Nous sommes le  
LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : «Ne priez pas pour une vie facile, priez pour avoir la force d’endurer la difficulté.» Bruce Lee, Acteur, Artiste, Cinéaste, Pratiquant d’art martial, Sportif (1940 - 1973)

Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

Accueil > Actualités > Diplomatie - Coopération • LEFASO.NET • jeudi 6 janvier 2022 à 23h30min
Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

Le sommet d’Accra du 9 janvier 2022 est un moment important tant pour la CEDEAO que pour le Mali et ses voisins. La question de la fin de la transition militaire au Mali en février 2022 ne peut pas être traitée par tous les pays de la CEDEAO comme une question idéologique et de principes. Quand on est un pays en crise comme le Burkina Faso, voisin du Mali, qui plus est confronté aux mêmes maux que nous, il est plus qu’important de ne pas s’engager à la légère sur des questions qui auront des conséquences chez nous. Pourquoi le gouvernement ne devrait pas jouer au faucon sur la question d’élections libres et transparentes au Mali ? Ne gagnerait-il pas à être un modérateur qui prend en compte les répercussions des sanctions qui s’exerceraient sur le Mali et en conséquence sur son pays et son peuple ? Tout ce qui touche au Mali finit par avoir des répercussions chez nous et nous devons voir en quoi les décisions concernant le Mali vont nous impacter.

La première raison pour laquelle nous devrons jouer la discrétion sur ce dossier, c’est la situation sécuritaire de notre pays. Celle-ci est notre priorité, et est le prisme qui doit influencer nos points de vue, c’est-à-dire qu’on doit analyser les effets et les conséquences que toute décision régionale peut avoir sur la sécurité de notre pays. Nous ne pouvons pas voir et opiner sur les problèmes du Mali comme le ferait le Nigéria ou le Cap Vert qui n’ont pas de frontières communes avec le Mali. De plus nous nous battons contre les mêmes ennemis qui frappent au Mali et rentrent au Burkina ou qui tuent au Burkina et rentrent au Mali. Tout ce qui touche le Mali affaibli, comme nous, nous touche davantage que certains pays de la CEDEAO. Par le passé, nous avons manqué de discernement face aux problèmes du Mali en manquant d’esprit de bon voisinage.

Lors de ce sommet d’Accra nous devrons être des artisans de paix. Nous avons eu une transition dans notre pays, qui n’a pas accepté les diktats de la CEDEAO et de la communauté internationale. Il est vrai que chez nous, il y a eu à l’époque un consensus de la classe politique pour la charte de la transition et que les militaires ont joué le jeu et accepté de partir. Concernant les éventuelles sanctions, il faudra examiner celles qui touchent la junte au pouvoir et celles qui touchent la population.

Il est possible qu’aucun pays ne réclame des sanctions économiques qui vont toucher la population du Mali, qui est un pays en guerre très touché par les conséquences de la crise sécuritaire. Si d’aventure cela était proposé, nous devrions nous y opposer car ces sanctions auront des répercussions dans notre pays en terme d’afflux de réfugiés, de risques accrus d’exportations illicites de marchandises, de renforcement des bandes criminelles qui agissent de concert avec les groupes terroristes.

Calendrier des réformes

La junte militaire, en réclamant un chronogramme de cinq ans, n’utilise-t-elle pas la technique de vente des marchands avec la CEDEAO pour prolonger son pouvoir ? Est-il raisonnable de demander en fait plus de six ans de pouvoir militaire à des gens qui réclament un gouvernement issu d’autorités dument élues par un vote démocratique ? Dans un tel cas de figure, la durée de leur mandat est autour de 4 à 5 ans. Les militaires maliens savent que cela est impossible de la part de la CEDEAO. La junte au pouvoir à Bamako propose aussi une prolongation de six mois comme un pis-aller auquel elle ne songe pas. Ce qui montre que la borne inférieure de six mois n’est pas envisagée, c’est l’absence d’un calendrier alternatif des élections pour cette option. A l’évidence, si la CEDEAO leur accordait les six mois, les militaires et leurs associés n’organiseraient pas les élections, pour montrer que c’est intenable.

