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« Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Procès Thomas Sankara • • dimanche 27 mars 2022 à 23h15min
« Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

Quel rôle le général Gilbert Diendéré a-t-il joué dans le coup d’Etat du 4 août 1983, jour où le capitaine Thomas Sankara est arrivé au pouvoir ? Pour sa dernière prise de parole au procès sur l’assassinat du président Sankara et de douze de ses compagnons, celui qu’on considérait comme le 5e homme de la révolution est revenu sur cet épisode de l’histoire du Burkina Faso, ex-Haute Volta.

Le 17 mai 1983, Thomas Sankara, alors Premier ministre, est mis aux arrêts. Dans le très contreversé livre « Ma part de vérité », le commandant Jean Baptiste Ouédraogo dément avoir ordonné cette arrestation même s’il trouvait que le charismatique capitaine parlait « trop ».

« Son arrestation a été préparée et concoctée en dehors de moi. J’ai été totalement tenu à l’écart parce que je n’étais pas pour son arrestation. J’ai reconnu qu’il y avait effectivement des problèmes au sein du mouvement. J’ai alors estimé qu’il fallait le recentrer politiquement au cours d’une assemblée générale extraordinaire. (…) Mais le groupe de Yorian Somé avait horreur du communisme. C’est donc eux qui ont préparé le coup du 17 mai avec Jean-Claude Kamboulé et le commandant de la Gendarmerie de l’époque, le Colonel Ouattara. »

Placé en résidence surveillée, Thomas Sankara a été exfiltré discrètement pour être envoyé à Pô par des éléments du centre national d’entraînement commando (CNEC), selon le général Gilbert Diendéré (lieutenant au moment des faits, NDLR). Ce dernier a confié au tribunal militaire avoir participé à cette exfiltration, mais préfère entretenir le mystère sur le mode opératoire utilisé à l’époque.

A Pô, il a été décidé que ce serait Thomas Sankara le nouveau président après le renversement du régime du comité de salut du peuple (CSP). Boukari Lingani, lui, prendrait les rênes de l’armée. « Blaise Compaoré, lui, a décidé de rester et de garder la maison », a indiqué le général Diendéré, en faisant allusion au CNEC.

Pourtant, au cours du procès, l’ancien aide de camp de Thomas Sankara, Moussa Diallo, a raconté que Vincent Sigué lui avait fait des confidences sur un échange qu’il a eu avec Blaise Compaoré à Pô, quelques semaines avant le coup d’État. « Une fois que nous serons au pouvoir, il ne faut pas que Thomas soit président. Il est déjà fiché communiste, pro-Kadhafi… Ce n’est pas bon pour nous et pour la réussite de la révolution. Il faut que ce soit moi le président. Thomas en restera un leader charismatique, mais pas au premier plan ». Ce seraient là les mots de Blaise Compaoré à Vincent Sigué. Mais Gilbert Diendéré dit n’avoir pas eu vent de cet épisode.

Le 4 août en début d’après midi, Jean Baptiste Ouédraogo rencontre le colonel Tamini, le chef d’état-major des armées et proche de Thomas Sankara qui lui demande d’intervenir en médiateur pour apaiser les tensions au regard des informations peu rassurantes venant de Pô.

« Il (Marcel Tamini) a proposé qu’une rencontre soit organisée entre Thomas et moi au siège du chef d’Etat-Major. J’ai accepté le principe, mais j’ai souhaité que ce soit chez moi. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés vers 19h à mon domicile. Il y avait Thomas, Henri Zongo, Kassoum Ouédraogo, Kouamé Lougué, Marcel Tamini et moi. C’est Tamini qui a situé l’objet de la rencontre. La parole a été donnée à Thomas. Et c’est là qu’il m’a dit que le 17 mai, ce que j’ai fait n’était pas bien. Il a dit que j’aurais dû le soutenir plus, même si moi aussi j’étais mis en minorité. Mais il a dit qu’il demeurait patriote et qu’il était favorable à ce qu’une solution politique soit trouvée à la sortie de crise. (…) J’ai dit que s’il y avait un problème politique, il fallait qu’on y trouve une solution. S’il est militaire aussi, il en fallait de même. Et j’ai ajouté que j’étais prêt à accepter n’importe quelle solution, pourvu qu’on ne s’affronte pas, qu’on ne s’entretue pas. Même s’il fallait que je me démette afin qu’on puisse mettre en place un gouvernement d’union nationale, présidé par celui que l’armée aura choisi. C’est là que Thomas a dit que si c’était ainsi, on pouvait s’entendre », peut-on lire dans « Ma part de vérité ».

