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Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du MPSR • Lefaso.net • mercredi 26 janvier 2022 à 22h55min
Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

48 heures après la proclamation du coup d’État, instaurant le pouvoir du Mouvement Patriotique pour la Sauvegarde et la Restauration (MPSR), une vingtaine de partis politiques, tous membres de l’ex-Alliance des partis et formations politiques de la majorité présidentielle (APMP), a animé une conférence de presse à cet effet, ce mercredi 26 janvier 2022 à Ouagadougou.

« Cette n ième intrusion de l’armée dans la vie politique nationale est la résultante de l’échec de la classe politique dans son ensemble parce qu’elle n’a pas su porter et incarner les aspirations du peuple », ont attribué les responsables de ces partis politiques, réunis au sein de la Coalition des patriotes démocrates (COPAD, voir liste des membres au bas de l’article).

L’organisation, constituée hier, mardi 25 janvier, selon ses responsables, est ouverte à tous les partis politiques qui partagent les mêmes visions et valeurs républicaines, patriotiques, de fraternité, de préservation et de défense de la mère-patrie.

Par la déclaration liminaire lue par Aly Badra Ouédraogo, principal intervenant à la conférence, par ailleurs président du RPR, la coalition dit « prendre acte » du contenu du communiqué rendu public par le MPSR et suivre avec « grand intérêt », les orientations qui seront fixées afin de donner son appréciation définitive à la lumière des faits.

« D’ores et déjà, nous appelons les tenants actuels du pouvoir à œuvrer pour un retour à l’ordre constitutionnel normal dans les brefs délais. De même, considérant la situation sécuritaire délétère de notre pays pour légitimer le coup de force, nous invitons l’ensemble des Forces de défense et de sécurité (FDS)/Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) et toutes les forces-vives de la nation à l’unisson, pour vaincre l’hydre terroriste et assurer le retour d’une paix véritable dans notre pays. A un titre ou à un autre, chacun de nous a sa part de responsabilité dans l’échec enregistré et nous estimons qu’à côté des réalisations que le président Roch Kaboré a pu engranger, la gestion de la situation sécuritaire a sévèrement impacté et annihilé ses efforts », expose la COPAD, qui souligne s’inscrire dans le sens des aspirations du peuple.

Tout en se montrant reconnaissante au peuple burkinabè pour avoir accompagné et soutenu le président Roch Kaboré, la COPAD appelle l’ensemble de ses militants et tout le peuple à la retenue, au calme, pour donner une chance à la paix, à la tolérance, au pardon et à l’amour de la patrie.

« Nous devons nous inscrire dans une résistance républicaine et nous départir de toute action subversive pouvant exacerber davantage le climat social », ont recommandé les responsables de la COPAD, exhortant plutôt leurs « camarades » et tous les Burkinabè adeptes de la démocratie et de la liberté à ne pas renoncer à leurs convictions.

Pour ces leaders politiques de l’ex-majorité, le pays est « suffisamment peiné » pour qu’on en rajoute à ses peines. C’est pourquoi exhortent-ils l’ensemble des Burkinabè à transcender les ressentis et humeurs pour œuvrer à la préservation de l’intérêt commun.

C’est dans cette perception qu’ils demandent au MPSR, la prise de toutes les mesures pour garantir la sécurité, la dignité et l’intégrité physique du président Roch Kaboré et des personnalités détenues ainsi que leur libération sans conditions dans les meilleurs délais.

Aux autorités coutumières et religieuses, la COPAD sollicite qu’elles œuvrent à restaurer le dialogue entre les différentes composantes de la nation afin de préserver la paix, la quiétude et la cohésion sociale.

La coalition a, par les conférenciers, adressé également un message aux partis politiques et aux organisations de la société civile ainsi qu’à la communauté internationale. Ainsi, aux premiers, la COPAD lance l’appel à se mobiliser « pour qu’ensemble, nous créions » les conditions d’un Burkina meilleur.
A la communauté internationale, elle demande de penser d’abord au peuple burkinabè et surtout aux populations meurtries par les attaques terroristes et les différentes pandémies.

Pour mémoire, l’ex-APMP comptait plus de 100 partis et formations politiques. Elle était présidée par le président du parti au pouvoir (le Mouvement du peuple pour le progrès, MPP), Bala Alassane Sakandé, et avait pour coordinateur, le premier vice-président du MPP, Pegwendé Clément Sawadogo.

Oumar L. Ouédraogo

Lefaso.net

Les partis membres de la COPAD :

AA+, ADEFA, ADR, AFP, CORP, ESPOIR, FFS, MAP, MP/FUTUR, MPR/B, PCDP, PDJ, PMP, PRA, RNI, RPR, UDB/R, UFDB, UNIC.

