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Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

Accueil > Actualités > Opinions • Tribune • dimanche 24 juillet 2022 à 07h30min
Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

La lutte contre le terrorisme et la réconciliation des filles et fils de ce pays nécessitent la conjugaison des dons, expertises, talents et compétences de tous les burkinabè. C’est la conviction de Sidiki Aboubacar Wendin Zerbo, qui souhaite, à travers cette tribune, apporter sa modeste contribution au retour de la paix et à l’avènement de la réconciliation au Burkina-Faso.

« Bonjour Mon Lieutenant-Colonel,

C’est avec un cœur enchanté et un esprit enthousiasmé que j’ai vécu la journée du 24 Janvier 2022. Aujourd’hui, c’est avec un cœur déchanté et un esprit désillusionné que j’écris cette missive. Votre statut d’ancien membre du tout-puissant RSP, votre grade de lieutenant-colonel, votre réputation de meneur d’hommes et de soldat intrépide font que la plupart des esprits éclairés, des leaders d’opinion et des activistes les plus virulents du Web se retranchent dans un mutisme inhabituel et une omerta frustrante, face à la situation inquiétante de notre maison commune, le Burkina-Faso.

A ce propos, issu d’une ethnie dite acéphale, sans pouvoir centralisé, où la parole est libre et où on formule ses vérités à toute personne, quels que soient son grade, sa taille, sa force et la longueur de son fusil, je me démarque des spéculations sur les réseaux sociaux, des joutes verbales dans les maquis de Ouagadougou, pour m’adresser directement à mon Président. Cette initiative citoyenne a pour finalité d’aviser le Chef de l’Etat sur des aspects cardinaux de notre avenir.

De prime abord, mon lieutenant-colonel, c’est noble et louable votre ardente et magnifique volonté de réconcilier le Burkina-Faso avec lui-même. Mais, je pense mon lieutenant-colonel, que la réconciliation ne se revendique pas, ne s’impose pas, ne se décrète pas, et pire, elle n’est pas sujette à un agenda, à un timing ou à un échéancier.

Elle émane de la volonté intrinsèque des ennemis d’hier, chacun après une profonde introspection, sans calcul ni intentions machiavéliques, et conscients des lourdes responsabilités qui sont les leurs devant l’Histoire, qui décident de se pardonner et faire la PAIX DES BRAVES. Que Blaise COMPAORE regagne son Ziniaré natal ; cette réalité serait à l’honneur du Burkina-Faso. Toutefois, relativement à ce retour au bercail, ce n’est pas à vous ni à personne de le lui imposer ni de l’imposer au peuple burkinabè. C’est à Blaise COMPAORE lui-même, mon lieutenant-colonel, d’initier les démarches dans ce sens.

Il connait son peuple qu’il a dirigé pendant 27 ans ; il est avisé du caractère à la fois teigneux et tolérant, intransigeant et conciliant de ce peuple, qui est capable des pires vengeances comme pardonner les pires abominations. Si Blaise COMPAORE veut vraiment la réconciliation, avant de rencontrer les Présidents KABORE, ZIDA et OUEDRAOGO, qu’il aille discuter avec Mariam SANKARA, les veuves Norbert ZONGO, Oumarou Clément OUEDRAOGO, Issoufou NEBIE, Boukary LINGANI, Henry ZONGO, Daniel KERE, Bertoa KI, Abdramane SAKANDE, Elisée SANAGO et les familles de tous ceux qui ont été trucidés pour des raisons politiques durant son règne.

Comme tous les Hommes sont égaux en droit, il en est de même pour tous les morts ; par conséquent, ayant été numéro 2 de la révolution du 4 Août, qu’il entame, avec les compagnons fidèles de SANKARA toujours vivants, la même démarche auprès des veuves Badembiè NEZIEN (mort lors de l’avènement du CSP), colonel Didier TIENDREBEOGO, colonel Yorian Gabriel SOME, commandant Amadou SAWADOGO, commandant Fidèle GUEBRE, et de toutes les familles de tous les Burkinabè qui ont été passés par les armes, pour des raisons de divergences politiques, idéologiques, d’opinions ou militaires, sous la révolution sankariste.

