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Burkinabè : Super-insurgés, super-paradoxaux

Accueil > Actualités > Opinions • LEFASO.NET • jeudi 22 avril 2021 à 22h55min
Burkinabè : Super-insurgés, super-paradoxaux

L’auteur de cet écrit porte un regard critique sur l’attitude de certains Burkinabè concernant les sorts de Blaise Compaoré et Idriss Déby Itno. Il pose ainsi le paradoxe : « Ceux qui vilipendaient le mal-aimé Blaise Compaoré sont les mêmes qui ne tarissaient d’éloges pour le stratège-militaire président-maréchal Idriss Déby Itno. Déby mort, certains de ces super-insurgés pleurnichent ‘’Qu’allons-nous devenir sans Idriss Déby ?’’ ».

Les Burkinabè avaient un président nommé Blaise Compaoré, un homme fort. Qui voulait juste changer un petit article de la Constitution, pour rallonger son pouvoir vieux de seulement 27 petites années. Mal lui en a pris.

C’était un homme précieux, indispensable, un militaire (commando retraité ancien du célèbre CNEC*) qui avait réussi à placer le petit Burkina Faso comme puissance diplomatique régionale. Avec des méthodes discutables. Ouagadougou était la destination très prisée des présidents, opposants, rebelles de tout poil.

Les carrières se faisaient et se défaisaient sur les bords du Kadiogo. Il valait mieux avoir Blaise Compaoré avec soi que contre soi si on tenait à son fauteuil.
Il avait, semble-t-il, signé un pacte avec le diable, pour acheter la paix sur notre pays. Une paix et une sécurité quand-même, sans faire la fine bouche

Cette puissance diplomatique faisait que le Burkina Faso était craint. Craint mais pas aimé, car on nous accusait le Pays des hommes intègres de déstabiliser en sous-main ses voisins pour avoir la haute-main sur leurs dirigeants. Afin que les vues de Ouagadougou passent sans anicroche. Pour préserver les intérêts de notre pays ou du clan au pouvoir ? L’histoire jugera.

Pour ceux qui seraient tenté de l’oublier, les relations entre États ce n’est pas ni les bons sentiments ni l’amitié entre enfants de chœur. C’est rude et impitoyable.
N’est-ce pas De Gaulle qui a dit que les États n’ont pas d’amis mais des intérêts !? Passons...

Toujours est-il que face aux velléités de durer perpétuellement au palais de Kosyam, le président Blaise a été chassé du pouvoir par une insurrection populaire.

Cinq petites années plus tard, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts du Kadiogo. La donne a changé. La sous-région est sens dessus dessous avec l’Hydre terroriste.
Nous avons perdu notre ’’aura’’ diplomatique et la géopolitique a évolué. Les armées nationales du Burkina Faso, Mali et Niger sont à la peine. C’est en ce moment que le Tchad, entre en scène avec ces redoutables soldats aguerris.

Un contingent de 1200 farouches guerriers tchadiens sont envoyés dans les sables des trois frontières du Sahel. Pour nous aider à bouter ces méchants terroristes. A la tête de ce pays d’Afrique centrale, jusqu’à hier, un autre autocrate. Idriss Déby, 30 ans de règne au compteur et qui avait rebeloté pour un nième bail après tripatouillage de la Constitution.

Ceux qui vilipendaient le mal-aimé Blaise Compaoré sont les mêmes qui ne tarissaient d’éloges pour le stratège-militaire président-maréchal Idriss Déby Itno.
Déby mort, certains de ces super-insurgés pleurnichent « Qu’allons-nous devenir sans Idriss Déby ? »

Et cerise sur le gâteau, Déby père parti brutalement, la Constitution tchadienne jetée par-dessus bord, il a été prestement remplacé par son fils Mahamat Déby ci-devant général commandant la garde présidentielle. Pas de quoi freiner l’enthousiasme de ceux qui les couvrent de louanges respectueuses par ici.
Vous cherchez des super-paradoxaux....
Ne cherchez plus loin.