Vos commentaires

  • Le 26 janvier à 17:15, par Basnam En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    Honnêtement dit mon souhait le plus ardent est que le MPSR prenne un décret de suspension de tous les partis politiques. Le pays est dans l’urgence et il faut moins de divertissement. Nos discussions devront être des lieux pour réfléchir ensemble comment sortir le pays de l’ornière.

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  • Le 26 janvier à 17:41, par Mogo En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    Membres du MPSR, ne vous laissez pas distraire par ces rapaces (OSC, politiciens, etc.). Ce sont les mêmes faces d’une même pièce. Ils étaient à la soupe avec Roch et ne sont pas forcément animés de bonne intention. Le retour à l’ordre constitutionnel se fera en cas de nécessité. Pour le moment, nettoyez le pays. Que Dieu vous bénisse et bénisse le Burkina Faso

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  • Le 26 janvier à 17:43, par Le Duc du Yatenga Nouveau En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    Donc l’UNIR/MPS n’est pas partant sur cette déclaration ?

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  • Le 26 janvier à 17:50, par HUG En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    quand le mpp vous distribuait l argent vous ne parlez pas d echec maintenant que votre maitre a éte chasse vous voulez devenir sage

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  • Le 26 janvier à 18:29, par Bernard Luther King ou le Prophète Impie En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    "everybody is wise after the fact"  : Tout un chacun s’erige en sage et coach après les faits. Vous etiez où pour ne pas vous demarquer et n’attendre que la chute de Roch pour vous prononcer. Bravo à vous cher traitres : oui, notre cher ex-president est le seul bouc emissaire de la faillite nationale !
    Que Dieu le preserve !

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  • Le 26 janvier à 18:56, par Henri Luethi En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    Je me demande dans quelle mesure le Burkina Faso a actuellement une chance de réorganisation politique, similaire à la responsabilité décentralisée en Suisse (d’ou je viens), complétée par une loterie pour éviter des partis politiques populistes sans progrès.

    Nouvelle structure du pouvoir législatif et exécutif aux niveaux communautaire, régional et national :

    Communauté locale
    La législature d’une municipalité est l’assemblée municipale ; Un parlement municipal peut être élu dans le cas des grandes communautés. Les habitants d’une commune élisent un exécutif (mandat de 5 ans) composé de 5 membres avec les attributions suivantes :
    - éducation primaire
    - Construction (voirie, aménagement du territoire, permis de construire)
    - Exploitation technique (électricité, eau, eaux usées)
    - Sécurité et affaires sociales (police, pompiers, aide sociale)
    - administratif et financier
    Les 5 conseils municipaux votent conjointement les projets de la commune, chaque conseil municipal étant responsable d’un département et préparant les projets de ce département, les soumettant à l’approbation et les exécutant s’ils sont acceptés.

    La municipalité perçoit des impôts pour s’acquitter de ses fonctions. Le législateur communal détermine le montant de ces taxes.

    Région
    Un parlement régional est désigné par tirage au sort parmi les conseils municipaux de toutes les communes de la région (1 ou 2 ans après les élections municipales). Le parlement régional élit un exécutif de 5 membres avec les attributions suivantes :
    - soins de santé
    - éducation (secondaire et professionelle)
    - Construction, énergie et environnement
    - administratif et financier
    - Sécurité & Justice

    Les membres actuels et tous les parlementaires régionaux peuvent être élus à l’exécutif.

    Nationale
    Le parlement national est désigné par tirage au sort parmi les parlementaires régionaux (1 ou 2 ans selon tirage au sort régional). Le parlement national élit un gouvernement composé de 7 ministres qui décident collectivement des projets nationaux.
    - Défense, Sécurité & Sports
    - finances et administration
    - énergie, transports et communications
    - département étranger
    - département intérieur
    - économie, éducation (universitaire) et recherche
    - Justice & Police

    Les membres actuels et tous les parlementaires national ou de la executive regional peuvent être élus à l’exécutif national.

    La présidence change chaque année, le président préside les réunions et représente le pays au monde extérieur, mais n’a pas de pouvoirs plus élevés que les autres ministres.

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  • Le 26 janvier à 19:04, par Yako En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    " D’ores et déjà, nous appelons les tenants actuels du pouvoir à œuvrer pour un retour à l’ordre constitutionnel normal dans les brefs délais" hummm..Politiciens n’a pas peur de dieu.Sinon que le pays réel n’est pas pressé pour aller aux élections car les priorités sont ailleurs elle s’appelle S E C U R I T E pour y arriver même s’il nous faut 5 ans de transition militaire pourquoi pas.En attendant les boys vont gouverner par décret et vous,vous allez devoir vous trouvez du travail car la politique n’est pas une profession. Yako

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  • Le 26 janvier à 19:55, par seraphin Pierre En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    Ce que vous dites n’est pas vrai. Il n’y a plusieurs décennies qu’il n’y a pas eu d’élections transparentes et démocratiques.

