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Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • mardi 20 juillet 2021 à 21h00min
Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

Annoncée pour ce lundi 19 juillet 2021, la prestation de serment des membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a été renvoyé sine die.

Prévue pour 10h, c’est finalement à 10h40 que l’audience solennelle va démarrer avec l’entrée dans la salle réservée à cet effet, des membres du Conseil constitutionnel.

Le président (du Conseil constitutionnel, Kassoum Kambou) ordonne à l’huissier de faire entrer les commissaires dans la salle. Ils sont neuf (sur quinze) à prendre part.

Sitôt, le président du Conseil constitutionnel informe que le "dossier n’est pas en l’état" (complet). Par conséquent, l’audience de prestation de serment est renvoyée sine die ( c’est-à-dire sans délai).

Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 19 juillet à 12:30, par Ka En réponse à : Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

    Tout mon souhait est que la CENI disparaisse de nos institutions : Car, c’est une institution qui cause des crises et des conflits à chaque élection. Ces affaires de la CENI dans notre pays ne sont que de la foutaise. Il n’y a qu’en Afrique qu’on trouve cela. Dans tous les pays démocratiquement évolués, les élections sont organisées par le Ministère de l’Intérieur d’un gouvernement en place, et personne n’y trouve à redire. On n’a jamais demandé à réformer les ministères de l’intérieur de ces pays avant les élections sous prétexte qu’ils ne seraient pas "équilibrés". IL n’y a pas besoin de faire de "réforme" pour nommer de nouveaux membres de la CENI en remplacement de ceux dont le mandat est très largement écoulé. Il ne serait pas raisonnable de changer la règle du jeu alors que les prochains scrutins sont aussi proches. Il serait grand temps que le Burkina évolue (émerge de sa "merde") et cesse de penser qu’on a le droit ou la possibilité d’influer sur le résultat des votes démocratiques en jouant sur la composition de l’organisme chargé de l’organiser.

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    • Le 20 juillet à 12:23, par Sidpassata Veritas En réponse à : Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

      @Ka, je ne suis pas sûr comme vous, que la disparition de la CENI de nos institution soit souhaitable. A mon avis, cela reviendrai à casser le thermomètre au lieu de soigner la fièvre.
      - 1- Si elle existe, c’est pour résoudre les crise liées à la politisation de l’administration qui l’empêche d’être impartiale dans l’organisation des élections. On voit déjà comment les moyens de l’État sont utilisés par chaque parti au pouvoir, dans les activités déguisées de pré-campagne, ou campagne électorales. La CENI est une institution utile et même nécessaire pour l’approfondissement de la démocratie dans notre pays, jusqu’à ce que la dépolitisation de l’administration soit une réalité.
      - 2- Il est vraie que la CENI reste à parfaire, non seulement dans sa composition (qui ne devrait faire appelle aux ressources morales qui sont les coutumiers et les religieux qu’en temps de crise grave allant jusqu’au blocage institutionnel) que dans son fonctionnement (avec la fin de cette règle tacite de la présidence tournante entre religieux et coutumiers). Les critères légaux de l’éligibilité du candidat à la présidence devrait suffire, sans toute autre norme non-écrite, de sorte que les membres de la CENI pourraient élire tout candidat apte à la fonction, sans autre considération de courtoisie inappropriée pour son fonctionnement.
      - 3- Dans la situation actuelle, il faut que les citoyen se mobilise pour sauver la CENI au lieu de suivre les politiciens dans leurs calculs partisans. Objectivement, aucun burkinabè digne de cette nationalité n’a intérêt au blocage de la CENI, dans les circonstance actuelles. Il faut donc que tous les patriotes burkinabè soient vigilent pour ne pas laisser des politiciens aux petits pieds prendre en otage cette CENI, malgré ses imperfections. Elle doit fonctionner selon ses normes actuelles jusqu’à ce que des réformes éventuelles changent ses règles de fonctionnement. C’est cela la démocratie et l’État de droit. Concrètement, il faut donc reconnaitre au coutumiers leur droit droit de proposer qui ils veulent comme candidat. Ceux qui ont le droit de voter le président le feront selon le droit. Si l’opposition et qui d’autre veut récuser un candidat, il faut passer par un recours légal et non une simple protestation. Le CFOP peut faire un recours pour une contestation légale comme on le fait pour les résultat des élections quand il y a contestation. Sinon, le simple fait d’exprimer un mécontentement ne peut obliger qui que ce soit à agir contre ce qui est aussi le droit des coutumiers et de leur candidats. Il faut saisir le tribunal administratif compétent en la matière pour que le droit soit dit et pour éviter le désordre. Le fait de ne pas répondre à la convocation de la CENI constitue même une faute, si c’est pour manifester un désaccord pour la candidature de quelqu’un. Si le but est de provoquer le blocage du fonctionnement de l’institution, il s’agirait alors d’acte de malveillance et de sabotage de la démocratie. Dans ce cas les intéressés doivent être sommés de se reprendre ou alors que l’on considère leur acte comme un retrait définitif de leur participation à la CENI. On pourra alors procéder légalement à leur remplacement par d’autres commissaires.
      C’est mon avis : Dans un état de droit, quand on n’est pas satisfait, on ne doit pas poser des actes nuisible à toute la nation, on doit régler les différents par des voix légales.

