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Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

Accueil > Actualités > Opinions • Tribune • mercredi 27 juillet 2022 à 22h35min
Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

Pour le professeur de philosophie Jacques Batiéno, plus nous avançons dans le temps, plus la réconciliation nationale au Burkina parait s’éloigner, s’amenuiser inexorablement. Pourtant, estime-t-il dans la tribune qui suit, il s’agit d’une nécessité, un devoir qui n’est pas au-dessus de la volonté des Burkinabè. Lisez plutôt.

La réconciliation nationale au pays des hommes intègres semble de plus en plus prendre la forme d’un mythe. Quoique dans l’absolu, le mythe n’est pas étranger à toute réalité. En effet le mythe, de par sa fonction pédagogique qui consiste à faciliter la compréhension d’une situation complexe, véhicule un message de vérité. Aussi, tout en la modifiant à peine, allons-nous faire nôtre la formule de Cocteau, qui portait sur le roman, pour affirmer que « le mythe est un mensonge qui dit la vérité ». Il est alors plus convenable d’affirmer que le projet de réconciliation cher au Burkina Faso aujourd’hui apparait comme une vue de l’esprit, un rêve inaccessible, une illusion pure et simple. Évitons, cependant, de nous perdre en fioritures et autres arguties à n’en pas finir, et disons-le tout net : la réconciliation nationale n’aura pas lieu.

La belle formule qui n’est pas sans rappeler le titre de la pièce de Jean Giraudoux qui lui-même fait échos à l’œuvre gigantesque de Homère. Mais que l’on soit dans le contexte antique chez Homère ou dans le contexte moderne ou contemporain chez Giraudoux, la guerre de Troie a bien eu lieu, hélas, elle a fini par avoir lieu et nous connaissons la suite et les conséquences. Pour le bonheur des hommes, il aurait fallu qu’elle n’eut pas lieu. En revanche, nous prions pour que la réconciliation nationale, elle, ait lieu pour le bonheur des burkinabè.

Situation paradoxale qui est celle des hommes et de leur histoire. Si la guerre, comme nous le montre Homère, est affaire de fatalité et non de volonté humaine dans le monde antique, c’est le contraire en ce qui concerne la réconciliation nationale au Burkina Faso, elle dépend de la seule volonté des burkinabè. Or, plus nous avançons dans le temps, plus cette réconciliation parait s’éloigner, s’amenuiser inexorablement et se réduire comme une peau de chagrin. Pourtant, il s’agit d’une nécessité, un devoir qui, en réalité, n’est pas au-dessus de la volonté des burkinabè. Pour cela, il faut remplir une condition essentielle : arrêter de réduire le cas du Burkina Faso à un problème de personnes.

Un regard attentif de la situation du Burkina Faso permet de constater que ce pays est pris en otage par deux figures emblématiques de son histoire politique récente. Il s’agit des présidents Thomas Sankara et Blaise Compaoré. Le premier est élevé au rang d’une idole par une certaine opinion publique nationale et internationale, et le second est diabolisé par cette même opinion publique. Pourtant, l’un et l’autre ne sont ni ange ni démon. Ce sont tout simplement des hommes de pouvoir, avec leurs défauts et leurs qualités, dont les divergences issues d’un contentieux non réglé ont conduit au dénouement que nous connaissons tous.

Ce contentieux non réglé entre Thomas Sankara et Blaise Compaoré s’est ensuite mué en un contentieux entre Blaise Compaoré et une certaine opinion publique burkinabè qui, depuis, n’a cessé de crier vengeance. Nous en sommes là aujourd’hui, à une situation dans laquelle tout un peuple est pris en otage par la figure d’une personne, Thomas Sankara, qui cristallise les intérêts d’un groupe d’individus viscéralement opposé à la personne de Blaise Compaoré que l’on veut voir en prison. Ce faisant, Thomas Sankara est devenu le prétexte par excellence, le chiffon rouge que brandit à tout va cette opinion publique dès lors qu’elle sent ses intérêts menacés. Cette figure tutélaire, instrumentalisée à des fins personnelles, est ainsi devenue un fonds de commerce politique pour certains individus.

L’échec de la rencontre au sommet entre Damiba et les anciens chefs d’État n’est rien d’autre que la énième résurgence de ce contentieux historique. Ce rendez-vous manqué, qui lui aussi entre désormais dans les annales, a pris la forme d’une opposition entre Blaise Compaoré et, dans une plus grande mesure, Roch Marc Christian Kaboré qui a trouvé une raison de ne pas honorer une invitation à laquelle il avait donné son aval. Nous sommes toujours en présence de ce même problème de personnes, car le président Kaboré, de gré ou de force, se retrouve dans le camp de cette minorité de burkinabè pro-Sankara qui, dit-il, l’a empêché d’aller échanger avec celui qui est sous le coup d’une condamnation à perpétuité à l’issu du Procès Sankara.