Dans la soirée, alors que le convoi s’ébranle sur Ouagadougou, les hommes du CNEC rencontrent à une cinquantaine de kilomètres de Ouagadougou un homme en mobylette qui se présente comme un messager de Thomas Sankara. « Sankara a dit à son messager de nous demander de retourner à Pô, car il avait trouvé un terrain d’entente avec le président Jean Baptiste Ouédraogo. Nous avons dit au messager de dire à Sankara que nous ne pouvons plus faire demi-tour, car si on rebrousse chemin, ce serait mieux que l’on continue au Ghana sinon on serait attaqué. L’envoyé n’a pas eu le temps d’aller rendre compte. Après avoir entendu les coups de feu, je crois que Thomas Sankara a compris que nous étions là », se souvient le général Diendéré.

Une fois à Ouagadougou, les éléments du CNEC ont occupé les différentes positions stratégiques. « C’est moi qui ai occupé la radio nationale. Et quand Sankara est arrivé pour son discours, j’ai pris le micro et j’ai dit ‘’Peuple de Haute-Volta, le capitaine Thomas Sankara te parle’’. Il m’a dit de répéter et je l’ai fait. Juste pour pour vous dire que je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », a conclu Gilbert Diendéré.

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Vos commentaires

  • Le 26 mars à 19:00, par Nabiiga En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Oui d’accord, tu fus partie de ce groupe, faut-il pour cela l’assassiner ?
    Va te faire voir ailleurs s’il te plaît. Tu n’empresses personne
    Cache ton visage, sanguinaire. Va !!!!

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  • Le 26 mars à 19:44, par Dedegueba Sanon En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Moi, j’aimerais ré entendre le discours du CNR après leur putsch, puisque la télé a ses archives. Je ne me souviens pas avoir entendu une autre voix que celle de Thomas Sankara. Ce que j’avais retenu, c’est que ce discours était presque identique à tous les discours des putschistes passés. C’est pour cela, étudiant nous refusions la falsification de l’histoire d’un putsch en une histoire de soulèvement populaire.
    "PEUPLE de Haute Volta, encore une fois, les officiers, sous officiers soldats et hommes de rang de l’armée voltaïque se sont vus obligés d’intervenir dans la conduite des affaires de l’état..." Tels étaient le préambule du discours autant que je m’en souvienne.

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    • Le 27 mars à 10:20, par Yako En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

      Bjr mon frère Sanon, ce que dit le général est exacte je me souviens encore comme si c’était hier, l’adresse du capitaine Sankara était précédée de celle d’une autre personne annonçant cette phrase courte "le capitaine Thomas Sankara vous parle" à l’époque on ne savait pas que c’était Gilbert,c’était aux alentours de 22h.Vous savez l’histoire de 4 août 1983 est très complexe la partie sportive à été jouée par le CNEC sous commandement du capitaine BC et la partie politique par plusieurs groupuscules politiques de gauche PAI UlCR,LIPAD...Bizarrement mon frère Ka tente d’attribuer la paternité à feu Sigué qui, à l’époque n’était qu’un mercenaire sans grade recruté pour le besoin de la cause,ce n’est qu’une fois le CNR au pouvoir l’homme va intégrer officiellement l’armée burkinabè avec le grade de lieutenant,une promotion qui a d’ailleurs fait bcp de polémiques au sein de l’armée.

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  • Le 26 mars à 20:26, par Ka En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Voilà un raccourci pour se mettre en avant, et qui ne joue pas. Lors de l’opération du 4 Août 1983 dirigée par Sigué Vincent, Blaise lui a dit que si le coup marchait il allait être le Président et Thomas resterait Premier Ministre (on peut le lire dans le livre de Valère SOME). C’est Sigué qui a mené l’opération du 4 Août 1983 et qui a arrêté Jean-Baptiste Ouédraogo en le sauvant d’Hyacinthe qui voulait le tuer (une confirmation qu’on peut lire dans le livre de JBO).

    L’homme fort en réalité était Sigué Vincent qui assurait la sécurité de Thomas et à instaurer la Zone de Haute Sécurité autour de la présidence et du Conseil de l’Entente. Blaise est un peureux et ne peut assumer quoi que ça soit. Parler sur le dos des morts est très facile

    Blaise voulait être Président, mais il ne pouvait pas, car, le Coup d’Etat du 4 Août 1983 a été préparé par le PAI de Touré Adama avec l’appui du Ghana et la Lybie.

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    • Le 27 mars à 00:44, par Nabiiga En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

      @ Ka

      Tiens ! Tiens ! Tiens ! Tiens ! tu affirmes :
      Blaise est un peureux et ne peut assumer quoi que ça soit.