    Quand on paie les consciences du peuple avec l’argent du peuple, quand on retire les cartes d’électeurs contre de l’argent, tout cela pour passer au 1er tour, on va tout droit vers ce qui est arrivé. Vous devez assumer vos responsabilités.

    Quand on s’entoure de griots qui n’ont pas honte de faire l’éloge du Chef même quand il se dirige tout droit vers le mur, l’exemple du livre d’un des griots ’’Roch l’insubmersible’’, on ne peut pas s’attendre à autre chose.

    En réalité, la chute du MPP n’est rien d’autre que l’achèvement programmé de l’œuvre de Dieu, car, en réalité, le MPP n’est rien d’autre que la tête du CDP, l’autre CDP étant le corps. C’est d’ailleurs pour cette raison que la corruption et les détournements de fonds publics ont continué comme sous Blaise, puisqu’ils ne savent pas faire autre chose.

    Par ce coup de force, Dieu a fini de balayer les médiocres pour permettre au Burkina d’aller de l’avant.

    Que Dieu bénisse le Burkina Faso !

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  • Le 26 janvier à 20:18, par Tranquilos En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    C’est maintenant que vous savez ce qu’est un "Président démocratiquement élu "", ou un "ordre constitutionnel" ?
    En 2014, vous avez saccagé des biens publics et privés, puis exigé le départ de Blaise Compaoré du pouvoir, bien qu’il ait annoncé le retrait du projet de modification de la constitution, objet officiel des manifestations de fin octobre 2014.
    Blaise n’était pas plus mal élu que Roch, qui a d’ailleurs été son directeur de campagne en 2010. Il lui restait une année de mandat, qu’on pouvait le laisser terminer. Et quand il a annoncé sa démission, Soungalo Ouattara, en sa qualité de président de l’assemblée nationale, devait diriger le pays au nom du respect de l’ordre constitutionnel. Le MPP et sa bande d’affamés ont tout fait pour empêcher cela.
    Leçon : on est toujours rattrapé par ses propres turpitudes

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  • Le 26 janvier à 20:36, par Wandaogo En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    En voici qui n’ont même pas honte. Toujours juste de stratégies pour gaver leur gesier. Faut interdire la politique à tous ces vampires. Qu’ils sont déguelasses !

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  • Le 26 janvier à 20:37, par Wandaogo En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    En voici qui n’ont même pas honte. Toujours juste de stratégies pour gaver leur gesier. Faut interdire la politique à tous ces vampires. Qu’ils sont déguelasses !

    Répondre à ce message

  • Le 26 janvier à 22:01, par OCy En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    Je n’ai aucune carte politique et je ne côtoie aucun homme politique mais tenir toute la classe politique responsable de tout, n’est pas mon point de vue. Certes, comme dans tous les domaine, il y a des brebis galeuses au sein des hommes politiques et les gens en profitent pour tout peindre en noir. Mais soyons honnêtes, il n’y a pas de démocratie ou tout autre régime sans homme politique. En particulier au Burkina, lorsqu’on n’est pas dans le système ou personne dedans, beaucoup se lancent dans la critique facile jusqu’au dénigrement à la diabolisation. Des adultes accusent par exemple d’autres adultes de corruption avant même que la justice dite indépendante ne se prononce et on oublie peut être par peut ceux qui sont sur le podium pendant des années selon les rapport du RENLAC.Ah ! Ce sont les "intouchables" ?

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  • Le 27 janvier à 01:36, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    @Yako et @Tranquilos : S’il vous plait, mettez balle à terre. Si tout changement doit se lire comme une revanche des évènements passés, on ne s’en sortira jamais.

    Si on peut regretter les atteintes aux personnes et aux biens en Octobre 2014, il faut quand même garder un peu d’objectivité historique, même si c’est difficile dans ces conditions.

    1°) Les manifestants de 2014 s’opposaient à la modification de l’article 37 et à l’instauration du sénat, et ne demandaient pas la démission du président Compaoré. C’est la mort de plusieurs manifestants le 30 qui a fait dégénérer les choses, sinon il finissait effectivement son mandat.

    2°) Même après la démission de Blaise Compaoré, Soungalo Ouattara aurait effectivement dû le remplacer. Sauf qu’il avait lui aussi disparu, ainsi que plusieurs cadres du régime, inquiets avec raison pour leur sécurité.

    Je ne dis pas que cela n’a pas bien arrangé les gens qui ne voulaient plus voir même une partie du régime survivre, mais il faut avouer que les circonstances les ont bien aidés.