Cette étape est un préalable incontournable avant la rencontre avec les anciens chefs d’Etat qui, au fond, ne serait qu’une paix entre amis et camarades d’hier. Mon lieutenant-colonel DAMIBA, pour être franc et véridique envers vous, rapatrier Blaise COMPAORE aisément, simplement et facilement à Ouagadougou, comme un ex chef d’Etat burkinabè touriste au bord de la lagune Ebrié, sans un mot d’apaisement ni de compassion de sa part envers les familles des victimes, ne passera pas dans l’esprit des Burkinabè épris de justice, de vérité et des valeurs de la démocratie. De surcroît, ce serait une défiance de votre part, vis-à-vis de tout l’appareil juridique du Burkina-Faso, et envers ces hommes, avocats et magistrats qui ont un sens élevé de l’éthique et de la déontologie de leur métier.

Ensuite, sur le plan sécuritaire, mon lieutenant-colonel, je serais prétentieux de donner des leçons de stratégies de guerre à un chef d’Etat, soldat d’élite et commando audacieux formé à l’Ecole de guerre de Paris. Mais la science étant universelle, et « le bon sens étant la chose la mieux partagée », donc, un spécialiste à la guerre formé à l’Ecole de guerre de Paris, peut bel et bien être conseillé par un spécialiste à la guerre économique formé à l’Ecole de management de Bordeaux. A ce propos, mon lieutenant-colonel, je me permets de vous conseiller de faire monter l’élite de notre armée en leadership et capacité de communication.

Si la puissance du matériel militaire est déterminante pour engranger des victoires sur tout ennemi, la capacité à motiver ses hommes à affronter la mort et celle à stimuler la population à la confiance, à la collaboration, et surtout, à l’optimisme et à l’espérance d’une victoire certaine, est aussi capitale que les armes sophistiquées et les blindés à la létalité efficace. Fixer un cap ; décliner des objectifs à court, moyen et long terme ; formuler une vision et fédérer l’ensemble de la population à adhérer avec enthousiasme et motivation à cette vision, passe impérativement par un bon leadership, doublée d’une bonne capacité de communication.

Malheureusement, l’incompétence en communication est le mal des gouvernants burkinabè post-insurrectionnel, alors qu’actuellement, le peuple a besoin d’une proximité, d’une symbiose et d’une fusion patriotique avec ses dirigeants. Il a besoin qu’on ressuscite en lui le sens de la patrie et de la conscience nationale ; il a surtout besoin de croire en une victoire certaine, un Burkina radieux avec des lendemains meilleurs. Pour cela, entourez-vous de militaires et surtout de civils charismatiques et très bons orateurs, comme au temps de la Haute-Volta, où on avait les généraux Baby SY, commandant Fidèle GUEBRE, et les journalistes Paul Ismaël OUEDRAOGO et Roger NIKIEMA.

Par ailleurs, Platon disait que « la nécessité est la mère de l’invention », et c’est pendant les temps de douleurs surtout que l’homme se surpasse et met en branle toute son ingéniosité et son génie créateur. Pour rappel mon lieutenant-colonel, c’est en pleine deuxième guerre mondiale que les britanniques créèrent le radar, et les russes perfectionnèrent leur redoutable machine « lance-roquettes multiple » dénommée « les orgues de Staline ». Pour le Burkina Faso, ces temps difficiles nous ont révélé de façon plus évidente notre incapacité à nous nourrir seul sans l’aide extérieure, notre dépendance technologique et la précarité de nos infrastructures et dispositifs de sécurité.

Parallèlement à l’action militaire, vous devriez, au regard de l’horizon temporel à court terme de votre pouvoir, jeter les bases de la modernisation de nos infrastructures et dispositifs routiers ; sécuritaires, notamment de surveillance du territoire ; agricoles par la machinisation des moyens de production et l’accélération de la création d’usines de transformation des produits locaux ; pharmaceutiques et médicaux, pour la fabrication sur place des médicaments de première nécessité, et la valorisation de nos remèdes locaux.

Enfin, mon lieutenant-colonel DAMIBA, je vous rappelle qu’autrefois, l’actuel Burkina-Faso était une citadelle imprenable. Les empereurs du Mali, les guerriers sonraïs de Gao, les Famas de l’empire bambara de Ségou, les intrépides Zemberma du Niger, le très grand conquérant Samory TOURE et le général Moussa TRAORE entre autres, ont tenté en vain de s’emparer de cette terre. Ils ont tous échoué face à la pugnacité et la témérité de nos ancêtres. Ne dérogez pas à cette règle historique, et en chef militaire, inscrivez votre nom en lettres d’or dans la lignée de vos valeureux devanciers.

