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Burkina Faso : Le ministère en charge de l’Economie numérique passe en revue ses projets et programmes

Accueil > Actualités > Multimédia • LEFASO.NET • jeudi 15 juillet 2021 à 23h41min
Burkina Faso : Le ministère en charge de l’Economie numérique passe en revue ses projets et programmes

Le ministère de l’Economie numérique, des Postes et de la Transformation digitale a tenu, ce jeudi 15 juillet 2021 à Ouagadougou, une session de revue des performances des projets et programmes du 4e trimestre de l’année 2020 et du 1er trimestre de l’année en cours. Il a, par la même occasion, présenté les priorités à atteindre en 2021-2022.

La cérémonie d’ouverture officielle de la session de revue des performances et programmes du 4e trimestre 2020 et du 1er trimestre 2021 a été présidée par Saïdou Yanogo, conseiller technique au ministère et représentant la ministre Fatimata Ouattara/Sanon. Au cours de cette rencontre, les participants qui sont entre autres, les responsables des programmes et projets, les coordonnateurs de projets, des partenaires techniques et financiers vont apprécier la gestion des projets d’abord. Ensuite, ils vont se pencher sur l’état de mise en œuvre des recommandations et la formulation de nouvelles recommandations.

Déjà, on note que malgré la double crise, sécuritaire et sanitaire, avec comme conséquence le ralentissement des activités au plan national, les performances atteintes en fin 2020 (4e trimestre) et début 2021 par les programmes du travail et du budget annuel (PTBA) sont encourageantes, selon le représentant de Mme la ministre. « Les résultats obtenus malgré le contexte sécuritaire et sanitaire difficile devront, à mon avis, nous encourager à poursuivre nos efforts ou à redoubler d’efforts afin de progresser de façon efficace et efficiente vers nos objectifs », a dit Saïdou Yanogo.

Saïdou Yanogo, conseiller technique

Les indicateurs de mise en œuvre des PTBA 2021 (Programmes du travail et du budget annuel) se résument comme suit : le taux d’exécution physique (TEP) est de 26,4% tandis que le taux d’exécution financière (TEP) est de 1,6%. Pour le cumul de l’exercice des projets depuis son démarrage jusqu’au 31 mars 2021 on note un taux d’exécution physique de 60,4% et un taux d’exécution financière de 75,3%.
Les priorités pour l’année 2021-2022

Toujours selon le conseiller technique Saïdou Yanogo, le ministère de l’Economie numérique, des Postes et de la Transformation digitale entend engranger d’autres résultats à même de booster davantage le développement du Burkina à travers le secteur des TIC et des postes pour la période 2021-2022. Il s’agira de mettre en exploitation les réseaux d’accès et des infrastructures large bande construits, de réduire les coûts d’accès à l’internet large bande, d’accroître l’accès de la population aux services de base grâce au système d’identification unique, d’améliorer la qualité du réseau informatique national de l’administration publique, d’améliorer l’inclusion financière par la mise en œuvre de la banque postale et la finance digitale, et enfin accroître les procédures administratives dématérialisées.

Avant de clore ses propos, Saïdou Yanogo a invité les participants « à jouer pleinement leur partition sans complaisance en menant des échanges francs afin de proposer des solutions idoines pour l’amélioration des performances ».

Dofinitta Augustin Khan
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 16 juillet à 14:03, par Jonassan En réponse à : Burkina Faso : Le ministère en charge de l’Economie numérique passe en revue ses projets et programmes

    Enfin, on parle de système d’identification unique. Il aurait fallu commencer par là. C’est un projet capital qui doit être analysé par les techniciens toutes compétences confondues et dans sa phase conceptuelle s’ouvrir aux critiques de terrain et de spécialistes exogènes.
    Il ne s’agit pas de permettre seulement aux citoyens de pouvoir accéder à des services de base mais de refonder notre entrée dans l’ère des systèmes modernes dont l’échec a déjà été consommé dans les projets biométrique des élections, des passeports, des cartes d’identité et de toute autre utilisation de l’informatique tant dans le public que dans le privé. Nous devons accepter de payer les errements de l’approche cartésienne ou de la pression des arnaqueurs de tout acabit ayant englouti des milliards opérés dans l’assiette du contribuable. Nous avions alerte en vain les acteurs politiques décideurs en son temps, régime en place, opposition administrateurs et même spécialistes, en vain parce que les corrompus à travers leurs business internationales et les intérêts individuels de leurs valets calculateurs ont primé sur la technique, sur la science-même. Ils ont tous bouffé et ce sont les citoyens qui trinquent. Quand sur le même bâteau vos alertes de catastrophe sont étouffées c’est normal que vous soyez écœuré quand survient le danger et si en plus vous devez supporter la mauvaise gestion de la situation, vous pouvez perdre votre envie de survie ; on est venu nous parler d’intégration de projets biométriques ici (voir le journal courrier confidentiel" avec cet odeur de corruption qui transparait dans les méandres du marché On n’a pas idée que cela a débuté depuis le régime CDP. Et que de toute façon, essayer d’intégrer des systèmes conçus à vase clos c’est faire un pas de plus vers le suicide. On peut se demander si ces projets ont reçu l’approbation des informaticiens de l’État ou qui sont ces informaticiens qui vendent l’orthodoxie du métier au profit de avantages non professionnels (missions, séminaires, postes et je ne sais quoi).
    S.V.P.
    Donnez-nous un identifiant unique, dés la naissance et valide même après notre mort. Un identifiant qui sera reconnu unique dans le monde.
    En dehors des nombreux avantages ou de satisfaction de nombreuses nécessités publiques et privées, cela nous permettra d’exister. Certes, t’aura un coût pour rebâtir les systèmes bidons mais ils seront moins coûteux que ce que va engloutir la poursuite des erreurs dans la course à la numérisation dynamique bâtie sur le sable et qui ne tiendra pas devant les premières tempêtes. Par exemple cela aurait permis d’économiser le budget de révision de la liste électorale, fichier qui sera désuet dès sa validation.

    J’ai parlé, uniquement en tant que spécialiste et patriote. Quel citoyen veut plus de détails sur le sujet n’a qu’à contacter de vrais spécialistes, me sachant ne pas être le seul ou à défaut me joindre à mon adresse e-mail déposé sur le site de fasonet avec ce post. Merci !

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