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      • Le 21 juillet à 08:30, par Ka En réponse à : Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

        Merci pour ta belle contribution surtout pertinente, et je m’incline. Ma réaction fâcheuse, c’est la façon dont cette élection des commissaires de cette institution dont d’autres veulent mettre de l’huile sur le feu, et tirer la couverture vers soi pour les prochaines élections a venir.

        Et pour moi, c’est la classe politique qui est à l’origine de tous nos malheurs, et surtout, elle qui fait preuve d’une stupéfiante amnésie... Ici, avec cette maniéré dont l’opposition et la majorité se comportent pour mettre en place des responsables d’une institution qui doit garantir des élections crédibles pour une gouvernance transparente, sont complices objectif de la forfaiture. Car, tout le monde sait que les troubles meurtriers qui surviennent dans le continent sont issus des élections, et ceux qui les organisent comme la CENI, surtout, des refus de la classe politique de jouer le jeu démocratique en toute loyauté, transparence et inclusion de toutes les tendances.

        On sait très bien que les troubles proviennent du fait que le candidat qui se présente ou se considère comme le putatif vainqueur, le plus légitime devant Dieu et les hommes, le plus grand, le plus intelligent, le plus… modeste, c’est le candidat de la majorité. Et qui va tout faire pour empêcher par tous les moyens les adversaires les plus crédibles de lui mettre à terre. Les mêmes causes depuis 30 ans dans notre Faso, ont les mêmes effets depuis 30 ans.

        En suivant les comédies de l’opposition et de la majorité pour trouver des commissaires crédibles pour cette institution, je me pose la question, ’’ou la place d’une CENI indépendante et crédible ?’’ Et comme tu l’as bien dit, Il faut que la CENI soit plus indépendante et libre de faire son travail. Pour moi, cela rendra un grand service au pays. C’est ce que tout Burkinabé patriote souhaite pour sa patrie. ’’’’Une CENI indépendante.’’’’’ Non pas un semblant de CENI de la majorité ou de l’opposition. Nos commissaires, ne doivent pas militer pour la majorité ou de l’opposition, mais seulement respecter leur neutralité et dire la vérité de ce qui les urnes ont jugé ceux qui sont crédibles de gouverner le pays. C’est tout ce qu’on leur demande ? C’est ce que le Faso attend d’une CENI ou une institution capable d’organisé des élections crédibles et transparentes. Mais je peux confirmer ce que disait MACHIAVEL, ‘’’’’en politique la fin justifie les moyens.’’’’

        Conclusion Cher internaute Sidpassata Veritas : Que ça soit une CENI ou une autre institution qui organise une élection présidentielle dans notre continent, on entendra toujours avant les résultats dire par la majorité ou l’opposition le mot, ‘’’coup KO.’’’ Voilà comment les dirigeants africains malhonnêtes et irresponsables bafouent la démocratie. Si c’est gagné avant le scrutin, cela signifie que tout est bouclé (y compris les éventuelles fraudes ou violences pré-électorales nécessaires pour "sécuriser" le résultat déjà annoncé.) C’est pourquoi je persiste et signe en disant a la population primaire que les politiciens aux petits pieds prennent pour des moutons, que dans un cas pareil de coup KO, c’est inutile de vous déplacer pour voter, car, c’est "On gagne ou on gagne", c’est pareil. Merci de me lire.

