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Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

Accueil > Actualités > Opinions • Une tribune de Sayouba Traoré • jeudi 4 août 2022 à 20h00min
Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

La société humaine distingue les manquements. Il y a les erreurs, les fautes venielles, les larcins, les délits et les crimes.
Les erreurs, tout le monde sait que l’erreur est humaine. On ne va donc pas gaspiller du temps, de l’argent et des énergies pour une chose banale.

Les fautes venielles, ce sont des manquements sans gravité. Aucun des protagonistes n’a subi de dommage, et il n’y a pas d’intention de nuire. On peut passer dessus, pour s’occuper d’affaires plus sérieuses.

Les délits, je ne sais pas si la définition est adroite, mais ce sont des crimes légers. Il faut punir, mais la peine doit être proportionnée.

Les crimes, c’est le dessus du panier. Et même là, si le criminel demande pardon, la famille de la victime peut lui accorder ce pardon. C’est suivant la religion ou la philosophie de vie de cette famille.

A présent le pardon et la punition. Et c’est à ce niveau qu’il faut examiner les choses avec beaucoup de soin.

La famille de la victime accorde son pardon au criminel. Mais, ce criminel va quand même en prison. Parce que le judiciaire relève de l’Etat.

Il faut faire la part des choses. Une famille a subi un grave dommage. Elle recherche la vérité, pour l’aider à soigner ses blessures. Et le pardon peut aider dans la recherche de cette paix des cœurs.

L’Etat, c’est tout le monde et personne. Son rôle n’est pas moral. L’Etat n’a pas à perdre son temps avec les aspects psychologiques. L’Etat a pour mission de protéger tous les citoyens. Et cette action passe nécessairement par la justice.

Il se trouve que la justice est sourde, aveugle et muette. Si vous regardez toutes les statues symbolisant la justice, il y a un bandeau de tissu qui cache tous les sens.

La justice ne choisit pas ses clients. La justice ne regarde pas le visage de quelqu’un avant de punir. C’est même peine pour tout le monde. Et dans son travail, la justice n’a pas prévu de pardon.

Il y a ce que les juristes appellent les circonstances atténuantes. Par exemple, quand le criminel regrette sincèrement ce qu’il a fait. Mais, demander pardon, et rentrer librement chez soi, la justice n’a pas prévu ça dans ses gros bouquins.

Je crois que nous mélangeons tout. La famille ou les victimes pardonnent. Mais la justice sanctionne. Chacun ses prérogatives et son boulot.

Si on met tout dans un bol, on prend une cuillère et on mélange tout, on ne comprend plus rien. Ou alors, il faut accepter de dire qu’on fait de la politique. Au moins, ce sera plus clair pour tout le monde. Parce qu’en politique, on peut se tromper volontairement.

Sayouba Traoré
Journaliste, écrivain

Vos commentaires

  • Le 4 août à 12:26, par Sonsga En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    Est ce que toi même tu mélange pas tout ?
    Ça serait sympa de nous laisser tranquille souvent, pour répéter toujours les mêmes choses vaut mieux se taire.

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    • Le 4 août à 16:03, par Sayouba Traoré En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

      Cher frère. Si les acteurs font toujours la même chose, l’analyste dira toujours la même chose. Le serpent, c’est la tête. Moi je suis les traces de la tête. Dites donc à la tête de ne pas toujours faire la même chose. Fraternellement.

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    • Le 4 août à 16:23, par Sidbala En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

      Il est souhaitable de faire des analyses objectives, constructives comme le fait Sayouba, M. Sonsga plutôt que de ne réagir pour ne rien dire. M. Sonsga, on n’est pas obligé de parler quand on n’a pas une capacité d’analyse. La tribune de lefaso.net nous permet de diagnostiquer la situation de notre pays sans nous offenser mutuellement. Chacun ici contribue à sa manière à amener nos dirigeants à rectifier s’il y’a lieu, la gestion de notre Burkina. Ce que Sayouba dit ne vous est nullement destiné. Respectez-le.

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  • Le 4 août à 12:36, par Saksida En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    Bonjour Mr Traore
    Tres belle analyse je crois bien qu àllure des choses on va vers le melange de tout.j aurais souhaité que le government actuel laisse le probleme de reconciliation à un gouvernement issus des elections. Si non nous courons tout droit à l impunité. On veut juger tous les dossiers pendant condanné puis gracier et tout ça en moins de deux ans.. pourtant les militaires ont justifié leur coup d etat par l insecurité. .A mon avis la transition devait pas avoir un pouvoir de gracier qui que ce soit Simon on risque de manquer une seconde fois la reconciliation.