Il faut que le Burkina soit conscient que cette question est du ressort des Maliens, c’est à eux de résoudre les questions de démocratie, de calendrier électoral et d’organe de gestion des élections et non la communauté internationale. Ni la CEDEAO, ni les partenaires du Mali ne peuvent imposer aux Maliens des élections. Les partis politiques maliens qui veulent le retour à une vie constitutionnelle normale, un pouvoir civil, devraient faire le travail politique pour convaincre les militaires de quitter le pouvoir. C’est la faillite du pouvoir corrompu d’IBK arrivé par les urnes, qui a emmené le peuple dans la rue et les militaires à Koulouba.

La CEDEAO doit éviter de passer pour une officine française

La junte avait accepté de remettre le pouvoir en février 2022, mais il ne faudrait pas confondre les priorités. La CEDEAO ne s’est pas manifestée quand le Mali a eu besoin d’elle. Notre puissance régionale, le Nigéria, a du mal à chasser les groupes terroristes chez lui, pour prêter main forte à quiconque.

Que chaque État fasse son examen de conscience sur la descente aux enfers du pays de Soundjata. Qui s’est porté à son secours pour le libérer des groupes armés qui occupent son territoire ? La CEDEAO n’a pas joué en équipe contre le terrorisme, certains États ont joué contre leurs voisins jusqu’à ce que le mal s’installe chez eux. Et s’est ainsi que, depuis le désert du Sahara, la guerre s’approche des côtes atlantiques. Aucun des pays de la CEDEAO ne peut jouer au champion de la démocratie, certainement pas la Côte d’Ivoire d’Alassane Dramane Ouattara. Si on cherche un parangon de démocratie dans notre communauté, ce n’est que le petit archipel du Cap-Vert. Au Burkina, on veut organiser des municipales qui seront validées si 50% des communes ont pu voter. C’est dire comment on se contente de ce qui est possible pour la démocratie. La CEDEAO a intérêt à jouer balle à terre pour voir son incapacité à combattre l’hydre terroriste que de vouloir imposer des principes démocratiques à un pays qui se bat pour exister.

Les occidentaux voient la situation du Mali de leur point de vue, comme un pays qui est en train de tomber dans l’escarcelle de Moscou et ils aimeraient, surtout la France, utiliser la CEDEAO à leurs fins. Le Burkina a déjà sa guerre chez lui, il n’a pas besoin de combats qui ne font pas avancer la lutte chez lui.

Allons à Accra pour écrire une page de paix pour notre région. Si la CEDEAO est une organisation commune, elle ne peut pas faire le bonheur d’un État à sa place. Les militaires putschistes au Mali et en Guinée, sont des « game changer » si la communauté prend des décisions non empreintes de sagesse, la couleur kaki risque de reprendre le dessus à la CEDEAO.

Sana Guy
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 6 janvier à 17:06, par Burkindi En réponse à : Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

    Merci Sana, j’espère qu’il n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. C’est ce manque de discernement et notre soumission à la France qui nous a conduit dans ce gouffre. Soyons lucide et courageux pour ne pas qu’il se referme sur nous. La France à ses intérêts qui ne sont pas ceux de nos peuples sinon elle n’en voudrait pas au peuple malien de vouloir chercher une solution autre qu’elle, n’est pas ce que celui qui tombe d’un arbre ne fait pas de tri quant à la branche qui pourrait le sauver de la mauvaise passe. Pouvons-nous, nous africains décider d’avec qui la France doit nouer ses partenariats ? Il faut pour une fois que la CEDEAO soit sérieuse et responsable. Si elle persiste, nous Burkinabè devons-nous en démarquer.