On a prétexté, encore une fois, lutter ainsi contre l’impunité et revendiquer l’application impartiale des règles de justice. On peut toujours s’interroger sur cette impartialité de la justice burkinabè en ce qui concerne les dossiers politico-judiciaires. C’est dire que le doute est permis quant à l’impartialité des actes de justice qui ont été posés depuis la gouvernance du président Compaoré jusqu’à celle du président Kaboré. Des dossiers sont classés sans suite et rouverts au gré des gouvernants, et le niveau d’objectivité d’une justice dont les décisions sont loin d’obtenir l’adhésion de tous laisse sceptique. À chaque étape, un camp exprime sa satisfaction mais pas l’autre et vice-versa. Bref !

Faut-il en déduire qu’il est loin d’être tracé le chemin qui mène vers la réconciliation nationale qui elle-même doit soutenir la lutte contre le terrorisme ? Telle est la question préjudicielle qui taraude notre intellect. En tout état de cause, afin de sortir de l’ornière, il faut d’abord surmonter et résoudre ce problème de personnes, cette gangrène qui pollue l’atmosphère des relations sociales entre burkinabè, mais qui fait l’affaire de certains, tirant de cette situation une sorte de rente politique. Quelles sont les véritables raisons qui ont conduit le président Kaboré à ne pas se rendre à cette rencontre ? Est-ce des raisons objectives de justice ? Ou bien, est-ce essentiellement des raisons personnelles, subjectives et partisanes ? Or, ce pour quoi il était invité est au-dessus de toute juridiction et de tout intérêt partisan, car cela concerne la survie du Burkina Faso en tant qu’État. Qu’est-ce qui est plus important que l’intérêt supérieur de la nation ? Rien, pas même la justice.

C’est sans doute ici que la notion de « raison d’État », qui dans d’autres circonstances peut être d’un usage négatif, abusif ou absolutiste, prend tout son sens positif et humaniste, révélant une autre dimension de l’autorité ; une dimension du tragique qui illustre le sens fort de la « raison d’État », c’est-à-dire le fait pour l’autorité politique de prendre une décision la mettant elle-même en danger au nom de l’intérêt supérieur de la nation. Dans la situation qui est celle du Burkina Faso aujourd’hui, ce qui est juste, c’est la défense et la préservation de l’État en tant qu’entité juridique avec des limites géographiques et territoriales bien définies. La véritable justice aujourd’hui, c’est de permettre à tous les déplacés internes de retourner chez eux, de permettre à chaque burkinabè d’avoir la possibilité de rester chez lui, d’aller et de venir comme bon lui semble, en somme de vivre en paix et en sécurité au Burkina Faso.

Après six années au pouvoir, le président Kaboré n’a pas tenu ses promesses. Ce qu’il n’a pas su faire, c’est ce que le président Damiba tente de faire. C’est pourquoi la décision de convoquer une rencontre entre lui et ces prédécesseurs est à saluer qui va dans le bon sens. Certain n’ont pas manqué, à tort ou à raison, de lui prêter d’autres intentions, mais seul l’histoire pourra donner tort ou raison à ce qui aujourd’hui reste de simples allégations. Condamner un projet politique qui n’est qu’au stade embryonnaire et qui ne présente pas encore les germes de l’arbitraire est l’œuvre de l’idéologie. Certes, la bonne intention ne peut pas légitimer l’action politique, mais il est sage d’observer se dérouler pendant un certain temps une action politique afin de juger de son bien-fondé ou pas. Sinon, l’on verse dans la théorie du complot dont on sait les dégâts qu’elle a causé à l’humanité dans l’histoire.

D’autant plus que si le coup d’État du 24 janvier 2022, dans une large mesure, ironie du sort, a reçu un bon accueil et suscité un autre espoir (celui né des évènements des 30 et 31 octobre 2014 ayant été déçu), il n’a jamais été accepté (ce que l’on comprend) par tous ces pseudo-défenseurs de la justice qui ont vu leurs intérêt mis en difficulté. Quel crédit accorder alors à leurs déclarations infondées, mises en garde et autres appels à la désobéissance civile ? La peur de voir Blaise Compaoré revenir au pouvoir est à tel point paranoïaque que cela a conduit à l’échec d’un pouvoir qui avait l’occasion de prendre une belle revanche sur l’histoire et sur le pouvoir Compaoré.