Toutes les idées, compétences, expertises, dons et talents de tous les fils du Burkina-Faso sont nécessaires pour gagner cette guerre et ramener la paix au Pays des hommes intègres. Sur ces entrefaites mon lieutenant-colonel, par ma plume et mon cerveau, j’apporte ma modeste contribution.
Vive le Burkina Faso
QUE DIEU BENISSE le Burkina Faso ».

Sidiki Aboubacar Wendin ZERBO
Ressortissant du Pays des Hommes Intègres
wendin.aboubacar.zerbo@gmail.com

Vos commentaires

  • Le 23 juillet à 17:44, par Banga En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Celui qui se bat pour la chose c’est pour lui la chose Damiba a eu la chose il est président vive le Burkina Faso

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  • Le 23 juillet à 17:51, par Vérité En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Belle missive de la part d’un burkinabe éclairé. Le problème est que ton L C est en mission téléguidé dont les touches sont entre les mains du système Blaise et acolytes...Il n’est pas libre et dès lors qu’il est là pour restaurer ce système, il a perdu la confiance de ce peuple et en toute objectivité il doit remettre ce pouvoir aux civils pour une transition sûre. Il doit se retirer au front... il n’est pas tard

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  • Le 23 juillet à 18:00, par TANGA En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Samogo, le zerbal, tu es sucre !!!
    Voilà qui a eu la patience et l’audace de dire haut, écrie proprement ce qui gazouille dans les têtes des uns et des autres.
    Moi, de mon village presque vide je le permet d’ajouter ceci ; JET LÌ, CHANGE DE NOM CAR IL EST TROP PUISSANT POUR TOI ! Autrement, fait nous applaudir par des montée en puissance sur le terrain.
    Si tu ni peux tenir le sabre et braver les terroristes, alors remet le sabre de guerre à Rock qui faisait et fera mieux vu qu’il sait maintenant qui des siens sabotaient son travail.

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  • Le 23 juillet à 19:10, par Divine En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Hum mon frère acéphale, tu as jeté ton latin au vent. En français facile tu as jeté ton français dans l’harmatan !
    Celui auquel tu t’adresse ne te liras pas et lui, si tu l’ignore, il s’est battu pour sa « chose » il eut sa chose !
    Il attends tranquillement que celui qui peut la lui retirer (faire un coup d’état comme lui) se montre. Il se fait plaisir à se remplir les multiples poches de treillis pas de grenades ou couteaux à divers crans et pistolets à la Rambo mais de billets de banque (gros salaire).
    Tu sais, ce n’ai pas un Itno Deby hein ! Depuis janvier je n’ai jamais appris qu’il a été au front sur un champ de bataille. Donc tes frères du Sourou peuvent continuer à courir, se sauver se cacher comme ils peuvent.
    Ton écrit mon cher frère acéphale, tu as perdu en plus ton temps !

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  • Le 23 juillet à 20:22, par Beber En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    N’importe quoi pour quoi la vie de la nation doit tourner du dossier Sankara vraiment du n’importe quoi

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  • Le 23 juillet à 20:24, par Jean Bouda En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Cette lettre est très bien edifiante. Merci notre cher Mr Zerbo pour ta contribution. J’espère que mon lieutenant Colonel Damiba le lira avec bcp d’attention .

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  • Le 23 juillet à 20:34, par Papa En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Mr. Sidiki ,merci pour vos précieux et importants conseils prodigués à Damiba, mais c’est très tard pour que le peuple fasse confiance à Damiba.Quelques heures après son coup-detat, il a fait un beau discours qui a mis le peuple en confiance mais malheureusement les jours qui ont suivis Damiba cumule des gaffes, des erreurs et même des écarts de langage digne d’un vulgaire homme de rue.. On a l’impression que Damiba à la ferme volonté de restaurer l’ordre ancien ( régime Compaoré ) d’obliger le peuple a accepter une réconciliation qui n’existe pas, saboter les décisions de justice, les exemples de gaffes sont legions.Mr. Damiba confond les Burkinabe des années 70 qui étaient compréhensifs et tolérants comparativement à ceux de 2022 qui voient ce qui se passe ailleurs l’évolution du monde par rapport à leur pays..Damiba doit se ressaisir et rentrer dans le cercle des grands hommes qui nous ont légué ce pays.