    Répondre à ce message

  • Le 6 janvier à 17:07, par Abdoulaye En réponse à : Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

    La Mali est un pays souveraint que la CEDEAO accompagne donc les maliens sinon qu es c que la CEDEAO a fait face a alassane Ouattara qui a fait un coup d état au 3em mandat..ou au fils d itno ki a remplacé immédiatement son papa. que la CEDEAO cesse d’être téléguidé par la France..cette donneur de leçons de démocratie qui a mis le feu🔥 dans le Sahel..s il ya sanction c est la CEDEAO qu on devait sanctioner parce que ça ne sert que les grandes puissances et non les africains eux même.

    Répondre à ce message

  • Le 6 janvier à 19:02, par ce que je crois En réponse à : Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

    Quand les africains crient chaque jour qu’ils sont pour l’intégration africaine , cela m’amuse.
    Après le débat idéologique des pères fondateurs sur le choix d’une intégration par cercles concentriques (Senghor) ou en une seule Institution plus large pour l’Afrique de l’Ouest ( les autres) , on au moins eu le Conseil de l’Entente , la CEAO (+ tard UEMOA) , la CEDEAO.
    On ne peut pas vouloir une chose et son contraire.
    Pour que ces Institutions soient des catalyseurs de développement on doit avoir des règles communes intangibles, des valeurs partagées ..
    Comme le fait l’UE , quand on est membre soit on quitte l’UE ( BREXIT) soit on y reste et on respecte les règles. Si on conteste des décisions des mécanismes judiciaires existent pour les attaquer devant la cour de justice européenne.
    Nous les africains c’est tout autre : Les membres de la CEDEAO après diagnostic ont décidé unanimement de ne plus cautionner l’accession au pouvoir par des coups d’Etats.
    Voila quelqu’un qui prend un pays en otage et qui fait même un coup d’Etat dans un coup d’Etat et il s’en trouve des gens pour monter sur leurs grands chevaux pour défendre l’indéfendable au nom d’un panafricanisme qui met malheureusement nos pays en retard !
    Ce que je crois c’est que la CEDEAO doit demeurer ferme contre les putschistes de Bamako

    Répondre à ce message

  • Le 6 janvier à 20:35, par Passakziri En réponse à : Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

    Nous sommes arrivés à cette situation parce que les chefs d États n ont pas été consequemments constants envers les apprentis dictateurs de Kati . Il était évident que laisser passer les putschistes au Mali donnerait des Idées à d autres aventuriers dans la Sous région, et ce qui devait arriver arriva en Guinée et risque de ne pas être la dernière expérience en la matière . Tout comme c est le cas avec les 3e mandats, les mauvaises habitudes se propagent plus rapidement en Afrique de l Ouest que les bonnes. Donc si les dirigeants de la CEDEAO ne tapent pas sur les doigts des larbins regroupés à Kati et qui n ont aucune légitimité à s autooctroyer un mandat en guise de transition, aucun chef d etat élu dans la région ne finira désormais son mandat. Les soldats au lieu de peaufiner des stratégies de combats pour La Défense des territoires rivaliseront de complotismes juste pour parvenir à la table. C est ce qu il faut constater en mettant de côté ces cacophonies emballées en luttes anticolonialistes anti-impérialiste etc. Les présidents ne ont pas à marcher sur des œufs mais a cultiver en eux ces valeurs que beaucoup perdent aux portes des palais :celle de la parole donnée et de l honneur.

    Passakziri

    Répondre à ce message

  • Le 6 janvier à 22:31, par Nanoukda En réponse à : Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

    Très belle analyse. Chapeau bas !? Mais est-ce qu’on aura le courage de jouer à cela !? J’espère que oui, parce que ça nous concerne. Parce qu’en tant que voisin du Mali, ce n’est pas à nous d’apporter le carburant pour attiser le feu mais si on ne peut pas apporter l’eau pour aider ce pays à mouiller son couscous, que l’on s’abstienne dans la l’anonymat.