À défaut de cela, l’on s’est fourvoyé dans une gouvernance de la vengeance, et à défaut d’avoir mis la main sur Blaise Compaoré lui-même, se sont ses proches qui en ont fait les frais. Arrêtez donc de donner des leçons de démocratie, de justice et de gouvernance ! Nul n’est dupe de vos manigances ! Ce qui intéresse la majorité des Burkinabè aujourd’hui, c’est la paix et la sécurité. Tout le reste n’est affaire que d’un landerneau intellectualiste. Les Burkinabè ne sont pas dans la hantise d’un pseudo-retour d’un ancien pouvoir quelconque. Le pouvoir déchu du 24 janvier dernier n’a-t-il pas l’ambition de revenir au pouvoir ?

Le président Damiba a peut-être manqué de méthode, de bon sens et de lucidité politique ; il a peut-être manqué de rationalité ; sans doute par manque d’expérience politique, mais aussi d’un conseil à la hauteur des défis auxquels est confronté le pays des hommes intègres, il a fait preuve de légèreté, de simplicité, de naïveté même ; car une telle rencontre au sommet ne peut pas se tenir au début du processus, mais plutôt à la fin comme ce qui parachève des pourparlers d’envergure nationale ayant aboutis à des conclusions consensuelles.

Ce qui aurait évité la levée de boucliers surtout des magistrats du pays. Une rencontre aussi cruciale doit émaner d’une palabre nationale qui n’a pas encore eu lieu. Le président Damiba a donc certainement péché par précipitation. Si ces remarques reflètent la vérité, bien à lui d’en tirer les leçons. Pour l’heure en tout cas, son geste est un acte concret de recherche de solution, car il a su mettre l’intérêt supérieur du pays au-dessus des intérêts particuliers. Il a privilégié l’intérêt général, la défense et la préservation de l’État, non pas en niant la justice, mais en la mettant en trêve. L’homme d’honneur qu’il est a respecté son engagement vis-à-vis du président Compaoré qui, lui, en dépit de tout, a répondu présent. Il ne s’agit pas de donner un blanc-seing au président Damiba, mais de dire qu’il faut laisser le temps au temps sur ce projet de réconciliation nationale qu’il a engagé, et le temps des récriminations viendra ensuite.

Dans le même élan, le président Damiba doit vider tous les dossiers politico-judiciaires en cours. On les connait, ce sont des dossiers importants auxquels il peut permettre de donner une issue judiciaire impartiale. En effet, il a tout à gagner à laisser la justice travailler en toute indépendance n’ayant lui-même aucune implication de près ou de loin dans ces différentes affaires. N’oublions pas que la justice est, en droit, toujours aveugle, c’est pourquoi elle ne doit tenir compte que des faits. Tel est le principe essentiel qu’il lui faut rappeler à ces différentes juridictions d’exception que sont le Tribunal militaire et la Haute cour de justice.

La tâche est rude, certains lui mettront des bâtons dans les roues, voulant son échec, et d’autres tenterons de le déstabiliser ou de le destituer, mais il lui faut persévérer et s’armer de courage et d’autorité. Ne pas se laisser guider par une certaine opinion publique minoritaire, partisane, nauséabonde et toxique. En revanche, se laisser conduire par la pensée critique et la lucidité de la raison. Certes il faut consulter, mais il lui revient de décider en dernier recours avec la lucidité et l’autorité qui sied aux grands hommes d’État, car c’est lui et lui seul qui subira le jugement de l’histoire.

Paris le 24 juillet 2022

Jacques BATIÉNO
Professeur de philosophie

Vos commentaires

  • Le 27 juillet à 13:43, par Wendinmi En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    Merci monsieur Batiebo. Une minorité de Burkinabe qui n’ont jamais réussi à se faire accepter par le peuple dont ils se réclament, fait de l’assassinat de Sankara son fonds de commerce, depuis 1987. Aussi, s’il y a réconciliation, que va-t-elle dorénavant manger ? D’où leur intérêt à la traîner à vie, pour s’en servir pour se procurer tous les plaisirs terrestres : les belles femmes, les belles maisons, les belles voitures, aller bouffer le wack en Indonésie... comme le laissa échapper un triste jour un certain bourgmestre aujourd’hui dans la clandestinité. Qui est fou ?

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  • Le 27 juillet à 14:02, par Nabiiga En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    QUI A INVITÉ DAMIBA ?????

    Le Burkina ne souffrait pas d’un malaise de reconciliation, il souffrait des frappes incessantes des terroristes.