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  • Le 23 juillet à 21:57, par WALY En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Votre analyse est juste et vos propositions sont pertinentes, mais il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre. Les rescapés du RSP qui ont fait le coup d’état n’ont aucun dessein national et aucun programme autre que la réhabilitation de leur maître Kouassi Blaise COMPAORE. Sinon en quoi la soit disant Réconciliation entre ceux qui ont pillé le Burkina ces 35 dernières années ramènera t elle la PAIX ? Pour ces gens seules leurs petites personnes comptent et tant qu’ils peuvent boire tranquillement leur champagne à Ouaga et Bobo le reste leur importe peu. Personne ne parle des PDE, PDI et PDG qui sont la vrai bombe à retardement qui nous guette, personne ne parle de cette CHASSE aux peuls qui endeuillent nos campagnes et jette beaucoup de monde dans les bras des bandits et djihadistes. Je crois que tant que votre lieutenant colonel bien aimé et sa bande seront aux affaires nous n’arriverons à rien.

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  • Le 23 juillet à 22:09, par jeunedame seret En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Bien MERCI. Grande désillusion de tous. Vous auriez pu lui rappeler d’être aussi honnête, autoritaire et loyal pour bénéficier de la confiance du peuple et de son accompagnement. Un chef d’État caméléon tricheur qui flotte et qui hésite dans ses trous de mémoire n’aura jamais les applaudissements des gouvernés. Un militaire sans engagement ni rigueur ni fermeté au pouvoir demeure un escroc qui nous jette l’huile sur le feu. On ne peut pas rêver réconcilier en envenimant les vieilles choses. Non aux gaamatairrrr..

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  • Le 24 juillet à 01:46, par Baark Biiga En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Monsieur Zerbo.
    Merci de prouver que tu fais partie de ceux qui ne savent rien du tout de la réconciliation. Tu fais partie des pyromanes qui remuent toujours le couteau dans la plaie. Pardon, les familles de ceux que tu citent n’ont pas besoin de ça. Elles ont décidés de vivre malgré la réelle cicatrice. Je te demande de faire une seule chose : Peux-tu être honnête et voir à l’intérieur de toi et accepter que depuis ton enfance, des gens, des parents t’ont fait énormément du tort ? Qu’en fais-tu aujourd’hui ? Es-tu toujours entrain de citer leurs noms ?
    Je te demande de chercher à voir comment l’Afrique du Sud ou le Rwanda a pu résoudre leurs différends en se pardonnant et en se reconciliant.
    Pardon arrête, arrête tes projets destructifs. Si on t’a envoyé, faut savoir t’envoyer

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    • Le 24 juillet à 11:13, par Kidrh En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

      Et pourtant les propositions de Zerbo, en rapport avec les parents des victimes paraissent pertinentes. Il est illusoire de penser que les familles des victimes qui à la différence des ruandais ont donné un visage aux assassins de leurs époux, frères, pères ont tourné la page sur ces événements. Aux Ruanda les commanditaires, les chefs des massacrés qui ont été identifiés ont été jugés ou sont toujours poursuivis.

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  • Le 24 juillet à 02:38, par Mya En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Un tres beau texte avec des conseils pertinents mais je me demande a l’heure la si reellement Damiba est venu pour lutter contre le terrorisme ???? Peut-etre que Blaise n’a meme pas besoin de faire tout ce tour ; mais qu’il ait le courage de s’adresser au peuple burkinabe et dire qu’il se rend de lui meme a la justice .. Et le president qui va venir apres la transition va le gracier a moins d’un an. Malheureusement Damiba veut imposer la reconcialtion. c’est regretable !!!!

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  • Le 24 juillet à 04:50, par Dernier Deklass En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Le MPSR ne pouvait pas trouver mieux que cet embrouille qu’ on nous a servi la ? Quelle honte pour le Burkina ! Niveau intellectuel tres plat. Je veux pas etre mechant sinon j’ allais dire qu’ on nous a servi le dernier de la classe. Les plus grdes t’ ont bien utilise.

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  • Le 24 juillet à 10:16, par Alph@2025 En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Mon cher Sidiki ZERBO, à coup sur, vous avez des gènes mossi. Si vous ne croyez pas, faites analyser votre ADN, assoyez vos parents et parlez leur au fond des yeux, qu’ils vous disent toute la vérité. C’est pour dire que je partage globalement votre analyse. Vous n’êtes pas un spécialiste de la guerre, mais vous êtes un digne Burkinabè. En cette qualité, vos préoccupations doivent être prises en compte. Bon vent à vous.