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier à 08:20, par Tig-Ré En réponse à : Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

    Je ne comprends pas la position des burkinabè dans cette situation.Imaginez si Zida ou Diendéré avait réclamé 5 ans de transition, quelle aurait été notre réaction ?
    Dans tous les cas, il y a des règles dans la CEDEAO, soit le Mali les respectent, soit il sera sanctionné. L’autre alternative c’est de quitter la CEDEAO et d’intégrer le pacte de Varsovie puisque cela semble être la volonté du peuple maliens selon la junte.

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier à 09:13, par Sorbonne En réponse à : Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

    Finalement on se demande si certaines institutions sous régionales ne sont pas là pour nuir seulement à l’Afrique parce que je ne vois plus ce qu’elles font de bon . La CEDEAO semble être le pantin de la France .

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier à 09:36, par AMKOULEL En réponse à : Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

    Merci @My SANA. Très belle analyse et très bel effort intellectuel INDEPENDANT. C’est cela être véritablement et irréductiblement indépendant. Ca commence dans la liberté de penser par soi, de penser pour soi. Je m’en délecte.
    Cela dit, il faut que notre PF sache que des ensembles sont en train de dresser dans cette lutte(Algérie, Nigéria, .. Vs Maroc, Sénégal, RCI, Mauritanie ...). Ce qui se joue au niveau du pouvoir Malien actuellement, dépasse définitivement le seul cadre Malien. Il faut que le PF sache lire les forces en mouvement pour s’allier à celles authentiquement patriotes afin de donner une chance au Faso de s’en sortir de ce bourbier comme le pouvoir Malien est en train de réussir.
    Nous avons déjà commis des graves erreurs stratégiques ces dernières semaines :
    1- Aller nous préparer au Maroc pour aller jouer contre les Fennecs d’Algérie dans le cadre des éliminatoires du mondial
    2- Aller nous préparer au Qatar pour aller à la CAN
    ces erreurs paraissent anodines sans lien avec le politique mais elles restent de signaux inquiétants sur notre capacité à avoir une lecture globale et stratégique de notre situation sécuritaire.
    Mr le PF, assumez-vous et le peuple du Burkina vous portera au firmament mais continuez dans cette renonciation, cette abdication et cette mollesse et le peuple du Faso vous utilisera comme serpillière pour curer les caniveaux de son Histoire.

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier à 10:06, par Papa En réponse à : Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

    La grande déception parmis ce syndicat de chef-d’états c’est le président Ghaneen NANA AKOUFO qui jusqu’à là paraissait credible à la vue de ses prises de position à un certain moment malheureusement il s’est laissé embobiner par le président MACRON. Il faudrait que le président ROCH soit ferme en se démarquant d’éventuelles décisions ou sanctions contre le MALI qui affectera notre pays puisque nous sommes voisins.Cette CEDEAO ne se rend pas compte qu’elle n’est plus crédible aux yeux de leurs peuples,lorsqu’un pays membre à des difficultés cette fausse institution qu’est la CEDEAO tourne le dos et lorsque la chaise d’un de leur copain président est touché c’est là que la CEDEAO vient bander ses muscles pour faire du chantage. Soutien total au peuple souverain du . MALI

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier à 12:13, par Zack En réponse à : Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

    Excellente ANALYSE. La CEDEAO est un échec de démocratie et le Burkina doit être stratégique comme vous l’avez si bien écrit. Si on continue dans la logique, "de je ne veux pas que mon ami soit fâcher", notre kaka atteindra les bords de la lagune. Seuls les intérêts compte pour un Etat responsable. Merci encore pour cette belle analyse cher Sana.

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier à 17:20, par hum En réponse à : Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

    La solution : Les dernières nouvelles.
    La classe politique Malienne gronde face à l intention des putschistes de prolonger la transition à 5 ans, même le parti de Choguel Maiga n’est pas content.
    Selon certaines informations , la junte a demandé un délai de 5 ans pour espérer avoir au moins 3 ans
    La CEDEAO pourrait selon certaines informations de la presse faire une concession et leur accorder 6 mois.