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  • Le 4 août à 12:59, par Ka En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    ’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’La justice ne choisit pas ses clients. La justice ne regarde pas le visage de quelqu’un avant de punir. C’est même peine pour tout le monde. Et dans son travail, la justice n’a pas prévu de pardon.’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’

    Merci petit frère : Encore une fois, tu as bien fais de poser des bonnes questions. Comme je ne cesse de le répéter dans ce forum très enrichissant de Lefaso.net lu a travers le monde : ‘’’’’’’’’’’’’’’’’’’Le combat pour la justice est celui le plus difficile à mener : Car, on ne se bat pour personne en particulier, mais pour que la JUSTICE soit pour TOUS (sans exception).’’’’’’’’’’’’’’’’’’

    Malheureusement Sayouba, un pays comme le nôtre profondément corrompu depuis plus de 60 ans n’est pas transformable en un modèle de DEMOCRATIE et de JUSTICE en 6 ans de pouvoir Kaboré, ou en 24 mois d’un pouvoir illégitime.. Les mauvaises habitudes des acquises pour au moins 30 ans ne se perdent que par étapes, le tout soutenu par une transformation progressive des mentalités, et tes questions méritent des bonnes réponses, surtout pas des demandent de pardon instrumentalisées.

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  • Le 4 août à 13:03, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    @Sayouba Traoré, votre chute me rassure, vous voyez clair dans le jeu des "pardonneurs".

    Le dol est d’autant plus clair quand on mélange encore plus, en nous mettant en garde contre la "disparition de la nation" si nous n’accordons pas l’impunité à Blaise Compaoré et à ses sbires.

    On se demande, étourdis et étonnés, en quoi la lutte contre le terrorisme de notre armée, soutenue par les VDP, la population et l’état, est gravement empêchée par le fait qu’un monsieur en exil volontaire est condamné par contumace ?

    Sauf quand on se trompe volontairement bien sûr...

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  • Le 4 août à 13:17, par Negblanc En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    Non seulement nous mélangeons tout, et pire encore nous manquons de méthode ! Or sans méthode, rarement on trouve une solution adéquate à un problème. Une méthode quand elle existe : analyse le problème-propose des formules pour le règler - et met en oeuvre ces formules (classique en maths, philo. ect.). Si une étape de la méthode (analyse du problème - formule - mise en oeuvre) a une erreur, on peut corriger, ajuster pour améliorer. Sans méthode on tatonne et c’est ce qu’on constate dans notre cher pays depuis bien longtemps déjà.

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  • Le 4 août à 13:19, par Wena Saam Yandé ! En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    "La justice ne choisit pas ses clients. La justice ne regarde pas le visage de quelqu’un avant de punir. C’est même peine pour tout le monde. Et dans son travail, la justice n’a pas prévu de pardon". Oui mon frère, c’est l’idéal de justice que nous cherchons tous. Mais dans la pratique, nous nous rendons compte que c’est tout autre chose. C’est une justice faite à la tête du client, surtout dans nos états bananiers. Et les victimes de cette justice injuste, n’ont généralement que leur yeux pour pleurer.

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  • Le 4 août à 14:03, par Mafoi En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    Très belle analyse.Il est clairement établit que ces faussaires regroupés au sein du mpsr sont venus pour dérouler leur agenda à savoir rétablir l’ancien système et cela passe en premier par la réhabilitation de leur chef bandit bilaise kouassi né compaore.Donc leur premier fumeux prétexte qui consistait à dire qu’ils étaient venus pour libérer le pays était un leurre pour berner les naïfs qui avaient cru à cette forfaiture qui ressemble à la plus grosse escroquerie du siècle

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  • Le 4 août à 15:45, par BACHIR En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    Bonjour Cher grand frère SAYOUBA,
    Toujours égale à toi même, dans une expression simple et facile à comprendre. Très belle analyse en effet, nous pensons tous que c’est de la politique politicienne qui est servi pas autre chose. parce qu’il y’ a longtemps que nos petites têtes sont mélangées en voulant tout comprendre............