    C’est la belle raison d’ailleurs pour laquelle Roch Christian Kaboré l’a promuet l’a placé dans la région du Nord, à commencer par la régon de Kaya et consorts. Voilà où il a été invité à exceller et non pas à se mêler dans la chose non militaire. Non seulement il fut nul militairement, (rien qu’à regarder les frappes dans sa région militaire qui fut sous son contrôle) mais aussi nul dans les choses politiques. regardez combien il est nul dans les affaires de l’état qu’il a braqués.

    Tu as pris le pouvoir pour restaurer le territoire national, vas-y, et laisse Blaise en paix. Blaise ceci, Blaise cela, qui t’a demandé ?

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  • Le 27 juillet à 14:25, par Henri En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    AH TU ES A PARIS JE TE COMPRENDS QUAND TU PARLES DE MINORITE SANKARISTE. TOI MEME TU L’AS DIT UNE ICONE NATIONALE ET INTERNATIONALE. COMMENT UNE ICONE NATIONALE ET INTERNATIONATIONALE PEUT ETRE ENCORE MINORITAIRE QUELLE CONTRADICTION.. REVIENT AU BURKINA.

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  • Le 27 juillet à 14:37, par WALY En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    Encore un foulosophe de la réconciliation inconditionnelle ? À force de vouloir réaliser la quadrature du cercle vous dites tout et n’importe quoi. On comprend que la place qu’on au Faso et dans le monde au cadavre de SANKARA qui vaut mille fois mieux qu’un Blaise COMPAORE vivent fait mal à tous ses affidés. Mais que voulez vous ? Les faits sont têtus. En 4 ans SANKARA a transformé positivement le Burkina et l’homme Burkinabé, suscitant l’admiration des peuples et l’hostilité des puissants de ce monde alors qu’en 27 ans Blaise COMPAORE a gaspillé cet héritage, transformé le Burkina en terre de désolations et l’homme Burkinabé en jouisseur égoïste, corrompu, menteur , voleur, partisan du moindre effort sans honneur et sans dignité. Roch qui est plus Blaisiste que Sankariste n’a fait que poursuivre l’œuvre de son maître. Ces burkinabé que dans votre cécité traitez de tous les noms sont la majorité. Ils ne se battent pas pour venger SANKARA dont le cadavre vaut mille fois mieux que Blaise COMPAORE vivant parce que DIEU l’a vengé. Il n’a jamais connu la honte. SANKARA n’aurait pas fui lâchement comme l’a fait Kouadio Blaise COMPAORE. Même Roch a eu le courage de rester. SANKARA n’aurait jamais fui la justice Burkinabé, changer de nationalité et accepter d’être la pomme de discorde pour les burkinabé. Bref Kouadio Blaise COMPAORE vous paie peut-être pour raconter n’importe quoi comme les griots que quelques billets rendent volubiles. Excusez moi tout de même je suis peut-être trop dur avec vous ? Peut-être que vous êtes trop jeunes pour avoir connu SANKARA et les vrais BURKINABÉ. Nourrit à la sève du Front populaire et du CDP, vous n’avez connu ni les mobilisations populaires ni les travaux d’intérêt commun. Vous ne croyez qu’au dieu argent et pensez qu’avec quelques citations mal placés vous pouvez transformer l’eau en vin ? Kouadio Blaise COMPAORE a été jugé et condamné et on n’y peut rien. Mais vous dépeignez très bien DAMIBA et le conseillez bien en lui conseillant de faire juger TOUS les voleurs qui ont pillé le Faso. Si possible en levant les prescriptions, puisque nous disons TOUS.

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  • Le 27 juillet à 14:39, par caca En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    Un regard attentif de la situation du Burkina Faso permet de constater que ce pays est pris en otage par deux figures emblématiques de son histoire politique récente. Il s’agit des présidents Thomas Sankara et Blaise Compaoré. Le premier est élevé au rang d’une idole par une certaine opinion publique nationale et internationale, et le second est diabolisé par cette même opinion publique. Pourtant, l’un et l’autre ne sont ni ange ni démon. Ce sont tout simplement des hommes de pouvoir, avec leurs défauts et leurs qualités, dont les divergences issues d’un contentieux non réglé ont conduit au dénouement que nous connaissons tous.
    Cette partie de votre papier m’a beaucoup interpellé à voir en vous un homme réfléchi et impartial. Les pseudos philosophes écrivains nous ont habitués à écrits à charge contre le camp Compaoré et surtout sa personne et la fonction qu’il a incarné dans l’histoire de ce pays. Thomas Sankara est un réel fond de commerce de quelques individus tapis à Ouagadougou.

