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Mali : Une base de la MINUSMA ciblée par deux explosions

Accueil > Actualités > International • LEFASO.NET • dimanche 5 décembre 2021 à 13h27min
Mali : Une base de la MINUSMA ciblée par deux explosions

Deux explosions ont ciblé, ce dimanche 5 décembre 2021, un camp de la Mission de l’ONU (Organisation des Nations-Unies) au Mali (MINUSMA) à Gao, dans le nord du pays, occasionnant des dégâts matériels, apprend-on de l’Agence France-Presse (AFP), qui rappelle par la même occasion que ces incidents surviennent alors que la réorganisation de la présence militaire française au Mali est en cours avec la fin programmée de l’opération Barkhane.

Le plan français prévoit une évacuation de Kidal, Tessalit et Tombouctou pour recentrer les effectifs autour de Gao et Ménaka, plus près de la "zone des trois frontières", aux confins du Niger et du Burkina Faso, précise le confrère.

Ces incidents arrivent après l’assassinat dans l’attaque d’un convoi par des hommes armés, vendredi, 3 décembre 2021, d’un travailleur contractuel civil de l’ONU et en blessant un autre.

Dans la même journée de vendredi, une trentaine de personnes ont été tuées lors d’une attaque contre leur bus qui les transportait vers un marché local, dans la région de Mopti, au centre du Mali.

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Vos commentaires

  • Le 5 décembre 2021 à 16:53, par Fasovision En réponse à : Mali : Une base de la MINUSMA ciblée par deux explosions

    Le jeu de la manipulation bat son plein. Allez, ruez donc dans vos forteresses, braves gens ! Car le monstre de la terreur est dans les parages, sa rage et sa soif de sang sahélien, tenaces !

    Parlons clairement ! Il n’y a aucun terroriste qui dispose d’autant de moyens et qui ait l’outrecuidance d’attaquer une base d’une mission onusienne (avec tous les moyens dont celle-ci peut disposer), s’il ne lui avait été donné, quelque part, quitus pour cela.

    Solidifier un tout petit peu l’argumentation, chers journalistes de l’AFP et autres pigistes de l’ombre. Et vous tous, bras communicationnels d’un système tapis aux quatres coins du monde qui veut faire feu de tout bois. Parce qu’il lui faut, coûte que coûte, assouvir son dessein : manipuler les opinions, exploiter, y compris en tuant, et maintenir dans la servitude les heureux survivants.

    La vérité c’est que la présence de Barkhane au coeur de Gao n’a pas empêché des simulacres d’attentats, vite jetés aux oubliettes, de se produire de par le passé ! Qui tire les ficelles, qui règle le timing de ces exploits terroristes soudains, aux effets abjects et immondes ?

    De qui joue-t-on avec l’intelligence ? Et jusqu’à quand ?
    Quelqu’un l’a dit, le temps de la rupture a sonné. Il n’est plus de temps à accorder à la malice et aux ruses du fauve !

    L’urgence de nous construire ou, si vous voulez, de nous reconstruire nous appelle. Elle est plus que pressante ! Nous y répondrons. Question de dignité. Question de survie, pardon, question de vie, tout simplement !

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  • Le 5 décembre 2021 à 17:38, par FauxFaux En réponse à : Mali : Une base de la MINUSMA ciblée par deux explosions

    Ou sont les images de ces attaques ?
    Maintenant que les Francais ont resusit à acheminer leur materiel de guerre a Gao, ils passent a la seconde phase qui consite a creer les conditions pour pouvoir s ;en servir. Il n’ya jamias eu ce type d’attaque contre la Munisma depuis le debut. Avec tout le materiel de guerre a Gao que les Francais viennent d’enmener a Gao quel terroriste oserait s’y apporcher ? C’est la plus grande base Barkhane. La France veut commenr tout simplement a faire feu avec le nouveau materiel.

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  • Le 6 décembre 2021 à 11:10, par kwiliga En réponse à : Mali : Une base de la MINUSMA ciblée par deux explosions

    @Fasovision et FauxFaux
    Si vos insinuations me paraissent peu claires, elles me semblent néanmoins révélatrices d’un dessein complotiste.
    Dans la lignée de vos propos, on peut aisément concevoir le classique : "si l’armée française voulait, elle éradiquerait le terrorisme en deux heures".
    Que penser alors des déconvenues subies par des armées beaucoup plus puissantes telles que les USA ou la Russie, dans d’autres pays.
    Que penser de l’attaque de notre QG à Ouaga ? Coup monté ?
    N’oublions tout de même pas, que ce sont bien des maliens qui assassinent des maliens, des burkinabè qui massacrent des burkinabè, des nigériens...