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    • Le 24 juillet à 17:36, par Mechtilde Guirma En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

      Vous avez bel et bien résumé en cinq lignes seulement ma pensée. Preuve que je n’ai pas été seule à saisir la profondeur et la pertinence de la démarche de Monsieur ZERBO. En effet chez les Mossi et même chez les autres ethnies, compte tenu du sérieux de la situation, on ne dira pas que c’est un samogho (ou même un autre) qui a parlé, mais on dira en secouant gravement la tête en signe d’approbation accompagné d’un sourire exclamatif : « Ha, ya nikiem-biiga » (Ha ! c’est le Fils d’un vieux… », et les jeunes qui n’ont pas encore perdu leurs repères diront par exemple : « Voilà quelqu’un qui parle comme nos vieux pères ». Tout en sachant dans ce cas précis que ce sont des paroles sacrées reçues des Ancêtres et gardées comme de trésors de sagesse pour la vie.

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  • Le 24 juillet à 10:40, par caca En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Je me méfie de certains burkinabé à la critique facile. C’est également honteux de lire certains se faisant maitre des analyses intellectuelles politiques et se considèrent la pensée rationnelle. Comment un homme ce genre puisse descendre à terre en faisant du Blaise Compaoré l’ennemi unique de tout temps burkinabé. A lire les différentes commérages les ennuis du pays tournent à la personne de Blaise Compaoré. C’est lui seul et son frère qui sont responsables de tout malheur. Chacun prenant la parole veut lui consigner les conseils. La réconciliation c’est toujours pour faire revenir Blaise Compaoré, il doit avoir des paroles de compassion ou demander pardon. Il doit se repentir et dire la vérité. Je me demande toujours quand ces idiots utiles des médias arrêteront de toujours parler au nom peuple ?

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  • Le 24 juillet à 10:42, par Alexio En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Quelle honte pour l ancien president qui a fuit le pays par la grande porte revient par la fenetre par un scenario indigne de ce nom. Le "PARAGDIME RECONCIALTION" est devenu une mode de rehabilitation des politiciens criminels qui ont abuses de leur pouvoir en massacrant leur concitoyens.

    Rien que pour la boulimie du pouvoir qui corrompre leur humanite. Revitez les propos de lancien president quand il avait executer ses anciens freres d armes. Lingani et Zongo.

    Pas moins son zele de tyran devant le monde entier lors de son intervju deTV 24 concernant le tripatouillage de l article 37 fondamentale de notre constitution.

    L homme etait tres sur soi-meme en confirmant que les cartes etaient deja distribuees a son acquis pour renouveller son bail. celui-ci qui se termina en queue de poisson.

    En plein jour du 30 Octobre l Assemblee Nationale pris en asssault par une resistance farouche.

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  • Le 24 juillet à 11:21, par Zongo Daniel En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Toute élite Africain qui intègre les sectes occidentaux ne peut plus rendre service à l’Afrique.