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  • Le 27 juillet à 14:51, par Le petit tranquilos En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    Je serai pratique. Si Damiba voulait la réconciliation, il devrait prendre le devant d’abord et appeler Rock pour lui demander pardon. Ils se rencontrent et se disent les vérités même dans les pleurs. Après ils vont se pardonner. Si cet bel exemple est donné, vous verrez que la suite sera facile.
    Les burkinabè bavardent beaucoup or la solution est à côté. Il faut reconnaître que les partisans de Blaise sont responsables de cette situation. Ils savaient que Blaise ne se sentait et ils n’ont pas communiqué sur ça. Quand on parle de sa santé, certains disaient que telle personne était en Côte d’Ivoire et a dit qu’il se porte bien. Pourtant c’est faux. Et nous voilà tous dans des draps. Qui va voir cet homme qui souffre et vouloir son mal ?
    Les partisans de Blaise font fausse route. Que Blaise prenne son courage à deux mains et venir se donner à la justice et vous verrez que les burkinabè sont très généreux et sentimentales.
    Si Damiba ne veut pas suivre le chemin de Blaise, qu’il prenne en compte ce que je dis. L’exemple et le bon commence par soi-même.

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    • Le 28 juillet à 01:52, par Mya En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

      Tres d’accord avec votre analyse. Si blaise prend son courage a deux mains et il dit : " J’assume et je me mets a la disposition de la justice." les choses vont changer en l’espace d’une semaine. Les burkinabes ( cette minorite dont tu parles) veulent que Blaise soit aussi le symbole de celui qui va faire qu’aucun militaire, quelque soit sa force ne fasse un coup d ;etat ou le president en excercice est abattu sauvagement. Monsieur le philosophe on sent que ne vivez au burkina !!!!!!

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  • Le 27 juillet à 15:10, par sidwa En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    ceux qui parlent beaucoup au nom de Sankara ne sont pas acceptés politiquement parce qu’ils n’incarnent pas toutes les valeurs défendues par Sankara
    Cependant ceux qui défendent Sankara sont très très nombreux au delà des frontières du Burkina Faso parce qu’il a représenté un espoir pour tout un continent et un individu en la personne de Blaise y a mis fin ;
    la minorité de soutien est du côté du Blaise par le biais de l’argent ; quand on voit des enfants qui n’ont même pas connu Sankara et qui sont prêts à tout pour le défendre on devrait faire attention avec ce dossier explosif ;
    faisons attention entre les soutiens politiques qui changent selon la direction du vent et les vrais soutiens à l’idéal Sankara ; Si Blaise aujourd’hui se résout à adresser une lettre de demande de pardon, il a reconnu lui même qu’aucun pouvoir politique ne peut le protéger ; il a certainement la sécurité physique mais est ce là une vraie sécurité ?? se faire vilipender à longueur de jour, pendant des années ne devrait-il pas lui donner une leçon de revoir sa copie ; Je pense que si les procédures avaient été respectées, le dossier Sankara était enterré depuis longtemps mais à l’allure où vont les choses c’est un autre cycle qui a recommencé et Dieu seul sait ce que son apothéose donnera ; le premier cycle a donné l’insurrection qui l’a fait partir Blaise de Kosyam

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  • Le 27 juillet à 15:16, par ToiAussi En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    Merci pour ton écrit. Je vois que tu as fait une autopsie de la politique Burkina be du régime de Sankara et Blaise à nos jours mais je pense que tu apprécies mal la situation.
    Malheureusement et contrairement à ce que tu dis le problème en général pour lequel les gens disent non est un problème criminel et ne se résume pas au fait que le « pays est pris en otage par deux figures emblématiques de son histoire politique récente. Il s’agit des présidents Thomas Sankara et Blaise Compaoré. »
    Le problème pour lequel les gens luttent est un problème d’impunité. Personne n’a le droit de se lever et de tuer qui il veut et comme il veut et quand il veut. La liste des suppliciés est longue et tu la connais très bien (Je suppose). Inutile que je te la rappelle.
    Et il faut que cet esprit d’impunité cesse au Burkina. Même s’il faut remonter jusqu’aux années d’indépendance il faut le faire. Sankara étant un homme comme toute autre personne (avec ses bons et mauvais cotés et aussi avec ses suppliciés durant aussi son règne) mais qui a défendu l’honneur des burkina be en particulier et de l’Homme africain en général (et de tous les opprimés), se trouve malheureusement parmi ces suppliciés.
    Donc revoit ton analyse sous l’angle de l’impunité plutôt que de te limiter à un conflit de deux camps car il y a des gens debout qui ne font partie ni des deux camps mais qui défendent l’éradication de l’impunité.
    J’aurai bien voulu que tu aies pris des exemples africains dans ton introduction ( si toute fois tu as cette connaissance africaine) en plus d’exemples européens (Homère, Giraudoux etc ) pour bien prouver que tu maîtrises aussi bien cette connaissance philosophique du monde européen qu’africain.