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  • Le 6 décembre 2021 à 16:29, par Amagara En réponse à : Mali : Une base de la MINUSMA ciblée par deux explosions

    Bonjour ;
    Votre argumentaire tient la voie quelque part. Pour expliquer l’échec de nos armées surtout au mali, ces soi-disant experts parle d’une "armée corrompue, mal équipée, indisciplinée...".
    Ils ventent leur mérite de dire que sans l’intervention de la France......
    Oui, les moyens que Barkhane a, ni l’armée malienne, ni celle du Burkina ou autre ne l’a. Comment eux ne parviennent pas à empêcher des tirs d’obus sur leur propre camp. C’est presque le même site.
    Par ailleurs, les français ont clairement empêché de rentrer à Kidal avec l’armée malienne bien que le reste du territoire soit conquis avec l’armée malienne qui les a accompagnée sur tous les théâtres. Ils ont clairement dit aussi que les Touaregs sont leurs amis. La force de la CMA n’est autre que le HCUA qui est la fille de Ançardine de Iyad.
    Autre jeu trouble, Iyad et autres étaient à Ouaga sous l’ère Blaise. Certes l’équation est compliquée mais leur crédibilité est vraiment entachée et ils sont prêts à tout sacrifier pour leurs intérêts. La seule solution serait que les peuples se donnent la main en réalité pour se dire que ce que tue malien, ne va pas laisser passer Burkinabé et vice versa.

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  • Le 6 décembre 2021 à 18:36, par Fasovision En réponse à : Mali : Une base de la MINUSMA ciblée par deux explosions

    @Kwiliga,
    Si vous voulez mon avis sur les cas que vous évoquez, eh bien, c’est tout simplement le même procédé pour le même but et avec les mêmes acteurs, visibles et invisibles.
    Ce que je dis ne doit rien à une hypothétique théorie du complot.

    Ce serait simpliste de dire que ce sont les Maliens qui tuent les Maliens, des Burkinabè des Burkinabè, etc. pour en déduire qu’aucune main invisible n’y est pour rien. Pourriez-vous tout simplement nous édifier sur l’origine des moyens qu’utilisent ces Maliens, Burkinabè et Nigériens pour ôter la vie de leurs compatriotes aussi méthodiquement ?
    Dites-nous, qui fournit les renseignements à ces individus pour qu’il sachent avec précision les positions de nos forces de défense et de sécurité et de leurs installations ? Autrement dit, l’attaque contre notre État-major dans la capitale n’aurait pu être menée sans que les auteurs aient disposé de détails d’information.
    Il en est de même des autres attaques, que ce soit au Mali, au Niger ou au Burkina.

    En clair, il s’agit bel et bien de la même nébuleuse composée d’informateurs, de communicateurs, d’activistes, et surtout de pourvoyeurs d’équipements et de finances.
    Vous aurez beau argumenter dans un tout autre sens, le procédé a fait tache ici et là, pour parvenir à se soustraire à notre clairvoyance.

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  • Le 7 décembre 2021 à 11:45, par kwiliga En réponse à : Mali : Une base de la MINUSMA ciblée par deux explosions

    @Fasovision
    C’est amusant tout de même, de voir que vous concluez par "clairvoyance" alors que tout au long de votre argumentaire, vous utilisez à loisir les termes : "les acteurs invisibles", " main invisible", nébuleuse" tout en vous défendant d’être vous même un activiste de la théorie du complot.
    Vous souhaitez que je vous "édifie"... quant à " l’origine des moyens qu’utilisent ces Maliens, Burkinabè et Nigériens", ok, mais j’ai bien peur que les éléments suivants soient déjà connus de vous, mais vous préférez sans doute les ignorer.
    Des années 1992 à 2000, c’est Blaise Compaoré qui a alimenté en armes et munitions à peu près tout ce qui était sous embargo en Afrique à l’époque : la Sierra Leone, le Liberia, la Côte d’Ivoire et encore avant l’Unita [l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola].
    La crise libyenne (dans laquelle l’ex président français Nicolas Sarkozy est grandement responsable) va venir enrichir de manière extrêmement conséquente l’arsenal en libre circulation dans la sous région.
    Sinon, pour ce qui est des chiffres officiels, que vous allez bien entendu remettre en question, car le complot ne supporte pas les chiffres officiels, pour les chiffres officiels, donc : de 2014 à 2019, en Afrique subsaharienne, c’est la Russie qui représentait 28% des exportations d’armes, devançant la Chine (24%), l’Ukraine (8,3%), les États-Unis (7,1%) et la France (6,1%).
    Aujourd’hui la plupart des armes utilisées par les terroristes, sont des Types 56, c’est-à-dire la version chinoise de la Kalachnikov. Il y avait aussi des modèles AK (Kalachnikov) provenant de Pologne, des pistolets HK (Heckler & Koch) d’origine allemande mais produits aux États-Unis, quant-aux munitions elles sont pour une grande majorité fabriquées en Serbie et en Roumanie.
    On ne peut ignorer, même si la quantité est très faible, les répliques de AK47, fabriquées artisanalement au Mali depuis 2013/2014.
    Alors, vous voila édifié, hé non, même pas car la ne sont pas vos convictions et là n’est point votre mission.
    Ce sont pourtant les données officielles, que vous pourrez vérifier sur tous les sites d’information (non-complotistes).
    Concernant les informations que possèdent les terroristes, je n’ai pas d’idée précise.
    J’ai tout de même du mal à croire que le commissariat de Di, ou celui de Gassan aient fait l’objet d’une surveillance par les renseignements français, tout comme je ne peux penser que le conseiller du village de Tiguitin et le vieux de Kinzime, tous deux lâchement assassinés par les terroristes, aient été observés par un satellite français.
    Une histoire se raconte, chez nous, à Koudougou, dont je ne peux affirmer la véracité, qui relate que, tombés dans une embuscade lors d’une patrouille, les militaires de la base de Dédougou, ont réussi à mettre en fuite leurs assaillants. Ils ont alors récupéré un téléphone portable, sur lequel le dernier numéro d’appel était celui de leur supérieur direct. L’affaire aurait par la suite été étouffée.
    Mais bon, je ne sais si c’est vrai et contrairement à vous, je n’affirme pas des choses qui n’ont pas été officiellement vérifiées.
    Alors, toujours pas édifié ?