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  • Le 24 juillet à 12:14, par Mechtilde Guirma En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Malgré sa barbiche et ses moustaches bien soignées, bel homme comme un chou, il ne peut guère tromper personne pas même une mossie analphabète comme moi. Et pourtant il dit des choses bien sensées bien réelles. Une vérité toute crue mais salvatrice, lumineuse et prophétique (du début de son écrit jusqu’à fin). Une vérité comme celle du saoulard (ici celui du gnotoro en l’occurance), de l’enfant qu’on appelle pourtant le gosse, du vieux qu’on qualifie de radoteur, du fou qu’on dit sans tête ! Et pourtant !!! Pourtant vraie très vraie. En effet, pour les connaisseurs, celui-là que je traite de saoulard ou de fou, use (et il le sait) de son droit reconnue par les us et coutumes de notre pays, de parenté à plaisanterie, du Jéli ou du griot, ou même du forgeron pour parler sans peur à tous les grands et maîtres de ce pays (il l’a mentionné d’ailleurs en introduction en parlant de société acéphale et tout ce qui s’ensuit) devant leurs obligations et leurs devoirs, car il en a la manière, le talent. Il en est dépositaire et qui n’en tient pas compte l’apprendra à ses dépends .Pour preuve (et cela pour tous ceux qui sont en ignorance totale de nos belles traditions et coutumes) il dit se démarquer : « des spéculations sur les réseaux sociaux, des joutes verbales dans les maquis de Ouagadougou, pour s’« adresser directement » à son « Président » et qui « a pour finalité d’aviser le Chef de l’Etat sur des aspects cardinaux de notre avenir ». Pour lui donc la réconciliation « n’est pas sujette à un agenda, à un timing ou à un échéancier. Elle émane de la volonté intrinsèque des ennemis d’hier, chacun après une profonde introspection, sans calcul ni intentions machiavéliques, et conscients des lourdes responsabilités qui sont les leurs devant l’Histoire, qui décident de se pardonner et faire la PAIX DES BRAVES. Que Blaise COMPAORE regagne son Ziniaré natal ; cette réalité serait à l’honneur du Burkina-Faso. Toutefois, relativement à ce retour au bercail, ce n’est pas à vous ni à personne de le lui imposer ni de l’imposer au peuple burkinabè. C’est à Blaise COMPAORE lui-même, […] d’initier les démarches dans ce sens et « qu’il aille discuter avecMariam SANKARA, les veuves Norbert ZONGO, Oumarou Clément OUEDRAOGO, Issoufou NEBIE, Boukary LINGANI, Henry ZONGO, Daniel KERE, Bertoa KI, Abdramane SAKANDE, Elisée SANAGO et les familles de tous ceux qui ont été trucidés pour des raisons politiques durant son règne.

    Comme tous les Hommes sont égaux en droit, il en est de même pour tous les morts ; par conséquent, ayant été numéro 2 de la révolution du 4 Août, qu’il entame, avec les compagnons fidèles de SANKARA toujours vivants, la même démarche auprès des veuves Badembiè NEZIEN (mort lors de l’avènement du CSP), colonel Didier TIENDREBEOGO, colonel Yorian Gabriel SOME, commandant Amadou SAWADOGO, commandant Fidèle GUEBRE, et de toutes les familles de tous les Burkinabè qui ont été passés par les armes, pour des raisons de divergences politiques, idéologiques, d’opinions ou militaires, sous la révolution sankariste. »

    Mon cher ami, je suis sûre (et je le souhaite ardemment) que le Président suivra mot à mot vos conseilles (nul n’a besoin de le dire car il le sait lui-même, il a intérêt). Cependant je voudrai ajouter une toute petite contribution pour conclure vos propositions :

    je déclare et soutiens qu’il y a un nœud gordien qui pourrait faire échouer cette belle initiative que vous proposez. Ce nœud gordien n’est rien d’autre que Madame SANKARA elle-même. Elle ne peut supporter Blaise même en peintures. Ses déclarations ne semblent guère souhaiter la paix au Burkina pour ce que vous initiez au Président. Pour elle le jugement a été fait et tranché. Blaise doit passer le reste de ses jours en prison à Yonko et non dans son Zignaré natal comme vous le souhaitez : Et même avec tout cela, sa soif de vengeance est inextinguible ensuite acceptera-t-elle seulement avouer comme l’a raconté sa belle sœur madame Sermé née Bangoura au ministère des Affaires Étrangères peu avant 16 aux premiers coups de feu au conseil de l’entente Comment elle encourageait son mari Thomas Sankara pour son coup d’État du jeudi15 octobre 1987 qui devait instaurer un régime marxiste-léniniste selon son future programme dont elle a corrigé le discours qui devait être lu après ? de tel programme on le sait, car on n’a pas besoin d’un devin pour l’exprimer, prévoit la liquidation physique des religieux et coutumiers, la destruction des églises et des mosquée enfin la suppression de tout culte religieux (comme cela était prévu dans le code des personnes et de la famille pour le mariage ) sans compter le carnage en perspective dans la population ? Elle n’a qu’une pierre à la place du cœur Madame Sankar, pour se soucier des veuves des victimes de son mari. Il n’a pas de conseillers juridiques autre que de la trempe de ceux-là qui l’ont poussée dans le merdier en prétendant vouloir « la justice » et non la vérité avant toute réconciliation. Combien de fois la femme qui a dénoncé ce manège justicier de ses juges et magistrats a été déportée en prison ? Et puis il y a des gens dans son entourage y compris elle-même qui n’ont pas intérêt à cette réconciliation ni cette vérité qu’ils clament pourtant à tout vent. ? Ensuite des femmes Samos ont essayé de jouer le rôle de cette paix comme vous à sa place et comme il se doit selon la tradition et dans ce cas d’espèce. Où sont-elles aujourd’hui. Sauf une restée vivante (mais mal en point), les trois autres sont à six mètres sous terre notamment et tout dernièrement, la brave Anaïs Drabo, qui a esquissé les premiers pas en rendant visite à Blaise (ce qui était normale pour la tradition africaine, les femmes sont initiatrice des démarches pour la paix et Anaïs était parfaitement dans son rôle comme je le signale plus haut et comme vous. Elle laisse un nouveau-né à la générosité de la société. Et cela ne touche pas madame Sankara. Elle n’osera jamais lever la voix pour dire c’est assez les tueries, le terrorisme, l’insécurité puisque c’est son mari qui les a esquissés. Du reste d’ailleurs Blaise n’avait-il pas initié la chose et sans suite au temps de Rock ?