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  • Le 27 juillet à 15:18, par sidwa En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    ceux qui parlent beaucoup au nom de Sankara ne sont pas acceptés politiquement parce qu’ils n’incarnent pas toutes les valeurs défendues par Sankara
    Cependant ceux qui défendent Sankara sont très très nombreux au delà des frontières du Burkina Faso parce qu’il a représenté un espoir pour tout un continent et un individu en la personne de Blaise y a mis fin ;
    la minorité de soutien est du côté du Blaise par le biais de l’argent ; quand on voit des enfants qui n’ont même pas connu Sankara et qui sont prêts à tout pour le défendre on devrait faire attention avec ce dossier explosif ;
    faisons attention entre les soutiens politiques qui changent selon la direction du vent et les vrais soutiens à l’idéal Sankara ; Si Blaise aujourd’hui se résout à adresser une lettre de demande de pardon, il a reconnu lui même qu’aucun pouvoir politique ne peut le protéger ; il a certainement la sécurité physique mais est ce là une vraie sécurité ?? se faire vilipender à longueur de jour, pendant des années ne devrait-il pas lui donner une leçon de revoir sa copie ; Je pense que si les procédures avaient été respectées, le dossier Sankara était enterré depuis longtemps mais à l’allure où vont les choses c’est un autre cycle qui a recommencé et Dieu seul sait ce que son apothéose donnera ; le premier cycle a donné l’insurrection qui l’a fait partir Blaise de Kosyam

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  • Le 27 juillet à 15:24, par N’Goanga En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    "Ne pas se laisser guider par une certaine opinion publique minoritaire, partisane, nauséabonde et toxique."
    Sur base de quelle étude statistique ? Ce qualificatif "une certaine opinion publique minoritaire, partisane, nauséabonde et toxique" manque de consistance et de rigueur. Quel poste politique voulez-vous M. Batiéno ?

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  • Le 27 juillet à 15:26, par À qui la faute ? En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    Ils commencent à nous saouler là. Pourquoi l’avez-vous laisser partir, revenir et repartir ? Et ils ne faut pas réduire le Burkina Faso à Blaise et Sankara. Les gens ont souffert de leur communisme brutal, des gens en ont péri mais tout le monde est resté digne, et eux ils ne peuvent pas se pardonner, empoisonnent la vie dans ce pays qui devient un enfer sur terre.