TRAORE Karim de Labola
Ingenieur QSE
Expert changement climatique
Email : karimdelabola@yahoo.fr


CNEC* : Centre National d’Entrainement Commando. Une unité d’élite de l’armée Burkinabè créé en 1976-78 dans la garnison de Pô et dont le premier commandant fût un certain… capitaine Thomas Sankara. Qui avait pour adjoint un certain… capitaine Blaise Compaoré.
Le CNEC est l’ancêtre du RSP

Vos commentaires

  • Le 22 avril à 19:11, par verite no1 En réponse à : Burkinabè : Super-insurgés, super-paradoxaux

    Je ne suis pas d’accord avec vous !!!!!!
    Deby a renverse un regime sanguinaire alors que Blaise a renverse un regime qui voulait faire prosperer le Burkina Faso !
    La maniere meme de venir au pouvoir, c’est pas la meme chose !
    Deby est un patriote qui dit souvent NON a la France voila pourquoi il a eu des relations difficiles avec Sarkozy. Blaise ne dit jamais NON a la France, un veritable negre de palais !!!!!!
    Deby a fait arreter et juger son petit frere pour avoir tue un berger dans son ranch, par contre Blaise a toujours protege Francois !
    Blaise a tue son ami pour prendre le pouvoir mais Deby a permis a Hisene Habre de rentrer au Cameroun sinon il pouvait le tuer.
    Deby a toujours utilise son armee pour defendre alors que Blaise a utilise son armee pour voler dans d’autres pays !!!!!!!
    Alors mon ami, vous voyez que ce n’est pas a comparer !!!!!
    Deby tuait des rebelles pas des journalistes et des professeurs d’universites !!!!!!
    Deby etait un peu riche avant de venir au pouvoir, pas comme ton faux Blaise qui reparait sa vieille Camico chaque jour !!!!!!
    Oubien vous avez fait un tour au cabaret de Yempoaka avant d’ecrire ???????

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    • Le 23 avril à 04:44, par Oh que non ! En réponse à : Burkinabè : Super-insurgés, super-paradoxaux

      Juste pour compléter : IDI a des fils qui vont au front. L’actuel Chef d’État de transition était chef adjoint d’opérations au Mali. François, en dehors de s’accaparer de pans entiers de l’économie menait quel combat au nom du Burkina ?

      L’auteur de cet article doit savoir qu’un seul haut fait peut absoudre tous les péchés d’un homme, tout comme il peut le condamner irrémédiablement. Le même Blaise Compaore qui a été chassé comme un malpropre en 2014 à été célébré en héros lorsqu’il partait pour les accords de Marcousis en 2003. L’intérêt national avait pris le dessus.

      IDI est mort en combattant alors qu’il pouvait rester cloîtré dans son palais. Et ça n’était pas là première fois qu’il se mêlait à ses hommes pour se battre. Un homme qui connaît le goût de sa sueur mérite du respect. Meme s’il n’a pas toujours été exemplaire.

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  • Le 22 avril à 19:26, par Jeremi En réponse à : Burkinabè : Super-insurgés, super-paradoxaux

    Je ne sais pas qui sont ces insurgés qui ne tarissent pour d eloges pour Deby .Mais personnelement je ne veux pas d une paix qui consiste a endeuiller d autes peuples pour soit son bonheur.Au nom de quoi je vais applaudir notre intervention au Liberia en Sierra Leone et ou sais je encore.De ce pain je n en veux pas.Et s il se trouve que Deby intervient dans 3 frontieres pour son interet personnel cela ne dois pas etre a son honneur.

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  • Le 22 avril à 20:06, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Burkinabè : Super-insurgés, super-paradoxaux

    Tampon ! Tu as tout dit mon frère.

    Je peux juste ajouter que le maréchal-président a réussi la prouesse de dilapider la rente pétrolière tout en maintenant son pays dans la pauvreté si ce n’est l’extrême pauvreté. De sorte que "même" le Burkina dépasse ce pays au classement du développement.

    Mais le paradoxe n’est pas seulement Burkinabè. La CEDEAO, La CMAC, l’Union Africaine, la France et l’Union européenne, qui, il y a juste quelques mois ont traité les putschistes maliens de tous les noms et les ont obligé à nommer un président de transition et un premier ministre civils et dissoudre leur conseil de transition militaire, sont MUETS devant la suspension de la constitution et l’accaparement de tous les pouvoirs par "junior" Déby par une succession dynastique et militaire rarement vue !

    Incroyable...

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  • Le 22 avril à 23:39, par Zob En réponse à : Burkinabè : Super-insurgés, super-paradoxaux

    Nul n’est prophete chez soi mon frere.
    Que dire de Putin dictateur ou sauveur ?