    Mais mon cher ami, je reste convaincue que vos conseils avaient déjà été pensés et ce fut faute de circonstance et d’augure que le Président Jean-Baptiste Ouédraogo a dû comme il l’a fait saisir le taureau par les cornes en se portant avec son homologue chez le Président, quand on sait que Blaise lui-même avait fait la proposition au temps de Rock et n’a pas eu de suite. Votre proposition a le mérite d’éclaircir et d’étayer encore une fois la voie de la vérité incontournable et nous laisse espérer. Merci de l’avoir porter à la connaissance du public. Dieu est témoin et vous en saura gré mon cher monsieur. Qu’il vous bénisse en abondance.

    Tuum toogo, Samogkié.

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  • Le 24 juillet à 16:47, par Lumière En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    @Mechtilde Guirma, A vous lire, on dirait que vous avez plus de haine contre Sankara et son épouse que ceux qui l’ont assassiné ! Même mort, vous n’arrivez pas à lui pardonner ? Mais vous tenez à ce que ses ayant droit pardonne à votre beau Blaise sans qu’il ait exprimé un seul mot de regret ou de contrition ? Pour sûr, tout le monde peut accuser tout le monde de tous les maux de tous les crimes possibles et imaginables, mais pour ce cas çi, il y a ceux qui sont morts, et il y a ceux qui ont empêché à la justice de faire la lumière sur ce qui s’est passé, pendant plusieurs décennies ! Comment la victime peut-elle devenir le méchant bourreau ?...

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  • Le 24 juillet à 16:54, par Lumière En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    P.S. @Mechtilde Guirma
    N’oubliez surtout pas que pendant près de trois décennies, Blaise Compaoré avait tous les pouvoirs législatifs, judiciaires et exécutifs en main pour produire toutes les preuves utiles à la condamnation sans appel de tout ce dont vous accusez Thomas Sankara ! S’il ne l’a pas fait, voyez vous-mêmes où se cache l’erreur !... Entre les projets ou intentions d’assassinats et les assassinats avérés, il y a forcément une part de vérité et une autre part de mensonge !...

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  • Le 25 juillet à 07:59, par OUEDRAOGO Joachim En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    C’est Jean-Baptiste OUEDRAOGO qui doit demander pardon à la famille du Lieutenant-Colonel Badembie Pierre Claver NEZIEN. Blaise pourrait à la rigueur l’accompagner. C’EST DANS LE CADRE DE LA PRISE DU POUVOIR PAR JEAN-BAPTISTE OUEDRAOGO QUE NEZIEN A ÉTÉ ASSASSNE.

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  • Le 25 juillet à 13:18, par Ka En réponse à : Situation nationale : « Mes vérités au lieutenant-colonel Damiba »

    Madame M. Guirma vous dites : ‘’’’’’’’’’’’’’’’’’’’je déclare et soutiens qu’il y a un nœud gordien qui pourrait faire échouer cette belle initiative que vous proposez. Ce nœud gordien n’est rien d’autre que Madame SANKARA elle-même. Elle ne peut supporter Blaise même en peintures.’’’’’’’’’’’’’’’’’

    La question que je vais vous poser c’est que j’ai connu un de vos proches, un homme humble. Et cette personne avait perdu la vie atrocement comme Thomas Sankara qui a été enterré comme un chien, je suis sûre que vous auriez les mêmes attitudes comme la femme de Thomas Sankara, ou bien vous ne l’aimez pas.