      Hmmm, si ce n’est que cela, on n’en voudra pas à cette sadique mais il est aussi un soulard, un triste individu qui récolte où il n’a pas semé. Pire, basse figure et sanguinaire de son état, lorsqu’il s’accapare de ce qui ne lui appartient pas, il est prêt à descendre toute personne dans son chemin qui lui pose la moindre question sur ce qu’il a volé. Qui est ce Burkinabè qui ose essayer de dénombrer le nombre d’assassinat commis en son nom par son chef d’orchestre de basse besogne, Gilbert Diendéré pour des raisons pareilles. Pauvre Burkina, tu aurais tout vu des leaders, des soulards rectificateurs aux seigneurs de refondation. Haba

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    • Le 27 mars à 07:59, par SOME En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

      Mon ami Ka merci de remettre la vérité sur la place : on sait que ce coup était l’affaire de la Lipad pour son pendant civil. Et ceci explique la suite des événements. Le burkinabe est resté maître de l’entrisme, la récupération et sabotage. Djendjere avec ses fameux avocats sait pourquoi il prend cette posture sur le 4aout 1984 quand on parle de ce qu’il a fait le 16oct 1987. Valere Somé, digue Vincent ne sont plus la,et les vivants se terrent dans des circumlocutions qui disent tout sauf la vérité. Que certaines personnes n’aient pas été inculpées ni même inquiétées dit tout. Allez circulez, le cirque ferme ses portes, il n’y a plus rien à voir
      SOME

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  • Le 26 mars à 21:42, par LoiseauDeMinerve En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Y a véritablement problème ! Ou c’est de la diversion. Acteur du coup d’état du 4 août n’est pas une raison pour ne pas trucider SANKARA. Blaise Koissy mangeait chez SANKRA en famille, Il y avait liberté et droit, Il ètait fils, mais le 15 octobre SANKRA á été traité pire qu’on ne ferait à un chien.

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  • Le 26 mars à 21:59, par Lom-Lom En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    J’espère que le Général a eu le courage de dire qui du Capitaine Thomas Sankara et eux (groupe de Blaise Compaoré) a trahi la Revolution et les Peuples Africains. Le jugement de l’Histoire est toujours sans appel !

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  • Le 26 mars à 22:00, par Juste En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Le Général raconte ce qui s’est passé le 04 Août 1983 avec une clarté et une fierté d’avoir participé à l’avènement de la revolution mais refuse de raconter exactement ce qui s’est passé le 15 Octobre 1987, ce jeudi noir. Vous avez été au premier plan pour instaurer la revolution dans le pays et vous avez été au premier plan pour liquider la revolution pour vos interêts personnels. C’est pas plus compliqué. Tout se paie sur terre, ici ; vous voyez déjà que tout s’écroule sous vos pieds de votre vivant. Famille disloquée, deuils à gauche et à droite, finances éparpillée et ça va se poursuivre si vous ne reconnaissez pas les souffrances que des familles ont endurées par votre faute et demandez très sincèrement pardon. Le temps qui vous reste à vivre ne vaut plus ce qui est passé, quel sera le contenu de votre valise que vous emporterez de l’autre côté si vous refusez la vérité. Le temps est compté pour vous mon Général.

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  • Le 26 mars à 22:14, par Tengbiiga En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Trop tard Monsieur Diendere. Vousx n’arriverez pas à tromper une fois de plus le peuple Burkinabè.

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  • Le 26 mars à 22:35, par Passakziri En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Ah zénéral Zulber !!!!
    O parle du 15 octobre 1987 , vous vous parlez de 1983 ?!!!
    Si vous avez été acteur du coup de 1983, vous êtes logiquement un acteur de celui de 1987, et ca conforme ce que nous avons lu sur ce procès. On dit que vous, l’acteur du coup de 1983 étiez au conseil de l entente le 15 octobre 1987 au moment des faits ou il y ’a eu morts d’hommes. Donc voyez vous ? comment pourrez vous n’avoir pas été acteur , puisque les acteurs du coup de 1987 étaient les mêmes qui étainet acteurs de celui de 1983 ? Vous vous enfoncez dans la boue en vous débattant bruyamment.