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  • Le 23 avril à 00:39, par Sidpassata Veritas En réponse à : Burkinabè : Super-insurgés, super-paradoxaux

    L’auteur de ce article est certainement nostalgique du régime COMPAORE eten prétextant décrypter l’actualité de la mort d’Idriss Déby, il ne fait que l’éloge de Blaise COMPAORE.
    Il fonde son analyse sur une impression subjective trahissant sa nostalgie et affirme sans preuve que « Ceux qui vilipendaient le mal-aimé Blaise Compaoré sont les mêmes qui ne tarissaient d’éloges pour le stratège-militaire président-maréchal Idriss Déby Itno. Déby mort, certains de ces super-insurgés pleurnichent « Qu’allons-nous devenir sans Idriss Déby ? » »
    Mais il y a une vérité qui est incontournable : les régimes dictatoriaux ( ceux de Blaise et de Déby y compris) finissent toujours mal. C’est pour cela qu’il faut préférer la démocratie au système de "l’homme fort" qui est souvent clanique, violent et génère des troubles populaires (insurrection, manifestations...) ou des rebellions armées. Nous sommes supers-insurgés comme vous dites, mais contre toute forme de dictature.

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  • Le 23 avril à 07:11, par Blablabla En réponse à : Burkinabè : Super-insurgés, super-paradoxaux

    Il y en a qui minimisent la menace terroriste et rebelle au Tchad. Je vous dis que l’heure est grave. Absolument rien de bon ne peut venir des terroristes et djihadistes, ni de de leurs frères déguisés en "Front pour l’alternance" machin. Et le pire qui puisse arriver à ce pays et même à la sous-région, c’est que le Tchad tombe dans leur main. Ce n’est pas du jeu. Face à cela, l’unique solution c’est que tous les patriotes taisent leurs divergences légitimes pour s’unir sans attendre dans un combat farouche. Or engager un processus électoral dans ces conditions, c’est non seulement détourner l’attention et les énergies de la lutte si urgente contre l’ennemi, mais aussi exposer et accentuer les antagonismes intérieurs. Ce qui est absolument un pain béni pour les ennemis qui vont, à n’en point douter, profiter si non pour avancer parce que le commandement militaire est affaibli, du moins pour creuser davantage les oppositions, infiltrer, pressionner et même mettre les différents candidats sous coupe réglée. Ce qui veut dire que le prochain président, si on arrive à en trouver, sera handicapés à la base.
    Venons-en à la prise du pouvoir par l’armée. Beaucoup peinent à comprendre l’acte. Il faut avant tout préciser que ce n’est pas Déby fils qui s’est emparé du pouvoir mais l’armée qui l’a porté au pouvoir. La différence est de taille. L’armée agissant ainsi a, en fait donné des messages très forts :
    1. Elle déclare ainsi ne pas être responsable de la mort du Président.
    2. Elle affiche ainsi son unité autour de la lutte de Déby Père, car qui, mieux que son fils, pour être le symbole de la lutte du père ? Une façon de dire : Déby est mort, mais Déby est toujours là et le combat continue.
    3. Elle évite ainsi la division intérieure de l’armée, car, autre que le fils, tout membre de l’armée qui prendrait le pouvoir serait forcément soupçonné, voire accusé d’être responsable de la mort de Déby Père. Ce qui provoquera inévitablement la division de l’armée, une catastrophe au regard de la situation sécuritaire.
    3. Elle évite le vide et l’affaiblissement du commandement militaire qu’occasionnerait une transition civile sans connaissance de la réalisation militaire sur le terrain.
    On comprend bien la soif de démocratie des Tchadiens. Mais la pays est sérieusement menacé. La seule solution est que tous les patriotes taisent pour un temps leurs antagonismes et légitimes aspirations à accéder au pouvoir, pour s’unir autour de l’armée dans le combat sans merci contre les ennemis. 18 mois comme annoncé sont suffisants pour affaiblir les ennemis, créer un minimum de stabilité et de sérénité pour engager un processus électoral.
    Les choses doivent s’analyser dans leur contexte et le contexte du Tchad est celui d’un pays en danger imminent d’implosion face à la menace terroriste. Voilà pourquoi il faut saluer l’attitude de l’Assemblée Nationale et de la France qui ont pris acte de la prise du pouvoir par l’armée. C’est de la pure sagesse. Voilà pourquoi les autres nations, n’ont pas condamné ce qui est manifestent un coup d’État, une prise de pouvoir illégal. Si dans ce contexte, les Tchadiens ne s’unissent pas immédiatement, la France en profitera pour s’installer confortablement et durablement dans ce pays et le convertira en un Mali 2 , c’est dire un bastion du terrorisme, car la France tire un grand profit de la présence du terrorisme dans nos pays. Il sera alors facile, à partir du Tchad et du Mali, de faire tomber très rapidement le Burkina et le Niger. Et voilà un vaste territoire conquis pour la France qui avancera facilement jusqu’à la mer par la côte d’Ivoire où Alassane est en train de lui préparer formidablement bien le terrain.