    Voilà plusieurs années que nous sommes sur la toile avec nos différences, mais là vous portez votre haine sur la femme de de Thomas Sankara par ce que la révolution vous a marqué à vie. J’ai eu l’occasion de lire quelques-uns de vos projets pour le développement du pays, et saboter par des personnes acteurs de la révolution et qui ont fait Blaise Compaoré, par ce que vous êtes comme moi dont la vérité perce les cœurs mais ne tue pas, même au ministère des affaires étrangères a une époque, rare des personnes n’osent vous contredire, cela a fait de vous une Enimie.

    Condamner les morts comme Thomas Sankara c’est facile, mais ayant vécu le CSP a la révolution jusqu’au front populaire au régime CDP, toutes les tueries ont été orchestré par l’introverti et son complice derrière le dos de Thomas Sankara qui les prenait pour des vrais amis et ferres d’armes. Le connaissant, si Thomas Sankara était vivant de nos jours il assumera ses actes en tant que responsable, pas comme son frère d’arme dont Mariam et sa fille ont adopté, et aujourd’hui fuit ses actes pour se réfugier dans les jupes de ses beaux-parents.

    Madame M. Guirma, Mariam qui aime son mari en lui donnant deux beaux enfants réagisse avec honnêteté comme toutes les femmes qui aiment leurs maris et protectrice de leurs familles, pas comme vous.

    Exister véritablement comme être humain, c’est vivre pour son idéal et se dévouer à cet idéal. Voilà ce que nous apprennent la vie et la mort. Elles nous rappellent que l’humaine condition est brève et qu’il nous faut de toute urgence la dédier au mystère du don de soi pour l’Autre comme Mariam a son mari Thomas sankara.

    Et moi je vais ajouter à votre commentaire de haine contre Mariam, pourtant votre haine s’adresse a la révolution, et je vous dis qu’a mon avis il existe encore la sagesse Africaine qui dit Qu’en opposant la violence a la violence, la haine à la haine on applique une vieille philosophie qui ne donne pas des bon résultats.

    Même si vous aviez perdu un proche pendant le règne du CNR sachiez qu’aucune mort n’est acceptable, encore moins belle, surtout d’un être très cher, fusse-t-elle brutale ou attendue. Madame, aucune révolution ne s’est encore avérée parfaite. Et le RDP de Thomas Sankara, Blaise Compaoré, Henri Zongo, Lingani faisait partie. Ils étaient quatre, mais a la fin il en a rester ‘’’un’’’’ l’assassin pour le pouvoir. En vérité peut-on alors parler de révolution ? Peut-être de révolte populaire. Celle qui part du peuple ne résiste pas longtemps aux velléités restauratrices. Mais celles qui partent du sommet comme dans les cas de Sankara et autres (Marx Lénine etc.) survivent à leurs leaders parce qu’elles sont avant tout idéologiques culturelles, idéalistes. Les concepteurs eux-mêmes ne pourraient pas en garantir la parfaite réalisation d’une révolution. Vous la femme la plus intelligente que tout le monde devait le savoir.

    Malgré que vous voulez a Thomas sankara, comme mariam a Blaise Compaoré, aujourd’hui plus qu’hier, le mythe Sankara est plus vivant que jamais. Il a défié le temps à tel point que l’enfant de Téma-Bokin paraît aujourd’hui comme le chemin, pour beaucoup de Burkinabè et de jeunes Africains. Mais force est de constater que même si ses idées sont toujours célébrées, l’homme n’a apparemment pas encore eu d’héritier politique à sa taille, capable de chausser ses bottes et se hisser à la hauteur des espoirs qu’il avait suscités.

    Comme vous Chrétienne avérée et moi croyant en Dieu tout puissant, je conclu en disant que Dieu est Amour et Paix ! Lorsqu’on à la foi on ne peut qu’agir ainsi, aller vers l’autre, offrir et partager. Que l’on soit chrétien, musulman ou juif et même d’autres religions (non monothéiste) la seule valeur est celle de la fraternité et cela s’est encore vu ici avec les jugements des crimes impunis faits et continuent à se faire pour réconcilier le peuple Burkinabé. Dieu est toujours à l’œuvre parmi nous... Surtout nos différences font la richesse du Forum de Lefaso.net. Continuons nos contributions dans la sincérité sans tabou pour faire avancer notre pays. Sans rancune.

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