    Comprenez que dans notre situation actuelle, revenir à l’ordre constitutionnel ne signifie pas forcément élections. En 2014, Zida a été obligé de revenir sur la suspension de la constitution car cela bloque tout.

    * Les partis politiques, les OSC, les tribunaux, existent du fait de la constitution ;

    * Les nominations, tout cela découle de la constitution. Les secrétaires généraux qui doivent expédier les affaires courantes ont été nommés par un acte qui commence par "vu la constitution" ;

    * Votre proposition de gouverner par décret là, les décrets commencent aussi par "vu la constitution" ! Ce qu’est un décret ou une décision même est défini par la constitution.

    * Toutes les procédures judiciaires et policières découlent de la constitution, sur la base de laquelle les lois ont été jugées conformes, promulguées et les magistrats nommés. Sans constitution, toute la justice est bloquée. Donc les procès Thomas Sankara et Norbert Zongo, ainsi que la procédure d’appel du procès du putsch de 2015.

    Etc, etc... Ce n’est pas par plaisir que les gens ont été obligés de concocter une "charte de la transition" présentée comme un "additif à la constitution" tout en la conservant. Cela a permis, dans un ordre constitutionnel normal mais aménagé, de faire fonctionner le pays en se donnant un an avant des élections. Vu ?

    N.B. : Ou alors, comme le CNR de Thomas Sankara, vous ré-inventez TOUT l’édifice étatique et juridique. Vous pourrez alors gouverner par "Kiti" et par "Raabo". Je prendrai alors un "Songda" pour vous attaquer en justice pour "vol de constitution" !

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  • Le 27 janvier à 03:42, par Sans rancune En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    Hé, politicien n’a pas peur de Dieu. Game is over Badara et acolytes. Quand un navire commence veut couler, les rats sont les premiers à le quitter.

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  • Le 27 janvier à 08:58, par KLADJOU En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    “Une chose est sûr la démocratie à l’occidentale telle que nous la connaissons au Sahel est un échec patent et il faut que nous sortons de ce machin qui nous a été imposé par François Mitterrand dans son discours de la Baule que nous chantons à longueur de journée sans même connaitre les enjeux
    Je le dit et le répète la démocratie n’est qu’un moyen pour l’épanouissement, le bien être du plus grand nombre. ” Ce n’est pas une fin en soi.
    30 ans après le discours de la Baule qu’avons nous obtenu ? rien sinon une régression dans tous les secteurs (santé, éducation, agriculture, emploi etc).. Elle n’a fait que créer une nouvelle race "les politiciens" qui investissent pour se faire élire et recherche un retour sur investissement. avec pour conséquence la corruption, la mauvaise gouvernance le clientélisme, la gabegie et que sais -je encore. La majorité s’est appauvri et les privilégié par ce système inique se sont enrichis en soutenant les politiciens verreux et sans scrupules contre marchés public au détriment du bien commun. Il suffit de regarder l’état des investissements publics réalisés avec l’argent public par ces politiciens sans foi ni loi (école, route, CSPS, etc etc) ayant gonflé l’endettement du pays pour des ouvrages détruits quelques mois ou mêmes quelques semaines après leur réalisation dans l’impunité la plus totale. Cette gangrène à touché même l’armée qui en a fait les frais avec les commandes d’ armes de mauvaises qualité bien que nous soyons en guerre.

    Je n’ai pas la solution mais je propose simplement la remise en cause de ce soit disant modèle universel autoproclamé par les occidentaux et que nous avons pris pour fait et cause.
    Nous avons des intellectuels dans tous les domaines. Sortons de ce carcan intellectuel dans lesquels on s’est laissé enfermer et inventons notre modèle. Où se trouve le Mali qui pourtant était le modèle de démocratie chérie ? .
    Si par paresse intellectuelle nous voulons y demeurer alors arrêtons de condamner les coups d’états qui resteront encore pour longtemps le seul moyen pour arrêter les dérives de la démocratie

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  • Le 27 janvier à 12:31, par Abdou En réponse à : Coup d’État au Burkina : Un échec de la classe politique dans son ensemble, selon une Coalition de partis politiques de l’ex-majorité présidentielle

    Eh Aly, je t’ai toujours conseillé d’aller chercher du travail. Tu ne prospereras jamais sur le chemin emprunté.
    Je te préviens que le peuple ou la population dont tu parles, te connaît tellement que, tu ne réussiras à berner personne.
    Tu sais, les membres du MPSR sont allés à l’école. Ils sont plus avisés que toi. Rassure toi que ton but inavoué à travers cette sortie est voué à l’échec.
    Partisan du moindre effort. La jeunesse burkinabé a mieux à suivre que des gens comme toi.
    Ton passé très peu glorieux te rattrapera toujours cher frère.

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