    Passakziri

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  • Le 27 mars à 07:40, par SOME En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Décidément ce procès restera une farce tribune pour venir nous insulter encore plus. J’espérais me tromper mais hélas. Qu’un individu comme Djendjere vienne nous narguer de cette façon, c’est dire…. Burkinabe on est fort dans kalaboule, libi libi et autres… très forts ! Pourquoi Djendjere peut il se permettre un tel comportement ? Grande question politique, éthique, morale et philosophique… ce procès risque d’être une honte pour le Burkina. Tout ce qu’il aura réussi à montrer c’est la nature diabolique de ce qui se complota contre sankara et la révolution et la terreur qui s’exerça sur le peuple jusqu’à aujourd’hui même. Et pourquoi ?
    SOME

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  • Le 27 mars à 16:04, par Koutourlè En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Pitoyable ! Pitoyable ! Pitoyable général !
    Oui, oui, oui !
    Laissez les honnêtes gens respirer !
    Votre parcours n’a rien de reluisant et ni de glorieux !
    Que de morts et de trahisons !
    On attend vos mémoires pour vous décorer !
    Videz vos sacs et placards !
    Éternel intrigant !

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  • Le 27 mars à 17:30, par jan jan En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Zzeneral pense qu’il se moque du Peuple, mais c’est de lui-même il se moque. Des gens que l’état a formé grâce aux impôts du Peuple qui se croient au dessus de tous.

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  • Le 27 mars à 21:11, par Paul En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Un acteur le 4 août 1983, c’est à vérifier ! Mais, par contre, un acteur majeur du 15 octobre 1987, c’est une évidence comme le coup d’état le plus bête du monde en 2015 ! Cette boite noire Diendéré reste toujours à déchiffrer et préfère jouer à la diversion comme les mallettes à l’endroit de Rawlings ! En résumé, une carrière de général félon surnommé Golf s’arrête définitivement par la case PRISON. Ces faits d’armes se résument à tout juste porter les mallettes pour les expulsés de Folembray avec gite et couvert à l’hôtel OK Inn en 1993/1994 ou pour libérer les otages occidentaux dans le désert malien dans les années 2000 !

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  • Le 28 mars à 08:10, par Medio En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Ce gars parle encore parce qu’il porte toujours ses galons de général.C’est vraiment regrettable que notre pays á un moment donné fut gouverné par une espèce d’individus qui n’assument pas leurs responsabilités et qui ont amené ce pays à perdre même le sens du nom qu’il porte.
    Que Dieu bénisse le Burkina Faso !

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  • Le 28 mars à 08:11, par Lumière En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Enfin un début de confession !
    Entre les lignes, le Général a finalement avoué être l’un des acteurs majeurs de toutes les atteintes à la sûreté de l’Etat depuis Août 1983 jusqu’à nos jours !
    Effectivement depuis lors, pas un seul coup d’état (1987, 2015, 2022), mutinerie (2011) ou insurrection populaire (2014) ne s’est passé au Faso sans son implication plus ou moins évidente !

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  • Le 28 mars à 09:32, par kayalais En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Mes respects mon general, vous pensez continuer à berner le peuple. Vous n’arrivez pas à vous rappeler de 2015 ou 1987 mais plutot de 1983.
    Ah mon Général, mon pays a honte

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  • Le 29 mars à 01:15, par Fo En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Loin de défendre le général, mais je pense qu’on aussi apprendre à d’écouter ! J’aime bien la rage que la plupart des sankaristes ont, mais pour le moment j’aimerais bien voir cette rage au front s’est à l’est,au nord, au Sahel, dans la boucle du mouhoun.... Parce que c’est ce que Thomas Sankara aurait fait et c’est ce que le général ne cesse de demander malgré ses comdamnation et tout ce que on pensé de lui ! J’espère que très bien le président va annoncer la mobilisation générale comme le prévoit l’article 10 de la constitution ! On verra les vrais sankaristes se bousculer pour y aller défendre la patrie de Thom Sank !

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  • Le 29 mars à 11:17, par Blamako En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Bien !
    Les morts pleurent dans leur âme.
    La vengeance des Dieux va punir tous ceux qui falsifient l histoire. Respectons la mémoire de nos morts à défaut de leur rendre justice. Seul Dieu sait ce qui s’est réellement passé entre 1980 et 2022 au Burkina Faso. Que les ancêtres tranchent chacun pour sa progéniture. Vive la Haute Volta pour que vive le Burkina Faso.

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  • Le 7 avril à 21:01, par Faayasoma En réponse à : « Je suis un des acteurs du coup d’Etat du 4 août 1983 », clame le général Gilbert Diendéré

    Peindre en blanc les bâtiments officiels, exiger les constructions en pierre de taille.. chasser les mendiants de la rue... Réformer l’ enseignement...Thomas Sankara n’était pas adoré de tout le monde... S’il n’avait pas été tué, le jugement sur lui aurait été très différent. Mais enfin malgré la responsabilité personnelle de chacun la vérité c’est que tout cela a été manipulé de l’extérieur.

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