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    • Le 21 juillet à 17:02, par caca En réponse à : Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

      Cette fois je partage l’analyse objective du Vieux Ka sur les CENI africains. Il doit supprimer et faire confiance au ministère de l’intérieur. C’est en Afrique qu’on voit des choses immatures, pour le reste c’est le ministère de l’intérieur et personne ne vient contester les résultats.
      Pour le cas du Burkina, nous sommes de nouveau dans une crise qui va certainement impacter les élections futures. En Afrique, on a une mauvaise compréhension du pouvoir et ses attributs personnels.

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  • Le 19 juillet à 13:12, par Le Sage En réponse à : Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

    Vraiment, c’est à se demander si la classe politique actuelle, toutes tendances et sensibilités confondues, a conscience de ce qui se déroule sous nos yeux. Crise politique (en téléchargement) greffée à une crise sécuritaire extrêmement aiguë, c’est la conflagration assurée. Alors, prenons garde car nous sommes au bord du précipice.
    À bon entendeur (Président Roch ?), Salut !

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  • Le 19 juillet à 15:18, par Josué En réponse à : Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

    Désolé mais la CENI, même dans sa configuration et composition actuelle, est fortement juge et partie. Même la fameuse composante dite "OSC" est très politiquement teintée. La preuve, les raisons de la récusation du chef coutumier.
    Il faut évoluer. Mettre en place une structure professionnelle d’organisation des élections, avec des techniciens et experts en la matière. Il en existe au Burkina ! Le tout, sur la base d’un encadrement législatif et réglementaire très clair et précis, avec, naturellement, les moyens qui vont avec.

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  • Le 19 juillet à 17:24, par Jonassan En réponse à : Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

    Quand je vous dis que la guerre, que le contexte sécuritaire est assez sérieuse pour abandonner notre sort entre les mains des politiciens, vous gardez seulement le silence...
    A quand le sursaut de la classe civile se réveillera ne sera que par une marche avec analyses, propositions et exigences à l’exécutif, marche qui sera interdite à l’opposition comme à la majorité (interdite aux politiciens.
    De nos jours ne pas s’encombrer de ces gens-là nous donne beaucoup plus de crédibilité et de puissance de force suffisantes pour secouer le cocotier qui dort.

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  • Le 19 juillet à 17:36, par kinda En réponse à : Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

    S’il vous plait Majesté ; un peu de respect pour le bonnet.!!
    lorsqu’on dit que le cheval du chef ne court pas bien, cela fait mal au palefrenier. De grâce restez digne fils de Dimdolbsom en vous retirant de cette affaire.

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  • Le 20 juillet à 08:57, par Un Burkinabê En réponse à : Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

    C’est l’Opposition qui sort grandie de cette cacophonie. Elle sait que sans elle les 9 ou 10 autres commissaires sont maïs ! La chefferie traditionnelle devrait remplacer le chef incriminé car les vidéos qui circulent sur la toile crèvent les yeux.
    1- il est habillé aux couleurs du MPP
    2- il n’est pas allé à un autre meeting électoral en dehors de celui du MPP
    3- même au meeting il n’a pas été silencieux. Il a pris la parole.
    4- même en prenant la parole, ses mots ont été clairs : il est un combattant pour la victoire pour un camp
    5- même en soutenant un camp il ne s’est pas arrêté à ne soutenir que le Président du Faso (qui est une Institution Républicaine). Il a ajouté soutenir le MPP.
    6- personne n’est dupe. Le MPP se retrouve avec un 6è membre enfoui dans la composante "Chefferie Coutumière". La question légitime qui se pose est : est ce que la participation active du sieur n’était pas motivée par cette promesse de Présidence de la CENI ? Personne ne peut répondre par la négative.

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  • Le 20 juillet à 09:13, par HUG En réponse à : Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

    Comment un chef coutumier affilie a un parti politique peut il etre commissaire et meme le president de la CENI. Voyez vous meme au temps de blaise compaoré le chefs coutumiers ne s affichaient pas trop comme au temps du regne du mpp. Cependant le ministére de l afministration territoriale nest pas credible pour organser les elections car la majorité est pro pouvoir.Un jour le mpp a organisé la cloture de sa campagne 2020dans une province et la majorité des representants de l administration y etait a ce campagne.Allez s y comprendre.L administration est fortement politisée avec le mpp.Que dire des cellules mpp dans les ministeres ?