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  • Le 23 avril à 11:21, par Mafoi En réponse à : Burkinabè : Super-insurgés, super-paradoxaux

    Tu es petit plaisantin car pour qu’on te prenne au sérieux,il aurait fallu d’abord nous présenter tes chiffres en terme de sondage.En tout cas insurgé à 1000%,je ne me reconnais pas tes délires

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  • Le 23 avril à 12:39, par Passakziri En réponse à : Burkinabè : Super-insurgés, super-paradoxaux

    Monsieur, ce ne sont que des paradoxes apparents. Mais j’assume pour ma part ces contradictions apparentes.
    En vérité mes préfences seraient les suivantes si je pouvais choisir tout seul celui qui nous dirrigerait et quelle armée :

    1) Un démocrate qui impose la paix par une armée forte (Biden)
    2) un dictateur qui impose la paix avec une armée forte (Déby)
    3) un dictateur qui sème le desordre avec une armée forte (Erdogan)
    4) un dictateur qui sème le désorde avec une armée faible (Blaise Compaoré).
    Donc à défaut de Biden je préfère Deby ; Et avant de prendre le capitaine , je pereferais encore Erdogan.
    En tous cas je cogite depuis mais je ne trouve pas les faits d’armes ou l’elan démocratique qui me permettraient d’être fier de notre capitaine . Voilà un président qui quand il se déplacait dans sa capitale , toute son armée se déplacait avec lui ( celle qui possedait des armes ) des images que je trouvais toujours ridicules ; Un capitaine -président qui envoyait nos soldats combattre en Sierra Leone,au libéria et je ne sais où encore et qui hébergeait les terorristes qui pourissaient la vie de nos voisins . ( Peut-on en être fier ?).
    Du RSP son élite, hormis s’attaquer aux personnes non armées, j’attends que quelqu’un me cite un seul fait d’arme.
    Comment des viveurs peuvent-ils aller au front ? Deby et son général de fils l’ont fait à plusieurs reprises et nous sommes assez lucides pour penser qu’ils savaient bien que c’est pas une partie de Petanque qui les attend là bas.

    C’est ca qui est la vérité et qui fait une différence entre Deby et le capitaine exilé même si les deux ont en commun de ne pas être de Bons élèves en matière de democratie. Je ne cautionais pas ses positions en matière de démoctatie du maréchal Deby, mais son engament militaire pour nos pays , oui ca je le cautionne encore aujourd’hui.

    Passakziri

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  • Le 23 avril à 13:33, par Zouli En réponse à : Burkinabè : Super-insurgés, super-paradoxaux

    Je ne sais pas quel philtre le régime Compaore a administré à l’auteur de cet article, pour qu’il soit envoûté ainsi par un amour aveugle et sans issu. Comparaison n’est pas raison, je ne rentrerai pas les détails. Aujourd’hui la stabilité du Tchad prime sur cette démocratie tant recherchée en Afrique ou une quelconque comparaison avec Blaise Compaore. L’existence de nos États dans la sous région dépend de la situation du Tchad. Comme on le dit la tête pousse avant les cornes, donc nous voulons un Tchad uni, ensuite on pourra parler comparaison.

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  • Le 23 avril à 16:07, par caca En réponse à : Burkinabè : Super-insurgés, super-paradoxaux

    Au moment où le Burkina est devenu premier pays francophone en liberté d’expression, chacun peut prétendre une idéologie de la pensée libre. Le burkinabé en général souffre de la syndrome de Cain. Il n’est pas étonnant de lire la profanation contre l’ex président par des super-insurgés. C’est rare de voir un burkinabé félicité son frère ou son compatriote. Il existe bien des preuves que la période de Blaise Compaoré, le Burkina était respecter de tous. C’est ce qui permet les super-insurgés de tirer profit avec leurs éboulements dans maigres ressources des 17 mines industrielles. Ce qui est fait est fait le Maréchal président est sur la route de sa prise de pouvoir il y a trente ans. Je préfère mon Blaise Compaoré qu’un certain maréchal président.
    Aujourd’hui, je suis d’ailleurs tenté de critiquer la précipitation du RSP et le Gal Diendéré pour leur coup de force en 2015. Présentement le terrain de la sous région est propice pour des coups d’état constitutionnels. Au Mali, le coup a été accepté et le Tchad vient de bénéficier même la protection de la France pour une continuité de la dynastie Déby. Si le coup du Gal Diendéré était aujourd’hui, il serait salutaire et cette communauté internationale apportera grandement son soutien. Vive le président Blaise Compaoré et la patrie où la mort, nous vaincrons ! Parole de caca.

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