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  • Le 8 décembre 2021 à 12:50, par Fasovision En réponse à : Mali : Une base de la MINUSMA ciblée par deux explosions

    @Kwiliga,
    Ce serait de la répétition si je vous disais que je défends aussi la vérité. Et, contrairement à ce que vous affirmez dans l’un de vos commentaires, ce ne sont nullement des éléments de langage appris je ne sais d’où ou de qui...

    Ceci étant, je voudrais bien me garder de craindre que votre observation de biens des faits ne soit bercée de quelque candeur ou soupçon de résignation. Toutefois je me suis réjoui de voir que, dans les éléments de réponse que vous avez bien voulu avancer, vous faites référence, entre autres, aux dérèglements causés au Mali par l’aventure risquée en Lybie, entamée en 2011 par le président français de l’époque, M. Nicolas Sarkozy, et entérinée par d’autres organisations internationales, UE et ONU, notamment.
    La Coalition militaire internationale qui s’est alors formée s’est lancée dans une entreprise de démolition du pouvoir de Tripoli dans tous ses fondements...
    D’aucuns, y compris des Africains, avaient applaudi à tout rompre !

    Aujourd’hui, à l’heure des comptes, nous sommes tout simplement mis au devant les exploits de notre naïveté ! Le Mali en a donc subi et continue d’en subir les répercussions. Toutes les analyses pourtant sur la crise au Mali, y compris la vôtre (fort heureusement !), le corroborent.
    Frappée plus brutalement par cette vague en 2012 depuis ses confins nord, le pays éprouve toutes les peines à se retrouver. Mis aux "soins intensifs" aux plans politico-diplomatique et militaire, depuis 2013, il peine encore à se relever.
    Ce qui se passe, aujourd’hui, dans les autres pays du Sahel se revendique de l’effet boule de neige de ce raz-de-marée provoqué et assumé.

    Vous avez des pincements au cœur au vu de tout cela, je le crois, et moi aussi, de toute évidence. Vous ne cachez pas, du reste, votre désapprobation face à cette aventure menée de façon téméraire par le président français d’alors. Auriez-vous alors mordu à l’hameçon du "complotisme" qui vous répugne tant ?

    Le président Sarkozy serait animé d’une volonté de protéger "le paradis européen" (n’oubliez pas que la France justifie sa présence au Sahel pour, entre autres, servir de garde-fou entre l’Europe et toute la zone subsaharienne, notamment du point de vue sécuritaire) au-delà de la Méditerranée qu’il s’y serait pris autrement. Il serait vraiment épris de quelque altruisme envers les braves Lybiens, "croulant (selon lui ou eux) sous le poids de la dictature du guide lybien", qu’il aurait emprunté toute autre rhétorique et adopté une toute autre démarche.
    Je surfe sur ce seul élément que vous évoquez, sans m’intéresser, pour l’heure, aux autres cas, pour vous démontrez que vous étayez, sans peut-être le vouloir ou le savoir, mon argumentaire de depuis le début.

    C’est pourquoi je me garderai de vous jeter la blouse d’adepte de la chapelle "Complotisme universel".

    *Pour les faits que vous réclamez et les "regrets" des braves populations de Tombouctou suite au départ de Barkhane, je vous reviendrai. Néanmoins, je me garderai d’un certain simplisme quant à l’appréciation de faits ou incidents sécuritaires, et précisément pour le cas du bus calciné avec des civils que vous évoquez.

    Webmaster, excusez-moi, je m’étais trompé d’article pour ce commentaire. Il correspond à l’article ci-dessus. Merci.

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