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  • Le 4 août à 17:23, par caca En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    La justice réparatrice est un modèle éclectique de justice, où se retrouvent la « justice relationnelle, participative, communautaire, positive ou réformatrice voire restauratrice. »
    La justice réparatrice envisage le crime plus comme un acte contre une personne ou une communauté que contre l’État. La victime y joue un rôle majeur et peut y bénéficier de la part de l’auteur de certaines formes de réparation. La justice réparatrice prend différentes formes mais tous les systèmes ont quelques aspects en commun. Dans les crimes, les victimes ont l’occasion d’exprimer l’impact détaillé de l’acte criminel sur leur vie, de recevoir des réponses aux questions qui les hantent sur les faits et de participer à la mise en responsabilité du criminel pour ses faits et gestes. Les criminels peuvent raconter l’histoire du pourquoi du crime et quel effet ce crime a eu sur leur vie. On leur donne une occasion de remettre les choses droites avec les victimes –dans la limite du possible- par certaines formes de compensation.

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  • Le 4 août à 18:53, par Damis En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    Très belle analyse M. TRAORE.
    En fait, toutes les rumeurs qui dénonçaient, au début du putsch, un programme organisé depuis Abidjan pour le retour et la réhabilitation du KOUASSI Blaise et ses alliés avec l’aide des certains occidentaux (le rétablissement de l’ordre ancien) que les uns et les autres pensaient que ce sont des fakes news, ne font que se confirmer.
    Quelqu’un a dit dans ce forum la dernière fois que "Si tu refuses le pardon, c’est ...que Dieu te donne la santé qui vient", voulant ainsi accuser ceux qui ne trouvaient en la démarche du MPSR par rapport à la réconciliation, qu’un agenda caché !
    Quand vous suivez bien le cinéma qui se déroule actuellement, le MPSR a profité de la situation délétère en termes de sécurité (peut-être même tout était fait à dessein pour en arriver là, et Dieu seul le sait...) pour prendre le pouvoir. Au lieu travailler à unir tous les burkinabé sur la même table, il vient avec toute son équipe déjà taillée sur mesure. Puisque venu en tant que sauveur d’un pays qui est en train de couler, il prononce des discours prorévolutionnaires pour pouvoir berner les burkinabé. Il crée ensuite sa commission regroupant des imminentes personnalités (toujours pour berner les puisqu’il a ensuite mis dans le tiroir certaines propositions qui sortiraient réellement le pays du bourbier...), tient des assises en une journée, écarte tous ceux qui pouvaient entraver la marche du MPSR (puisque là également, ce sont les OSC farfelues et certaines personnes qui n’incarnaient aucune morale qui étaient considérées comme forces vives de la nation). Et comme si cela ne suffisait pas, au lieu travailler sur ordonnancement après la suspension de la constitution, il la rétablit et pire se fait investir. C’est en ce moment qu’il se dit avoir toute la légalité pour dérouler l’agenda caché qui est de continuer les dossiers en justice, condamner, puis avec sa "légalité" bien confirmé et au nom de ce processus de cette réconciliation imaginaire, tous les prisonniers dits "politiques" seront graciés et réhabilités et amnistiés.
    Ici il faut que DAMIBA et son MPSR nous montrent que ce qui se disait sur les réseaux sociaux est effectivement des rumeurs, des fakes news, car s’il avérait que son agenda n’est rien d’autre que la rétablissement pur et simple de l’ordre ancien, ordre que la nature a rejeté, le peuple ne se laissera pas faire et Dieu Tout Puissant lui viendra en aide.
    D’ores et déjà le vocable "Si tu fais, on te fait et il n’y a rien", est en train de devenir une réalité avec les bandits cagoulés qui ont perturbé l’évènement du M30 et même ce matin lors de la rencontre du Front Patriotique. Si le MPSR ne fait pas arrêter ces comportements de ces hommes cagoulés, la guerre civile est imminente car ça va tourner au vinaigre.
    Encore un conseil à Damiba et son MPSR : Mettez-vous du côté du Peuple, car cela est encore possible, sinon la nature va vous rejeter comme il l’a fait avec KOUASSI né COMPAORE Blaise.
    En bon entendeur, salut !