    La solution à mon avis est simple : Soit le Mali quitte la CEDEAO soit le Mali reste dans la CEDEAO et respecte ses règles. To be or not to be

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier à 18:36, par Tignéfo En réponse à : Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

    Votre article est un encouragement aux changements anticonstitutionnels.
    La question ne concerne nullement la lutte antiterroriste. Quoi que sur ce front, la hiérarchie militaire malienne, par son incompétence, a envoyé les jeunes soldats à la boucherie.
    La junte malienne est manipulatrice depuis le début de la transition. Elle falcifie les documents à sa guise..Ex : la CEDEAO a interdit que le vice président de la transition ne puisse remplacer le Président. Eh bien ils ont fait publier la charte sans intégrer cette exigence. Cela a donné le résultat qu’on connait. Ils mentent à la face du monde et misent sur les armes pour obtenir la soumission. Ce fut le cas pour la mise place du CNT. Ils ont colonélisé le commandement, l’administration publique. Pendant ce temps les populations sont massacrées chaque jour sans aucune protection. Les gens meurent de faim et le panier de la ménagère est désastreux. Quel bilan ils ont pour revendiqier la prolongation ?
    Soit vous ne connaissez pas le degré de souffrance des Maliens ,soit vous fermez les yeux.
    La CEDEAO est notre"bouclier" face à notre hiérarchie militaire. Celle ci est devenu un hydre à olusieurs têtes. Laissez la sévir !
    Le retour du Mali à la démocratie renforce le Burkina Faso, il ne l’affaiblit pas.

    Répondre à ce message

  • Le 11 janvier à 14:03, par Vérité Indiscutable En réponse à : Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

    Vivement que plusieurs pays emboîtent le pas au Mali et à la Guinée. L’Afrique changera alors de visage. Avec ces vieux esclaves à la commande, qui ne pensent qu’à se protéger et non pas à protéger le peuple, nous n’irons nulle part.
    Vive le Mali !

    Répondre à ce message

  • Le 11 janvier à 14:29, par Alexio En réponse à : Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali : Le Burkina a intérêt à marcher comme sur des œufs à Accra

    Chers internautes. Cessez votre intoxications et desinformations pour discrediter un pays frere qu est le Mali. Un pays attaque pour avoir ose prendre sa destinee en main. Nous sommes dans le meme bateau que les Maliens.

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 LeFaso TV
 Articles de la même rubrique
Coopération Arabie Saoudite-Burkina : Bientôt un grand projet au profit des personnes déplacées internes
Burkina Faso : « La situation humanitaire et sécuritaire reste toujours difficile au Burkina Faso », constate le président de la commission de la CEDEAO
Mise en œuvre de la Transition : La République populaire de Chine réaffirme son soutien
Processus de Transition : Le Canada engagé à accompagner le Burkina Faso
G5 Sahel : « Le retrait du Mali marque la fin de l’organisation », Siaka Coulibaly
Coopération Burkina Faso-Royaume d’Arabie Saoudite : un Conseiller royal reçu par le Président du Faso
Santé : La coopération italienne offre des équipements sanitaires à l’hôpital Saint-Camille de Ouagadougou
Journée de l’Europe 2022 au Burkina : L’ambassadeur Wolfram Vetter assure que l’UE n’arrêtera pas sa coopération avec le pays des hommes intègres
Afrique de l’Ouest : La Conférence des évêques demande la fin de la culture de l’indifférence et de l’individualisme
Journée de l’Europe 2022 au Burkina : Un cross populaire pour célébrer l’amitié Europe-Burkina
Diplomatie et relations internationales : Dr Poussi Sawadogo nommé directeur général de l’INHEI
Processus de Transition : L’Allemagne prête à accompagner le Burkina Faso
  Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter



LeFaso.net
LeFaso.net © 2003-2021 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés