te faire foutre en prenant tout son temps pour vider sa poubelle. Vous pensez qu’un citoyen qui vit des scène pareil va s’apitoyer sur le sort d’un encéphalopathe médicalement assisté qui fait un accident ? Si le peuple est malade de son ignorance, ce sont les cimetières qui vont se remplir.

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  • Le 9 août à 14:45, par boss En réponse à : Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

    Le pays même en entier est en divagation. Quel est le plan dans 05, 10, 50 ans ? Qu’avons-nous prévu de manière holistique ? Même s’il y’a un plan, est-ce que la population est au courant et adhère ? Que faisons-nous pour susciter son adhésion ?
    Ecouter les gens chanter l’hymne national lors des matchs des étalons, et vous verrez qu’avec de la vision, et de la ferme volonté, on peut faire de très belles choses avec ce peuple la. Mais aya... On préfère nager dans la corruption, détourner puis aller mendier dehors et critiquer les autres. C’est notre comportement même qui favorise que les puissances impérialistes s’imposent facilement à nous. Un pays qui a tout, mais très pauvre et ça ne semble même pas nous choquer...

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  • Le 9 août à 14:48, par le sage En réponse à : Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

    J’ai versé des larmes a ouagadougou quand j’ai vu des véhicules qui roulent sur la piste cyclable. Honte a tous ceux qui le font.C’est pas du tout responsable. Honte au policier qui tolère cela et finalement Honte à tous citoyen Burkina qui constate cela dans la circulation et qui ne dit rien. A ce rythme nous sommes très loin d’un vrai développement

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  • Le 10 août à 05:35, par Gilbert En réponse à : Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

    Le plus important interdire a un mineur de prendre un guidon cyclomoteur ou motos scooters a circulé n’importe où sur la voie publique, et aussi interdire aux adultes a ne pas prendre le volant ou le guidon sans avoir le permis de conduire, je pense que ont réglerait en parti le problème de la circulation. Merci.

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  • Le 10 août à 11:08, par RICO En réponse à : Circulation routière au Burkina : Ouagadougou, capitale des paradoxes

    C’est vraiment déplorable paradoxal, moi j’évite même de passer au niveau du’’ batail du rail’’ en venant du pont Kadiogo. je m’arrête au cedez le passage quand ya quelqu’un dans le rond point, personne d’autre ne s’arrête, tout le monde passe en vitesse, pendant que ceux à qui on doit céder le passage sont arrêtes dans le rond point attendant que ceux qui doivent céder le passage finissent de passer avant de pouvoir continuer leur mouvement. tu es obligé de passer aussi, sinon tu deviens ridicule. un jour on m’a cogné par derrière tout en lançant que je ne dois pas m’arrêter ici.
    Je profite aussi alerter la Police : Au niveau de l’échangeur du nord, la bretelle qui passe devant l’immeuble Kafando et la gare Rakieta pour rejoindre la voie principale : La plupart de ceux qui passent là-bas brulent le stop à 100 à l’heure pour rejoindre la voie principale. Il suffit d’y faire un tour pour constater. La police est interpelée.

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