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    • Le 4 août à 20:44, par Zoumbri S En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

      Toujours droit dans ses bottes pour dire la verité a qui veut l entendre.Chose que vous avez bien fait avant l insurrection de 2014 toute chose qui fait peur aux laudateurs l armoyant des forts du moment.
      Vous auriez pu vous contenter de ce que vous gagnez en europe mais vous prenez le risque de descendre dans la cambouille pour aider a redresser la barque Burkina.
      Pour tout cela je vous felicite Bon Yadega.

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  • Le 4 août à 20:32, par HUG En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    Verité absolue.Le mpsr a commis une grave erreur en faisant venir blaise compaore dans l impunité Qui vit longtemps voit la danse de la colombe.

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  • Le 4 août à 22:27, par Sonsga En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    Vous comprenez bien de quoi et où est-ce que je veux en venir, mais comme d’habitude vous jouer à l’ignorance. Quant on s’enferme dans une chambre ont ne vois que ce qui est dans la chambre.

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  • Le 5 août à 11:25, par Ouedraogo En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    Les élections de 2015 et de 2020 etaient des elections achetees. Aucun pouvoir civil issu des genres d’élections ne fera le bonheur du peuple.le cdp et le mpp et ses 200 allies ont gâter ce pays surtout la malgouvernance du mpp qui a aggravé le fossé des injustices.

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  • Le 5 août à 12:36, par Booba assimi En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    Quand nos peuples auront.acces a leducation lafricain se reveillera enfin ... ou est léducation en afrique ? Les femmes font 10 enfants par famille et les petits travaillent avant 10 ans ! Vomment voulez vous quon s’élève comme cela ? C pas pour rien que les présidents dafrique envoient des quils peuvent leurs enfants aux usa ou en europe...

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  • Le 5 août à 12:58, par Sia En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    Les mossis là, arrêter de nous fatiguer. Pays, c’est pour tout le monde. Des militaires qui se sont flingués entre eux et vous nous emmerder depuis plus de 30 ans, pendant que les vraies réalités sont là. Respectons nos FDS au front actuellement et ceux avec certains VDS qui ne sont plus là et aussi pour leurs familles. Nous avons l’occasion de respecter ceux à qui on doit la Haute volta et aujourd’hui Burkina Faso. Arrêtons cette division inutile et enfantine

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  • Le 5 août à 13:01, par Baoyam En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    Pour apporter plus d’arguments à l’analyse, il faut dire qu’effectivement il y a parfois des procès au cours desquels les familles des victimes déclarent qu’elles ont pardonné. Toutefois, la condamnation est prononcée et exécutée. La raison est bien simple : l’Etat sanctionne pour dissuader, pas uniquement pour "rembourser la dette". C’est pour dissuader d’autres de commettre le même crime. Sans la peur d’être sanctionné, il n’y a aucune dissuasion. L’Etat a en charge la protection de toute la communauté. Par ailleurs, le procès pour un crime ce n’est pas un "contentieux entre deux parties", c’est un procès au cours duquel le procureur qui représente l’Etat donc l’intérêt collectif accuse, et l’accusé se défend.

    Si la police arrête ceux qui ont brûlé le feu et après avoir discuté les pardonne, ça ne les dissuadera pas à l’avenir. Ce qui ne veut pas dire que dans le cas Compaoré comme tout autre citoyen condamné d’ailleurs on ne peut pas accorder une forme de pardon étatique. Mais il faut que le condamné respecte la décision, se constitue prisonnier, purge sa peine avant qu’éventuellement on ne décide de l’amnistier. C’est que Blaise et ses partisans refusent.

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  • Le 5 août à 14:14, par Sonsga En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

    Monsieur Traoré j’ai jamais dit que la chambre est sans lumière, non pas du tout. Mais bien au contraire, elle est bien éclairé mais les murs empêche l’extension de la capacité d’éclairage de la lumière ce qui réduit la vision externe de ceux qui sont dans la chambre.

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    • Le 6 août à 17:43, par Sayouba Traoré En réponse à : Burkina Faso : Est-ce que nous ne mélangeons pas tout ?

      L’un dans l’autre, vous ne nous aidez pas. C’est ce que je déplore. Vous savez quelque chose. Soit vous faites profiter tout le monde. Soit vous gardez ça pour vous. Dans le deuxième cas, c’est parfaitement votre droit. Mais, vous ne pouvez pas nous reprocher d’ignorer ce que vous refusez de dire. C’est cela ma préoccupation, et rien d’autre.

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