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  • Le 20 juillet à 15:19, par Sacksida En réponse à : Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

    c’est pourquoi jai toujours ete contre la constitutionalisatiion de notre chefferie coutumiere qui doit restee une force morale et culturelle neutre et au service du Peuple Burkinabe en cas de besoin. En ce concerne le SOA naaba c’est de notoriete publique qu’il a toujours ete un homme politique affiche. Ceux qui pretendent le contraire ne sont pas du sincere et si le SOA naaba devenait par extraordinaire le President de la CENI cela n’augurerait pas de lendemain meilleure pour notre democratie meme bourgeoise. En tout etat de cause, il appartient a sa majeste le Mogho Naaba de prendre toute ses responsabilites royales et de sagesse legendaire dont l’on connait de lui pour remplacer le SOA Naaba par un autre bonnet rouge assez neutre et competent afin de mettre un terme a cette crise qui ne fait pas un bon image de la chefferie coutumiere.. Je ne suis pas du tout d’un bord politique des groupes politiques de l’opposition ou de la majorite ; mais le bon sens voudrait que l’on change de fusil d’epaule. Que Dieu aide le Peuple Burkinabe.

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  • Le 21 juillet à 09:16, par Deafnot En réponse à : Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

    Et si toute la composante chefferie traditionnelle se décidait de se retirer de la CENI. N’est pas une bonne solution ?

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  • Le 22 juillet à 09:43, par Le Vigiant du Sahel En réponse à : Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

    Je n’ai jamais compris pourquoi la chefferie coutumière siègeait à la CENI. En principe, il s’agit d’une force morale servant à réguler la société en cas de tensions. Maintenant que les coutumiers sont devenus juge et partie, il y a problème.

    La CENI n’a pas toujours exsistée dans notre Pays. Le Burkina, ou du moins la Haute Volta a connu des élections propres sans la CENI. Le Ministère chargé de l’Administration Territoriale peut parfaitement organiser des élections. Mieux, on pourrait même organiser des élections sans dépenser beaucoup d’argent comme cela se faisait sous la Révolution. Chacun s’alignait derrière son candidat et on comptait les voix. C’est transparent et moins cher.
    Nos Pays sont malades des financements extérieurs. C’est pourquoi, la lutte est féroce pour contrôler la CENI. A chaque élection on déverse des milliards pour le papier, l’encre et les perdiems. Cela apporte quoi dans le quotidien des burkinabè ? Tant que nous refuserons de nous assumer, nous resterons bon à rien..

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  • Le 23 juillet à 17:41, par Sacksida En réponse à : Conseil constitutionnel : La prestation de serment des membres de la CENI renvoyée sine die

    En outre, sur la question de la gouvernance de notre pays, il est évident que nous sommes sur la mauvaise voie qui ne pourrait pas conduire notre pays au décollage économique et ensuite au Développement. Depuis pratiquement 30 ans nos gouvernements successifs ne font que gérer le quotidien sous les dictats de la Banque Mondiale et le FMI, détruisant ainsi nos industries nationales qui étaient naissantes au profits des importations extérieurs colossales et entretenant des déficits chroniques de la balance commerciale et de celle des payements. C’est connu qu’un pays quel-qu’il soit dans ces conditions et cette situation ne fait que courir vers la catastrophe. Même, au niveau interne publique dans chaque département Ministériel des goulots d’étranglements et des problèmes structurels ne font que s’entasser et quant au privée c’est la course effrénée dans les importations tous azimuts et des fraudes pour faire des profits au détriments des intérêts nationaux. A cela, s’ajoute bien sur les multiples détournements, les vols de deniers publics et autres corruptions à grande échelle sans l’espoir actuellement de l’enrailler ou l’amenuiser. Quelles solutions ? Elles existent mais les régimes politiques jusqu’à présent manque de courage patriotique pour les réaliser : Réformer en profondeur ou Refonder l’Etat Burkinabé dans toute sa composante et un vrai Projet de Société Economique, Social et Culturel endogène. Sinon, l’on pourrait évoluer toujours dans le contexte néocolonial bureaucratique, économique, social et culturel pendant encore 200 ans ou plus et le décollage économique s"éloignera toujours et les problèmes vont s’empirer avec ses corollaires divers. Salut

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