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  • Le 27 juillet à 15:42, par SONDE Hamadou En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    A Monsieur BATIEBO et tous ceux qui ont posté ou veulent poster des commentaires, départissiez vous de vos parties prises et essayez d’être le plus objectif possible si l’on veut rendre service au Burkina Faso. Qu’on le veuille ou pas, le capitaine Thomas SANKARA est irrémédiablement entré dans l’histoire du Burkina Faso, de l’Afrique et du monde. la demande de pardon du président Blaise COMPAORE est un acte salutaire, mais qui pèche dans la forme et dans le fond. Comme on le dit, la forme tient le fond en l’état. Nous connaissons tous, il existe des mécanismes dans nos sociétés traditionnelles pour demander pardon et parvenir à une réconciliation sincère. Tant que nous les ignorerons ou les mettrons de coté de manière volontaire, nous ne parviendrons jamais à une réconciliation vraie et sincère entre les fils et filles du Burkina Faso. L’exemple de la journée nationale du pardon du 30 mars 2001 est là pour nous le rappeler. nous ne voulons pas d’une réconciliation de façade ou entre hommes politiques. Avant de demander pardon, le "bourreau" doit avouer publiquement ce qu’i a fait ou les actes repréhensibles qu’il a commises en présence des victimes ou des familles de victimes dans un processus bien encadré. Pour ma part, je pense que le président Blaise Compaoré est un être humain avec ses qualités et ses défauts. " L’homme est neuf, il n’est jamais dix" comme nous le rappelle la sagesse africaine. La demande de pardon du président Blaise COMPAORE ne doit pas être refusée, mais doit remplir certains préalables pour confirmer la sincérité de l’intéressé afin qu’on lui accorde le pardon qu’il sollicite, le vrai pardon, le pardon sincère et dénoué de tout calcul ou intérêt. La demande de pardon doit être avant tout adressée aux familles des victimes citées nommément. Chaque victime doit voir son nom cité ou mentionné. Cela aura pour conséquence de rappeler aux différentes familles et à la nation tout entière qu’on n’a pas oublié leur " martyr". et d’apaiser un temps soit peu leur douleur et leur cœur. Ensuite publiquement après un processus bien ficelé et bien encadré par les chefs coutumiers et traditionnels, les anciens et les sages, les associations religieuses... on organisera une séance publique de demande de pardon du président Blaise COMPAORE qui égrènera un à un les victimes sous son magistère et demandera pardon en présence des familles des victimes. Je ne souhaite pas que cette séance de pardon soit seulement réservée au Président COMPAORE, mais qu’on trouve un mécanisme pour associer d’autres personnes qui viendrait aussi demander pardon les ’’erreurs" qu’elles ont commises. Bref, je voudrais dire une ""séance d’exorcisme" u niveau national. ACCEPTER LA PARDON EST UN ACTE DIVIN ET NUL NE DOIT S’Y SOUSTRAIRE. Au delà de nos divergences politiques, religieuse, etc, n’oublions jamais que nous n’avons qu’un seul pays le BURKINA FASO, la belle terre que nos parents et ancêtres nous ont léguée. Mettons donc toutes les chances de notre coté pour apaiser les cœurs et réussir la renonciation des familles, des populations, bref la réconciliation nationale. Saint Exupéry disait :" Pourquoi nous haïr. Nous sommes embarqué par la même planète, équipage du même navire. s’il est souhaitable que des civilisations s’affrontent pour créer des synthèses nouvelles, il est monstrueux qu’elles s’entredétruisent. je voudrais terminer par cette autre citation : "L’homme n’est pas DIEU. Il peut se tromper. Mais le propre de l’homme est de savoir reconnaitre son erreur, d’apprendre à la corriger afin de ne plus jamais la commettre." A tous les fils et filles du Burkina Faso, à la Diaspora burkinabè, à tous celles ou ceux qui nous ont fait l’amitié de faire du Burkina Faso leur terre d’accueil et D’y vivre, je vous embrasse avec mon cœur et avec mon âme. FRATERNELLEMNT

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  • Le 27 juillet à 17:52, par Naaba En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    La question de la réconciliation dite "’nationale" révèle les prises de position partisanes des uns et des autres. La contribution du professeur Bationo en est une illustration. Soutenir que le peuple Burkinabè est pris en otage par la figure de Sankara est parfaitement réducteur. Sankara n’est que la figure emblématique d’une situation de crise morale que les gens veulent faire cesser. Les revanchards ne sont pas ceux qu’on croit. En réalité nous avons affaire à une certaine élite politique entêtée, qui a vécu la chute de monsieur Compaoré comme une humiliation. Depuis lors, elle ne cesse de parler de réconciliation "nationale" pour se réhabiliter. L’entêtement s’était manifesté déjà au moment de la tentative forcée et coûte que coûte de modification de la constitution. Les partisans de la réconciliation nationale veulent faire croire que sans réconciliation la lutte contre le terrorisme ne réussira pas au Burkina. Triste réalité : les controverses sur la réconciliation sans justice, à laquelle une majorité de gens tient, risque finalement de plonger le pays dans le chaos. Ce sera une victoire inattendue des terroristes. Il faut donc que tout le monde se ressaisse. Merci

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  • Le 27 juillet à 17:53, par David En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    Nous ne cessons jamais de répéter que Damiba fait fausse route ou du moins il est hors sujet.Ce n’est pas ce qu’on attend de lui ! On veut le voir au front comme le défunt président tchadien qui est mort les armes à la main !Pendant que les enfants meurent au front lui est assis dans les salons feutrés de kossyam pour nous distraire ! Le peuple n’est pas dupe

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  • Le 27 juillet à 18:04, par Le Vigilent En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    Votre article est aussi flou et confu que vos cours de plilosophie. Vous avez une bien curueuse facon de faire la promotion de la reconciliation. Ce n’est pas en aggravant les clivages entre des groupes qui ont chacun sa maniere de concevoir le chemin vers la reconciliation que vous pourrez contribuer a l’aboutissement de cette reconciliation.

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  • Le 27 juillet à 19:57, par Yamsa En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    Vous êtes vraiment prof de philo vous ? "l’illusion de la réconciliation nationale" est votre titre, et c’est cette illusion que vous défendez. très curieux de la part d’un prof ne disons même pas de philo !!! vous défendez une illusion ? revoyez votre raisonnement monsieur

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  • Le 27 juillet à 20:15, par Le patriote "Le vrai" En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    Rien d’autres qu’une complainte d’un kaswogo réactionnaire qui ne connait rien de la réalité du pays. Celui qui prend les insurgés comme une minorité agissante au Burkina Faso n’exprime qu’une vue de l’esprit étriqué et on ne peut rien avec ça. Toutes les actions posées par Damiba ne pèchent que de l’enfantillage et à chaque fois c’est échec et mât. Si il lui reste une once d’honneur, il doit abandonner le pouvoir aux patriotes pour conduire la transition à terme.

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  • Le 27 juillet à 23:27, par Sidnooma En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    M. Batiéno fait une grave confusion entre les politiciens qui se proclament sankaristes, alors que leur style de vie est en contradiction avec les idéaux de Sankara, et les sankaristes de cœur et de conviction. Les politiciens sont minoritaires, mais pas les sankaristes. C’est triste que ledit professeur de philosophie ne sache pas faire la différence entre les deux. À moins qu’il ne soit, lui aussi, un des partisans de Blaise Compaoré qui tirent à boulets rouges sur tous ceux qui osent demander justice.
    Dommage que le professeur de philosophie ne soit pas capable de faire la différence entre justice et vengeance. Si pour vous demander justice équivaut à crier vengeance, il n’y aura jamais de réconciliation au Burkina Faso. Vous et tous les autres partisans de Blaise refusez d’entendre le désir légitime de toutes les victimes de la barbarie de Blaise et de son clan. Si vous n’êtes pas en mesure de leur reconnaître ce droit, alors épargnez-nous vos larmes de crocodile.
    Il faut que la justice soit rendue pour non seulement apaiser les cœurs meurtris, mais également faire de la prévention. Tant que nous continuerons fouler au pied la justice au nom d’une prétendue réconciliation, nous aurons des dirigeants plus sanguinaires que Blaise. Il faut que chacun dans ce pays sache qu’il ne peut plus faire couler le sang et espérer s’en sortir.
    S’il vous plaît, arrêtez votre mépris à l’égard des victimes de Blaise et de son clan.

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  • Le 28 juillet à 08:53, par Salfo zongo En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    Cette analyse montre clairement que la réconciliations telle que prônée par Damiba et les partisans de Blaise est un projet concu dans des officines obscures loin du Burkina. Tout burkinabè épris de paix et de justice est pour la réconciliation mais pas pour une mascarade dont le but ultime est de RESTAURER UN POUVOIR VOMI PAR LE PEUPLE EN 2014..
    La vérité est la la suivante : c’est Blaise qui par ses actes de mercenariat régional voir international est l’auteur de tous les malheurs qui frappent le Burkina depuis 2015. Il a coulé le sans des innocents partout en Afrique au nom du Burkina. Il a détruit l’armée en la remplaçant par un régiment de criminels. Il a travaillé avec la france au vu et au su de tout le monde en faveur des rebelles de l’azawad dont certains font partie des terroristes qui attaquent le Burkina.. Arrêtez de nous rabâcher les oreilles avec votre plan machiavélique de réconciliation.

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  • Le 28 juillet à 09:46, par Juste En réponse à : Burkina : L’illusion d’une réconciliation nationale

    Professeur, vous semblez établir une relation étroite entre la fin du terrorisme et la réconciliation nationale ; il faut peut être relativiser cela, la réconciliation est à mettre dans le package de la lutte contre le terrorisme mais elle n’est pas l’élément déterminant. L’élément déterminant à la lutte contre le terrorisme et même à une réconciliation c’est la JUSTICE Professeur ; il n’y a pas d’autres voix. Blaise est au centre de la haine d’un pays, d’un continent ou même du monde parce qu’il a simplement brisé cet espoir que SANKARA entretenait et qui nourrissait tout ce beau monde. Il faut que vous l’acceptiez si vous êtes de bonne foi. On ne peut pas dissocier un état viable et la justice, c’est quasiment une structure NUCLEAIRE, on ne peut pas avoir la paix sans la justice, ce n’est pas possible. Toutes les grandes nations ont des systèmes judiciaires qui fonctionnent ; le Burkina ne peut pas faire l’exception ; ou bien vous voulez une réconciliation saine qui ne nous ramènera pas en arrière ou bien c’est d’une réconciliation comme celle du 30 Mars 2001 et on passera le temps à patiner. Et puis, soyons un peu sérieux ; DAMIBA et son clan ne peuvent pas amener la réconciliation au Burkina ; ils n’ont pas le profil du métier.

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